Un tas de graisse reprenait son souffle, croyant s'être bien caché dans les toilettes de la prison. La grosse baleine ne comprenait pas pourquoi tous ces types en avaient après lui. Il ne comprenait même pas pourquoi il était en prison.
Il n'avait rien fait de mal. Il avait juste tenté de protéger sa famille contre l'Anormal.
- Alors c'est là que tu te caches, gros lard? fit une voix de l'autre côté de la porte.
- Tu sais, dit un autre, moi, j'ai adopté ma nièce. C'est ma petite princesse. Et si un salaud comme toi lui faisait du mal... Je le tuerais!
- Pis toi, commença un troisième, tu traites comme une merde un gamin de ta propre famille? C'est un gosse, pas un esclave, pas un sac de boxe!
- On t'a laissé partir l'autre jour à cause des gardes, mais ils sont pas là aujourd'hui.
Vernon tremblait de tous ses membres. Il savait que cette fois, il allait souffrir. Les autres hommes de la prison lui ont promis de lui faire subir tout ce qu'ils apprendraient que le monstre avait enduré. Et même plus.
Attention! Scène violente. Âmes sensibles, la lecture reprendra au prochain chapitre.
Il se mit à paniquer et à se débattre quand deux des hommes l'ont attrapé et qu'un troisième le déshabillait. Heureusement pour lui, aucun des quatre prisonniers ne voulaient le violer. Par contre, ils avaient tout ce qu'il faut pour graver son statut de bourreau d'enfant à même sa chaire.
Ils avaient volé des lames de rasoir qu'ils ont casé dans des brosses à dents pour se faire des armes.
Le troisième homme étrangla Vernon pendant que le quatrième gravait des mots sur son corps. "Monstre", "bourreau", "voleur".
Le premier lâcha la chose sanglante pour rajouter ses propres motifs. Il avait appris que ce salopard avait écrit dans un carnet qu'il aurait violé son neveu s'il ne s'était pas enfui et qu'il l'aurait vendu au plus offrant. Pour l'empêcher d'un jour faire une horreur pareille à n'importe quel enfant lorsqu'il sortira, si jamais il quitte la prison, il allait s'assurer de lui rendre tout acte sexuel impossible. Il le débarrassa de ses organes reproducteurs.
Le troisième homme cessa soudainement de l'étrangler. Vernon pleurait de douleur tout en cherchant son air
- Mange.
Le deuxième le tenant toujours pour l'empêcher de s'enfuir lui fourra son propre membre dans la bouche. Il ne le lâcha qu'une fois qu'il l'avala. Puis les prisonniers le laissèrent baignant dans son sang et son vomi dans les toilettes.
J'espère ne pas trop vous avoir choqué avec ce chapitre. Mais Vernon Dursley reçoit si peu souvent ce qu'il mérite que j'ai décidé de venger mon Harry de façon très brutale. Il y a si souvent échappé que j'ai décidé de rendre ça très intense.
