Harry ouvrit les yeux. A première vue il se trouvait encore à l'infirmerie. Il était entouré de rideau l'empêchant de voir l'agitation qui régnait. Il pouvait entendre, cependant. Mme Pomfresh semblait dans un état de fureur rarement atteint.
- Je vous ai dit qu'il allait se réveiller aujourd'hui, ce n'est pas une raison pour rester dans mon infirmerie ! Dehors !
Harry entendit des plaintes, puis des bruit de pas et enfin une porte qui claqua. Le calme revint. Harry observa son environnement. Au bout de son lit, il fut surpris de découvrir une montagne de cadeaux empilés jusqu'à hauteur d'homme. À sa droite, sur sa table de chevet, il y avait sa bourse ne peau de Moke, la baguette de Sureau et un exemplaire de la gazette du sorcier. Curieux, Harry s'empara du journal et commença sa lecture :
VOLDEMORT DE RETOUR, LE MINISTRE DÉCLARE LA TROISIÈME GUERRE.
Tard dans la nuit des évènement defiant la logique ont eu lieux. Le professeur Gremburry, embauché en septembre dernier par la Directrice, Minerva McGonagall, c'est révélé être une ancienne élève de l'ecole. Avant de prendre le patronime de Gremburry, elle se faisait appeler, Alice Jedusor. Oui, mes chère lecteur, vous avez bien compris l'horreur de la vérité. Une élève de Poudlard presnete lors des évènement de cette nuit à bien voulue témoigner à visage découvert. Gabrielle Delacour, élève de première année à Poudlard à pris part à la prise d'otage organiser par Alice Jedusor. Elle nous as révéler que Alice Jedusor était en faite la fille du célèbre mage noir, Lord Voldemort. Alice Jedusor aurait capturer Gabrielle et un de ses camarades de classe Merlin Peverel, déjà connue pour son témoignage sur Harry Potter et de ses exploit contre un dragon ayant permis le sauvetage du ministre. Gabrielle explique que Jedusor se serait servie dans un antique rituel pour ramener Voldemort à la vie. Alors qu'il prévoyait d'assassiner les ne moldu du château, le jeune Peverel se serait opposé à lui, conduisant à un duel mortel qu'il aurait emporté. Le mage noir à ensuite pris la fuite. Beaucoup dise que ce qui c'est passé dans la chambre des secret est un tournant pour le monde magique tout entier. Mais aussi pour Merlin Peverel. Des festins en son honneur et des rassemblements ont lieu en ce moment même dans tous le pays. Ont l'appellerais désormais Le Seul Qu'il N'est Jamais Craint. Le sorcier ayant fais fuir Lord Voldemort à l'aide d'un seul sortilège. Malheureusement, Gabrielle n'a pas voulue nous donner plus de détails sur cette affrontement mais...
- Ah ! Mr Peverel ! Vous êtes enfin réveillé !
C'était Mme Pomfresh. Harry reposa le journal sur la table de chevet. Combien de temps avait il était inconscient ?
- Comments vous sentez vous ? Quand la Directrice vous a apporté ici, vous aviez perdue l'étendue de votre pouvoir magique. C'est un miracle que vous soyez encore en vie.
- Je me sens bien, je crois. Dite moi, ce journal date...
- Nous somme au mois d'avril, Mr Peverel. Vous avez était inconscient pendant trois semaine.
Trois semaine. Pour un simple sortilège du bouclier. Les sortilèges impardonnable était d'un tout autre niveau.
- Et tous ça ? dit il en indiquant la pile de cadeaux.
- Vous avez lue le journal ? Vous été une sorte de hero national maintenant. Je viens de mettre à la porte des journalistes. Même la Directrice a du mal à les contenirs. Ce sont des cadeau d'admirateurs ou plutôt d'admiratrice si vous voulez mon avis.
Mme Pomfresh l'examina. Harry songea. Gabrielle avait du avertir la Directrice pour l'élixir dans les verre des ne moldu. Il la remercia intérieurement. Elle n'avait dit que le minimum au journaliste. C'était le meilleur moyen de se débarrasser d'eux.
- Tous semble aller pour le mieux. Je vais prévenir la directrice que vous pouvez la rejoindre dans son bureau. Éviter d'utiliser la magie dans les jours qui suivent. Pour le reste, je vous fais confiance.
- En ce qui concerne tous ces cadeaux, si vous pouviez demandé à quelqu'un de les déposé dans mon dortoir.
-Ça sera fais, Mr Peverel. Et... Merci de nous avoir sauvé.
Harry n'avait jamais vue Mme Pomfresh remercier qui que se sois. Il se contenta d'un sourire polie. Elle referma le rideau. Harry s'habilla et sortir la carte du maraudeur. Il ne pensait qu'à une chose depuis son réveille. Voir Gabrielle. Il la chercha sur la carte. Elle était... Dans le bureau de la Directrice. Les journalistes était répartie du château sans doute chassé par ses camarades. Il avait donc le champ libre pour se rendre dans le bureau Directorial. Avant de partir, il remarqua une fleur de lys sur la pile de cadeau. Un petit mot l'accompagner.
Je t'attendrais devant la porte du château, demain matin, avant la sortie à pré au lard.
Une fleur de lys... La préfèrer de sa mère. C'était un message. Quelqu'un avait découvert sa véritable identité et voulais lui parler.
Quand il fut habillé, il sortit de l'infirmerie. Il garda la carte du marauder à la main. Il ne souhaiter croisé personne. Il n'était pas encore prêt à accepter sa nouvelle célébrité. Tandis qu'il marchait vers le bureau de la Directrice, il pensa à Gabrielle. Il allait tous lui dire. Il avait peur de sa rection. Il lui avait tellement mentit cette année. Mais elle mérite de connaitre la vérité. Peu importait les conséquences.
Harry arriva devant la statue qui gardait l'entrée du bureau. Elle lui laissa le passage avec un clin d'œil. Harry monta l'escalier en colimaçon et toqua trois fois. La Directrice l'invita à entrer.
Quand il pénétra dans la pièce, forme humaine se jeta sur lui et le serra fort dans ses bras. C'était Gabrielle. Il l'a reconnue à son parfum.
- J'ai crue que tu étais... Je pensais t'avoir perdue, Merlin !
- Tous va bien, Gabi. Tout ira bien maintenant.
Harry se detacha de Gabrielle car il sentit le regard insistant de la Directrice. Ils s'installèrent tous les deux sur les fauteuils prévue à cette effet. Harry accepta le café de la Directrice.
- Mr Peverel, comme vous vous en doutez, ce qui c'est passé dans la chambre est un secret absolue. Ce qui veut dire que toute l'école est courant. Sans compter le témoignage de Miss Delacour. J'ai encore une fois put empêcher le Ministre de la Magie de vous décerné l'ordre de Merlin. Mais il semblerait que vous ayez méritait une récompense à la hauteur du courage dont vous avez fais preuve dans la chambre.
La Directrice marqua une pause. Observant d'un aire sévère ses deux étudiants.
- Pour le courage qu'il vous a fallu pour affronter Lord Voldemort, j'accorde 100 point à Serdaigle. Pour la loyauté et l'intelligence qu'à fais preuve Miss Delacour, j'accorde 50 points à Serdaigle.
Gabrielle et Harry laissèrent éclaté leur joie. Ils echangèrent des sourires complice.
- Je crois qu'il est inutile de vous demandé ce qu'il c'est produit réellement dans la chambre...
- Certaine chose doivent rester secrete, Madame la Directrice. Pour le bien de tous.
- J'ai connue un sorcier qui parlait du plus grand bien comme d'une vérité immuable...
Harry savait qu'elle parler du professeur Dumbledore.
- À l'avenir, j'aimerais que vous évitez des ennuie mortel. Je ne veux pas à avoir un mort de plus sur la conscience. La disparition de Harry Potter est déjà une perte tragique pour nous tous.
- Nous vous promettons de faire attention, dirent Gabrielle et Harry d'une même voie.
- Je vais prendre vos parole comme acte de bonne volonté. En ce qui concerne la suite de vos récompense... Je pense qu'une médaille pour service rendue à l'école pour chacun d'entre vous devrait satisfaire tous le monde.
- Merci, Mme la directrice, dit Harry.
- Maintenant, je vais vous laissez, et Miss Delacour aussi. Le professeur Dumbledore a quelque mots à vous dire en privé.
Gabrielle indiqua à Harry qu'elle l'attendait sur sa tombe. La Directrice se rendit dans ses quartier. Harry était seul avec Dumbledore et Rogue.
- Tu n'imagine pas à quel point je suis fière de toi Harry. Tu as dû faire preuve d'un courage exceptionnelle dans la Chambre.
- Vous aviez raison depuis le début pour le professeur Gremburry... Elle nous a mentit à tous. Dite moi, professeur, vous saviez qu'elle s'appelait Jedusor ?
- J'avais des doute. Son histoire ne fais pas partie des instants les plus glorieux de Poudlard. J'ai connue une Alice Jedusor. C'est vraie que je ne te l'ai pas dit. Mais je la pensais morte. Je ne t'aurais jamais caché son existence si j'avais appris qu'elle avait un lien avec Alice Gremburry.
- Nous avons échoué... Je pensais avoir détruit tous les Horcruxe de Voldemort...
- Tu... Personne n'aurait put savoir que Alice Jedusor était le neuvième Horcruxe de Voldmort. Il est de retour, mais tous n'es pas perdue.
- Comment ça professeur ?
- Tu reste son plus grand ennemie. Le Seul Qu'il N'est Jamais Craint. Tu as fais preuve d'une grande loyauté envers moi dans la chambre. Voldemort ne laissera jamais passé un tel affront. Tu es devenue son principal adversaire.
- Pourquoi j'ia perdue connaissance pendant trois semaine après avoir lancé le sort du Bouclier ? Si je me retrouve de nouveau face à Voldemort, comment ferais je pour le combattre ?
- Tu manque d'entraînement Harry. La baguette de Sureau permet d'accomplir ce que les autre baguette ne peuvent accomplir...
- Comme bloquer un sortilège impardonnable ?
- Oui, mais les sortilèges impardonnable sont des malefice qui ne sont pas censé être stoppé. Tu va devoir t'entraîner pour pouvoir lutter avec une plus grande efficacité contre ces sorts.
- Je... Je... Vais quitter Poudlard, professeur. Je vais pourchasser Voldemort et le tuer. Je ne peux pas me permettre de mettre en danger les autre élève.
- Espèce de lâche ! cracha la voie de Rogue. Ça me coûte énormément de vous l'avoue, mais, actuellement, vous êtes le seul capable de le faire fuir. Si vous fuyez comme un couard, Poudlard sera de nouveau à sa merci.
- Et si quelqu'un est tuer par ma faute ? Je ne veux plus qu'ont se sacrifié pour moi.
- C'est pour cette raison que vous devez rester à Poudlard, Potter. Ne soyez pas un lâche est assumer vos responsabilité. Vous devez protéger ce château comme vous l'avez fais lors de la ressurction de Voldemort.
Harry baissa la tête. Il n'avait pas penser à cette posssibiliter. Comme Dumbledore lui avait dit, il avait besoin de s'entraîner contre les sortilège impardonnables. Sera t il prêt si Voldemort attaque Poudlard ?
- Ou sont partie les deux Jedusor, professeur?
- À mon humble avis, ils se cache dans un endroit qui nous est innaxessible. Il est encore faible et tous ses Mnagemorts sont à Azkaban.
- Alice Jedusor à évoqué un troisième Mangemort...
- Raison de plus pour toi, de rester à Poudlard. Si ce traître se terre ici. C'est ta meilleur chance de le débusquer.
- Avez vous trouver un antidote ? demanda Rogue.
- L'élixir de longue vie était clef.
Dumbledore et Rogue echangèrent un regard satisfait.
- Mais...?
- Mais je l'ai détruit. Comme la pierre.
- Vous avez perdue la tête, Potter ?!
- Ce n'était qu'un antidote provisoire. Je trouverais un autre moyen de retrouver ma véritable apparence.
- Vous êtes bien le fils de votre père, toujours à n'en faire qu'à sa tête.
Harry ne répondit pas à Rogue car il savait qu'il avait raison, cette fois. Harry avait donné l'élixir et la pierre à son sois futur pour une raison égoïste.
- J'ai une dernière chose à vous dire. Je compte révéler mon identité à Gabrielle Delacour.
Avant que Rogue ne puisse à nouveau le critiquer, Harry s'empressa d'ajouter :
- Elle le mérite. Elle m'a suivie jusque dans la mort. Elle a risquer sa vie. J'ai déjà fais mon choix.
- Severus, si Harry pense qu'elle est digne de confiance, nous devons accepter sa décision.
Rogue grommella des mots incompréhensible. La Directrice choisit ce moment pour rentrer dans son bureau.
- Nous avons finis, Minerva.
- Je n'aime pas vos petit jeu secret, Albus.
Harry s'apprêtait à prendre congé, quand il demanda à la Directrice.
- J'ai une requête, Madame la Direrctrice.
- Laquel ?
- J'aimerais repasser sous le Choixpeau Magique, l'année prochaine. Je veux être répartie.
- Accordé. Maintenant, vous pouvez allait vous reposer.
Harry salua la Directrice. Il n'avait aucunement l'intention de prendre du repos. Il devait la voir. Il devait tous lui dire. Un rapide regard sur la carte du Marauder lui indiqua qu'elle se trouvait dans le parc, devant sa tombe. Harry sentis son poul s'accélérer. Il appréhender la rection du Gabrielle. Après tous les mensonge, les non dit... La renierait il ?
Harry sortit dans le parc ensoleillé en ce début avril. Il marcha à pas lent vers son destin. Il aurait préféré affronter Voldemort de nouveau plutôt que de faire face à Gabrielle. Il l'a perçue. Elle était la. Ses l'on cheveux blond argenté ondulant avec la légère brise. Elle était agenouillé devant les différent les différent mot déposé par les élèves sur sa tombe. Harry s'approcha pour qu'elle se rende compte de sa présence.
- Merlin ! Tu es venue.
- Je répond toujours à l'appelle de mes amis.
Il s'agenouille à ses côté. Elle tenait un morceau de parchemin dans sa main.
- Tu veux lire ? C'est un mot pour Harry, maintenant que je sais...
Harry pris le mot est lue à haute voie :
À toi Harry Potter. Tu as était l'Elue du monde entier, mais pour moi, tu était juste Harry. Je ne pourrais jamais te remercier de m'avoir sauver du Lac. Je ne pourrais jamais te dire ce que je ressens pour toi. Mais je te promet de vivre sans regret, ni remord. Repose en paix, mon hero.
- Tu en pen... Mais tu pleure, Merlin !
Gabrielle sortit un mouchoir de la poche de sa robe de sorcière et lui essuya le visage. Harry déposa le parchemin sur sa tombe, puis se releva. Il était temps. Gabrielle limita. Il était face à face avec le lac noir comme décor.
- Je suis désolé, Gabi. C'est ton anniversaire, mais je n'ai rien à t'offrir. Je n'ai pas non plus récupéré ta bague comme je te l'avais promis.
- Être ami avec toi me suffis emplement.
- Il y a une dernière chose que je dois t'avouer. Tu te souviens de la question que tu m'a poser la nuit où Jedusor nous conduisait à la Chambre des Secret ?
- Oui, mais je...
- Redmande moi.
- Qui es tu vraiment, Merlin Peverel ?
Harry pointa sa baguette sur ces cheveux et il prononça :
- Finit Incantatum..
A mesure que les cheveux de Harry reprenait leur forme et couleur original, la bouche grand ouverte de Gabrielle grandissait. Quand elle vue sa cicatrice, elle plaqua ses mains sur sa bouche.
- Gabi, je suis Harry Potter.
