Coucou à toutes ! Merci à Nanoulaet, Pims10, lion, ChampsdePaquerettes, Kaname20, Pat, Rosalie-Cullen03 et Caro632 pour leur commentaire.

lion :

Merci beaucoup, je suis ravie que ça te plaise

Pat :

La suite et fin est maintenant, j'espère que ça va te plaire.

Voilà le dernier chapitre d'une histoire que j'ai commencé à écrire il y a un an jour pour jour, oui, j'ai mis du temps avant de vous la livrer mais c'est une histoire qui me tenait à coeur et que je voulais avoir terminée et corrigée avant de la publier. Merci à toutes les personnes qui ont lu, commenté, ajouté en favoris et en alerte. Vous avez fait vivre cette histoire et vos retours m'ont parfois beaucoup touché. Merci à Kaname20, qui est devenue ma revieweuse la plus assidue !

MERCI à crazybells qui a relu, corrigé et qui m'incitait à écrire plus vite. Qui m'a aussi parfois aidé dans mes recherches internet pour rendre cette histoire la plus réaliste possible.

J'ai déjà une autre idée de fic longue en tête, dont j'ai commencé l'écriture mais elle n'arrivera sans doute pas avant un moment sera totalement différente de ce que j'ai fait depuis un moment. En attendant, j'écrirais aussi des OS, si vous avez envie d'un thème particulier, d'une situation ou même d'un couple particulier, n'hésitez pas à demander, j'écrirais avec plaisir.

J'ai aussi un compte Instagram sous le pseudo gwen . who sans les espaces où je mettrais les photos de couvertures de mes histoires, et où je pourrais vous prévenir d'une publication, alors n'hésitez pas.

Je vous dis bonne lecture et on se retrouve en bas.


J'ai toujours trouvé le temps complexe, encore plus après avoir lu des livres qui parlaient de voyages dans le temps, ou visionné des séries. Comment tout ce que nous faisons nous parvient avec 400 millisecondes de retard. Presque rien, on ne s'en rend même pas compte et pourtant c'est comme si nous vivions dans le passé. J'avais posé la question à mon professeur de philosophie lorsqu'il nous l'avait dit. Je lui avais demandé si cela voulait dire que nous vivions dans le passé et il n'avait pas su me répondre que cela dépendait du point de vue. Mais quel point de vue ? Ces trois derniers mois m'ont encore prouvé que la notion de temps, tel que nous le quantifions, est complexe et paradoxale.

J'ai eu l'impression d'arriver au 3 avril à une vitesse grand V, comme si un soir je me couchais le 3 janvier et que je me réveillais le 3 avril. Et d'un autre côté, j'ai eu l'impression que des années s'étaient écoulées entre ces deux dates. Comme si j'avais vécu plusieurs vies. Comme si entre ces deux vendredis, un temps qui s'écoulait au ralenti était passé tel une perturbation atmosphérique. Bien sûr, ce n'est pas le cas il ne s'était écoulé que 3 mois, mais en cette année 2020, avec un jour en plus au mois de février… Je sais bien que ce n'est pas vrai, un jour, ça ne change pas grand-chose surtout dans une année qui en compte 364 autres. Ou 365 dans ce cas.

Mais aujourd'hui, pour la première fois en 4 ans, je me sens bien. Mieux que l'année passée. Est ce parce qu'Edward, même depuis Forks m'apaise ? Parce que je constate tous les jours que Rosalie est heureuse et mariée à Emmett, même si elle aimera sans doute toujours Jared ? Est ce parce que je sais à présent que je n'aurais plus affaire à l'armée ? Que mon innocence ait été prouvée ? Sans doute un peu de tout ça, mais alors que je me prépare pour mon rendez vous chez Carmen, je me sens moins angoissée, plus sereine, même si j'étais debout avant la sonnerie de mon réveil. Mais au lieu d'être assise sur mon lit depuis un moment, je suis en train de m'habiller quand ça arrive. C'est déjà quelque chose.

Au lieu de partir à 6h00 comme l'année dernière, je prends le temps de manger une barre de céréales avant de partir pour Billings. En faisant attention de ne réveiller personne, je démarre et je quitte le centre pour la national 12. J'arrive malgré tout avec presque 1h00 d'avance mais je fais un tour dans le quartier alors que les parents quittent la maison pour amener les enfants à l'école en ce dernier jour de la semaine ou pour tout simplement aller travailler.

Ma séance avec Carmen se passe bien et elle m'en fait même la remarque. Que je semble aller mieux et qu'elle est contente des progrès que j'ai accomplis depuis l'année dernière. C'est peu de chose, mais il était peut-être temps que je me bouge les fesses et que je décide d'aller mieux et non plus faire semblant d'aller bien.

Lorsque je ressors du bureau de Carmen et après avoir repris rendez vous pour le 3 juillet, je regarde mon téléphone portable et je vois un message de la part de Rosalie qui me demande de rentrer rapidement au ranch. Inquiète, je l'appelle tout de suite, au risque qu'elle ne me réponde pas, puisqu'elle est sans doute en consultation, mais tant pis. Elle ne me répond pas, comme je m'y attendais et en désespoir de cause, j'appelle mon cousin.

-Allô Bella ? Me demande Emmett alors qu'il décroche à la dernière sonnerie. Je ne peux m'empêcher de pousser un soupir de soulagement et je me rends compte que je retenais ma respiration pendant que la communication se faisait.

-Emmett, est ce que tout va bien ? Je lui demande en mettant le haut parleur alors que je m'installe au volant.

-Bien sûr que ça va, pourquoi tu as un problème ?

-Non, mais ta femme m'a envoyé un message qui me demandait, voire m'ordonnait de rentrer au plus vite au centre, sans traîner à Billings. J'ai eu peur qu'il se soit passé quelque chose de grave.

-Eh bien pas que je sache. Pourquoi tu ne l'as pas appelée ?

-J'ai bien essayé mais elle ne répond pas, elle doit être en consultation. Tu n'es pas au ranch, n'est pas ? Je l'interroge.

-Non, je suis à la barrière sud depuis 7h30, je n'ai aucune idée de ce qui peut bien se passer au centre. Esme aura sans doute plus d'informations.

-Tu as raison, désolée de t'avoir dérangé.

-Pas de soucis cousine, mais sois prudente sur la route.

-Toujours, je lui réponds avant de raccrocher.

J'appellerai bien Esme pour obtenir des réponses mais je n'ai nulle part où me garer pour prendre le téléphone et cliquer sur son numéro et il est hors de question que je le fasse alors que je roule à plus de 90 km/h. J'ai déjà perdu une jambe à cause d'un convoi piégé, hors de question que je perde la seconde ou un bras à cause d'un stupide téléphone au volant.

Je roule aussi vite que je peux, tout en respectant les limitations de vitesse et je finis par arriver au ranch autour de 10h25. Heureusement, il n'y avait que peu de monde sur la route sinon, j'aurais pu exploser ce qui aurait gâcher la journée qui commençait a peu près bien. Je me gare rapidement dans la cours, faisant crisser les pneus et pour la première fois de ma vie, je m'en fou complètement d'abîmer les pneumatiques de la voiture. Je me demande où est ce que je dois me rendre en premier pour avoir des réponses, au cabinet ou dans la maison principale ?

Finalement, je n'ai pas besoin de choisir puisqu'une personne sort de la maison principale avec un grand sourire. Je me demande pendant un bref instant ce qu'il fait là et puis tout de suite après, je m'en fiche, étant tout simplement heureuse de le revoir. Mais contrairement aux films, je ne me précipite pas vers lui en courant pour sauter à son cou et entourer ses hanches de mes jambes. Même si je ne doute pas de son équilibre, il y aurait de forts risques que nous tombions tous les deux, alors je m'avance vers lui, pendant qu'il fait la même chose et j'enfouis mon visage dans le creux entre son cou et son épaule, pour respirer son parfum masculin, pour me sentir bien.

Nos corps sont proches et je sens son souffle contre mon cou alors qu'il m'étreint aussi. Nous finissons par nous regarder et je m'empare de son visage entre mes mains pour l'embrasser. Dieu que cette sensation de ses lèvres sur les miennes m'avait manquée. C'est différent parce que ni lui ni moi n'avons les lèvres sèches à cause du froid mais ce n'en est que plus agréable encore. Sous mes doigts, une fine barbe de deux ou trois jours est palpable. Nous finissons par nous séparer mais avant de vraiment le lâcher, je repose un léger baiser sur ses lèvres.

-Qu'est ce que tu fais là ? Je demande avec un grand sourire. Pourquoi tu ne m'as prévenue que tu venais et pourquoi tu ne m'as pas demandé de venir te chercher à l'aéroport ?

-Une question à la fois, miss curieuse, se moque Edward avec un sourire. Et pour répondre à ta dernière question, je suis venu en voiture, dit-il en me désignant sa voiture que je n'avais même pas remarquée alors qu'elle est juste à côté de la mienne, mais il faut dire que j'étais encore très inquiète il n'y a même pas 10 minutes !

-Tu es venu en voiture depuis Forks ? Je m'étonne. Mais tu as dû conduire pendant plus de 15 heures ! Comment va ta jambe, tu n'as pas mal ? On va rentrer dans la maison et tu vas te reposer.

-Je vais bien, je n'ai pas mal à ma jambe. Tout est okay chérie, me rassure Edward alors que nous rentrons dans la maison et que dans le salon se trouvent Alex, John et Théa, trois des six pensionnaires. Tous les trois d'anciens militaires.

-Comment tu viens de m'appeler ? Je relève en me dirigeant alors dans la cuisine pour me servir un verre d'eau. J'aurais bien bu quelque chose de plus fort après la frayeur que je viens de vivre, mais je tiens à garder les idées claires.

Depuis que j'ai vu Edward, je suis persuadée que c'est pour lui que Rose m'a demandé de ne pas traîner dans la grande ville mais j'attends qu'elle finisse son travail pour pouvoir l'engueuler de m'avoir pratiquement causé une crise cardiaque et d'avoir considérablement augmenté ma tension artérielle.

-Chérie ? Ça ne te plaît pas ? M'interroge Edward.

-Si, ça me plaît même beaucoup, du moment que je peux t'appeler « mon amour ». Mais pas de « bébé », je n'aime pas, je le préviens.

-C'est compris, ricane Edward en déposant un baiser sur mes lèvres. Bébé, dit-il contre ma bouche alors que je lui donne un petit coup dans l'épaule. Aïe ! S'exclame-t-il en se reculant et en se massant la mauvaise épaule.

-Chochotte. Alors ? Je m'impatiente. Tu es là pour combien de temps ?

-Eh bien, ça va dépendre du temps que tu arriveras à me supporter, répond Edward avec un sourire et je mets quelques secondes à intégrer ce qu'il vient de me dire. Quelques longues secondes de silence et sous mes yeux, le beau visage d'Edward se transforme sous l'angoisse.

-Non ? Oh mon Dieu, dis moi que ce n'est pas une blague. Tu as intérêt à ce que ce ne soit pas une blague, je le menace.

-Ce n'est pas une blague, Bella. Je te l'avais dit, qu'au printemps je chercherais à me rapprocher de toi et je crois qu'on ne peut pas faire plus près, plaisante Edward, les yeux brillants.

-Oh mon Dieu ! Je m'exclame en me jetant sur lui. Est ce que ça veut dire que tu as trouvé du travail ? Je l'interroge en m'écartant légèrement de lui.

-Oui, bon, ce n'est pas ce que je faisais lorsque j'étais à l'armée mais ça sera plus intéressant que je que je faisais à Port Angeles. Je serais programmateur dans une petite entreprise d'informatique de Roundup.

-C'est génial ! Je m'exclame. Dis moi que tu as quelques jours avant de commencer, histoire que tu prennes tes marques dans le Montana.

-Tu sais quand même que je connais bien l'endroit, j'y ai vécu 6 mois l'année dernière, ironise Edward, se moquant gentiment de moi.

-Je le sais, mais je voudrais t'avoir pour moi pendant quelques jours. Même si je serais obligée de travailler un peu.

-J'avais compris, je commence le 13, ce qui nous laisse 10 jours pour que je « prenne mes marques », dit Edward en mimant les guillemets. Ce qui me laisse du temps pour profiter de toi et du ranch.

-Tu sais qui d'autre sera contente de ton retour ? Je demande alors qu'il secoue négativement la tête. Perséphone ! Je crois que je vais devoir te partager avec cette jument !

-Et moi, avec Freesia, rétorque Edward.

Nous rigolons parce que c'est vrai mais que ça nous permettra de faire des promenades à deux lorsque nous voudrons nous éloigner un peu du ranch et du centre. Étrangement, je ne suis pas inquiète quant au fait qu'Edward va devoir me partager avec les six pensionnaires du centre, parce qu'il sait que mon travail est important à mes yeux mais aussi parce qu'il a été un pensionnaire et qu'il a bien vu que les patients n'envahissent pas ma vie privée. Oui, ce ne sera pas tous les jours faciles, comme pour tous les couples, j'ai envie de dire, mais je pense qu'Edward est le bon.

-Oh tu es rentrée ? Demande Rosalie en entrant dans la cuisine.

-Oui et toi tu as bien failli avoir ma mort sur la conscience ! Non, mais tu as lu le message que tu m'as envoyé ? Je lui demande en m'écartant un peu de mon compagnon.

-Je t'ai simplement dit de ne pas traîner en ville.

-Non, tu m'as dit qu'il y avait une urgence ! Je me suis imaginée tout un tas de scénarios catastrophiques !

-Et bien dans ce cas, tu as dû être heureuse quand tu as vu Edward, répond calmement la psy.

-Pourquoi je n'arrive pas à te détester ? Je l'interroge.

-Parce que je suis ta meilleure amie et que tu es actuellement bien trop heureuse d'avoir retrouvé ton chéri. D'ailleurs, merci Edward pour ça.

-Pas de soucis, répond ce dernier avec un sourire. Je suis content de vous revoir.

-Pas de ça, pas de vous. Tu n'es plus mon patient et si ça se passe bien, nous ferons bientôt partie de la même famille alors, nous pouvons nous tutoyer.

-Rose ! Je m'exclame. Tu ne penses pas que tu vas un peu vite en besogne ?

-Non, après tout, nous savons toutes les deux que j'ai raison et puis, pas la peine de faire ta timide, Edward n'a pas l'air contre, ricane Rose avant de sortir de la cuisine.

-Elle est impossible, je murmure en me tournant vers Edward.

-Elle l'est, mais elle a raison. Je ne serais pas contre t'épouser un de ces jours.

-Tu es d'un romantisme… j'ironise. Moi aussi, je ne serais pas contre l'idée.

-Que veux tu, le romantisme des téléfilms n'est pas ce qui nous définit, après tout, notre premier baiser était alors que je venais de te dire que j'avais failli tuer ton père.

-Oui, mais il y avait de la neige dehors, ça doit bien compter, je le taquine.

Edward ne répond rien à ça et nous passons le temps jusqu'à l'heure du repas à discuter de tout et de rien, rattrapant ces derniers mois même si nous nous téléphonions pratiquement tous les jours. L'avoir en chair et en os est différent, mais en mieux. Je suis une personne qui aime les câlins, ma mère m'a toujours fait des câlins, de même que ma grand-mère. A l'armée, le manque de chaleur humaine m'avait minée au départ, puis je me suis liée d'amitié avec Rosalie qui aime aussi les câlins alors ça allait mieux. Je ne suis pas particulièrement tactile, sauf avec les personnes que j'aime et Edward ne fait pas exception. J'ai besoin de le toucher, le frôler comme pour m'assurer qu'il est bien à côté de moi.

-Au fait, qui êtes vous ? Demande Will, un des pensionnaires, à Edward pendant le repas.

-Edward, le petit ami de Bella.

-Ah oui ? Et vous étiez où jusqu'à maintenant ?

-Je ne pense pas que cela vous regarde, j'interviens.

-Très bien et vous faites quoi dans la vie ? Demande Will.

-Je commence en tant que programmateur informatique dans quelques jours.

-Et avant ça ? Insiste le pensionnaire.

-Avant ça, je travaillais dans un magasin d'informatique et avant ça, j'étais dans la Marine. Est ce que ça vous va, ou est ce qu'il faut que je vous imprime mon CV ? Demande Edward.

-Non, c'est bon.

-En tout cas, je suis heureux de te revoir, lui dit James. J'aurais bien aimé que Jasper vienne aussi faire un tour dans le coin, parce que Black Spirit fait n'importe quoi.

-Malheureusement pour toi, je ne peux pas t'aider sur ce coup là et d'après ce que je sais Jasper et Alice vivent toujours au Texas et prévoient peut-être de se marier dans l'année.

-Non, c'est vrai ? Demande Esme. Ils méritent d'être heureux tous les deux.

-Et on peut presque penser que le centre permet aux couples de se former, c'est le quatrième. Il y a bien sûr eu Em et moi, Jasper et Alice, Victoria et James et puis vous deux.

-Ne t'avises même pas de dire que c'est une agence matrimoniale ! Ce n'est que le fruit du hasard.

-Tu as peut-être raison. Mais c'est une bonne chose.

-Enfin, même si entre toi et moi, ce n'était pas gagné d'avance, ricane Edward.

A la tête d'Alex, je devine qu'elle aimerait bien connaître notre histoire, mais certaines choses doivent rester privées et je ne voudrais pas que les pensionnaires à table se fassent des idées. Même si Rosalie a raison, nous sommes le quatrième couple qui s'est trouvé au centre et j'espère que nous serons les derniers. Will semble jaloux d'Edward mais de toute façon, le pensionnaire quitte le centre la semaine prochaine et Edward est amené à rester jusqu'à la fin de ses jours.

Je suis ravie pour Jasper et Alice, mais encore plus pour moi, parce que j'espère avoir ma fin heureuse. Parce que malgré toutes les craintes que j'ai eues et que j'aurais encore, l'homme que j'aime est près de moi, nous nous aimons et peut-être que notre famille s'agrandira dans les années à venir et que nos futurs enfants nous demanderont comment nous nous sommes rencontré et que nous aurons une longue et pas si joyeuse histoire à leur raconter. Mais nous n'en sommes pas encore là. En attendant, je savoure l'instant présent tout en sentant la main d'Edward dans la mienne. Nous avons survécu au pire, il n'y a plus qu'à espérer que le meilleur arrive.


Voilà, la boucle est bouclée, c'est le cas de le dire. J'espère que cette histoire vous a plu, vous a émue et vous a peut-être fait réfléchir.

Tout le monde a son happy end, je suis comme ça, ne m'en voulait pas. Lol.

A l'heure où j'écris ces mots, c'est 192 review qui ont été postées, plus de 95 500 mots (sans mon blaba) et 34 chapitres. Je vous remercie de m'avoir suivi dans cette aventure, je vous retrouve très vite sur d'autres histoires, des OS, pas que sur Twilight.

Amicalement,

Gwen who.

1/05/2020