« C'est quoi ce bordel ? »

Shikamaru avait bien failli faire un bon de surprise et atterrir la tête la première sur le sol. Temari, quant à elle, affichait une expression ahurie, mêlée à la déception d'avoir été interrompue pile au moment crucial. Toujours bras croisés sur la poitrine, elle cherchait du regard son partenaire, paniquée, le coeur battant à cent à l'heure.

Elle se trouvait là dans une belle impasse. Devaient-ils continuer leurs affaires et faire comme s'ils n'étaient pas là ? Ou bien fallait-il, contre son gré, tout stopper ?

Nara la toisait d'une façon intense. D'un regard qui semblait dire « ne bouge pas, on s'en fout », avant de lui adresser un sourire entendu.

Puis, dans un mouvement d'une extrême souplesse, il replongea vers elle, retira de force les bras de Temari qui camouflaient ses seins, et s'empara de ses lèvres de nouveau en collant son corps contre le sien. Pas question de laisser qui que ce soit les empêcher de finir ce qu'ils avaient commencé.

Son érection se renforça de plus belle au contact des lèvres de Temari contre les siennes. Et il ne faillait pas qu'il s'en détache, sans quoi elle risquerait de se trahir à cause de gémissements incontrôlés. Dommage, il aurait payé cher pour continuer à les entendre. Ses petits cris étaient incroyablement excitants. Leurs langues s'harmonisaient à nouveau, comme satisfaites de se retrouver après cette interruption soudaine.

Lorsque l'extrémité de son sexe revint effleurer l'intimité de Temari, une nouvelle vague de chaleur l'envahi. Il s'amusa, comme pour retarder l'échéance, à appuyer son gland contre son clitoris gonflé. Puis, il fit glisser toute la longueur de son membre de haut en bas contre sa fente humide en effectuant des mouvements de bassin. Il ne voulait pas la pénétrer maintenant. Non, ce qu'il voulait, c'était d'abord de se stimuler contre elle, profiter de la chaleur que produisait leurs corps, de ses tétons durcis contre son torse, et des plaintes muettes de Temari contre sa bouche. Et lorsqu'il sentira ses limites, il s'insérera au plus profond d'elle, pour lui montrer à quel point il l'aime de tout son être.

Temari convulsa à chaque assaut sous lui, bien que déçue de ne pas pouvoir gémir en toute liberté. Faute de pouvoir s'exprimer, elle mordait la lèvre inférieure de Shikamaru à chaque gémissement qu'elle sentait arriver. L'instant avait toutefois ce quelque chose d'excitant, voire presque d'interdit. Savoir qu'ils pouvaient être entendus, tandis qu'eux se laissaient porter par la délicieuse luxure de leurs échanges, était mine de rien stimulant à souhait.

Shikamaru poursuivait ses va-et-vient contre elle, en faisant croire par moment qu'il allait s'enfoncer en elle sans prévenir. Et son petit jeu avait visiblement eu raison de sa partenaire, car elle mouillait davantage, si bien qu'il était parfaitement lubrifié, et qu'il glissait facilement contre sa féminité.

Temari n'en pouvait plus. Elle commençait à montrer son impatience, en se frottant à lui de manière impétueuse, pressante. Elle le voulait en elle, tout de suite. C'était un besoin presque vital. Elle était totalement prête à le recevoir. Et son petit jeu était clairement en train de lui faire péter une durite.

Elle lui mordit alors la langue, pour lui signifier qu'elle voulait lui dire quelque chose. Shikamaru, comme s'il avait lu dans son esprit, se sépara de sa bouche et plongea son regard dans le sien.

- Arrêtes ton petit jeu, flemmard. Tu vas finir par m'agacer, murmura-t-elle, dans un souffle.

- T'agacer est ce que je sais faire de mieux, femme galère, riposta Shikamaru.

- Plus insolent que toi, tu meurs. Tu le sais, ça ?

- Plus que bien, même. Et c'est ce qui fait mon charme, chuchota-t-il en lui adressant un clin d'oeil.

Il ne la laissa pas rétorquer et vint retrouver sa bouche, pour l'intimer que le sujet était clos. L'impatience dont Temari faisait preuve avait le don de l'amuser. Il adorait ce trait de caractère. Mais pour lui, c'était tout le contraire. Son père et sa mère lui avaient toujours dit « La patience est une vertu, mon fils ». Alors, il avait appris à se contrôler, à ne jamais agir sous le coup de la précipitation, en attendant que les choses se fassent naturellement. Ce qui n'avait clairement pas l'air d'être le cas de sa tendre partenaire. Mais ce n'était pas grave. Il allait lui apprendre avec le plus grand des plaisirs.

Il poursuivit alors son petit jeu, dans l'unique but de la titiller davantage, au risque de la rendre complètement folle. Il sentit parfois la respiration saccadée de Temari contre son visage, signe avant-coureur qu'elle était en train de défaillir.

Il plaça alors l'extrémité de son sexe contre celui de Temari. Le moment était enfin venu de connaître le pur extase avec elle, cet instant qu'il avait toujours espéré, fantasmé. Se perdre en elle, et la posséder toute entière. Dans un mouvement lent et maîtrisé, il commença à peine à s'introduire lorsqu'on tambourina à la porte, encore une fois.

« Putain, mais c'est pas vrai ! c'est quoi cette blague ? » pensa Shikamaru.

Nouveau mouvement de recul, nouvelle frustration. Ils étaient maudits, c'était pas possible autrement !

Shikamaru interrompit son baiser avec le plus grand des regrets, et baissa la tête, résigné. Il était au bord de la crise de nerfs. Temari le regarda, interdite. Elle aussi semblait énervée en plus d'être déçue.

- Shikamaru... murmura-t-elle.

- Je crois bien qu'on va devoir en rester là, femme galère.

- ...Oui..., répondit-elle, en baissant les yeux.

Shikamaru soupira longuement, avant de se résigner à se séparer du corps de Temari, et récupérer ses affaires qui jonchaient le sol. Il était clairement dégoûté, et en colère. Tout en soufflant pour exprimer son mécontentement, il enfila ses vêtements à la va-vite, avec des gestes brusques.

- Je peux emprunter ta salle de bain ? Faut que je me recoiffes, demanda-t-il presque sèchement, en montrant ses cheveux en bataille.

- Hein ? Ah, euh... oui vas-y. Première porte sur ta gauche, dans le couloir.

- Merci.

Sans un regard, il se dirigea vers la pièce indiqué. Elle savait qu'il tentait de se contrôler, de garder son calme. Elle le connaissait par coeur. Elle ne s'indigna donc pas du ton qu'il avait emprunté en lui parlant. Car au fond, elle était dans le même état.

A contrecoeur, elle récupéra à son tour ses vêtements et s'habilla rapidement avant d'aller ouvrir aux imbéciles qui avaient brisé leur moment d'intimité. Elle ne prit même pas la peine de défroisser sa chemise ou de la rentrer dans sa jupe pour paraître présentable. Rien à foutre.

Tout en allant vers sa porte d'entrée, elle s'arrêta brusquement. Et s'il s'agissait d'un de leurs amis ? Qu'allait-elle bien pouvoir leur dire ? Comment pouvait-elle justifier la présence de Shikamaru chez elle ?

Fais chier. Elle n'y avait même pas réfléchi. Tant pis, elle allait devoir improviser. Elle prit une bonne bouffée d'oxygène avant de poser la main sur la poignée pour ouvrir la porte. Et tomba nez à nez avec Naruto, Ino, et Sakura. Les pires d'entre tous.

Et merde. Putain de bordel de merde. Elle les fusilla du regard, agacée.

- Salut Tema' chérie ! s'exclama Ino, tout sourire. Bah alors, tu dormais ou quoi? Ça fait dix minutes qu'on est plantés devant ta porte à frapper comme des cons !

- Je peux savoir ce que vous foutez là ? trancha-t-elle, d'un ton qui se voulait mauvais. Elle voulait terriblement leur montrer qu'ils n'étaient pas les bienvenus, surtout dans un moment pareil.

- Eh bien, quel accueil ! Bonjour, d'abord ! maugréa Sakura. On dirait qu'on te dérange.

- C'est le cas, si je peux me permettre d'être honnête. Bref, c'est urgent ? reprit Temari, irritée.

- Bah... on voulait juste savoir si ton rencard avec Shikamaru s'était bien passé, c'est tout. Comme on ne vous a pas vu de toute la journée... On s'est demandé s'il avait bien eu lieu.

- C'était voulu. Et oui, ça se passait plutôt bien, avant que vous n'arriviez en défonçant limite la porte, bande de commères, trancha Shikamaru, qui était sorti de la salle de bain, fraîchement recoiffé.

Temari fit volte-face vers lui et lui adressa un regard désapprobateur. Elle avait envie de le frapper.

Mais quel con ! pensa-t-elle. Etait-ce trop difficile pour lui de se faire discret ? Apparemment oui, c'était trop lui demander. Et bien qu'il se démerde avec eux, alors. Elle s'émanciperait de tous problèmes potentiels.

- Shikamaru ? Mais... qu'est-ce que tu fous chez Temari ? demanda Naruto, ébahi.

- Disons que c'était un rencard discret, justement pour être tranquille. Et au risque de me répéter, tout était parfait avant que vous ne veniez tout gâcher, lança-t-il avec dédain à l'intention du groupe.

- Eh bien, eh bien, c'est qu'il est un poil irrité, notre Shikamaru ! On dirait qu'on vous a coupé en pleine partie de jambes en l'air, répondit Ino, suspicieuse.

« J'aurais pas aussi bien exposé les faits moi-même », pensa Temari. Pensée qui semblait être partagée par son partenaire, au vue de l'expression sur son visage. Elle sentait qu'il était au bord de la crise de nerfs, et qu'il faisait tout pour garder son self-control.

Et de toute façon, il n'avait pas le choix que de se maîtriser. Il valait mieux pour lui qu'il n'ouvre pas sa bouche à ce sujet.

- Je suis effectivement irrité. Surtout quand on me dérange et que des personnes soient aussi intrusives dans la vie privée des autres.

- Hey, dis donc. Nous ne sommes pas non plus des inconnus, à ce que je sache, répliqua Sakura. On ne voulait pas vous espionner, on voulait simplement s'assurer que Temari allait bien. Y'a quelque chose de mal à ça ?

- Les gars, s'il vous plaît..., essaya de temporiser Temari.

- Toi ? T'inquiéter pour les gens ? Ne me fais pas rire. Ce qui t'importes, ce sont juste les ragots, comme d'habitude, lança Shikamaru à l'attention de Sakura.

Ino s'avança vers son amie aux cheveux roses, comme pour apporter son soutien. Elle toisa Shikamaru d'un air méprisant.

- Toi non plus, t'as pas changé. Toujours aussi désagréable, même avec tes camarades. Au lieu d'aller faire le flemmard à regarder tes putains de nuages à la con, va t'acheter un capital sympathie.

- HEY LES GARS ! STOP !, hurla Temari pour s'imposer. Elle n'avait aucune envie de prendre le risque qu'il y ait des effusions de sang chez elle. Parce que ça la faisait chier, et que ça tâcherait son beau parquet.

Tout le monde se tut instantanément et regardait Temari, qui semblait avoir perdu patience, face à la situation.

- On se calme, maintenant. Dois-je vous rappeler que vous êtes chez moi, là ? Si vous voulez vous taper sur la gueule, cassez-vous !, reprit Temari, furieuse.

Elle avait hurlé tellement fort que ça en fit sursauter plus d'un. L'instant d'après, on aurait pu entendre une mouche voler dans le salon, tellement c'était devenu calme, tout d'un coup. Sakura et Ino s'étaient figées comme des poteaux, Naruto regardait ses pieds et Shikamaru détournait le regard vers la terrasse, l'air boudeur.

- Désolée, répondirent les deux amies à l'unisson. Shikamaru, lui, se gratta l'arrière du crâne, signe qu'il était tout de même gêné que la situation ait autant dérapé avec les trois commères.

Temari les toisèrent tous du regard, d'un air mauvais. Cette journée avait eu son lot d'émotions fortes. Voire beaucoup trop pour elle. Elle avait l'impression d'avoir fait un tour de montagnes russes, et la tête commençait à lui tourner. Il était temps d'expédier tout ce petit monde chez eux, et avoir un peu de répit.

- Bon, reprit Temari en soupirant. Il se fait tard, de toute façon, et je suis éreintée. Donc, je pense que tout le monde devrait rentrer. Sakura, Ino, on se voit demain, d'accord ?

Les filles hochèrent la tête en signe d'acquiescement.

Naruto, quant à lui, continuait à toiser Shikamaru, comme pour lui dire : « Tu n'y échapperas pas non plus ». Nara connaissait son ami sur le bout des doigts. Il serait prêt à parier qu'une soirée entre mecs allait, comme par hasard, s'organiser. Une façon de dissimuler l'interrogatoire qui l'attendrait sûrement.

Mine de rien, la journée lui avait aspiré toute son énergie, au même titre que Temari. Il était crevé. Lorsqu'il rentrera chez lui, il s'accordera une bonne sieste bien mérité. Une sieste qui risquerait toutefois d'être à moitié désagréable, au vue de la frustration extrême qui l'avait envahi. Il étaient si proches du but ! Il avait été à deux doigts de faire ce qu'il n'aurait jamais pensé être possible : avouer ses sentiments.

Malgré lui, il ne pouvait s'empêcher de leur en vouloir intérieurement. Mais il tentait de se rassurer en se disant que ce ne serait que partie remise. Avant de sortir de la salle de bain, il avait prit soin de laisser un message à Temari sur le rebord du lavabo. Nul doute qu'elle tomberait dessus.

Il s'accorda un dernier regard vers Temari, celle-ci lui souriant timidement. La journée était passé si vite, et avait été parfaite, malgré leur dispute.

- Bon... je crois que je vais y aller, finit-il par dire.

- Nous aussi, renchérirent les trois autres.

Temari les saluèrent de la main. Elle n'avait qu'une hâte, c'était de prendre une douche et se poser dans le canapé pour flâner. Elle avait besoin de calme, et surtout d'être seule. La journée avait été rude, en plus d'avoir été riche en émotions fortes.

Naruto fut le premier à prendre le chemin vers la sortie, suivi de près par Sakura et Ino. Seul Shikamaru n'avait pas encore bougé. Il ne tenait pas à faire le chemin avec eux, et prendre le risque de se faire harceler de mille et une questions.

Après s'être assuré que les autres soient partis avec une longueur d'avance, il avança à son tour vers le couloir d'entrée pour sortir. Et avant de s'en aller, il se retourna vers Temari, qui était resté plantée dans le salon.

- Merci pour cette journée, femme galère. Mais sache une chose : je n'ai pas dit mon dernier mot, finit-il avec un clin d'oeil.

Temari arqua un sourcil. Décidément, et en toutes circonstances, ce mec cherchait toujours la merde. Insolent au possible.

Et pour couronner le tout, il ne lui laissa même pas le temps de répliquer. A peine avait-elle ouvert la bouche pour lui lancer une punchline qu'il avait déjà refermé la porte derrière lui.

Elle soupira, encore. Comment faisait-il pour être si désinvolte après tout ce qu'il s'était passé aujourd'hui ? Parce que de son coté, elle était au bout de sa vie, en plus de se sentir nulle.

Elle qui avait dit à Hinata de ne pas coucher le premier soir comme Ino et Sakura, on pouvait dire que c'était l'hôpital qui se foutait de la charité, clairement. Enfin bon... les circonstances étaient différentes. Du moins, c'était ce qu'elle essayait de se dire, pour se dédouaner un peu.

Enfin seule dans son appartement, elle se dirigea vers la salle de bain pour aller se couler un bain.

Et lorsqu'elle pénétra dans la pièce, elle remarqua un bout de papier qui traînait sur le coin du lavabo.

Elle haussa les sourcils, étonnée. Serait-ce Shikamaru qui l'avait laissé là ?

Elle s'avance pour prendre en main la feuille et le déplia. Elle reconnu immédiatement l'écriture maladroite de son flemmard préféré.

« Femme galère,

Ce n'est pas du tout dans mes habitudes de faire des compliments ou autres, tu as raison sur ce point. Et je ne le ferais pas. Mais ça ne m'empêche pas de te remercier pour avoir accepté ce rencard. J'aurais pu te dire tout ça directement, mais honnêtement, tu m'as tellement menacé avec tes couteaux et ta poêle que j'ai préféré me préserver.

Demain soir, il y aura un feu d'artifice organisé à la place principale de Konoha. Je t'y attendrais à 19h00 pétantes, ça te laisseras assez de temps pour voir les commères qui te servent de copines. Pas de retard toléré. J'espère que tu as un Yukata, car c'est un de mes nombreux fantasmes.

PS : Cette fois-ci, on aura une vraie discussion si tu le souhaites. Si tu me promets de ne pas attenter à ma vie, me couper la langue ou m'enfoncer une casserole dans la figure.

PS bis : Je le répète, mais je n'ai pas dit mon dernier mot.

Le flemmard insolent »

Une fois arrivée au bout de sa lecture, Temari ne pu réprimer un sourire. Il l'avait une nouvelle fois invité en rencard. Un vrai rendez-vous, sans gages pour excuse. Et bien sûr qu'elle avait un Yukata, comme toute bonne kunoichi que se respecte ! Restait à savoir s'il méritait réellement cette faveur.

Son cœur battait la chamade, et elle savait très bien pourquoi. Au fond d'elle, elle était contente et rassurée. Contente de cette invitation, et rassurée que ses doutes se soient avérés infondés. Il semblait bien qu'elle lui plaisait. Peu importait la manière. Ça lui laissait l'espoir que quelque chose pouvait naître entre eux. Et pas uniquement sur le plan physique.

Elle l'aimait d'une manière indescriptible. Il n'y avait pas de mots assez forts pouvant expliquer ce qu'elle ressentait pour Nara. Son reflet dans le miroir prouvait l'effet qu'il avait sur elle. Elle avait les lèvres encore gonflés, les joues encore rougis, les yeux brillants... que de preuves incontestables.

D'ailleurs, en parlant de ça... Elle était clairement restée sur sa faim aujourd'hui. Même si elle n'aurait jamais pensé que ça puisse déraper à ce point, elle avait apprécié ce moment de pure intimité avec lui.

Elle se tira de sa rêverie pour jeter un oeil à sa baignoire. Etant suffisamment remplie à son goût, elle se déshabilla tranquillement et se laissa glisser dans son bain. Une fois immergée dans l'eau chaude, son corps se détendit instantanément, et le stress de la journée fut remplacée par un sentiment de parfaite quiétude. Il n'existait pas de meilleur relaxant qu'un bon bain chaud.

Vingt minutes plus tard, elle se motiva enfin à sortir de son bain, en quête du pyjama le plus confortable qui soit, puis retourna dans le salon pour se laisser tomber sur le canapé. Sa journée l'avait éreinté, aussi bien sur le plan physique qu'émotionnel.

Elle s'assoupit quelques temps après avoir ressassé les instants mémorables qu'elle avait vécu avec Shikamaru, en rêvant de ce qu'il se serait passé s'ils n'avaient pas été interrompus.

A suivre...