Le lendemain, Nobert ne s'étonna pas d'entendre, aux premières lueurs du jour, son frère qui approchait, accompagné de trois autres personnes. Incapable de s'éloigner d'Aurelius trop longtemps, il se désincarcéra des bras du garçon et s'habilla à vitesse vampirique, avant de rejoindre son calice, qui gémissait déjà d'inconfort. Il l'enroula dans les draps, se débrouillant pour retrouver un contact peau-à-peau avec lui. Aurelius, épuisé, dormait toujours, et il allait sans doute le faire encore un moment. Pour plus de sûreté, il l'entoura d'un sort de silence, et il descendit rapidement faire le tour de ses Créatures, distribuant à l'aide de la Magie sans baguette la nourriture qui leur manquait depuis deux jours. Il s'étonna de réussir à faire plusieurs choses à la fois. Sa Magie était définitivement plus stable, et beaucoup, beaucoup plus puissante. Testant les limites de ses pouvoirs, il ouvrit la porte à distance alors que son frère s'apprêtait à sonner. Il entendit les Aurors qui pénétraient prudemment son logement, probablement la baguette au poing, et reconnu l'odeur du parfum de Leta. Il les guida jusqu'à lui grâce à divers objets volants, et se retourna vers eux tout en rattrapant un bébé Niffleur qui tentait de s'échapper d'un habile sort d'Attraction informulé. Theseus, l'air fatigué, baissa sa baguette en avisant le jeune homme qu'il portait, et fit signe à ses collègues et à sa fiancée de l'imiter, mais seule Leta, également éreintée, lui obéit.
-Vampire, grommela l'un des deux autres.
Avec un grondement menaçant, Newt agita la main et leur deux collègues refirent violemment leur chemin en sens inverse avant de se retrouver projetés dehors. Theseus leva les yeux au ciel. Les abrutis ! Puisqu'ils avaient compris que Newt était un Vampire, pourquoi avaient-il menacé son Calice ?
Par ailleurs, ne comprenaient-ils pas qu'il n'avait pas voulu prendre le risque de blesser un civil ? Ni son frère, mais enfin bref. Qu'est ce qu'il avait bien pu faire encore, et qui était ce garçon, au final ?
-Tu peux m'expliquer ce qu'il se passe, Newt ? Il y à eu des perturbations magiques toutes la nuit, et ton logement en est bizarrement l'épicentre… Nous avons été sur le pied de guerre pendant des heures pour empêcher les moldus de le remarquer,et j'ai eu du mal à empêcher Travers d'intervenir…
Newt sourit.
-Je suis désolé, Theseus, ce n'était pas volontaire. C'était la Magie du lien…
Theseus poussa un soupir, enfonçant les mains dans ses poches.
-Alors ce garçon est ton Calice et tu ne vas donc pas mourir ? Qui est-il ? Demanda-t-il.
-Il s'appelle Aurelius. Aurelius Dumbledore…
-Pardon ? Demanda Theseus, abasourdi.
-C'est le petit frère du professeur.
-Mais depuis quand vous connaissez-vous ? Et… Tout ce bazar… C'était la Magie du Lien ?
-C'est ça. Nous nous sommes rencontrés à New-York…
-Tu as tenu presque un an alors, remarqua Leta.
-Oui. Aurelius n'a eu de cesse de m'accorder des sursis. Un baiser de temps en temps, c'était suffisant pour calmer l'Obscurus…
-Et maintenant, qu'est-il devenu ?
-Ils ont disparu. Le mien comme le sien. Il en était un aussi, il ne connaît sa véritable famille que depuis peu de temps. Ou plutôt, non. Je ne sais pas vraiment pour lui, mais pour moi, l'Obscurus n'a pas vraiment disparu. Il à juste… Changé. Il est devenu plus contrôlable. Il n'est plus maléfique. C'est comme si la force dévastatrice avait disparu, mais que sa Magie était restée…
-Donc… Tenta de démêler Theseus. Si je comprends bien, les Obscurus n'ont pas réellement disparu mais leur côté maléfique est parti. Vous conservez leur puissance, mais elle est maintenant entièrement contrôlable…
-C'est ça, répondit Newt. Après tout, les Obscurial sont des Créatures de haines. Tandis que les liens de Créatures sont des liens d'âme-sœurs. Des liens d'amour pur. Alors la haine à disparu…
Semblant comprendre, Theseus hocha la tête.
-Bien. J'ai donc la certitude que tu t'occupera bien de ce garçon et que les humains ne courent aucun danger en ta présence… Et pour ce que ça vaut depuis tout ce temps, je suis content que tu ne meure pas, petit frère…
-Vraiment !? Demanda Newt, abasourdi.
Avec Theseus et Leta, ça avait été le silence radio depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vus.
Theseus grimaça.
-Je suis désolé… Il m'a fallu du temps… Ce que papa -mon père- t'a fait est horrible… Et ça me fait de la peine de… Je veux, dire, je ne m'en suis jamais aperçu ! J'étais trop jeune, et focalisé sur le fait de transmettre dignement le nom des Scamander ! Je ne me suis pas aperçu que mon propre père n'en était pas digne ! Tu reste mon petit frère… Et je ne peux pas vraiment t'en vouloir de l'avoir tué, alors qu'il… Que tu ne l'a même pas compris toi-même… Je… Je suis juste désolé, Newt… Je voulais être là pour toi… Mais j'ai été si aveugle ! Au final, c'est toi qui t'est le plus comporté comme un grand frère… Tu m'as protégé, envers et contre tout, même si ce devait être de toi même…
La voix de Theseus se brisa. Les yeux humides de larmes, Newt fut incapable de répondre.
-Il m'a fallu du temps pour comprendre ça, continua Theseus. Que si tu t'étais à ce point éloigné de moi, si tu me repoussais à ce point là, ce n'était pas parce que tu ne voulais pas de moi, mais pour me protéger… De toi…
Papillonnant des paupières, Leta prit Theseus par les épaules en signe de soutien. L'Auror se détourna brièvement, le temps de s'essuyer les yeux. Newt, lui, ne l'avait pas fait. Il fut distrait par Aurelius, qui commença à gigoter…
-Je vais te laisser avec ton Calice, reprit Theseus. Amène-le à dîner, un de ces soirs. Il mangera ta part…
La gorge nouée, Newt hocha la tête. Portant toujours Aurelius dans ses bras, Newt raccompagna Theseus et Leta jusqu'à la porte, où ils retrouvèrent les deux Aurors, baguette brandie, alors qu'ils essayaient par tous les moyens d'entrer à nouveau. Newt gronda. Theseus, d'un mouvement de sa baguette, désarma les deux idiots.
-Arrêtez vos bêtises ! Ordonna-t-il.
Un hibou survola les Aurors et entra dans la maison, se posant patiemment sur un meuble en attendant que Newt ait les mains libres.
-On dirait un hibou de Hogwarts, remarqua Leta.
-C'est sans doute Dumbledore, répondit Newt. Il doit s'inquiéter pour Aurelius.
-Au revoir, Newt, conclut Theseus. Je vais m'occuper de Travers. Serez-vous libres pour dîner, ce mardi ?
-Nous serons là, répondit Newt avec un sourire.
Et il regarda son frère partir.
Portant Aurelius, qui se réveillait de plus en plus, d'un seul bras, il tendit la main vers le hibou et décrocha la lettre. Effectivement, Dumbledore avait commencé par s'inquiéter de ne pas voir son frère rentrer, la veille, lorsqu'il avait reçu la visite de Joshua. Il se montrait ravi de la situation, mais se demandait comment allait Aurelius, ainsi que la permission de passer, avec Aberforth, plus tard dans la journée, pour le savoir…
Newt répondit oui, vers midi. Le temps que Aurelius se réveille pour de bon et mange un peu…
Ce fut avec un Aurelius bouiné contre lui que Newt reçu ses deux beaux-frères. Si Albus sourit, Aberforth le toisa d'un air revêche. Newt s'excusa et expliqua que leur lien tout neuf ne leur permettait pas de se séparer plus : Aurelius avait malheureusement tant souffert pendant son enfance que leur lien les empêchait de s'éloigner de plus de quelques centimètres. En fait, Aurelius se mettait même à pleurer dès que Newt le lâchait, tant il avait l'impression d'être abandonné…
Newt l'avait prévenu que le lien pourrait avoir ce genre de conséquences, mais même lui n'avait pas prévu que ce serait aussi extrême. Pas que ça le dérangeait, mais ils durent adapter l'emploi du temps d'Aurelius. Enfin, pas tant que ça au final, car son professeur fut juste terrorisé d'apprendre qu'il s'était lié à un Vampire et refusa tout net de continuer les cours. Alors Aurelius dut se contenter de lire quelques livres, ce qui l'arrangeait plutôt. Ses cours étaient horribles ! Quand à ses leçons sur le monde sorcier avec Albus et Aberforth, elles pouvaient bien attendre un peu que le lien se soit stabilisé. Ainsi, il resta dans les bras de son Vampire et ce fut toujours dans cette position qu'il rencontra Theseus et Leta….
Bientôt, une confortable routine s'installa. Après une petite semaine, Newt put lâcher Aurelius à condition de rester à proximité. Il s'occupaient donc des Créatures à deux. Newt remplaçait le professeur d'Aurelius lorsqu'il le pouvait, et selon le cas, soit ils se déplaçaient jusqu'à Albus, soit ils allaient voir Aberforth. Pour une raison que Newt ignorait, Aberforth n'était pas ravi de voir Aurelius avec lui, mais lorsqu'il eut comprit que l'Obscurial avait disparu, preuve évidente du bonheur de son petit frère, il commença à se montrer plus cordial. Newt avait de toute façon compris dès le début que son animosité était plus motivée par son inquiétude envers son frère que par un quelconque ressentiment envers lui…
D'ailleurs, plus le lien se consolidait, plus Aurelius prenait de l'assurance !
Il utilisait maintenant la Magie librement, comme tout bon sorcier, à l'exception du fait que sa baguette l'avait laissé tomber…
Littéralement ! Du jour au lendemain, elle avait cessé de fonctionner…
Celle de Newt aussi d'ailleurs…
Amusés, il comprirent qu'ils n'en avaient plus besoin, le Saule avait parlé…
Cela signifiait aussi de façon claire et nette qu'ils se sentaient enfin bien, vivants -du moins autant que possible, pour Newt- et heureux de l'être… Ils étaient surs d'eux, de leur Magie et de leurs sentiments. Ils n'avaient plus à avoir peur d'être des dangers, pour eux mêmes et pour les autres, ils n'avaient plus à avoir peur de mourir…
Et ça changeait tout ! De l'avis de Albus, comme de Theseus, leur métamorphose à tous deux était spectaculaire ! Au point que Joshua et Bellarione, qui avaient souhaité rester un peu après leur lien, histoire de voir ce qu'ils allaient devenir, étaient partis, maintenant entièrement rassurés sur leur sort.
Joshua avait d'ailleurs été profondément ému de devoir quitter Newt, qu'il avait vu grandir et considérait comme son fils. Newt n'en avait pas mené large non plus, mais il avait promis de passer voir son ami…
Ils étaient passés voir Jacob aussi, pour lui expliquer pourquoi Aurelius ne venait plus chercher son déjeuner…
De fait, Aurelius lui acheta de quoi nourrir une armée. Il était un Calice après tout ! Et surtout, ils ne risquaient pas de manquer d'argent maintenant ! Le Peuple des Vampire disposait de montagnes d'argent, moldu comme sorcier, qui dormait et fructifiait depuis des siècles ! Les Calices étant particulièrement protégés, une sorte de pension leur était versée, à eux comme à leur Vampire, afin qu'ils puissent se nourrir et ne manquer de rien. Newt vit ses moyens augmenter brusquement, et il sauta sur l'occasion pour agrandir sa ménagerie…
Lorsque Jacob les vit tous les deux, il les accueillit avec un grand sourire. Ce fut la réaction de Tina qui peina le plus Newt, mais celle de Queenie et de Jacob le toucha, tout comme celle d'Aurelius…
De l'extérieur, Newt entendait justement Jacob qui se disait qu'ils n'avaient pas vu Aurelius aujourd'hui non plus, et qui trouvait étrange que le garçon ait ainsi disparu. Il se demandait si il allait bien et aussi comment ça allait avec sa famille…
Heureusement, ils avaient décidé de passer presque à l'heure de fermeture, pour pouvoir discuter. Grand bien leur en pris, car dès que Tina aperçu Newt, elle pointa sa baguette sur lui.
-Vampire, cracha-t-elle.
Aussitôt, Newt cacha Aurelius derrière lui et se mit à gronder.
-Vous menacez mon Calice ? Demanda-t-il d'une voix froide.
-Personne ne sait ce que son exactement les Calices ! On ne sait presque rien sur eux ! Cracha Tina. On dit qu'ils sont les compagnons des Vampires, mais les Vampires se nourrissent d'eux ! Quel genre de personne accepterait de se faire mordre par un Vampire !? Les Calices sont ensorcelés, personne n'a jamais pu dire si il s'agit d'un véritable lien ou si ils sont forcés ! Que lui avez-vous fait !?
-Que… Non, Tina ! Commença Jacob. Vous ne devriez pas les menacer, ils…
-Il à ensorcelé Aurelius !
-Mais… Non ! Aurelius m'a un peu expliqué, les Calices sont protégés… Newt serait apparemment en droit de vous tuer alors vous devriez…
-Seulement si il le libère de son emprise !
-Mais enfin, Tina, réfléchissez ! Si les Calices sont si précieux, c'est que…
-C'est pour leur sang, et c'est tout !
-Tina, ma chérie, tu devrais arrêter tes bêtises, approuva Queenie avec un large sourire. Leurs sentiments sont sincères, ils s'aiment tellement fort !
-Aurelius est ensorcelé !
Puis soudainement, la baguette de Tina lui échappa des mains et elle poussa un glapissement suraigu alors qu'elle s'élevait subitement dans les airs et se retrouvait brusquement plaquée contre le mur. Surpris, Newt se retourna vers Aurelius.
-Vous commencez à m'agacer, grinça-t-il d'une voix froide.
-Aurelius ? Interrogea Newt, agréablement surpris.
-Mais… Balbutia Tina.
-La ferme ! S'exclama le garçon. Me lier avec Newt est la meilleure décision que j'ai pu prendre dans ma vie, alors bouclez-là avec vos histoires de sortilèges ! Vous ne connaissez rien, absolument rien au peuple des Vampires, alors de quel droit vous permettez-vous de les juger ? Vous les sortez d'où, vos affirmations, si ce n'est de la bouche d'autres personnes qui n'y connaissent rien !? Le lien de Vampire à Calice est un lien d'Âmes-Soeurs ! Au point que cela à fait disparaître nos Obscurus ! Et vous osez pointer vos baguettes sur nous !? Savez-vous de quel façon la Magie punie toute personne qui tente de séparer un couple d'âmes-sœurs ? Votre Magie vous sera arrachée, lentement et dans la douleur ! L'opprobre sera jetée sur votre famille, sur votre sœur ! Ce n'est déjà pas suffisant de vous être fait renvoyer du MACUSA, il faut que vous le soyez de toute la Communauté Magique Internationale ? Vous serez mise au ban de la société, jetée hors de votre logement, incapable de trouver du travail, réduite à mendier ce que les gens voudront bien vous donner, et encore, seulement ceux qui voudront bien vous prendre en pitié ! Et ça, c'est uniquement si le Peuple des Vampires vous laisse vivre assez longtemps pour souffrir à ce point là ! Encore que, je ne doute pas que leurs méthodes de punitions soient bien pires… Car il n'y à rien de plus sacré pour notre peuple, que les Calices ! Quant à la morsure, vous n'imaginez pas à quel point je peux l'attendre toute la journée…
Il semblait trembler de rage. Et surtout, il n'avait pas bougé un muscle… Newt tentait désespérément de garder son self-contrôle, non pas parce que cette garce avait osé menacé son Calice, mais parce qu'il ressentait toute sa fureur à travers leur lien...
Cette femme… Cette femme tentait de contrôler sa vie comme l'avait fait sa mère ! Elle tentait de décider de ce qui était bon et mauvais pour lui, comme l'avait fait cette femme qui se disait sa mère ! Comment pouvait-elle oser tenter de le contrôler !? Alors qu'il avait vingt-huit ans, et qu'il n'était plus un enfant !? Et surtout, comment pouvait-elle oser tenter de le séparer de son Vampire !?
Le silence tomba brutalement sur la boulangerie, heureusement vide de tout client. Et puis…
-Il à raison, Tina, renchérit Queenie. Ils s'aiment, bien plus que nous nous aimons, Jacob et moi… Et pourtant, Merlin sait à quel point nous nous aimons… Je peux lire dans ses pensées, dans leurs pensées, qu'ils te tueront si tu ne fais ne serait-ce qu'une tentative pour attaquer leur moitié… Conclut-elle d'une voix blanche…
Il y eu un nouveau silence, et puis Jacob soupira.
-Ok, j'en ai assez, Aurelius, s'il te plaît, relâche-là, qu'elle s'en aille…
Aurelius tourna lentement la tête vers lui, le visage crispé par la rage. Jacob recula prudemment, les mains levées en signe d'apaisement.
-Laisse-là s'en aller, s'il te plaît… De toute façon, elle ne reviendra pas, elle devra se trouver un autre emploi… Depuis qu'elle est là, elle ne me pose que des problèmes…
-C'est vrai, Tina, approuva Queenie. Tu ne t'en rends pas compte, mais tu es horripilante à tout le temps vouloir agir comme une Auror… Tu n'en est pas une, et la dernière fois qu'on t'a donné un badge, tu n'as fait que des bêtises… Bon, tu as défendu Aurelius, mais tu as agressé une moldue et donné une montagne de travail aux Oubliators, tu as arrêté Newt alors que tu n'en avais pas le droit et tu l'as empêché d'agir assez vite pour ne pas impliquer Jacob, tu l'as empêché de récupérer ses Créatures et elles ont semé la pagaille dans la ville… Et depuis que tu es ici, tu veux jouer les Aurors alors que tu n'es que vendeuse. Tu es trop inquisitrice, tu cherche trop la petite bête, tu t'en prends aux clients que tu juge hautains et méprisants, alors qu'ils ne sont que anglais… Tu es agressive et méchante parce que tu est agacée de devoir refaire tes études et amère que l'on t'ai refusé un poste pour lequel tu te jugeait qualifiée, alors du coup, tu ennuie les gens et nous perdons des clients… Tu es aussi agacée de devoir travailler avec nous, tu nous trouve horripilants dans notre bonheur parce que tu es jalouse de ne pas avoir la même chose, et tu trouve que tu mériterais mieux qu'un poste de vendeuse, tu voudrais plus, simplement parce que nous sommes sœurs et que tu pense que j'ai de l'influence sur le patron…
Queenie avait déclamé ses quatre vérités à Tina sur un ton de reproche, encore que, sans méchanceté de sa part. On sentait, cependant, qu'elle avait cela sur le cœur depuis longtemps, et Tina en resta sans voix, les larmes aux yeux, vaincue. Aurelius la laissa tomber et elle glissa lourdement sur le sol…
-Allez-vous en, Tina. Newt et Aurelius seront toujours les bienvenus ici, Vampire où non, Calice ou non. Parce que ce sont des amis, et que sans eux, je n'aurais jamais rencontré Queenie… C'est vrai, sans vous, ce ne serait pas arrivé non plus, mais encore une fois, vous ne nous attirez que des problèmes… Je vous donnerai vos gages ce soir… Conclut Jacob d'un air embarrassé et un peu triste. Puis il se retourna vers Aurelius…
-Aurelius ? Tu veux manger quelque chose ? On à quelques invendus…
Le jeune homme sourit de toutes ses dents…
J'aime pas Tina, désolée... :p
