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Coucou les gens, j'espère que vous allez bien !
On se retrouve aujourd'hui pour le vingt-deuxième chapitre de cette fanfiction ! J'espère qu'il vous plaira !
N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis !
Bonne lecture !
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Chapitre XXII : Les égouts.
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PDV Antoine
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Je soupirais, avançant à pas rapide sur un petit chemin de terre s'éloignant de la ville. Je ne réalisais pas vraiment la situation, j'avançais en silence sans vraiment réfléchir. C'était comme dans un rêve. Le ciel gris accueillait notre mission en nous narguant avec ses nuages et son mentaux étoilé qui commençait à tomber.
Mathieu avançait à pas rapide pour couvrir en deux pas la distance que je parcourais en un pas. Il serrait fébrilement contre lui un vieux sac de sport contenant une arme à feu. Nous n'avions pas de permis d'arme et l'avions volé à un ami, par conséquent nous avions peur d'être repérés avec.
La route que nous prenions était peu empreintée, mais quelques cyclistes passaient parfois par là. Il avait plu plus tôt dans la journée et nos chaussures s'enfonçaient dans la gadoue alors que le vent venait ébouriffer mes cheveux hirsutes.
« Et donc.. tu es sur que c'est là bas ? » demandais-je, incertain.
Il haussa les épaules en soupirant alors que j'observais ses cernes. Il dormait de moins en moins, désespérait de plus en plus. Je devais avoir des épaules plus solides que lui, car même si je vivais très mal la disparition de mon fils, je tentais de rester fort et ne me tuais pas à petit feu, contrairement à lui.
« Les gosses ont dit que le Baba Yaga vit dans les égouts... c'est la source la plus fiable qu'on ait. » murmura-t-il.
Je soupirais doucement en continuant d'avancer. Tout ça était dingue, dingue... je n'étais toujours pas sur que tout ça soit vrai, j'étais très septique. Pourtant il était vrai qu'il y avait des preuves solides qui prouvaient l'existence de ce monstre ! À commencer par mon rêve, identique aux informations et à l'histoire vraie que nous avions trouvé sur Internet. Mais c'était impossible non... ? De toute manière, nous serions bientôt fixés.
On arriva face à une petite bouche dégout au milieu du chemin terreux. J'haussais un Sourcils en voyant Mathieu sortir quelques outils et demanda en grognant :
« Quoi ? C'est là ?
-Bah oui. Par où tu veux aller dans les égouts si c'est pas par une bouche d'égout ?
-On a fait tout ce chemin pour ça ?! Il y a une bouche d'égout devant notre appartement !
-Et alors ?! Là bas on se serait fait repérer ! Ici il y a nettement moins de monde qu'en ville. » grogna-t-il.
Je soupirais et le regarda silencieusement retirer la plaque d'égout avec ses outils. Il n'avait pas tord, la discrétion devait être notre priorité... j'aurais eu trop honte de devoir expliquer que nous étions à la poursuite d'un monstre... mon mari retira la plaque et lâcha une exclamation de dégoût alors que je grimaçais : ça puait la mort là dedans.
Mathieu se releva et déglutit en prenant une lampe de poche de son sac.
« Bon, on y va... »
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Voilà, c'était le chapitre vingt-deux, j'espère qu'il vous aura plu !
Encore une fois, je serais ravi d'avoir vos avis !
Passez une bonne semaine, on se retrouve le week-end prochain !
Amour et licorne *^*
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