Moi : Salut les gens ! Me revoilà avec un nouveau chapitre ! Pfiou, j'ai pas chômé pendant deux semaines niveau écriture et publication… X)
Chris : C'est toi qui as choisi hein ! XD
Moi : Ah bah t'es revenu ! XD
Chris : Oui, mais protège-moi de Kyoya comme tu l'avais promis STP ^^'
Kyoya : -_-
Ryuga : J'ai lu le chapitre d'aujourd'hui. Il est sympa.
Moi : Je ne sais pas si on peut dire qu'il est léger, mais en tout cas pas de drama en vue ! X)
Kyoya : Tant mieux…
Moi : Allez, disclaimer !
Ryuga : Wonderinn ne possède pas MFB.
Moi : Merci Ryu ! Bon chapitre tout le monde n_n
Réponse aux reviews :
Komachu : Je savais que t'aimerais ce chapitre X)
Marius : Tu sais, tu peux avoir un compte sur FFN sans poster de fics ! Tu pourrais fav et follow les histoires que t'aimes bien comme ça, et recevoir les notifications quand je sors des nouvelles histoires ou des nouveaux chapitres ! Moi j'ai bien un compte YouTube sans poster de vidéos XD
Quand on voit comment Damian parle de lui-même dans Metal Masters, ça se sent qu'il a un gros problème mental ^^'
C'est sûr que c'est le Perfectionnement qui fait changer la couleur des cheveux ! Toutes les personnes qui ont touché ce truc ont changé de couleur de cheveux, au moins partiellement ! Jack on l'a jamais vu plus jeune, mais c'est sûr que lui aussi X)
Moi aussi je trouvais Jack stylé avec son masque, mais je l'aime bien aussi avec sa tenue de Metal Fury ! n_n
P.S : (Moi : Love Cook, Marimo n'est pas là hein ! Tu veux pas embarquer ton captain et retrouver votre équipage ? Luffy : Sanji, cuisine-moi un truc steuplait *^* Sanji : Zoro n'est pas ici ? Mais il est où alors ? TT_TT Moi : Je sais pas, mais pas chez moi ! Law : *pense* Pas moyen d'avoir la paix bordel…)
NekoGardenFox : Jack, fan de deux styles de musique qui n'ont absolument rien à voir XD
Tout ce qui est petit est mignon, et tout ce qui est grand est bête ! R.I.P. moi et mon 1m70 ! XD
Moi aussi je trouve ça drôle les moments de blanc ! X)
Le silence qui suit mes mots me met particulièrement mal à l'aise. Je ne sais pas comment va réagir ma mère… Est-ce qu'elle va s'énerver ? Est-ce qu'elle va culpabiliser de m'avoir laissé dans cette école ? Je ne sais vraiment pas, mais ce qui est sûr c'est que, là tout de suite, elle va probablement me demander d'approfondir mes explications. J'ai pas été…très clair là. J'ai même été beaucoup trop vague et cash.
-Kyoya, tu as intérêt à t'expliquer vite, parce que là c'est beaucoup trop grave pour que tu te contentes de me dire ça, dit ma mère après une bonne minute de silence gênant, les yeux concentrés sur la route mais ses oreilles concentrées sur moi.
-Oui oui, je comptais le faire, mais c'est un peu compliqué, soupiré-je. Enfin, c'est surtout que j'ai beaucoup de trucs à te raconter pour que tu comprennes…
-On a une demi-heure de route devant nous, ça te laisse tout le temps d'expliquer, rétorque ma mère.
-En fait, le mec qui m'a fait tomber, il s'appelle Julian Konzern, et il a une sacrée dent contre moi, commencé-je à expliquer. C'est un troisième année, et surtout un fils à papa pourri gâté qui pense qu'il peut faire sa loi. Moi je refuse de le laisser faire tout ce qu'il veut, et accessoirement il m'a fait chier et je me suis défendu, donc il me déteste et il essaie de me pourrir la vie, et celle de mes amis aussi. En plus d'être susceptible, insupportable, arrogant, lâche, et j'en passe, c'est un foutu psychopathe ! Dès que tu te mets « en travers de son chemin », il te le fait payer, et il est inventif à ce niveau-là…
-Et je peux savoir pourquoi il n'a pas été renvoyé s'il est comme ça et s'il fait des coups tordus aux étudiants qu'il ne peut pas sentir ?
-Le problème, c'est qu'en plus d'être un psychopathe, c'est un vicieux, et il est loin d'être con. Il ne laisse JAMAIS de traces, il n'y a jamais de preuves tangibles de ses actions dégoutantes ! Et sans preuves, impossible de l'envoyer devant le père de Ryuga…euh, devant le directeur, j'veux dire. Pourtant, tout le monde sait que Julian fait des trucs infects, mais sans preuves, c'est considéré comme des rumeurs… Puis le fait que le père de Julian possède le plus grand conglomérat d'Europe, ça aide pas.
-Mmh, je me disais bien que le nom de Julian Konzern ne m'était pas inconnu. Ton père a déjà été en relation à plusieurs reprises avec le père de ce Julian, je l'ai même rencontré en personne, mais c'était il y a un moment déjà, tu étais encore au début du collège. Je me souviens qu'il m'avait dit avoir deux fils, et si ma mémoire ne me joue pas de tours, Julian doit être l'aîné des deux.
-Deux fils ? Alors Julian a un petit frère… Bah putain, il doit être agréable comme frangin.
-Rien qu'à la manière dont Konzern senior parlait de ses fils, j'avais deviné qu'il était le genre de père qui passe tous les caprices de ses enfants pour ne pas avoir à s'embêter à leur apprendre que dans la vie, on a pas toujours ce qu'on veut. C'est le meilleur moyen de créer ce qu'on appelle vulgairement des « petits cons ». Ça ne m'étonne donc pas vraiment que son fils aîné soit comme ça.
-Je te jure maman, je dois me retenir tellement fort de lui coller mon poing dans la tronche quand je le croise. Il est insupportable ! Ryuga doit se retenir aussi, encore plus vu qu'il est surveillant. Ça fait trois ans qu'il supporte Julian, il sait ce que fait cette saleté de blondasse, mais comme il n'a jamais de preuves, il ne peut rien faire à part le fliquer le plus possible pour l'empêcher d'agir. Que Konzern s'en soit pris à moi, ça l'a mis dans une colère noire. Déjà que ça l'énerve de le voir faire des sales coups à des étudiants qui n'ont rien demandé, ça l'a enragé qu'il s'en prenne à des étudiants qui sont ses amis…
-Oui, je comprends. Il n'empêche, si ce sale gamin te refait un coup comme celui-là, je vais personnellement me ramener dans ton école et lui botter les fesses avec mes talons de 12 centimètres.
Je ne peux pas m'empêcher de glousser en l'entendant dire ça, rassuré qu'elle réagisse comme ça. Elle ne culpabilise pas de m'avoir laissé dans cette école, c'est le plus important. Je ne suis pas étonnée qu'elle comprenne la situation dans laquelle je me retrouve, ce n'est pas comme si elle ignorait que notre milieu est bien souvent…corrompu, ou du moins n'est pas aussi beau qu'il semble être.
-Kyoya, rassure-moi, tu te sens toujours…bien dans cette école ? Tu veux y terminer ton année, ou tu préfères…que je te retire de l'école ? Me demande alors ma mère, hésitante. Avec tout ça, je comprendrais que tu ne veuilles plus y rester, quitte à ne pas terminer ton année.
-Non maman, c'est bon, répondé-je avec un petit sourire. Je veux terminer mon année à l'école. Quand on me colle pas la pression, je m'y sens plutôt bien, et puis il y a mes amis. T'inquiète pas, c'est pas ce petit con de Julian qui va me niquer mon année ! Ryuga a été le voir pour lui faire comprendre qu'il a pas intérêt à refaire un truc pareil, et le message est bien passé d'après ce qu'il m'a dit.
-Ryuga menace les élèves pour les faire se tenir tranquille ? Glousse ma mère.
-Seulement avec Julian, et c'est la première fois en trois ans qu'il fait ça, ricané-je. En même temps, avec cette blondasse, il n'y a pas vraiment le choix. Il faut combattre le feu avec le feu parfois.
-Je sais, je connais ça. J'espère simplement que Ryuga ne s'attirera pas des ennuis, c'est quelqu'un de bien. Je suis heureuse qu'il garde un œil sur toi, ça m'empêche de trop m'inquiéter.
-Ne t'inquiète pas maman, Ryuga sait ce qu'il fait.
Oui, je sais que Ryuga sait ce qu'il fait, et je sais qu'il se montrera toujours assez prudent pour ne pas s'attirer d'ennuis. Je lui fais confiance. Ma mère n'a visiblement plus de questions pour moi et se contente maintenant de conduire, le regard rivé sur la route. Je tourne la tête pour regarder par la vitre de mon côté, regardant le paysage défiler. Je n'ai que ça à faire en attendant qu'on soit arrivés, et ça me va.
Environ vingt minutes plus tard, je reconnais le cabinet du médecin auquel je vais depuis toujours. Enfin, il a plus l'habitude de voir Kakeru que moi, vu que c'est mon petit frère le grand casse-cou de la famille. Il est habitué à lui poser des attelles aux poignets et aux chevilles, mais aujourd'hui c'est à moi qu'il va falloir en poser une, pour la première fois. Il y a une première fois à tout, comme on dit. Ma mère gare la voiture, en sort la première pour m'aider à sortir à mon tour, prenant mon sac au passage, et on rentre tous les deux dans le cabinet du docteur de la famille, je pense qu'on peut l'appeler comme ça. Heureusement pour moi et ma cheville foulée, le cabinet du docteur est situé au rez-de-chaussée. On s'y retrouve rapidement, ma mère l'ayant appelé un peu plus tôt pour le prévenir de la situation. Comme il s'agit juste de me poser une attelle et de me donner des béquilles, ça ne va pas durer longtemps, et le docteur peut me prendre entre deux rendez-vous du coup.
Me voilà donc assis sur le lit médical du bureau, le médecin en train de me poser l'attelle. Ça fait un peu mal, parce qu'évidemment il touche ma cheville et que ça ravive la douleur, mais je sais que j'irai tellement mieux une fois l'attelle posée. C'est dur de garder le pied dans une position qui ne fait pas mal quand on a rien pour l'y aider. Ce qui va le plus me saouler, je le sais, ce sera les béquilles. J'ai hâte que ma cheville soit assez guérie pour que je puisse au moins reposer le pied par terre et marcher… Quel enfer, je vous jure. J'aurais préféré me fouler un poignet, mais c'est pas moi qui choisis, donc je dois faire avec ce que j'ai. Et puis avec mon bol, si je m'étais foulé le poignet, je me serais sûrement foulé le poignet droit et je me serais retrouvé à galérer pour prendre mes cours en note. Il ne faut qu'une petite minute au médecin pour me poser l'attelle correctement, la serrant bien pour que ma cheville bouge le moins possible, puis il se lève pour aller chercher des béquilles à ma taille. Pendant qu'il s'absente, je regarde ma cheville maintenant entourée d'une attelle bleu foncé. C'est seulement maintenant que je me rends compte que je ne vais plus pouvoir porter mes bottes que j'aime tellement… Enfin, je pourrais, mais seulement sur mon pied droit quoi, et j'aurais l'air un peu con. Je vais devoir me contenter de mettre des baskets basses pendant tout le temps où je devrai porter mon attelle. Le docteur ne tarde pas à revenir avec des béquilles qui ont l'air toutes neuves et me les donne avant de se rassoir à son bureau.
-Docteur, combien de temps Kyoya va-t-il devoir garder son attelle ? Lui demande ma mère alors que je me remets debout, sentant le plastique des poignées de mes béquilles m'irriter un peu la peau. Va vraiment falloir que je mette du coton pour éviter de m'arracher la peau des mains…
-Environ deux semaines, mais ça va surtout dépendre de Kyoya et de la vitesse à laquelle il va guérir, répond le médecin. Pour les béquilles, je pense que dans une semaine il n'en aura plus trop besoin. Il faudra se montrer prudent quand même, même une fois l'attelle enlevée. Si tu te tors à nouveau la cheville gauche peu de temps après une entorse Kyoya, tu risques une nouvelle entorse mais plus grave, une fracture ou même un déchirement des ligaments, et là ce sera bien plus grave.
-Je sais, je ferai attention, lui assuré-je.
J'ai tout sauf envie de me casser la cheville ou de me déchirer des ligaments. Brrr, rien qu'au nom j'imagine la douleur que ça doit provoquer et je me sens pas bien… Une fois que ma mère en a terminé avec les détails avec le médecin, elle lui serre la main et on s'en va. J'ai vu sur l'horloge du bureau du médecin qu'il est environ 16H20, donc ça fait un peu plus d'une heure que j'ai terminé mon seul cours de la journée. Le temps de revenir à l'école, il sera à peu près 17H. Je ne serai pas parti très longtemps au final. Portant mes autres béquilles à la main, celles que je vais devoir rendre à l'infirmière, ma mère passe devant moi pour m'ouvrir la portière, range les béquilles sur la banquette arrière et retrouve sa place derrière le volant. Et c'est reparti pour une demi-heure de route.
Alors qu'on roule depuis à peine cinq minutes, je me rends compte que je ne vais pas pouvoir ramener les béquilles qu'on m'a prêtées à l'infirmerie par moi-même. Bah ouais, je peux rien porter dans mes mains vu que j'ai des béquilles… Je sors donc mon téléphone et ouvre Messenger pour aller sur la conv' que je partage avec Ryuga.
Moi : Ryu, tu es là ?
Ryuga : Oui, je suis là. Je suis en train de surveiller les couloirs, et c'est PASSIONNANT ! Ça va de ton côté ? T'es sorti de chez le médecin ?
Moi : Oui, je suis sorti, je suis dans la voiture là. Le médecin m'a posé mon attelle, et j'ai des jolies béquilles toutes neuves qui brillent comme si on les avait lustrées !
Ryuga : Je sens que Chris va vouloir te les piquer pour jouer avec X)
Moi : Ouais, ça m'étonnerait pas ! XD
Ryuga : Tu te sens mieux avec ton attelle ? J'imagine que oui, ça empêche ta cheville de bouger.
Moi : Ouais, je sens plus ma cheville vu qu'elle est bien tenue. Ryu, je voulais te demander quelque chose…
Ryuga : Oui, quoi ?
Moi : Je vais avoir besoin de ton aide. Faudra que je ramène les béquilles que l'infirmière m'a prêtées à l'infirmerie en revenant, mais je peux rien porter vu que je dois déjà marcher avec des béquilles…
Ryuga : Compris, je vais venir te récupérer devant le portail et porter tes béquilles ! Tu me diras quand tu seras bientôt arrivé, histoire que je poireaute pas pendant 20 minutes devant le portail X)
Moi : Promis X)
-À qui tu parles, Kyoya ? Me demande ma mère, me faisant un peu sursauter parce que j'étais concentré sur mon téléphone.
-Oh, à Ryuga, répondé-je, rangeant mon téléphone puisque j'ai dit ce que je voulais à Ryuga. Je lui demandais s'il pouvait venir m'aider avec ma paire de béquilles en trop tout à l'heure. Faut que j'aille les rendre à l'infirmière.
-Je vois.
Je fronce un peu les sourcils, surpris. Pourquoi elle m'a parlé juste pour me demander ça ? Ça n'a pas de sens… Ma mère n'est pas le genre à me fliquer et à me demander à qui je parle dès que je suis sur mon téléphone.
-Tu voulais me demander autre chose, maman ? L'interrogé-je.
-Hum… À vrai dire, oui, mais je ne sais pas comment m'y prendre, m'avoue-t-elle, semblant mal à l'aise.
-Tu sais très bien que tu peux tout me demander maman. J'suis pas en sucre, c'est pas la peine de tourner autour du pot avec moi.
-Kyoya… Mon ange, je t'en prie, sois honnête avec moi, je te promets que je ne te jugerai pas… Est-ce que…est-ce que Ryuga est plus qu'un simple ami pour toi ?
J'ai l'impression de sentir mon cœur arrêter de battre et mon sang congeler dans mes veines. Et je fais quoi moi maintenant ?! Je peux pas mentir à ma mère, mais c'est pas un petit truc que je dois lui avouer ! Elle a dit qu'elle ne me jugerait pas, mais pas moyen qu'elle laisse passer le fait que j'ai une relation amoureuse avec un surveillant de mon école… Je suis foutu bordel… Je veux pas que ma mère m'oblige à garder mes distances avec Ryuga tant que je suis encore étudiant, mais j'ai peur qu'elle le fasse. Il n'empêche, je peux pas lui mentir…
-Oui maman, Ryuga est plus qu'un ami, soupiré-je, redoutant la réaction de ma mère. C'est mon petit-ami… Je sais que c'est…pas quelque chose que je devrais faire, mais je ne peux pas lutter contre mes sentiments ! Je l'aime vraiment maman, et je…
-Kyoya, mon grand, je ne t'ai pas demandé de te justifier, je t'ai juste demandé s'il était plus que ton ami, me coupe ma mère, souriant en gardant les yeux sur la route. Je me doutais déjà de la réponse, mais il fallait que je sois sûre.
-Tu…Tu ne vas pas me faire la morale ? Me dire que je ne devrais pas sortir avec mon surveillant parce qu'on a pas légalement le droit de faire ça ? Lui demandé-je, surpris.
-Kyoya, tu es bientôt majeur, rétorque-t-elle, souriant toujours. Tu sais ce que tu fais. Et je me doute bien que si tu sors avec Ryuga, c'est que vous vous aimez vraiment, pas qu'il a une quelconque emprise sur toi. Je suis contente que tu sois tombé amoureux mon ange, c'est l'une des choses les plus merveilleuses qui puissent arriver à un être humain. Et puis, je te l'ai déjà dit, Ryuga est quelqu'un de bien.
-Maman… T'es…T'es pas déçue ?
-Mmh ? Déçue de quoi ?
-Que…Que je sois gay…
-Kyoya, je ne suis pas ton père. Je m'en fiche que tu aimes les femmes, les hommes, ou même les deux, tant que tu es heureux.
-T'es la meilleure, maman… Tu sais, le directeur, enfin le père de Ryuga, il sait aussi pour nous-deux. En fait, il l'a même appris aujourd'hui.
-Et qu'est-ce qu'il en pense ?
-La même chose que toi. Il sait qu'on sait ce qu'on fait, et il est content pour Ryuga. Tu sais, quand Ryuga est devenu surveillant i ans, il avait promis à son père de ne jamais avoir de relations avec des étudiants, et encore moins des premières années. Autant dire que pour rompre une promesse qu'il avait faite i ans, c'est vraiment qu'il m'aime sincèrement, et son père l'a bien compris.
-Tant mieux pour vous mon ange.
Ma mère enlève alors une de ses mains du volant pour me caresser la joue, me souriant. Je suis soulagé que ma mère prenne bien le fait que je sorte avec mon surveillant, avec le recul je me demande même comment j'ai pu m'inquiéter. J'aurais dû me douter que ma mère réagirait bien, mais je pouvais pas m'empêcher d'avoir de l'appréhension. En tout cas, maintenant que ma mère sait que Ryuga est plus que mon ami, je n'aurai plus à inventer des mensonges ou des excuses bidons pour aller chez lui. Ça fera plaisir à Ryuga de l'apprendre. N'empêche, c'est une sacrée coïncidence que Ryuga et moi on se soit fait grillé par l'un de nos parents dans la même journée. Mais bon, ce n'est jamais qu'une coïncidence.
Plusieurs minutes de route plus tard, j'aperçois l'école au loin. Je suis content de revenir et de retrouver mes amis, et puis en plus Dashan doit avoir terminé ses cours. J'y pense, c'est le seul qui n'est pas au courant de ce qu'il s'est passé pour moi. Il va falloir lui faire un rapide résumé. En se rapprochant de l'école, je vois le portail se dessiner à plusieurs mètres devant la voiture, et juste devant, Ryuga. Il est appuyé contre le mur à côté du portail, en train de regarder son téléphone. En entendant le bruit de la voiture qui s'approche, il relève la tête et sourit. Ma mère arrête la voiture devant le portail, exactement au même endroit qu'une heure auparavant, et Ryuga s'empresse d'ouvrir la portière de mon côté dès qu'elle coupe le moteur. Mon surveillant me tend la main pour m'aider à sortir et à me remettre debout sur mes pieds, ou plutôt sur un de mes pieds et mes béquilles, puis ouvre la portière à l'arrière pour récupérer les béquilles que l'infirmière m'a prêté quelques heures plus tôt ainsi que le sac que j'avais emmené. Ma mère se dépêche de sortir de la voiture elle aussi et vient vers moi pour me prendre dans ses bras.
-Passe une bonne journée mon ange, pour de vrai cette fois-ci, me dit-elle en gloussant légèrement.
-Promis maman, répondé-je en souriant, ne pouvant pas lui rendre son étreinte parce que je ne peux pas lâcher mes béquilles.
-Ne vous inquiétez pas madame, je vais veiller à ce qu'il ne lui arrive plus rien, rétorque Ryuga en venant se mettre à côté de moi.
-Oui, je sais Ryuga, réplique ma mère en me lâchant pour s'approcher de lui. Je sais que vous veillerez bien sur mon fils aîné. Je n'en doute absolument pas.
Ma mère termine en lui faisant un petit clin d'œil et en ricanant un peu, puis m'embrasse sur le front et retourne à sa voiture pour rentrer. Rien qu'à voir l'expression sur le visage de Ryuga, je comprends très facilement qu'il est perdu et qu'il n'a absolument rien pigé à ce qu'il vient de se passer.
-Kyo… ? Se contente-t-il de dire, se tournant légèrement vers moi.
-Ne t'inquiète pas Ryu, je vais tout t'expliquer, lui répondé-je tout de suite, prenant appui sur mes béquilles pour me tourner vers les bâtiments de l'école. On y va ?
À suivre…
Moi : Fin du chapitre ! Le secret en est de moins en moins un ! X)
Kyoya : D'un côté, c'est réaliste. Toutes les mamans du monde ont une espèce de sixième sens.
Moi : Parce que ce sont des mamans u_u
Ryuga : *ricane* Il est bien dans la merde Julian ! S'il refait un truc, il va se faire atomiser sur place.
Moi : Là c'est sûr ! S'il pose encore un doigt sur Kyoya, il va se faire exploser par Ryuga et Rena ! XD
Chris : Ce serait jouissif de voir ça X)
Kyoya : *ricane* Carrément.
Moi : C'est vrai que ce serait cool ! Bon, on peut terminer ce chapitre du coup ! Laissez les reviews de l'amour, et à dimanche ! n_n
Kyoya : Oh non, pas dimanche…
Moi : Oh si, dimanche ! *^*
Chris : J'ai rien dit cette fois X)
Ryuga : -_-'
Moi : Allez salut ! X)
