Pardonnes moi…
Videl sortit de sa douche et ne perdit pas de temps pour enfiler son peignoir blanc. Elle ouvrit la porte qui reliait sa chambre à la salle de bain et regarda le temps à l'extérieur. La pluie ne cessait de tomber… Les chaudes journées étaient venues si vite que le temps menaçait d'éclater en un bruyant orage. Elle prit sa bouteille d'eau à côté de son lit et avala une grande gorgée. Malgré ce temps, il faisait toujours bon, un temps chaud et humide… Videl détestait ça, elle ne savait pas comment se mettre. Elle avait essayé de dormir en sous-vêtements mais elle avait froid par moment. Et les pyjamas lui tenaient trop chaud. De toute façon, elle avait du mal à trouver le sommeil.
Eresa l'avait bien prévenu de ne rien faire… Maintenant elle regrettait. Elle avait rompu avec Gohan dans un excès de colère mais bien qu'elle n'était plus aussi torturée, elle était triste en constatant qu'elle ne l'oubliait pas. Elle était dingue de cet imbécile. Cependant, elle ne voulait pas lui répondre, pour lui dire quoi ? Lui répéter ce qu'elle lui avait déjà écrit ? Et lui, que lui aurait-il dit ? De lui pardonner, qu'il ne veut pas expliquer pourquoi il a agit ainsi ?
Le pire qu'elle avait à supporter était sa solitude, elle n'avait plus Gohan et son père n'était toujours pas de retour. La semaine s'était plutôt bien passée car la journée elle n'était pas seule avec les cours, mais le weekend…
Videl venait de passer la plus longue journée de sa vie ! Son samedi fut complété par un entraînement intensif, mais à son réveil, lors de ses pauses et pendant les repas, elle n'avait personne vers qui se confier. Le soir était le pire, elle venait de prendre sa douche mais maintenant elle ne savait pas comment s'occuper pour oublier ce sentiment de vide. Elle n'avait goût pour rien, ni pour regarder la télé, ni pour lire, et ne parlons pas de l'idée de dormir.
Elle se contenta de s'installer sur le bord de son lit et s'essuyait les cheveux courts avec une petite serviette. Ses cheveux étaient très rebelles mais ça ne la dérangeait pas. Soudain, une vive lumière éclaira sa chambre le temps d'une demi-seconde. Surprise, Videl sursauta sur place, réalisant que l'orage avait commencé. Elle n'avait toujours pas fermé ses volets par pur fainéantise, elle se demandait même si passer la nuit les volets ouverts pourrait changer quelque chose à sa nuit. Elle retrouva son calme et prit son portable à la recherche d'une quelconque distraction sur les réseaux sociaux ou avec des playlists, peu importe. Elle voulait penser à quelque chose de plus joyeux que sa situation actuelle. Elle finit par trouver des musiques avec une mélodie mélancolique qui lui convenait et laissa la note se jouer. Elle en profita pour retourner dans la salle de bain pour se brosser les dents. De temps en temps, le tonnerre masquait le bruit de la musique mais quand le silence revenait, la mélodie se répandait de nouveau.
Alors que Videl était attentive à son brossage de dents et à la musique, elle crut entendre un bruit sourd comme si quelqu'un cognait sur une surface fragile. Elle s'arrêta dans son brossage de dents et tendit l'oreille, essayant de déceler à nouveau ce bruit à travers la musique émise par son portable. Rien… Elle a dû rêver ! Elle termina de s'occuper de sa dentition et s'apprêtait à s'écrouler sur son lit quand un vif éclair illumina sa chambre une nouvelle fois. Mais dans la luminosité, elle vit une silhouette noircir une partie de cette réflexion lumineuse. Surprise, elle fixa la fenêtre de son balcon et le vit…
"Gohan ?" déglutit Videl en contemplant ce physique venu tout droit de ses plus beaux rêves. Il frappa à la vitre comme signe pour l'inviter à rentrer, réalisant qu'elle l'avait enfin remarqué. Elle n'avait donc pas rêvé, elle avait bien entendu frapper. Elle verrouilla son portable par réflexe, cessant la musique, puis elle se dirigea vers la fenêtre. Mais alors qu'elle s'apprêtait à déverrouiller la fenêtre, elle hésita. Au fond d'elle, elle avait tellement attendu de le revoir, avec une apparition aussi utopique que ceci. Mais elle était toujours aussi fâchée contre lui et elle ne devait pas oublier qu'ils avaient rompu.
Réalisant son hésitation, Gohan soupira sur une partie de la fenêtre de sorte à faire apparaître de la buée et se mit à écrire au plus vite: "S'il te plait". Videl le dévisagea, il était complètement trempé par la pluie mais semblait habillé élégamment. Il portait une chemise blanche devenue transparente par l'eau, ainsi qu'un pantalon de ville noir, et Gohan tenait dans sa main un bouquet de fleurs. Cette vision d'un si bel homme à la musculature parfaite, avec des fleurs et frappant à la fenêtre, aurait fait craquer n'importe qui, homme comme femme.
Ceci rappela à Videl la fois où il avait essayé de se faire pardonner en déposant un bouquet sur son balcon. Suite à cela, il était tombé gravement malade. Mais contrairement à la dernière fois, il ne s'était pas enfui et lui faisait face. Comptait-il se faire pardonner de la même façon ? Elle le regarda avec plus d'intensité, elle n'allait pas céder juste parce qu'il lui apportait des fleurs. L'eau continuait de tomber sur sa tête et bientôt son message sur la vitre disparut avec les gouttes de pluie. Plus les secondes passaient et plus Gohan se demandait si elle le laisserait s'expliquer. Mais en vue du regard sévère de Videl, son visage se déforma de tristesse, il laissa tomber ses bras le long de son corps et lâcha le bouquet de fleurs qui s'écrasa sur le balcon. Il baissa la tête et fixa le sol, il ne pouvait pas la forcer et il ne pouvait pas lui en vouloir. Il aurait au moins voulu rompre avec un au revoir plus respectueux que par message. Videl voyait les gouttes couler sur son visage silencieux, ne pouvant déceler les gouttes aux larmes de tristesse. Un frisson traversa tout son corps, sentant son âme trembler. Un conflit intérieur venait de s'engager en Videl…
Le laisser rentrer, lui donner une éventuelle seconde chance et prendre le risque de succomber à ses sentiments et ses désirs ? Ou l'ignorer, abandonner toute chance de réconciliation et faire une croix sur leur relation au risque de perdre tout ce qu'ils ont construit ensemble en si peu de temps ?
Gohan porta son attention sur le bouquet de fleurs éparpillé sur le balcon, il aurait dû réagir plus tôt. De toute évidence c'était trop tard pour rattraper ces erreurs. Ces fleurs étaient le dernier présent qu'il pourrait laisser à Videl en gage de son amour pour elle. Il ne remonta pas la tête, de peur de croiser le regard de Videl, quel qu'il soit. Il se contenta de faire demi-tour, sa passion s'enfouissant au fin fond de sa poitrine...
La jeune femme vit l'homme qu'elle aimait se tourner et il s'apprêtait à s'envoler quand quelque chose se brisa en elle. Son dernier souvenir de Gohan pourrait être ce moment… Il ne reviendrait sûrement pas au lycée et pourrait reprendre les cours à domicile. Ce serait donc la dernière fois qu'elle le voyait, un souvenir triste et amère, alors qu'ils avaient vécus des moments bien plus passionnés et romanesques. Dans un mouvement vif, Videl ouvrit la fenêtre du balcon avec urgence.
"Attends Gohan !" hurla-t-elle. Le jeune homme se retourna, très perturbé par ce retournement de situation. Au fond de lui, une faible flamme se ranima et une once d'espoir se créa en lui. Bien qu'elle avait cédé à l'envie de lui laisser une seconde chance, Videl ne perdit pas son regard dur. Elle laissa la fenêtre ouverte en guise d'invitation et s'avança dans sa chambre en direction de sa salle de bain. Alors qu'elle s'éloignait de lui d'un pied ferme, elle lui ordonna avec rigidité:
"Ne reste pas dehors ! Tu vas encore attrapé une maladie." en souvenir de la dernière fois.
Gohan comprit dans son ton qu'il n'avait pas encore gagné et que rien n'était joué, mais il obéit sans un mot, rentrant dans la chambre d'un pas hésitant. Videl revint de la salle de bain avec deux serviettes de bain et en jeta une au saiyan négligemment. Gohan la rattrapa avec maladresse, ne sachant pas encore comment se comporter. Il était sous la défensive mais il savait que le mieux à faire face à une Videl aussi agressive était d'être le plus passif possible.
"Essuies toi !" ordonna Videl tout en prenant sa chaise de bureau et en la plaçant à côté du jeune homme figé. Elle posa également la deuxième serviette à proximité. "Retire tes vêtements trempés et mets les à sécher sur la chaise !" Suite à ces consignes très précises, Videl se retourna, lui faisant dos. "Tu n'auras qu'à enrouler la deuxième serviette autour de ta taille."
De nombreuses questions se bousculaient dans la tête de Gohan qui regardait cette Videl particulièrement froide. Elle était fâchée, c'était évident ! Mais pour autant, elle se montrait particulièrement prévenante à son égard. Gohan commença à déboutonner sa chemise, ne quittant son regard sur cette femme tant convoitée, vêtue d'un simple peignoir.
"Pourquoi me fais-tu dos ? Tu m'as déjà vu en caleçon." tenta Gohan, tâtant le terrain pour découvrir la position de Videl sur leur relation.
"En tant que couple, oui !" se contenta de répondre Videl sèchement. "Dépêche toi de te changer, je ne vais pas attendre toute la nuit !"
La petite brune entendit le premier vêtement se poser sur la chaise et elle pu reconnaître facilement le bruit de la ceinture de Gohan se détacher. Elle se mit à rougir à la pensée de Gohan se déshabillant dans son dos, elle n'avait qu'à se retourner pour le voir nu. Bien que dans leur relation, ils aient passé des moments intimes impliquant le toucher, ils ne s'étaient encore jamais montrés l'un à l'autre. La seule chose que Videl avait dévoilé était sa poitrine la dernière fois à Capsule Corp. La jeune femme se força à repousser ses pensées si érotiques qui troublaient son esprit et son jugement. Elle se devait d'être dure avec Gohan ! Elle ne devait pas se montrer faible face à lui, et ça malgré ses sentiments évidents pour lui.
"Ça y est Videl…" indiqua Gohan d'une voix incertaine. Suite à cela, Videl se retourna avec un regard rude, gardant au mieux son sang-froid pour ne pas rougir à la vue qui l'attendait. Mais c'était plus fort qu'elle, elle ne pu s'empêcher de rougir en voyant cet homme bien bâtis, dans toute sa splendeur, avec pour unique tissue une serviette entourant la zone de toutes les convoitises. Gohan avait prit la dernière serviette et essuyait ses cheveux rebelles avant de se rendre compte que la fenêtre était toujours ouverte. Mais alors qu'il s'apprêtait à atteindre la porte fenêtre, Videl le stoppa dans un cri aigu.
"Reste où tu es !" Gohan la regarda avec perplexité.
"Je veux juste fermer la fenêtre pour éviter que l'eau ne rentre…" Sans plus attendre, Videl se déplaça à la fenêtre, la ferma et retourna à sa place, au milieu de la chambre, face à Gohan.
"J'ai dit, tu ne bouges pas ! Je t'ai laissé entrer mais si tu ne veux pas retourner dehors, il va falloir obéir à mes conditions."
"Donc la condition est que je dois rester planté dans un coin de la pièce, à moitié nu… C'est quoi cette sanction, une humiliation ?" demanda Gohan, qui dans un moment d'inattention, avait laissé le saiyan parler.
"Si tu le prends comme ça, rien ne t'empêche de remettre tes vêtements trempés et de rentrer chez toi, et peu importe si tu tombes malade !" s'énerva Videl. Suite à cela, Gohan ne préféra pas répondre mais garda son regard impassible.
"Tu as d'autres conditions à me soumettre ?" grogna-t-il docilement.
"Tu ne me touches pas. On a un statut d'amis maintenant, comportes toi en conséquence."
"Des amis ne se traitent pas comme ça Videl." Gohan garda sa voix froide mais son regard changea en souffrance à la mention du mot "ami".
"Comment qualifies-tu notre relation alors ?" demanda Videl, laissant le privilège à Gohan d'éventuellement donner un nom à leur entente. Le demi-saiyan ne répondit pas immédiatement. Elle le testait…
"Aussi dur que ce soit, nous n'avons plus aucune relation Videl."
"Plus de relation amoureuse, mais on peut redevenir des amis si tu t'en donnes les moyens." rectifia Videl.
"Je refuse…" Cette réponse bouscula Videl, d'une certaine manière elle s'y attendait. La principale raison pour laquelle elle avait hésité de sortir avec Gohan était justement de perdre un ami si leur couple ne fonctionnait pas. Alors sa peur allait se réaliser ?
"Tu préfères donc enterrer tout ce qu'on a vécu…"
"Je n'enterre rien !" s'emporta Gohan. "Si je suis là c'est pour me faire pardonner et te reconquérir. Je me suis comporté comme un imbécile. Je ne te reproche pas ta décision, tu n'as rien fait de mal. Mais il m'incombe de tout faire pour me rattraper. S'il te plait Videl, laisses moi une chance."
"Te laisser une chance ?" s'énerva Videl, les larmes montant lentement. "Tu m'ignores depuis plus d'une semaine ! Et là, tu reviens, me demandant pardon ! Tu auras beau répéter que tu es un imbécile, je ne céderai pas aussi facilement Gohan."
"Alors dis moi ce que je dois faire pour avoir une chance de te récupérer." Videl contenait au mieux ses sentiments qui explosaient en elle. Elle était prête à laisser une chance, à condition qu'il réponde à sa question...
"Commence déjà par m'expliquer pourquoi tu t'es comporté comme ça." demanda-t-elle. Gohan savait qu'il lui devait des explications, qu'elle comprenne ou non.
"Je me suis perdu Videl… La mort de Jim a remis beaucoup de choses en question." commença-t-il, rappelant à Videl la dernière fois qu'elle l'avait vu. Il était assis sur une chaise, l'air sombre et semblait rongé par la culpabilité. Il aurait donc ressassé ce qui s'était passé pendant tout ce temps.
"Jim n'est pas une excuse." rétorqua Videl, espérant avoir une explication plus convaincante.
"Tu as raison, le problème venait de moi. J'ai laissé la haine et la vengeance assombrir mon jugement. Comme la fois où j'ai tué cet humain qui avait essayé de te tuer… Je suis capable du pire pour toi et j'ai paniqué."
"Tu vas me faire croire que tout ça est à cause de moi ?" s'énerva Videl.
"Bien sûr que non !" Gohan commença à s'avancer vers elle en signe de protestation mais il fut vite rappelé à l'ordre.
"Reste à ta place !" Le jeune homme obéit immédiatement, se replaçant comme avant.
"Végéta m'a ouvert les yeux ce soir… Je n'ai pas à me sentir coupable de protéger les personnes qui me sont chers. Je sais que j'aurais dû t'en parler directement et non te mettre à l'écart. Je te promets de ne plus faire une telle erreur. Mais je ne voulais pas te faire sombrer avec moi..."
"Ce n'est pas suffisant Gohan…"
"Que veux-tu d'autre ? Que je me coupe un doigt pour obtenir ton pardon ? C'est d'accord ! Tu veux lire dans mes pensées et chercher ce que tu veux, alors vas-y ! Tu veux que je te demande ta main ? Soyons fou !" tenta Gohan dans un dernier souffle. Videl se sentit plus déstabilisée par ce qu'il venait de dire. Lui demander sa main ? Il le pensait vraiment ? Cela lui faisait peur, elle n'était pas prête pour un tel engagement… Mais en même temps, cela pouvait être une preuve irréfutable de sa sincérité.
"Ne sois pas ridicule… Tu ne penses pas du tout à me demander en mariage." expliqua Videl, n'ayant pas besoin de lire dans ses pensées pour comprendre qu'il n'était pas prêt lui non plus.
"Tu as raison, je préférerai attendre… Mais je suis sûr d'une chose, je t'aime et je ne vois pas traverser toutes ces choses avec quelqu'un d'autre."
Videl ne répondit pas et elle se mit à rougir intensément. Que devait-elle faire maintenant ? Elle désirait plus que tout l'embrasser avec passion et réparer tout ce qui s'était passé entre eux. Ceci serait-il vu comme une preuve de sa faiblesse face à lui ?
"Videl… Qu'attends-tu de moi maintenant ?" relança Gohan, ne supportant plus cette attente.
"J'ai besoin de réfléchir…" répondit-elle avec douceur. Elle lui fit de nouveau dos, souhaitant retrouver sa raison en esquivant ce regard si ténébreux. Elle s'avança vers son lit et s'installa dessus, à côté de sa table de nuit. Gohan n'avait pas bougé, il respectait la consigne, mais sa posture statique commençait à le gêner. L'attention de Videl fut attirée par son tiroir entrouvert et où elle pouvait apercevoir le caillou "souhait" que Gohan lui avait confié… Elle le prit dans sa main, examinant l'objet avec silence. Le saiyan n'avait pas aperçu ce qu'elle avait prit, cependant cela l'intriguait. Puis Videl se releva et se dirigea vers lui, tenant l'objet en question fermement dans sa main. Son masque était tombé et Videl se montrait telle qu'elle face à Gohan, un visage triste et torturé. A ce moment là, le saiyan se demanda s'il n'avait pas perdu. Elle se plaça juste devant lui, elle était à porté de main… Il n'avait qu'à tendre les bras pour l'enlacer et la persuader d'une manière plus ou moins brutale qu'elle l'appartenait. Mais il refoula ses envies de saiyan, ne voulant pas s'abaisser à des agissements dignes de Végéta. Sa poitrine se serra de douleur et Videl vit le torse de Gohan se gonfler soudainement, comme s'il avait du mal à respirer.
"J'ai une décision à prendre Gohan… Et cela peut être difficile à vivre tant pour toi que pour moi." Videl présenta enfin ce qu'elle tenait dans sa main et Gohan reconnut ce fameux caillou… Il ne préféra rien dire, attendant les explications de Videl. "Tu te souviens de ce que tu m'as dit par rapport à ce caillou ?"
"Que tu peux me demander ce que tu veux… Je réaliserais ton vœux." répondit-il d'un air abattu.
"C'est ça… Je pourrais donc te demander de rester mon ami et de faire comme si rien ne s'était passé entre nous…" proposa Videl tristement.
"Non… Tu ne peux pas me faire ça Videl ? Ne m'oblige pas quelque chose d'aussi cruel…"
"Bien sûr que je le peux. Ou je pourrais te demander de ne plus m'adresser la parole…" poursuivit la jeune femme, un pincement au cœur.
"S'il te plait Videl !" Gohan céda et agrippa les épaules de Videl, les yeux au bord de l'explosion. "Ne fais pas ça…"
"Ou je peux aussi… Te demander de reprendre notre relation là où nous nous sommes arrêtés la dernière fois, c'est-à-dire quand nous étions dans cette chambre à Capsule Corp." Gohan convoitait cette dernière proposition, il était prêt à tout pour obtenir ce souhait…
"Arrête de me faire souffrir Videl…" supplia-t-il, sans lâcher ses mains sur les épaules de la petite brune. Mais elle n'avait pas finit de le cuisiner.
"D'après toi… Que devrais-je choisir ?"
