Bonjour à toutes. Je vous retrouve pour l'avant dernier chapitre de cette fiction. Merci pour vos lectures et vos message.
Un merci particulier pour ma beta adorée Delicity-Unicorn. Merci pour ton temps et ta présence, je t'embrasse fort.
Dans le dernier chapitre, Oliver a découvert la rechute de Felicity et même avec son aide elle n'a pas réussi à décrocher. Je vous laisse découvrir la suite et la solution pour l'aider. Bonne lecture...
Chapitre 25
Tommy conduisait les mains crispées sur le volant. Barry se trouvait assis à côté de lui, silencieux et le regard fuyant, Oliver et Felicity à l'arrière ne parlaient pas plus. Ils étaient tous tendus entourés d'un silence lourd. Il se gara devant le centre, coupa le contact et soupira en jetant un regard dans le rétroviseur central.
Oliver et Felicity, qui se tenaient la main, ne bougèrent pas. Tommy sortit de la voiture pour leur laisser un moment d'intimité et Barry en fit de même en s'éloignant légèrement. Il lui jeta un regard en se disant que ce matin il n'aurait jamais cru se retrouver dans cette situation.
Il avait reçu un appel d'Oliver. A sa voix, il avait compris que c'était sérieux et il avait retrouvé son ami sans attendre. Il n'avait pas été étonné de voir Barry, la situation devait être assez grave pour faire une réunion de crise et il se demanda lequel de ses amis avait des problèmes en mettant de côté les sentiments qui se réveillaient à voir Barry si près de lui et si loin à la fois. Ils s'étaient installés et Felicity avait pris la parole. Difficilement, avec des sanglots retenus, elle leur avait avoué sa rechute.
Felicity serrait les mâchoires et ses doigts sur la main d'Oliver. Elle se sentait écrasée par la peur de tout ce qui l'attendait. Elle ressentait encore la honte et la culpabilité de ce qu'elle faisait vivre à Oliver. Il lui avait soumis sa décision, ils ne pourraient pas s'en sortir sans aide et ils avaient besoin de John. Elle avait acquiescé avec soulagement, Oliver ne l'abandonnait pas et se battrait encore à ses côtés.
Elle avait passé le trajet le regard perdu par la fenêtre, l'esprit occupé. Un soleil éclatant était haut dans un ciel azur et elle s'était dit que ce n'était pas un temps à se séparer de l'homme qu'on aimait. Elle avait maintenant la tête baissée sur leurs mains jointes. Tommy avait arrêté la voiture sur le parking mais elle ne parvenait pas à bouger. Une larme coula sur sa joue alors qu'Oliver caressait sa main de son pouce en silence. Il leur fallait encore quelques minutes pour avoir le courage de sortir.
Oliver resserra sa main sur la sienne, se racla la gorge et fit un geste le premier. Il contourna la voiture et ouvrit la portière de Felicity. Celle-ci ne bougea que lorsqu'il posa une main sur son épaule en la serrant doucement.
Felicity, qui avait les épaules basses et le regard au sol, attrapa la main d'Oliver et sortit de la voiture avec l'impression d'être en apnée. Dans peu de temps elle serait séparée de lui pour un temps indéterminé et elle le supporterait difficilement alors qu'elle devait déjà faire face à sa rechute. Elle se dressa face à Oliver qui posa une main sur le côté de son visage sans lui lâcher la main.
- « Peut-être que seulement des visites et des séances serait suffisant », tenta-t-elle d'une voix frêle sans oser le regarder.
Il resserra sa main, glissa ses doigts dans ses cheveux et se baissa pour poser un long baiser sur le haut de son crâne.
- « On va parler avec Diggle, il nous dira ce qui est le mieux », un tremblement dans la voix et elle acquiesça.
Oliver relâcha sa prise avec difficultés et l'entraîna vers l'entrée en passant un bras sur ses épaules, suivi par Barry. John les attendait et les accueillit le cœur lourd. Il revit l'espace d'un instant les deux adolescents en manque de confiance qu'il avait encadré pendant quelques mois. Ils souffraient tous les deux et il espérait pouvoir aider Felicity rapidement pour lui permettre de reprendre sa vie.
Il resta à distance dans son rôle de psychiatre mais chacun s'approcha de lui pour lui donner une accolade qu'il leur rendit avec émotion et proposa à Felicity de le suivre alors qu'Oliver l'attendrait dans le salon de l'accueil avec Barry. Il les sentit se tendre à devoir se séparer si rapidement. Oliver passa à nouveau un bras autour des épaules de Felicity et se pencha vers elle pour lui murmurer à l'oreille que tout irait bien. Il la relâcha et la regarda partir avec John, le cœur battant d'anxiété.
Oliver resta debout dans le salon à attendre. Barry était assis et tout aussi inquiet que lui. Son meilleur ami et lui, qui connaissaient les problèmes d'addiction n'avaient pas été capables de voir ce qui arrivait à Felicity et il s'en voudrait encore longtemps pour ça.
- « Ça va aller », dit Oliver en s'asseyant à côté de Barry et lui offrit un sourire réconfortant. Une affirmation pour rassurer Barry tout autant que lui.
- « Elle est forte », souligna le brun et Oliver acquiesça.
La sentence tomba une demi-heure plus tard alors que John lui annonçait que Felicity devrait rester au centre. Il resta sans voix, le regardant en essayant d'intégrer ce qu'il lui disait maintenant. Il soupçonnait cette réponse mais l'entendre était difficile à supporter. Il parlait d'une voix lente et basse, lui expliquant que ce serait plus profitable pour elle, qu'elle aurait le temps de faire le point et de comprendre comment elle avait pu aller aussi loin.
- « Ça dure depuis plusieurs années… et presque un an de façon plus continue», expliqua Oliver la gorge serrée. « Et je n'ai rien vu », en lui lançant un regard plein de désarroi.
- « Ne t'en veut pas Oliver », voulut le rassurer John mais Oliver monta la voix.
- « Je n'ai pas été capable de prendre soin d'elle, je n'ai rien vu ! », en criant. « Bien sûr que je m'en veux.
- Ce n'est pas comme ça que ça marche et tu le sais », en posant une main sur son bras mais Oliver fit un pas en arrière. John savait qu'il allait se punir moralement pour ne pas avoir vu que Felicity avait fait une rechute, il allait lui falloir du temps pour accepter cette situation mais il serait là aussi pour lui.
- « Mais depuis aussi longtemps ! », en passant une main dans ses cheveux, les yeux brillants.
- « Tu devrais te calmer pour lui dire au revoir. Elle a honte de ce qu'elle a fait et de t'avoir menti pendant tout ce temps. Soutiens la et fait attention à toi ».
Oliver hocha la tête basse et ne la releva que lorsque John se fut éloigné. Il se frotta les yeux pour effacer ses larmes, déglutit pour faire disparaître la voile qu'il avait dans la gorge et prit une profonde inspiration pour retrouver un semblant de calme et de confiance. Felicity s'approcha de lui, elle ressemblait à une petite fille craintive et ça lui brisa le cœur.
Elle avança lentement, s'arrêtant à un pas de lui. Elle prit son courage à deux mains et leva la tête pour trouver la force de s'excuser mais quand elle croisa ses yeux brillants elle ne réussit pas à parler. Elle se mit à pleurer et elle sentit les bras d'Oliver se refermer sur son corps tremblant. Elle voulait lui parler, lui dire qu'elle était désolée de lui avoir menti pendant tout ce temps. Lui dire qu'elle s'excusait de l'avoir déçu. Lui expliquer. Mais ses sanglots l'en empêchaient, les regrets l'étouffaient et la peur qu'il lui en veuille la paralysait. Elle entendit les mots réconfortant d'Oliver dans son oreille et elle l'agrippa avec plus de force. Comment elle avait pu lui cacher ça et ne pas lui demander son aide ?
- « Tu m'as fait confiance et je t'ai menti », d'une voix tremblante. « Tu as cru en moi et je t'ai déçu ». Elle avait honte et avait encore du mal à regarder Oliver dans les yeux.
- « Ça va aller… », murmura-t-il. « John va t'aider… », en posant une main sur le côté de son visage en cherchant son regard, « et tu reviendras à la maison rapidement pour qu'on reprenne notre vie ».
Oliver essuya les larmes sur les joues de Felicity et lui offrit un petit sourire qui se voulait rassurant et encourageant mais intérieurement il se sentait dévasté. Elle hocha la tête, une boule dans la gorge.
Il se détacha d'elle et Barry prit à son tour Felicity dans ses bas pour lui dire au revoir. Le jeune homme lui murmura des mots d'encouragements à l'oreille sous le regard embué d'Oliver. Elle pleurait contre son meilleur ami, ses bras autour de son cou et elle ne le relâcha que lorsqu'Oliver posa une main dans son dos.
Barry sortit pour laisser le couple se dire au revoir. Il poussa la porte battante et descendit les quelques marches rapidement en chassant ses larmes. Un hoquet de chagrin lui serra la gorge et il le laissa sortir avant de se ressaisir en ravalant ses sanglots. Il se frotta le visage pour effacer les traces de larmes, serra les dents et prit appui contre la porte arrière de la voiture alors que Tommy était appuyé contre le capot.
Celui-ci suivit des yeux l'arrivée de Barry en sentant son cœur se serrer à le voir si malheureux. Il resta planté à sa place ne sachant pas ce qu'il devait faire, puis fit un pas hésitant vers Barry et posa une main amicale dans son dos. Il ne s'attendait pas à ça mais le jeune homme se glissa entre ses bras et cacha son visage dans son cou. Tommy resserra ses bras autour de lui et le réconforta en lui rappelant que Felicity était forte. Elle avait déjà réussi à s'en sortir une fois, elle le referait.
Barry se calma peu à peu et se recula, Tommy le laissa faire, ouvrit les bras pour le laisser s'éloigner en laissant ses doigts caresser ses cheveux et Oliver apparut à son tour. Ce dernier monta dans la voiture à la place avant. Barry s'installa et l'arrière et Tommy reprit le volant.
- « On y va », murmura Oliver d'une voix grave sans regarder son ami. Tommy hocha la tête et prit le chemin du retour.
La tension semblait encore plus palpable qu'à l'aller. Oliver qui avait eu l'air relativement calme jusque-là, avait une jambe qui tressautait et serrait les poings. Il avait tenté de garder une apparence relativement stable pour soutenir Felicity mais maintenant qu'elle n'était plus là toutes ses émotions l'envahissaient. Il serra les dents et son désespoir se mua en colère. Il frappa brutalement contre la portière ce qui fit sursauter Tommy qui donna un léger coup de volant.
- « Hé Oliver, calme-toi », le cœur tambourinant.
Oliver serra le poing et frappa encore une fois. Il était en colère contre lui de n'avoir rien vu, il s'en voulait et il allait devoir vivre avec cette idée qu'il n'avait été d'aucune aide pour la femme qu'il aimait. Il se mit en rage en pensant à ces laboratoires pharmaceutiques qui inondaient le marché de traitements qui pouvaient rendre n'importe qui dépendant et qui restaient sourds aux ravages produits. Ils rendaient les gens accros et faisaient de l'argent sur le dos en les laissant avec encore plus de problèmes, les conduisant parfois jusqu'à la mort. Il frappa une nouvelle fois et se débattit en sentant deux bras l'entourer pour le contenir.
- « C'est pas juste », en gémissant de douleur. « On était heureux… elle n'avait aucune raison de faire ça.
- Tu sais qu'elle est dépendante, tout comme nous, et c'est un risque… », murmura Barry derrière lui qui resserra ses bras pour tenter de le calmer et de le réconforter.
- « Elle aurait dû m'en parler », cria-t-il en libérant toute la colère qu'il ressentait contre Felicity. « Je suis là pour elle et elle ne m'a pas fait confiance, elle m'a laissé de côté. Elle… », ses paroles se perdant dans sa gorge. Il se sentait trahi et lui en voulait qu'ils soient contraints de se séparer par sa faute.
Tommy posa une main sur le genou d'Oliver et tenta lui aussi de le soutenir mais leur ami se réfugia dans un mutisme et se replia sur lui jusqu'à leur retour dans son appartement.
Oliver glissa la clé dans la serrure, hésita un instant avant de la tourner. Il allait remettre les pieds chez eux mais sans Felicity à ses côtés. Il finit par ouvrir la porte et franchit le seuil avec un poids dans l'estomac, il n'avait aucune envie d'être là sans elle en revanche une envie qu'il connaissait bien vint titiller ses papilles.
Barry regarda Oliver se laisser tomber sur un fauteuil, nota son regard perdu et lasse et donna un coup de tête à l'intention de Tommy pour qu'ils puissent parler.
- « On ne devrait pas le laisser seul, au moins ce soir », suggéra Barry.
- « Tu as raison, je vais rester et si tu préfères… », sans terminer sa phrase alors qu'il espérait que Barry reste avec eux.
- « Je veux être là pour mon ami, si ça ne te dérange pas », et Tommy secoua négativement la tête. « On devrait fouiller pour être certain qu'il n'y a pas d'alcool… », en regardant autour de lui.
Son regard se posa à nouveau sur Oliver affalé sur le fauteuil, le regard focalisé sur un placard. Barry sentit sa gorge se serrer et se dirigea sans attendre vers celui-ci qu'il ouvrit, fouilla à l'intérieur mais ne trouva rien de ce qu'il cherchait. Il se retourna et s'aperçut du sourire triste de son ami. Son cœur se serra une nouvelle fois à le voir si anéanti par la situation et entreprit de faire le tour des pièces. Il fourra dans un sac tout ce qui pouvait contenir de l'alcool et revint dans le salon où se trouvaient Tommy et Oliver.
- « Maintenant que tu as nettoyé les lieux, vous pouvez partir.
- Non on ne va pas te laisser seul », assura Tommy. Le regard d'Oliver se posa sur le brun et il retint une grimace de contrariété. Il avait besoin d'être seul, de crier et pleurer tout ce qui le prenait à la gorge.
- « Vous m'étouffez, je veux être seul », d'une voix basse en se redressant.
- « Oliver je sais que c'est difficile mais John va aider Felicity, il va la remettre sur les rails et elle reviendra. Vous vous aimez avec Felicity… vous pouvez dépasser cet épisode.
- Je n'ai pas besoin d'entendre tes bonnes paroles », cracha-t-il avec dédain et Barry sursauta à son ton.
- « Je ne voulais pas… », mais Oliver ne le laissa par finir.
- « Tu ne sais pas de quoi tu parles », en riant méchamment et en fichant son regard dur dans le sien. « Tu n'aimais pas assez Tommy pour faire ta vie avec lui, tu l'as seulement utilisé parce que tu te sentais seul alors ne vient pas me parler de sentiments », d'une voix forte et agitée.
Oliver tenta de repousser Barry qui se tenait entre lui et la porte de l'appartement mais Tommy l'attrapa par le bras et batailla contre lui pour l'entraîner dans sa chambre. Il ferma la porte derrière eux alors qu'Oliver se défaisait de sa prise et regarda son meilleur ami qui tournait en rond comme un lion en cage, le corps tremblant et la respiration rapide.
- « Je sais que tu n'es pas bien Oliver », et un rire froid accueillit ces paroles. « Tu souffres et je le comprends mais ne t'en prends pas à Barry alors que c'est à toi que tu en veux », d'une voix implacable.
Ces derniers mots eurent pour effet de calmer un peu Oliver et il se passa une main dans les cheveux.
- « Je vais te laisser un moment… », en surveillant ses réactions. « Tu restes ici et tu te calmes ». Tommy observait Oliver, ce dernier ne répondit pas mais il n'avait plus l'air d'avoir envie d'en venir aux mains alors il fit demi-tour et retourna dans le salon en refermant la porte sur Oliver.
Barry était assis sur une chaise et il se redressa rapidement en voyant Tommy revenir.
- « Ça va ? », lui demanda-t-il d'une voix douce alors que Barry semblait secoué et celui-ci hocha la tête. « N'écoute pas ce qu'il dit… il souffre.
- Je ne t'ai pas utilisé », d'une voix enrouée… « je n'ai jamais voulu… », en le regardant troublé des accusations qu'avaient proférées Oliver.
- « Je le sais… ne t'inquiète pas », en posant une main sur son épaule. Ils échangèrent un regard long qui sembla s'approfondir. Tommy resserra ses doigts en savourant ce contact mais Barry se racla la gorge et s'excusa en baissant les yeux.
Tommy retira sa main, soupira doucement en reprenant ses esprits et fit un pas en arrière pour ne pas le mettre mal à l'aise. Il avait envie de le prendre dans ses bras et d'embrasser son visage pour effacer sa tristesse mais Barry lui avait enlevé le droit de faire ça alors il resta à le regarder souffrir sans rien pouvoir rien faire de plus.
Oliver sortit de sa chambre beaucoup plus tard. Il s'assit sans un mot sur un fauteuil alors que Tommy et Barry regardaient la télévision. Ce dernier se leva et réchauffa une assiette qu'il posa sur la table devant lui. Oliver sentit sa gorge se serrer et hocha la tête en murmurant un merci sans regarder Barry. Il se sentait minable de lui avoir parlé ainsi et de l'avoir accusé injustement et Barry lui préparait à manger. Il ne méritait réellement pas d'avoir un ami comme lui. Il se força à manger en regardant l'écran devant lui et se perdit dans les images qui défilaient sans être capable de suivre ce qu'il se passait.
Barry se leva pour aller se servir un verre et s'éloigner un peu de Tommy l'esprit en ébullition. Sentir ses mains sur son corps, son regard qui l'avait pénétré, sa douceur et le soutien qui lui témoignait, tout ça l'avait chamboulé. Ça l'avait rassuré et lui avait fait peur à la fois. Il était toujours amoureux de lui et son corps s'était réveillé à son contact tout comme son besoin de lui. Perdu dans ses pensées, il sursauta en entendant un raclement de gorge derrière lui et son cœur se mit à battre à vive allure en pensant à Tommy mais il découvrit Oliver en se retournant.
- « Je suis désolé… », d'une voix mal assurée. « Je n'aurai pas du m'en prendre à toi...
- Ce n'est rien… », voulu le rassurer Barry mais Oliver l'interrompit d'un geste de la main.
- « Non, je n'avais pas à te parler ainsi. Je suis un mauvais petit-ami et un mauvais meilleur ami en plus de ça », en soupirant. « Ce qui se passe entre Tommy et toi ne me regarde pas mais… vous êtes mes amis et je ne veux pas que tu gâches ce qu'il y a entre vous sans raison.
- Je… je sais que tu t'inquiètes pour nous mais… j'ai du mal à gérer mes émotions. J'ai appris à gérer mes relations aux autres mais avec Tommy c'est différent… Je ne sais pas si j'en suis capable », d'une voix plus basse.
- « Je comprends que ça puisse te faire peur… mais je suis là si tu as besoin d'en parler. Tu me le diras toi, si tu es mal au point de craquer ? »
Barry put lire toute la douleur dans le regard d'Oliver et s'approcha pour le prendre dans ses bras et le réconforter.
Comme vous vous y attendiez, pour certaines d'entre vous, Oliver et Felicity retournent voir John et placent tous leurs espoirs en lui. La séparation est difficile et Oliver perd pied au point de s'en prendre encore une fois à Barry mais ses amis ne l'abandonnent pas.
Merci pour votre lecture. Prenez soin de vous, je vous embrasse.
