Navrée de vous avoir oublié(e)s, tou(te)s! Je vous l'ai dit, j'ai d'autres choses à penser et j'ai pas mal décroché de ff...
Je pense qu'il y à un bug ffnet car je ne reçois aucun message m'indiquant que j'ai reçu des mp ou des reviews. Je n'ai pas envie de me prendre la tête et je vous répondrai plus tard, quand tout sera rétablit, d'accord? Bisous à tou(te)s, je vous aime, voici la suite! :)
Et si vous vous posez la question, je ne connais les noms des persos que parce que j'ai lu le livre!
Karasu Soren, ce chapitre est pour toi! xD
Quelque part au dessus de l'océan, un carrosse tiré par des Sombrals et escorté par des Aurors , s'apprêtait à connaître des turbulences…
Un homme examinant une petite fiole et tenant un étrange étui se trouvait face à un homme enchaîné et étrangement immobile, le regard fixe, encadré par deux Aurors…
-Plus de mauvais tours, n'est ce pas ? Se moqua l'homme à la fiole.
Il rigola moins lorsque l'homme enchaîné changea d'apparence…
Ce qui signifiait que celui qui aurait du être enchaîné était libre ! Sans doute était-ce lui qui venait de détruire leurs baguettes, et si il était en mesure d'utiliser aussi facilement sa puissance, c'est qu'il venait sans doute de se débarrasser des deux chauffeurs et de tous les Aurors…
Et l'homme à la fiole et les Aurors n'étaient que ça, des hommes, sans leurs précieuses baguettes…
Mais l'homme qui aurait du être enchaîné valait mieux que ça, il était tellement plus que ça, et cela, l'homme à la fiole et les des Aurors le savaient…
Le visage de cet homme apparut à travers la vitre, et l'homme à la fiole s'empressa d'ouvrir l'étui, espérant y trouver une baguette qui pourrait l'aider à sauver sa vie. Il n'y trouva qu'une étrange Créature dont il se débarrassa bien vite, avant que l'homme enchaîné ne lui fonce dessus en hurlant et ne lui fasse lâcher la fiole…
Abernathy s'empressa de la récupérer en serrant la chaîne entre ses lèvres, mais les Aurors réussirent à la lui faire lâcher et le plaquèrent contre la fenêtre. Il put ainsi observer son Maître qui fouettait les Sombrals, ainsi que le ballet aérien des Aurors qui regagnaient du terrain…
Mais Abernathy ne s'inquiéta pas. Pourquoi aurait-il du s'inquiéter pour son Maître ? Si il s'inquiétait pour quelqu'un, c'était pour lui, car il ignorait ce qui allait se passer par la suite…
Ils frôlèrent le fleuve et il s'empressa de retenir sa respiration alors que de l'eau remplissait l'habitacle. N'oubliant pas sa mission, il récupéra la fiole qui flottait, la gardant dans sa bouche…
L'homme qui avait eu la fiole, -Spielman- et les deux Aurors s'efforçaient de tenir, de ne pas se noyer, tandis qu'au dehors, la foudre frappait les Aurors, les éliminant un par un ! Puis le visage de Grindelwald apparut à la vitre, vérifiant que Abernathy avait bien récupéré la fiole…
Il ouvrit la porte, vidangeant le carrosse de son eau et de ses occupants. Ne restèrent que Abernathy et Spielman, qui suffoquait, prit à la gorge par la Créature, un Chupacabra*, carnivore et avide de chair humaine. Grindelwald le récupéra avant de le jeter par la porte, puis il saisit Spielman à bras le corps et l'approcha de l'ouverture. L'homme, terrifié, se mit à trembler, bien conscient qu'ils étaient en vol à plusieurs dizaines de mètres au dessus du sol…
Grindelwald le laissa tomber avec une baguette qu'il avait récupéré. L'homme réussi à la saisir juste à temps pour amortir sa chute et ne rien faire de plus que se mouiller…
La Confédération Magique Internationale et le Ministre allaient le tuer !
Cela faisait quelques semaines maintenant que Aurelius et Newt s'étaient liés, et de temps en temps, Newt ne pouvait s'empêcher de revenir sur tout ce qui avait changé pour lui…
Il avait un Calice, il ne souffrait plus, l'Obscurus avait disparu, il était en pleine possession de sa Magie, il s'était réconcilié avec son frère, il venait d'accueillir un serpent géant…
Oui, vraiment, Newt se disait qu'il avait tout pour être heureux…
Surtout là, maintenant, tout de suite, alors que la langue d'Aurelius s'enroulait avec délice autour de son sexe…
Décidément, toutes les inhibitions d'Aurelius semblaient se lever à vitesse grand V ! Et alors qu'il avait presque supplié Newt de le laisser essayer, il n'avait pu que céder…
Comment aurait-il pu résister à une demande pareille, aussi ?
Bon, d'accord, les Vampires sont normalement des Créatures extrêmement dominatrices, et n'importe quel autre Vampire que lui aurait sans doute soumis son Calice pour lui rappeler qui était le dominant dans leur couple, mais encore une fois, Newt avait toujours eu un très grand contrôle sur ses instincts…
Et si une partie de lui ne cessait de gronder son désaccord, l'autre était… Très occupée à gémir son contentement…
Et même si cette partie mécontente de lui gronda encore plus fort lorsque Aurelius lui demanda de se mettre à quatre pattes sur le lit, elle se tut soudainement en couinant lorsque l'humain à la peau si chaude l'empala d'un pieu brûlant…
Aurelius semblait avoir très bien assimilé la partie de ses cours qui disait que les Vampires ne sont que peu sensibles à la douleur…
Ce fut sans doute pour ça que Newt se mit à gémir immédiatement…
C'est que son humain était doué aussi !
Il enfonça ses doigts dans les draps, les déchirant allègrement, alors qu'il explosait sur le matelas en sentant une douce chaleur le parcourir…
Une bouche chaude se posa sur sa nuque alors que des dents lui mordillaient la peau, faisant couler le sang tendrement, et il gémit de nouveau.
Merlin, Aurelius était parfait !
Oui, vraiment, Newt avait tout pour être heureux…
Maintenant, si seulement le bureau des Aurors pouvait juste lui rendre son passeport international…
D'ailleurs, sa prochaine entrevue -la foutue cinquième, depuis le temps qu'il essayait- allait commencer dans quelques heures…
Décidément, le Ministère ne faisait jamais rien pour se faire apprécier ! Si ça n'avait tenu qu'à son Calice et lui, ils seraient tous deux restés bien plus longtemps au lit…
Mais on avait pas toujours ce qu'on voulait dans la vie ! Et à l'heure dite, Newt se présenta devant Travers et ses sbires, tandis que Aurelius restait à la porte, où Leta lui tenait gentiment compagnie… Fort heureusement, ils réussissaient à s'éloigner un peu, maintenant !
Theseus lui avait demandé de ne pas trop faire de vagues, de ne pas être trop « lui-même », et de rester ouvert d'esprit. Pourquoi avait-il besoin de garder l'esprit ouvert, sachant que personne ne pouvait avoir l'esprit aussi fermé que les personnes qui l'attendaient dans cette pièce, Newt l'ignorait ! Surtout qu'il sentait d'ici l'odeur de Grimmson, qui devait être en train de se terrer dans un coin, en attendant de pouvoir l'humilier…
Newt retint un grondement à grand peine. Cet homme était clairement une menace pour sa communauté autant que pour son Calice, et même pour toutes les Créatures que pouvait compter le Monde Magique, alors il se dit qu'il en avait assez de ne pas faire de vagues ! Surtout qu'il sentait bien que, dans le fond, personne dans cette pièce n'était disposé à accéder à sa demande…
-L'Audience est ouverte, commença Travers. Vous voulez qu'on abroge votre interdiction de voyager à l'étranger, pourquoi ?
Newt soupira intérieurement. Bon. Il n'allait pas tenter le Diable non plus. Tant que tout se passait bien…
-Parce que j'aime voyager à l'étranger, répondit-il.
-Sujet peu coopératif et évasif sur les raisons de son dernier voyage à l'étranger, remarqua Spielman, qui était sorti de son bain…
-C'était un voyage d'études, précisa Newt. Je collectais des informations pour mon ouvrage sur les Créatures Magiques.
-Vous avez détruit la moitié de New-York, l'interrompit Travers.
-Non, c'est inexact pour deux raisons, je…
-Newt… L'interrompit Theseus.
Newt haussa un sourcil méprisant.
La ferme. Tu crois vraiment que je ne sais pas à quoi vous jouez ?
-Mr Scamander, intervint Guzman, je comprends votre frustration, et en toute franchise, c'en est une pour nous aussi… C'est pourquoi, et pour trouver un compromis, nous souhaitons vous faire une proposition…
-Quel genre de proposition ? Demanda Newt.
Il y avait baleine sous gravillon. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas s'en rendre compte…
-Le Comité consent à lever votre interdiction de voyager, intervint Travers, à une condition…
-Vous rejoindrez le Ministère, reprit Spielman, et plus précisément le Département de votre frère.
Newt faillit s'étrangler de stupeur. Il comprenait maintenant la raison du besoin de l'ouverture d'esprit… Non mais est ce qu'ils étaient dingues !? Lui, travailler pour le Ministère ? Cette bande d'abrutis incapables de faire autre chose que de limiter les droits des gens qui ne leurs ressemblaient pas ? Cette bande de planqués infoutus d'arrêter un Mage Noir, et que le Chef du Bureau des Aurors en personne avait laissé s'échapper, celui-là même qui le considérait d'un air hautain en ce moment même ? JA-MAIS ! L'idée était tellement stupide qu'elle en était carrément comique, au point que Newt ne put retenir le sourire mesquin qui étira se lèvres…
-Non, répondit-il simplement. C'est Theseus l'Auror, pas moi. Je pense que mes talents sont ailleurs, ajouta-t-il pour faire bonne figure.
-Monsieur Scamander, commença Guzman, le monde des Sorciers et des Non-Sorciers sont en paix depuis maintenant plus d'un siècle. Grindelwald veut voir cette paix réduite à néant, et pour certains membres de notre Communauté, son message est fort séduisant, c'est un fait ! Beaucoup de Sang-Purs pensent qu'ils ont acquis un à la naissance le droit de gouverner pas seulement notre monde, mais aussi celui des Non-Sorciers. Ils voient Grindelwald comme leur héros, -à ces mots, le reflet magique au centre de la table montra l'image de Grindelwald- et Grindelwald voit dans ce garçon -le reflet changea pour montrer le visage de Credence. Pas Aurelius, Credence. Credence, le garçon qu'il était encore il y à quelques mois…- le moyen de rendre tout cela possible…
Newt ne put s'empêcher de hausser un sourcil dubitatif.
-Pardonnez-moi, mais vous parlez de Credence comme si il était encore là…
Il ricana intérieurement.
-Le garçon à survécu, Newt, répondit Theseus.
Il lança à son frère un regard surpris. Ainsi, Theseus n'avait rien dit ? Mais… Mais… Mais… Par les couilles de Merlin, comment avaient-ils pu manquer l'existence d'un nouveau Dumbledore de toute façon ? Ou alors, quoi, il suffisait que Aurelius passe ses journées avec lui et ses déjeuners dans le Monde Moldu avec Jacob pour ne pas se faire repérer !? Et on appelait ça des Aurors ? Alors que Aurelius faisait le service à la Tête de Sanglier et avait vécu à Hogwarts avec Albus.. ?
-Il est toujours en vie, poursuivit Theseus, jouant maintenant clairement son rôle, il à quitté New-York il y à quelques mois. Il est quelque part en Europe. Où, nous ne savons pas, mais…
Newt se retint à grand peine d'éclater de rire. Dans le doute, il allait attendre la suite. Ça pouvait devenir encore plus drôle, surtout si ce connard de Grimmson se décidait à sortir de son coin sombre où il se pensait planqué…
-Vous voulez que je pourchasse Credence et que je le tue ? Demanda-t-il d'un air malgré tout extrêmement sombre et donc totalement crédible…
On lui demandait de tuer son Calice, là, Bordel !
-Scamander ! Je te reconnais bien, là ! S'exclama enfin Grimmson, sortant de derrière un pilier.
-Que fait-il ici ? Demanda-t-il d'un ton froid.
-Je viens accepter ce travail pour lequel tu n'as pas la carrure ! Ricana-t-il. C'est ça ? Demanda-t-il en s'approchant des trois hommes d'un air avide…
L'image de Credence tremblota à la surface du reflet. Newt serra les poings et se mit à trembler. Il sentit sa mâchoire craquer. Cet homme parlait avec délectation de tuer son Calice…
Il n'eût à effectuer qu'un léger mouvement du bras pour que Grimmson se retrouve violemment plaqué contre le mur, où il porta les mains à sa gorge, comme si il étouffait.
Ce qu'il était totalement en train de faire…
Aussitôt, Travers, Spielman et Guzman se levèrent, baguettes brandies. Theseus, par contre, eût un mouvement de recul et leva les mains en signe de non-confrontation. Il ne pouvait pas défendre son frère sans perdre son travail. Mais il n'allait pas aider les crétins qui lui servaient de patrons non plus…
Les trois hommes se retournèrent vers lui alors que leurs baguettes leurs étaient violemment arrachées des mains par un sort et se consumaient spontanément sous leurs yeux. Cette fois-ci, Newt n'empêcha pas le grondement menaçant de sortir de sa gorge. Il resserra son emprise sur Grimmson, qui émit un couinement aigu.
-Sécu… Commença à appeler Travers, mais un nouveau mouvement de la main de Newt projeta les trois hommes au fond de leurs sièges et les contraignit au silence…
-Vous me demandez, gronda Newt, de pourchasser Credence Barebone et de le tuer, c'est bien cela ?
Incertains, Travers, Guzman et Spielman hochèrent la tête. Newt desserra légèrement son emprise sur Grimmson, il était hors de question qu'il tourne de l'œil !
-Pourquoi !? Demanda-t-il d'un ton sec ?
Les trois hommes, terrifiés, ne répondirent rien. M'enfin, c'était peut être parce qu'ils étaient encore sous sort de silence… Toujours est-il qu'ils n'esquissèrent aucun mouvement potentiellement coopératif…
Theseus, les bras toujours levés, immobile, soupira.
-Grindelwald le cherche, répondit-il.
Les trois hommes parurent outrés de le voir divulguer des informations confidentielles.
-J'ai bien compris, mais pourquoi ? A part sa puissance, je veux dire…
Theseus soupira de nouveau et, baissant les bras, se pinça l'arête du nez d'un air fatigué…
-Il pense qu'il est le dernier descendant d'une très vieille famille de Sang-Purs française. Un tel allié lui permettrait de recruter tous les Sang-Purs d'Europe et du Royaume-Uni, tous ceux qui doutent encore de lui…
-Quelle famille ? Gronda Newt.
-Lestrange, répondit Theseus.
A ce mot, Newt haussa si haut les sourcils qu'ils se perdirent dans ses cheveux en bataille…
-Mais il est con ! S'exclama-t-il, abasourdi.
Theseus sembla un instant surpris que Newt soit au courant, et puis il haussa les épaules, un petit rictus désabusé au coin des lèvres.
-Je n'ai jamais dit qu'il était intelligent…
Ce fut au tour de Newt de se pincer l'arête du nez et de soupirer…
