Temari apporta la dernière touche à son maquillage, plutôt satisfaite du rendu. Le mascara donnait du volume à ses longs cils blonds, et le rouge à lèvres carmin marquait parfaitement ses lèvres pulpeuses. Simple mais efficace.
La tâche coquetterie étant accomplie, elle se dirigea vers sa chambre, afin de finir de se préparer.
Elle sortit un boxer couleur crème d'un de ses nombreux tiroirs, l'enfila, et se tourna vers sa table de chevet, où était posé son Yukata. Comme elle ne comptait pas mettre de soutien-gorge, il lui faudra donc être vigilante et veiller à ne pas faire de gestes brusques, ni trop se pencher.
Elle prit soigneusement le tissu entre ses mains, et le déplia. Celui-ci était mauve, et des motifs floraux aux différentes nuances ornaient le vêtement de coton. Temari l'affectionnait particulièrement. Ce Yukata lui avait été offert en guise de remerciement par la doyenne d'un village voisin, suite à une mission périlleuse qui avait bien failli lui coûter la vie, en plus des ninjas qui l'accompagnaient.
Elle passa le bras gauche dans la manche, et apprécia la douceur du coton sur sa peau. La dernière fois qu'elle avait eu l'occasion de le porter remontait à la cérémonie de Gaara, lorsqu'il avait été promu Kazekage. Autant dire que ça faisait un bail.
Elle ajusta le Yukata sur elle, de sorte qu'il soit parfaitement placé, avant de positionner son Hanhaba Obi autour de la taille. Celui-ci, de couleur bordeaux, était accessoirisé d'un noeud déjà pré-réalisé à l'arrière, ainsi qu'un filament doré qui contournait la ceinture.
Une fois le plus gros du travail fait, Temari se posta devant le miroir de son armoire, et examina son allure. Lorsqu'elle vit son reflet, elle était plus que ravie. Elle adorait les kimonos. Ces vêtements traditionnels avaient le don de mettre parfaitement en valeur son porteur, quelque soit sa morphologie ou sa taille.
Satisfaite, elle termina de parfaire sa tenue avec les accessoires : un bracelet de perle rouge, et un peigne décoré d'un chrysanthème rouge, qu'elle positionna dans l'une de ses couettes. Ne voulant pas que les fleurs offertes par Shikamaru ne crèvent sans avoir eu une certaine utilité, elle en avait coupé une pour bricoler une barrette et lui donner une seconde vie.
Elle était fin prête. Elle jeta un oeil à son horloge, et se rendit compte à quelle point le temps avait filé à la vitesse de l'éclair : il était déjà dix-huit heures trente. Dans une demi-heure, elle retrouvera ses amis pour le feu d'artifice.
Et surtout, elle reverra Shikamaru.
A cette pensée, elle ne put empêcher son estomac se nouer, et le rouge lui monter aux joues. Elle était nerveuse, totalement en proie au stress. Parce qu'elle ne savait pas comment réagir avec lui, depuis ce qu'il s'était passé entre eux. Tout était flou, incertain, déroutant. Mais au fond, elle avait hâte de le retrouver. Son coeur palpitait à chaque fois qu'elle pensait à lui, qu'elle repensait à ses mains sur son corps, l'odeur enivrante de son parfum, la douceur de sa peau contre elle. Sans oublier son érection qui n'avait eu de cesse de se frotter contre elle...
Toutes sortes d'images et de souvenirs revinrent à la surface, et des bouffées de chaleur ne tardèrent pas à se faire sentir, en plus d'une certaine humidité entre ses cuisses. Bordel, elle était complètement en train de divaguer. Elle n'était même pas encore face à lui qu'elle se mettait déjà dans tous ses états ! D'autant que l'heure continuait de tourner et que si elle continuait à péter les plombs de la sorte, elle allait être à la bourre. Et ça, il en était hors de question. Shikamaru ne manquerait pas de la faire chier là-dessus, et Temari ne souhaitait pas que les personnes présentes à ce festival soient témoins d'un meurtre.
Dix-huit heures quarante-cinq. Il était grand temps de sortir pour se rendre au point de rendez-vous. Elle enfila donc ses geta, prit sous le coude son châle au cas où il ferait froid, et sortit de son appartement, le coeur noué. Elle avait autant hâte de le retrouver qu'elle en était stressée.
Peut-être même aurait-elle les réponses à toutes ses questions, lui qui avait promis qu'ils pourraient discuter sans filtre.
Lorsqu'elle poussa la grande porte menant à la sortie de l'immeuble, elle sentit un vent frais contre son visage et s'engouffrer dans le hall d'entrée. Instinctivement, elle s'emmitoufla dans son châle pour se protéger. Le soleil disparaissait derrière l'horizon, laissant place à un ciel crépusculaire et dégagé, aux couleurs chaudes, voire presque fascinantes. Le temps était parfait et favorable pour admirer pleinement le feu d'artifice de ce soir.
De part et d'autre de la ruelle, Temari croisait bon nombre d'habitants, qui se dirigeaient tous vers la place centrale pour assister à l'évènement. Elle emprunta donc un autre chemin, afin de marcher tranquille et de ne pas risquer de se faire bousculer par des mioches un brin trop pressés. Après quelques minutes de marche, elle aperçu au loin Tenten et Hinata, et pressa donc le pas pour les rattraper. Malheureusement, les geta rendaient sa course difficile, n'étant pas adaptés pour trottiner ou courir. Non sans une certaine difficulté, elle réussit néanmoins à arriver à leur hauteur, essoufflée. Ses deux amies se retournèrent vers elles, surprises.
- Hey, coucou Temari ! Salua la brune aux deux chignons. T'as couru un marathon, ou quoi ?
« Non, sans déconner ? » eut envie de rétorquer Temari, pincée. Mais aucun mot ne sortit de sa bouche. Elle essayait de reprendre, tant bien que mal, son souffle. Après avoir repris un rythme respiratoire normal, elle se redressa pour leur faire face, et leur adresser un sourire.
Elles étaient vraiment jolies, dans leur Yukata. Celui de Tenten était couleur crème, avec des motifs symétriques aux tons gris, et fermé par un Obi rouge vif. Quant à celui d'Hinata, il était blanc aux motifs mauves, avec une ceinture de la même couleur.
- Salut, Temari, dit Hinata, avec un sourire timide mais chaleureux.
- S... salut, réussit-elle enfin à répondre. J'ai voulu vous rattraper, mais... disons que ces chaussures ne sont pas très pratiques, continua-t-elle, tout en pointant du doigt ses Geta.
- Et c'est maintenant que tu t'en rends compte ? Pas futée, la gamine, plaisanta Tenten, qui semblait se contenir pour ne pas exploser de rire à la figure de son amie.
- Avec tout le respect que je te dois, je t'emmerde, rétorqua Temari. Bref, vous êtes toutes seules ? Où sont les autres ?
- On comptait justement les rejoindre, annonça la brune. Vu l'heure qu'il est, ils doivent déjà être sur place, à mon avis. On y va ensemble ?
- Allez, c'est parti, répondit Temari, plus que soulagée de ne pas faire le trajet seule.
Les trois amies s'engouffrèrent dans la rue blindée de monde, menant à la place. L'ensemble du village avait été décoré pour l'occasion, donnant l'aspect d'un véritable festival traditionnel. En effet, des guirlandes de lanternes en papier avait été disposées sur toutes les longueurs de chaque ruelle, et des marchands ambulants étaient venus à Konoha pour dynamiser leur vente. On pouvait donc y trouver tout et n'importe quoi, des bijoux artisanaux aux multiples décorations traditionnels, accessoires pour hommes et femmes etc.
L'ambiance générale était au beau fixe, et chaleureuse. Tenten, Hinata et Temari poursuivirent leur chemin, jusqu'au centre du village. Le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux ébahis était incroyable et fascinant. La place centrale de Konoha était métamorphosée. Tout autour du rond-point s'articulaient marchands, lanternes, et autres stands variés. Au milieu se trouvait tout l'attirail de la pyrotechnie, protégé par des ninjas baraqués, au cas où des petits malins s'approchaient de trop près.
Temari avait l'impression d'être redevenue une gosse, émerveillée par tout ce que ses yeux voyaient. Elle avait le sourire jusqu'aux oreilles, trépignant d'impatience de pouvoir découvrir tous les stands présents, de goûter à toutes ces choses, plus appétissantes les unes que les autres. Oh ! Il y avait même des pommes d'amour et de la barbe à papa ! Ça y est, elle commença déjà à saliver.
- Ah ! Ils sont là-bas ! s'exclama Tenten, en pointant du doigt un groupe au loin.
L'intervention de son amie la tira de sa rêverie gourmande. Temari plissa alors les yeux en direction de l'endroit que Tenten avait désigné, et remarqua effectivement Sasuke, Kiba, Lee, ainsi que ses deux autres copines qui semblaient en pleine conversation avec eux. Pas de Shikamaru en vue, par contre. Mince, alors. Il n'était tout de même pas en retard, si ? Non... il n'oserait pas. Pas après lui avoir limite ordonné d'être à l'heure de son côté. Seigneur, elle allait le tuer, s'il avait le malheur d'être à la bourre.
Un tantinet stressée, elle avança vers le groupe, accompagnée de ses deux amies. Au fur et à mesure qu'elle se rapprochait, elle ne le voyait toujours pas, et commençait à stresser, s'irriter. Et malgré ses efforts, elle avait du mal à dissimuler ses états d'âmes et sa profonde déception.
- Bonsoir les filles ! S'écria Naruto, avec un grand sourire. Eh bien, eh bien, vous avez sorti le grand jeu, ce soir ! continua-t-il en admirant leurs tenues, suivi d'un sifflement admiratif.
Hinata en rougit instantanément, fuyant à tout prix son regard, et en croisant les mains derrière le dos. Tentent le remercia silencieusement en lui adressant un sourire. Temari, d'humeur taquine, regarda le jeune Hokage avec un sourire en coin.
- Fais gaffe, il te reste de la bave sur le coin de la bouche.
Tout le monde riaient aux éclats suite à la blague graveleuse de la No Sabaku. Il venait simplement de payer pour son irruption lors de son rencard. Naruto la fusilla du regard, semblant chercher une punchline à lui renvoyer.
- A ta place, je ne ferais pas trop la maligne, Temari. Parce que te concernant, je pense que ce sera autre chose que de la bave qui se trouvera au coin de la tienne, quand tu retrouveras ton Shikamaru, riposta-t-il avait un clin d'oeil et une expression perverse sur le visage.
Oh, le connard ! Il n'avait pas osé !?
- Si tu essaies de faire une quelconque allusion déplacée sur ma personne, je t'éclates la tête sur le sol et te fais bouffer tes dents à la cuillère, rétorqua Temari, avec une pointe de défi dans le regard.
- A toi de voir qui de nous deux a l'esprit détraqué ? Je serais curieux de savoir à quoi tu pensais, surenchérit Naruto.
- Ooooh, c'est pas bientôt fini, vous deux ?! S'interposa Ino, tandis que le reste du groupe était plié de rire, à s'en tordre le ventre.
- C'est lui/elle qui a commencé ! S'écrièrent Naruto et tamarin en coeur, se pointant mutuellement du doigt.
- Vous êtes irrécupérables. Ça craint, murmura Sasuke en passant une main sur son front.
- De vrais gamins, renchérit Sai en haussant les épaules.
- Mais c'est pour ça qu'on les adorent, termina Sakura, en regardant Naruto et Temari se fusiller du regard.
Ils continuèrent à se dévisager, comme s'ils avaient la capacité de tuer avec un simple regard. Au bout de quelques minutes, et devant l'absurdité de l'instant, leur visage se déformèrent peu à peu en un sourire nerveux, presque incontrôlable. Ils n'eurent pas le temps de dire ouf qu'ils se mirent à rigoler à leur tour.
Leurs fous rires fut rejoint par le reste de la bande, comme s'ils étaient contagieux. Temari en avait mal au ventre, mais n'en avait cure. Elle réalisait combien elle était heureuse d'avoir fait le choix de quitter son village natal. Ses amis étaient tous parfaits, à leur manière. Tous ces moments incroyables passés en leur compagnie lui réchauffait le coeur. L'amitié était quelque chose de précieux, qu'elle continuerait à chérir jusqu'à son dernier souffle.
- Temari ? Interpela une voix au loin, bien que reconnaissable entre toutes.
Ses poils se hérissèrent instantanément, et son coeur fit un bond dans sa poitrine. Elle était figée comme un piquet, et ravala maladroitement sa salive. Elle savait à qui appartenait cette voix, qui était derrière elle, sûrement à quelques pas de là où elle se trouvait. Mais elle était comme paralysée, et son corps ne lui répondait plus. Elle vit ses amis faire signe de la main au nouvel arrivant, alors qu'elle était dans l'incapacité de se mouvoir pour en faire de même.
- Salut Shika', s'exclama Naruto avec un large sourire. Pile poil à l'heure, dis donc ! Du jamais vu chez toi !
- Commences pas à me chercher des noises, Naruto, tu veux ?
Elle réussit enfin à se retourner, et son regard croisa instantanément celui de Shikamaru. Elle sentait bien que ses joues étaient en feu, et que son coeur pouvait la lâcher à tout moment. Il était... si beau, si sexy, dans son Junbei gris anthracite. Elle ne l'avait jamais vu dans une tenue traditionnelle. Et elle n'était pas déçue de la vision qui s'offrait à elle. Elle lui sourit, timidement, tout en cherchant à détourner le regard pour dissimuler ses émois.
De son côté, Shikamaru avait les yeux équarquillés, et le souffle coupé. Il se doutait bien que Temari allait être ravissante en Yukata, mais pas à ce point. Celui-ci marquait incroyablement bien sa taille élancée, et les couleurs se mariaient parfaitement avec son teint. Sans compter la sublime fleur qui décorait ses cheveux. Il savait pertinemment qu'elle provenait du bouquet qu'il lui avait offert, et la voir ainsi dans ses cheveux, enjolivait le tableau déjà magnifique qu'était cette femme. Ne sachant que dire, il se grata l'arrière du crâne, mal à l'aise de l'avoir autant reluqué devant tout le monde. Heureusement pour lui, Naruto lui sauva la mise, en plus de lui enlever une épine du pied.
- Bon. Maintenant que tout le monde est là, je pense qu'on va pouvoir se séparer pour faire un tour, chacun de notre côté ! On n'a cas se rejoindre dans une heure, pour le feu d'artifice. Ça vous va ?
- Niquel, répondit Sakura tout en enroulant son bras dans celui de Sasuke. A tout à l'heure, alors !
- Yep, à toute les gars, renchérit info qui partait déjà avec Sai vers les stands.
Le reste du groupe les imitèrent et commencèrent à partir de leur côté. Tenten, qui avait pris la main de Neji en passant, scruta Temari discrètement en lui faisant un clin d'oeil, signe qu'elle l'encourageait et qui voulait dire « t'inquiète, tout se passera bien ! ».
Ne restait plus que Shikamaru et Temari, qui semblaient en proie à l'admiration du sol sous leurs pieds. Aucun des deux n'osaient parler, se regarder, un tantinet mal à l'aise.
- Tu... tu veux faire un tour aux stands ? s'aventura Shikamaru, n'appréciant visiblement pas le silence de mort qui régnait entre eux.
Temari releva la tête pour le dévisager. Incapable de prononcer un traître mot, elle se contenta d'acquiescer de la tête. Mais lorsqu'elle vit Nara tendre timidement la main, elle eut un mouvement de recul, surprise. Il voulait lui tenir la main ? Si ça, ce n'était pas inattendu !
Après un laps de temps, et voyant que le bras de Shikamaru restait tendu dans le vide, son corps décida enfin à reprendre ses fonctions motrices et prit la main qui lui était tendue.
Au contact de sa paume contre la sienne, elle se détendit complètement, comme si tout stress s'était dissipé, laissant un sentiment d'étrange sécurité, de bien-être. Depuis combien d'années avait-elle secrètement rêvé de cet instant, celui où elle pourrait avoir la chance de tenir cette main tendue vers elle, dans d'autres circonstances que celles de la sauver lors de missions dangereuses ou de la relever après une chute ? Elle ne savait plus. Tout ce dont elle était certaine, c'était qu'elle était grande, douce et chaude, en plus d'être puissante. Mais surtout, elle était rassurante.
Alors qu'ils déambulaient le long d'une ruelle perpendiculaire à la place principale, le ventre de Temari se contracta et grogna de famine. Temari appuya brutalement dessus de sa main libre, tentant désespérément de le faire taire. Malheureusement pour elle, la complainte de son estomac n'avait pas échappé aux oreilles de son compagnon de route, qui lui lança un sourire hagard.
- La femme galère aurait-elle faim, peut-être ? Nargua Shikamaru, un sourire au coin des lèvres.
- Tss... ferme-là, flemmard. Arrête de constamment chercher la merde.
- Toujours aussi charmante ! Allez viens, on va aller se chercher un truc à manger. Je ne voudrais pas te voir tomber dans les pommes.
- Ton insolence n'aura de cesse de me surprendre. Il est loin, le Shikamaru timide de tout à l'heure !
- Ce n'est pas de ma faute, j'ai été ébloui par ta beauté. Dès lors qu'il avait terminé sa phrase, il se rendit compte à quel point il avait été honnête, trop honnête. Sérieusement ? Il avait réussi à lui sortir ça, l'air de rien ? Il n'en revenait pas. Gêné, il se gratta l'arrière du crâne, le regard fuyant.
- Ouais, ouais, bien... Hein ? Pardon ? S'exclama-t-elle, après avoir percuté ces dernières paroles, rouge jusqu'aux oreilles. J'ai bien entendu ?!
- Arrête d'en rajouter, femme galère. Je ne vais pas me répéter, c'est déjà bien assez gênant, grommela-t-il à son attention, toujours en détournant les yeux d'elle.
Temari n'en croyait pas ses oreilles. L'information avait du mal à arriver à son cerveau, tellement celle-ci était aussi surprenante qu'improbable, surtout venant d'un mec fier comme lui. Elle était flattée, bien sûr, mais pas préparée à ce genre de compliment.
Elle laissa échapper un petit rire, qu'elle essayait toutefois de dissimuler derrière sa main libre.
Puis elle se posta juste devant lui, ce qui le força à la regarder.
- Tu sais quoi, flemmard ? Tu n'es pas si mal, non plus, lui avoua-t-elle, avec un clin d'oeil. Alors ? Qu'est-ce qu'on mange ? J'ai la dalle !
- Tout ce que tu veux, du moment que tu ne me ruines pas, déclara Shikamaru. Donc sois raisonnable, Madame la Furie.
- Si tu n'avais pas rajouté le « Madame la Furie », j'aurais pu me montrer raisonnable, comme tu dis. Mais encore une fois, c'était le mot de trop ! Dommage, tu vas raquer, Nara !
- Tss... Galère... grommela-t-il.
A ces mots, et toujours main dans la main, Temari pressa le pas en direction des stands, le sourire aux lèvres.
Shikamaru tentait tant bien que mal de suivre la cadence, amusé par la situation malgré lui.
Et puis, il fallait se l'avouer... voir un aussi joli sourire sur le visage de sa belle valait tout l'or du monde.
A suivre ...
