Bonjour à toutes et à tous.
J'espère que vous allez bien! Oui, deux publications la même semaine, grosse folie.
Je vous remercie beaucoup pour vos retours sur "Dark," j'étais vraiment surprise de l'engouement suscitée par nos deux chers Juges, surtout vu le ton du texte, alors mille mercis! Nous restons aux Enfers une fois encore avec un pairing qui me tient à coeur. Texte un petit peu plus court cette fois.
Disclaimer: Tous les personnages présents et cités appartiennent à Masami Kurumada.
Jour 27: Coat. (Pelage)
Rating: K.
270 mots.
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, et merci pour votre soutien.
Jour 27 : Coat. (Pelage)
Ce fût un grondement sourd et constant qui l'accueillit lorsqu'il franchit le pas de la deuxième prison. Laissant les Faëries se répandre dans les lieux comme maîtres en leur demeure, Myu s'avança jusqu'à l'arrière du bâtiment, où il trouva Pharaon occupé à caresser l'immense chien des Enfers. Les trois têtes, habituellement si cruelles et menaçantes, semblaient parfaitement ravies de ce traitement, yeux fermés et langues pendantes. Papillon sourit, continuant sa route jusqu'à prendre place sur une colonne affaissée. Les doigts du musicien passaient doucement sur le pelage sombre, et l'air doux du Spectre du Sphynx fit grandir, comme à chaque fois, une chaleur bien connue chez l'Autrichien. Son propre visage se détendit, inconsciemment, et il demeura ainsi de longues minutes, sans vraiment s'en rendre compte.
Pharaon leva les yeux, nullement surpris de trouver l'autre Spectre ici, et encore moins de ne pas l'avoir senti approcher.
« Viens »
Un simple murmure, pour enjoindre son amant à passer une main apaisante sur la créature la plus crainte du monde sous-terrain. Myu vint se placer devant lui, laissant le Sphynx se coller entièrement à son dos, les bras autour de sa taille et sa main sur la sienne, son menton se posant naturellement sur l'épaule pâle. L'Egyptien posa un baiser sur la nuque de son amant, avant de reprendre ensemble les savantes caresses qui faisaient le bonheur de Cerbère. Et ce fût sans la moindre crainte que Papillon fit couler ses doigts sur le pelage étonnamment doux, tout comme Pharaon laissa se poser sur sa peau à demie-nue les ombres dorées mortelles qui accompagnaient toujours leur gardien.
