Aux commandes du navire, Nami regardait l'horizon repensant aux souvenirs de naguère manquant par le trouble de la nuit et ce voile épais de la brume de voir un chapeau de paille se dessiner dans l'épaisse fumée. La route menant à l'île d'Iliade pourrait être rapide si l'océan des délices restait aussi calme. Jaa surveillait l'horizon pendant que les autres se reposaient. Trafalgar les avait soignés un à un avec ce manque de douceur et cette absence de froideur qui lui étaient propres. Il était désormais seul dans la cabine faisant office d'infirmerie à panser ses propres plaies gardant à l'esprit le visage scandalisé de Zoro et ce dégout apparent qui avait été le sien. Pourquoi avait-il ainsi réagi avec un tel désespoir. Ça le ramenait loin en arrière, Trafalgar haïssait ça. Il n'aimait pas se rappelait le regard qu'avait Zoro ce jour-là. Il ne voulait pas le blesser. Il voulait TOUT sauf le blesser. Il tenta de se convaincre qu'il avait fait le bon choix. Ça ne pouvait plus durer. Zoro devait retrouver son équipage, il était en train de mourir à la lettre volée. Ramenant ses mains au-dessus de son front, un épuisement l'attrapa et le sonna comme un claquement sec le prenant à la gorge incapable d'oublier ce regard annihilé.

Alors qu'Ikkaku avait trouvé facilement le sommeil, Sabo ne parvenait pas à le faire. L'homme avait perdu ses deux frères. Cette situation était difficilement tenable et il avait un milliard de questions à poser à Zoro. En commençant par la première : « Pourquoi tu es en vie ? » Ou plutôt : « Pourquoi Luffy ne l'était pas ? » Sabo n'osait pas aborder Zoro de peur de s'emporter à nouveau. Il savait que trop bien ses dernières réactions lors de leurs dernières rencontres. De plus, Sabo craignait ce qui était arrivé à la lettre volée. Cet endroit, c'était le refuge de Zoro. Il en avait pleinement conscience. Si cet endroit disparaissait, l'escrimeur deviendrait de l'écume sur la plage. Il n'avait nulle part où se rendre d'autre. Le jour où il avait manqué de lui faire perdre, Sabo avait su qu'il était de son devoir de s'assurer que Zoro vive. Pour Luffy. Pourquoi fallait-il que Zoro refuse de parler de ce jour-là ? Il devait se concentrer sur sa mission ! Il y avait peut-être des vies à sauver de l'autre coté.

La guerre n'est jamais une fin, c'est un moyen pour la paix. Il ne voulait jamais oublier ces paroles mais tout semblait toujours pire. A chaque fois qu'un problème était vaincu, une horreur plus importante encore arrivait. Il se retourna sur le coté. Il en voulait tellement à Trafalgar. Il lui en voulait d'être encore là. De ne pas avoir lâché l'affaire.

Après les esclaves, les usines, maintenant, c'était un régime unique où ils étaient rangés par classes. Ils étaient tous marqués comme du bétail et attribué à une fonction. Celles d'Ikkaku et de Trafalgar étaient d'être des marchands. Celle de Jaa d'être un bas-corsaire de la catégorie des esclaves, un prisonnier rachetant sa dette pour le gouvernement. Elizabeth portait la marque de prostituée affiliée au nom de son maître. Nami avait celle des fermières et producteurs. Elle disait que c'était pour avoir le même que celui de sa sœur. Lui ne pouvait pas en avoir. Sabo s'en sentait incapable : même pour jouer le jeu, même pour permettre de réussir la mission. Il ne se plierait pas aux assassins de ses frères. Il préférait mourir sans marque qu'être du bétail.

« Sois aussi cruel que tu veux, Sabo, je ne te laisserai pas. Je le dois à Luffy. » Merde. Pourquoi avait-il été aussi injuste avec Trafalgar ? Evidemment qu'il l'avait blessé en traitant ceux avec une marque de bétail ou de lâches. Trafalgar encaissait. Il encaissait quand il le traitait d'animal domestiqué et de faible. Il encaissait quand Zoro le traitait de pute du gouvernement et de traitre. Sabo le savait : si Trafalgar n'avait pas posé les armes et les genoux à terre, s'il n'avait pas fait semblant de s'allier aux nouvelles forces, jamais Mihawk et lui auraient survécu. Les exécutions de Jean Bart et Clione devaient le hanter. Sabo se retourna, à nouveau, sur le coté. Il ne comprenait pas pourquoi le chirurgien acceptait les lourds silences du vieux, le tempérament égoïste voir cruel de Zoro et ses humeurs et sa haine.

Pourquoi fallait-il que Trafalgar soit aussi compliqué à comprendre. Il semblait ne pas se soucier de son image, ni de ce qu'on pensait de lui. Est-ce que ça lui plaisait d'être un punching-ball ? Comme-ci cela ne suffisait pas, il fallait qu'il embarque avec lui et Zoro. C'était impossible ! Zoro était une bombe à retardement. Il avait perdu la moitié de son poids, si ce n'était pas plus, il était épuisé en permanence et souffrait d'insomnie. Lors de leurs dernières visites, il l'avait confondu avec Luffy plusieurs fois puis d'autres jours avec Ace quand il l'avait vu user de son pouvoir. Alors que ses frères étaient bruns, tout de même ! Zoro perdait la tête et Trafalgar le savait. Pourquoi l'avoir dénoncé dans ses conditions ? Qu'est-ce que son capitaine cherchait à faire ?

Sabo sursauta en sentant un coussin lui tomber sur la tête. Ikkaku se redressa, épuisée, elle gronda énervée :

─ Arrête de cogiter ou va faire ça sur le pont ! J'essaye de dormir !
─ Je n'voulais pas t'réveiller, 'xcuse-moi Narvalo'.
─ Qu'est-ce-qui te fait gigotter autant chauffe-plat ?

En rentrant dans la cabine, Zoro fixa Trafalgar avec méfiance. Ce dernier terminait d'enrouler un bandage autour de son épaule. Il s'était soigné en dernier et il aurait bien besoin d'une douche. Il remit son tee-shirt, sentant la sueur humide de ses aisselles se coller au tissu pour jeter un coup d'œil à l'épéiste en col roulé. Ce dernier n'était pas venu se faire soigner et Trafalgar avait craint de devoir l'y forcer. A le voir avec cet air si bougon, il doutait toutefois que ce soit la raison de sa visite. Le chirurgien se prépara à devoir se battre ou à recevoir une nouvelle rafale de colère.

Au lieu de violence ou de mots, Zoro s'était agenouillé devant lui, venant défaire la fermeture éclair de Trafalgar. Habilement, il avait déjà extrait sa hampe, sa langue tirée à son maximum et la bouche s'ouvrant de manière trop indécente. Immédiatement, l'ancien capitaine du Heart s'agenouilla à son tour et lui attrapa les mains, l'empêchant de replonger entre ses cuisses. Qu'est-ce que cet idiot était encore en train de faire ? Pas que ça lui déplaise de le voir soudainement enclin, mais, Zoro ressemblait davantage à un zombie qu'à un amant. Qu'est-ce qu'il voulait à la fin ? D'un coup furieux, puis demandeur, en colère, boudant, le méprisant, l'engueulant, réclamant.

« Qu'est-ce que tu as ?
─ Rien.
─ Tu me prends pour un imbécile ?
─ Je veux juste baiser. »

Les doigts de l'escrimeur se remirent sur le membre très réactif à ses caresses avisées. La connaissance de l'instrument de musique lui permettait de l'accorder avec facilité. Le chirurgien sentait ses yeux se révulser d'envie. Cependant Law fronça davantage les sourcils, l'éloignant fermement en l'attrapant sous les bras, il le redressa et le fit s'asseoir sur ses genoux. Il agrippa nerveusement les mains de Zoro pour le contenir. Il les posa sur ses épaules pour pouvoir remuer les mains, souriant malgré la situation. Douteux, il observa le regard de Zoro avant de venir chercher ses lèvres. L'épéiste les ouvrit, avide, passionné, gémissant déjà d'impatience. La main de Law glissa sous le haut de Zoro qui se crispa irrationnellement. La main revint vers l'avant de son torse et l'escrimeur le repoussa fermement, cherchant à revenir à genoux devant Law qui l'arrêta à nouveau.

« Qu'est-ce que tu as ?
─ … t'en as envie. Laisse-moi user de ma bouche. T'aimes ça, non ? »

Oh que oui, il en avait envie. Cela ne répondait pas à la question. Trafalgar le fixa avec agacement. Est-ce que Zoro voulait le rendre dingue ? Il positionna sa main sur son cou, sentant sa pomme d'Adam déglutir et l'obligea à revenir contre lui, caressant sa mâchoire de son pouce.

« J'attends, Zoro. Qu'est-ce que tu as ?
─ … Putain ! Tu me gaves, je veux juste …
─ Ok. Tu m'en veux d'être un menteur, un collabo, un traitre, la pute du gouvernement et d'avoir abusé de toi, pour reprendre tous tes propos, mais tu veux qu'on le fasse ?
─ Si tu ne veux pas baiser, tu as qu'à me le dire !
─ Hm, …, je ne veux pas. »

Rougissant sous la honte fulgurante que les quatre mots provoquèrent, Zoro se redressa pour s'enfuir. Est-ce qu'il venait d'essayer de se briser l'esprit et de penser à autre chose avec Trafalgar et de se faire rejeter en même temps ? Law l'avait déjà rattrapé et plaqué au mur. Ses doigts glissèrent sous le haut de l'escrimeur, effleurant son dos, ses hanches, cherchant à remonter cet affreux pull noir. À nouveau Zoro le repoussa alors que la main du médecin essayait de passer sur son torse. Ok. Si Zoro allait bien, il n'était pas un D.

« Zoro, tu me fais perdre mon temps. Dis-moi ce que t'as !
─ Laisse tomber, je me tire.
─ Pourquoi t'es aussi nerveux et agité ?
─ Car t'es qu'un putain de menteur !
─ Et du coup, tu veux qu'on couche ensemble ? Ah, non. Même pas, tu veux juste me sucer et que je te baise, sans te toucher, c'est ça ?
─ Ça ne te posait pas de problèmes jusqu'ici. De me mentir et de me baiser.
─ Zoro, je veux savoir ce que tu as.
─ Putain, est-ce que la première fois …. Tous les deux … T'étais déjà avec les rebelles ?
─ Oui.
─ Et moi ? Tu savais que j'étais là ?
─ Bien sûr que non ! Tu le sais bien.
─ T'es un menteur, je ne sais rien. Et je ne crois rien de ce que tu as pu me dire et de tout ce que tu me diras.
─ Alors à quoi bon me poser des questions ? »

Zoro détourna le regard maugréant de la répartie de Trafalgar. Il n'aurait jamais dû venir ici. C'était une mauvaise idée. Il allait aller … Il ne savait pas où se rendre. Il n'arriverait pas à dormir. Il n'avait pas envie de faire une erreur avec un autre membre. Il se sentait paumé et fébrile. Il voulait se battre. Il voulait avoir un adversaire. N'importe qui. Sauf Sabo. Sabo était trop blond. Sabo était trop Luffy. Sabo était trop lui.

Law se rapprocha à nouveau, ses lèvres se posant sur le cou de Zoro. A nouveau, en redressant le visage, il vit la même lumière dans le regard s'éteindre. Zoro sembla se mettre en veille alors que son corps l'incitait.

Law soupira. C'était un calvaire. Cela dit, aussi consentant semblait l'être Zoro, une voix hurlait à Trafalgar que ce n'était pas le cas. Il ressentait trop de stress et de pression dans ce corps. Il refusait d'y toucher. Même si toute sa virilité en souffrait.

« Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
─ Rien.
─ Tu t'es engueulé avec Nami ?
─ Elle me voit comme une putain de sale pute soumise, mais ça baigne.
─ … Zoro … C'est Sanji, il a mal réagi ?
─ Il ne sait rien. Il ne le saura jamais. Tu entends, Trafalgar, si tu lui dis quoique ce soit, je partirai. Et je n'existerai plus jamais. Jamais, tu m'entends ?
─ Zoro … tu sais bien que je ne lui dirais rien mais tu devrais lui faire confiance. Tu vas …
─ Law. Si jamais il l'apprend, je te promets que je préfère encore me tuer que voir le regard qu'il me portera. Je te le promets. Pourquoi tu l'as mené à moi ?
─ Tu sais bien pourquoi !
─ Ça ne te suffisait pas de me mentir. Il fallait aussi me briser ? Pour quelques mots prononcés.
─ Zoro, vous êtes une famille. Même si tu la fuis, tu resteras de la famille.
─ Dis ça à Sabo et Sanji ! Ils seront ravis ! »

Le chirurgien regarda le pull de Zoro tiré par ses bras. Plus précisément, il regarda les tremblements des bras venant se croiser ainsi que ce pull que l'escrimeur gardait. Certes, il faisait froid, ce n'était pas surprenant mais … Ses yeux se fendirent, fixant la terreur de Zoro, sa pâleur et ses jambes serrées.

Soudainement, Trafalgar se mordit la langue. Ça ne pouvait pas être ça. Ça ne devait pas ça. Est-ce qu'il pourrait y une autre raison qui mettrait Zoro dans cet état ?

« Ok, ok, respire Zoro, c'est sur l'île ?
─ Quoi ?
─ Ce qui te rend si agressif. C'est sur l'île ?
─ Putain. Evidemment que voir des gens crever par ma …
─ Tu as été aidé Nami, ça s'est bien passé ?
─ Qu'est-ce que tu cherches ? questionna Zoro brutalement méfiant.
─ Votre histoire sur l'île, tout à l'heure. Vous vous êtes séparés. T'as été aidé Nami, vous vous êtes échappés ensemble en vous faisant passer pour des corsaires. Puis, Jaa l'homme des sables vous a aidé à délivrer Usopp. Tu as été aider Robin maintenue prisonnière par Ohm. Satori t'a aidé à t'enfuir. Puis, tu as rencontré Sanji prisonnier de Kalifa. L'un de vous l'a neutralisé, toi je présume et vous êtes tombés sur moi. La suite je la connais.
─ Super résumé de la journée, merci Radio-Traffic ! Appelle-moi quand c'est l'heure du Law-to !
─ Ça s'est bien passé quand tu as aidé Nami ?
─ Elle se porte comme un charme, non ?
─ Hm, hm, opina de la tête le médecin, avec Usopp ?
─ Jaa est en vie, donc oui. Arrête d'enquêter, je n'aime pas quand tu fais ça, tu es …
─ Robin ? Elle était au sous-sol, tu étais seul.
─ Ça s'est bien passé. Satori m'a laissé partir, j'ai délivré Robin, tout était parfait. Jusqu'à ce que j'apprenne que tu es un putain de …
─ Pourquoi « laissé » partir ? Il t'a aidé ou laissé partir.
─ C'est pareil.
─ Non.
─ Il m'a aidé, ok. Parce que c'est un putain de connard de rebelle comme toi. Et d'ailleurs, réalisa Zoro, tu le savais qu'il serait là ?
─ Non, idiot. »

Il n'en savait rien avant les explications de Pom et le fait d'avoir été envoyé en mission par le patron pour récupérer les informations sur les prochaines attaques tout comme Satori ne devait pas savoir qu'un massacre se préparait. Trafalgar n'aimait pas ce type mais il ne pouvait pas nier qu'effectivement, comme lui, il servait ses propres intérêts. Il avait toujours été direct jusqu'à présent. Cependant, il avait aussi plusieurs fois montré des signes que s'il pouvait se venger de Sanji, il n'hésiterait pas et se réjouissait de la mort de Luffy même s'il pensait le dissimuler.

« Tu me mens encore ?
─ Merde, Zoro ! A quoi ça te sert de poser des questions si tu ne me crois pas ? Je n'étais pas au courant. On est au courant que de nos missions. Réponds à ma question, pourquoi il t'a aidé ?
─ J'ai répondu.
─ Mais tu n'es pas un rebelle, Zoro. Et Robin encore moins. Pourquoi il t'a aidé ? Pourquoi il aurait aidé toi et pas elle. Pourquoi il a attendu que tu arrives ? Tu m'as bien dit avoir d'abord été aider Nami, puis Usopp, avoir marchandé pour qu'il soit délivré, avoir discuté du plan avec eux, t'être introduit … Ça fait beaucoup de temps. Beaucoup de temps où Robin aurait pu être délivrée, non ?
─ "…", fut la seule réponse que l'escrimeur trouva.
─ Zoro ? »

Zoro haïssait ça quand Trafalgar posait des questions. Il en posait tout le temps. Trop. Il aurait dû le saouler avant. Saoul, il était moins chiant. Vu sa réaction, Trafalgar su qu'il venait de toucher une corde sensible. Il allait devoir y aller doucement. Pourquoi Satori, connu pour son amour de la violence et la haine qu'il portait à Sanji, aurait-il aidé Zoro qui n'était pas dans les rebelles mais pas Robin ? Ça n'avait aucun sens. Elle avait été prisonnière avant lui. Satori n'était pas un enfant de cœur. Trafalgar savait pertinemment qu'il servait ses propres intérêts. Si ça ne servait à rien, il ne viendrait pas en aide à quelqu'un. Bien au contraire, les rumeurs le disaient aussi cruel que les autres prélats.

─ Zoro ? Je devrais en parler aux autres si tu ne réponds pas. Peut-être parlerais-tu davantage à Nami …
─ Il a su que j'étais à Barthelemy et il a fait le lien avec les rebelles. Tout seul, comme un grand et m'a laissé partir.
─ Vous étiez déguisés en corsaire, Zoro. Pourquoi tu lui aurais dit ?
─ Putain ! À chaque fois que je vais répondre, tu vas mettre un pourquoi de merde ? Tu adores ça trouver ce qui ne va pas dans ce que je te dis !
─ Si des choses ne vont pas : c'est bien que tu me mens, non ? Je pourrai aussi demander à Sanji de m'aider à comprendre, il est plutôt futé quand il veut.
─ Il a vu ma marque. Satori a vu ma marque et il a compris, cracha Zoro de plus en plus tendu face aux menaces à peine voilées de son homologue.
─ Ta marque est à ta cheville, Zoro, et … »

Cela aurait pu être un eurêka dans son cerveau si la révélation n'avait pas été aussi douloureuse. Ça ne pouvait pas être ça. Ça ne devait pas être ça. Il ne voulait pas que ça le soit. Il avait compris. Dès l'instant où Zoro était entré dans la pièce, peut-être avant. C'était l'accepter qui était difficile. Trafalgar appuya brutalement sa main sur le torse de Zoro qui se mordit la lèvre. Il se rapprocha et l'attira férocement vers lui, glissant la main sous son pantalon, agrippant son fessier, passant ses doigts entre ses rondeurs qu'il connaissait bien. La réaction fut immédiate, Zoro ferma les yeux, cessant de respirer, ses doigts se refermant sur le haut du bras du chirurgien. « … n…no … » Le chirurgien retira immédiatement ses mains, regrettant son geste. Il ne devait pas le brusquer mais … il devait trouver un mot. Un mot qui ne soit aussi violent que celui qui lui venait à l'esprit ? Et pourtant il ne trouvait que lui alors que son regard se portait sur la tâche rouge à son index, la main tremblant de rage. Il ne pouvait regarder que ça. Cette petite marque rouge à son doigt.

« Zoro, Satori t'a fait du mal pour donner le change, tu nous l'as dit. Regarde-moi. Pourquoi n'es-tu pas venu te faire soigner les plaies ? »