HS : Pour faire avancer l'histoire, je vais souvent passer des jours, des heures sans trop abuser, pour permettre d'avancer plus vite ! Bonne lecture !


CHAPITRE 50 : UN AMOUR DE CRIMINEL.

Assis derrière son bureau, l'amiral en chef Sengoku ne quitte pas des yeux le courrier et la photographie envoyés par sa fille adoptive quelques jours plus tôt. Son mauvais pressentiment ne le quitte pas, et ses doutes se sont confirmés après une enquête approfondie. Sa fille Jessica a eu des échanges avec un détenu de la prison d'Impel Down sous le nez des gardes et des montres. Ce qu'il n'arrive pas à comprendre, c'est la façon dont ils se sont échanges ces courriers incognito, et comment ce microbe s'est-il procuré l'adresse de sa maison secondaire ? Mais, ce qui l'effraie le plus, c'est l'identité du détenu en question, qui n'est d'autres que Jeremy Verdy, arrêté ici même à Marineford après violences et agressions physiques sur sa fille Melody, lui-même ainsi que sur l'ensemble des marines présents à cette soirée.

Ses yeux fixent avec colère la photo de l'homme au visage détendu, les yeux brillant d'un amusant certain, agaçant fortement Sengoku qui n'en mène pas large face à la demande de sa fille. Le voilà pris dans un étau. Ce criminel est derrière les barreaux pour le reste de sa vie pour des faits graves, mais voilà que Jessica est tombée amoureuse de lui ! Il ne manquerait plus qu'elle aille le voir en personne à Impel Down !

Toc toc toc

Sengoku relève les yeux et pivote la tête en direction de la fenêtre et aperçoit une mouette avec une nouvelle lettre accrochée à la patte. Il se lève de son siège pour venir ouvrir à l'oiseau et lui accroche la lettre de la patte provoquant un cri de colère de l'animal qui part rapidement, sans demander son reste. Sengoku reconnait sans difficulté l'écriture de Jessica et prend une longue inspiration avant d'ouvrir cette nouvelle enveloppe. Il revient à son siège et commence à lire la longue lettre que lui a écrite sa princesse.


(LETTRE DE JESSICA) : « Coucou papa !

Cela fait plusieurs jours que j'attends que tu me répondes pour mon petit-ami ! S'il-te-plait, toi seul peut le gracier ! Je suis certaine qu'il est désolé pour ce qu'il a fait et qu'il m'a affirmé qu'il serait prêt à rejoindre tes rangs au sein de la Marine pour te prouver sa bonne foi ! Car oui, il m'a de nouveau écrit ! Je te retranscrits ses doux mots !

(DEBUT LETTRE DE JEREMY) « Bonjour mon aimée !

Comment vas-tu depuis notre dernière lettre ?

Je me languis tellement de ton odeur que je ressens à travers tes mots et tes paroles si apaisantes. Elles sont le rayon de soleil au milieu de ma journée de travail qu'ils m'imposent dans la forteresse. Je ne vois pas beaucoup de mondes depuis ma cellule à part les gardiens, tous terrifiés par les monstres qui rôdent dans le niveau en-dessous de nous.

J'aimerais tant que nous nous rencontriions en face à face pour échanger nos mots et nos tendres baisers. Je suis ravi de la photo que tu m'as envoyée, tu es radieuse et tu me remplis de bonheur quand je pose les yeux sur toi. J'espère que tu apprécies la mienne. Je n'ai pas eu le droit à un deuxième essai… Ne la perds pas surtout !

Ton père t'a répondu à mon sujet et pour ma libération ? Je sais qu'il a probablement une mauvaise impression de moi, à cause de mes bagages criminels, mais assure lui que je suis prêt à tout pour qu'il puisse nous accorder sa bénédiction ! Il est chef de la Marine, pas vrai ? Alors dis-lui que je m'engagerais dans la Marine sous ses ordres s'il souhaite m'avoir à l'œil. Ce n'est pas une si mauvaise idée après tout. Au moins, je pourrais mieux défendre ma belle princesse. ~

Réponds-moi vite ma belle Jess' ~ Je veux te lire encore et encore, et découvrir chacune de tes facettes !

A très bientôt,

Ton Prince Charmant Jeremy. » (FIN DE LA LETTRE DE JEREMY.)

Si tu tiens vraiment à mon bonheur, alors efface ces crimes et gracie-le pour m'offrir le plus beaux des cadeaux à ta fille adorée ! Je t'offrirais à mon tour le plus cher des trésors : des petit-enfants ! Réponds-moi sitôt tu as reçu cette lettre et viens me voir à la maison ! Je me sens un peu malade depuis mon retour, j'ai peur d'avoir attrapé un microbe en prenant la mer ! Ca m'apprendra à ne pas t'écouter haha !

Je t'aime mon papounet d'amour !

Gros bisous de moi et Amanda !

Ta princesse Jessica ~ » (FIN DE LA LETTRE DE JESSICA)


Sengoku finit lentement sa lecture et vient se pincer fermement l'arête du nez.

- Quelqu'un au sein de la prison est le complice de ce criminel ! J'ai demandé aux gardes de surveiller ce fichu prisonnier 24h sur 24h et qu'il était interdit que lui donner de quoi écrire de nouvelles lettres ! Et le voilà qu'il me nargue ouvertement !

Il respire calmement et repose la lettre sur son bureau avant d'attraper son escargot-phone pour contacter le directeur d'Impel Down, Megallan. Il tape nerveusement sur le bureau, en écoutant les sonneries s'enchainer avant qu'on lui réponde enfin.

- Sous-directeur Hannyabal, j'écoute !?

- Bonjour Hannyabal, amiral en chef Sengoku à l'appareil, je souhaite parler immédiatement au directeur Magellan, fait-il sombrement en accentuant bien chaque mot.

- A-a-ah…. ! A-A-A-Amiral en chef Sengoku ! bredouille Hannyabal, en sueur. Le directeur Magallan…. Est hum... indisponible pour l'instant !

- Comment … ?! Ne discutez pas mes ordres ! tonne Sengoku en frappant son bureau. Allez le chercher tout de suite et que ça saute ! Je lui ai donné des instructions précises sur les conditions de détention de l'un de vos détenus, qui visiblement ne sont pas appliquées alors je souhaite lui parler pour qu'il s'explique ! ALLEZ LE CHERCHER ET JE ME FICHE QU'IL SOIT INDISPONIBLE !

- T-t-tout de suite ! panique Hannyabal en prenant l'escargot-phone avant de courir vers les toilettes de son supérieur. Directeur Magellan ! Appel urgent pour vous !

- Plus tard Hannyabal ! grogne Magellan prostré depuis plusieurs heures sur le trône. Ce n'est vraiment pas le moment !

- C'est…. L'amiral en chef qui vous demande en personne et il est très remonté ! bafouille Hannyabal, tandis qu'il se bouche le nez à cause de l'odeur pestilentiel d'égouts.

Magellan pousse un énième grognement, ouvre sa porte et attrape l'escargot-phone, permettant à Hannyabal de s'enfuir loin des toilettes pour aller vomir à l'autre bout de la prison.

- Magellan à l'appareil, j'écoute ?

- Je croyais avoir été clair avec vous, Magellan ! commence Sengoku de son ton le plus menaçant. Le détenu n°35148 devait être placé en surveillance constante et aucun matériel ne devait lui être fourni pour qu'il puisse contacter l'extérieur ! Et je m'aperçois que mes ordres n'ont pas été appliqués ?! Qu'avez-vous à dire pour votre défense avant que je vous rétrograde ?!

- Vos ordres ont été suivi à la lettre. Le détenu n°35148 est surveillé par les gardiens toute la journée et les nuits comme demandé et nous nous sommes permis de lui attacher les mains ainsi que les pieds pour éviter toute tentative de communication. Dans l'état actuel, il n'est pas possible qu'il puisse avoir contourné notre surveillance…

- POURTANT IL A REUSSI ! explose Sengoku. Ma fille et lui échangent régulièrement des lettres sous votre nez ! COMMENT M'EXPLIQUEZ VOUS CELA ?!

De l'autre bout du combiné, Magellan fixe froidement l'escargot-phone avant de grogner à l'intention de son interlocuteur.

- Je vous rappelle dans 15 minutes, le temps de descendre au niveau 2 de la prison pour aller vérifier moi-même les installations.

Magellan raccroche brusquement, ne laissant aucune chance de réponse à Sengoku, qui sent progressivement sa fureur augmenter. Il serre les poings et attend impatiemment l'appel de Magellan, les yeux fixés sur son appareil.

De son coté, Magellan finit rapidement sa petite affaire personnelle aux toilettes, puis part en direction de l'ascenseur pour descendre au niveau 2 de la prison, où est incarcéré le prisonnier n°35148. Les soldats qui l'accompagnent ne pipent pas un mot en voyant l'air sombre de leur chef et l'accompagnent en silence jusqu'à la cellule du détenu recherché. Autour d'eux, les détenus sont étrangement silencieux et calmes. Les soldats resserrent leur prise sur leur arme en cas de tentative de rébellion. C'est le calme avant la tempête… et il y a souvent des intempéries dans cette prison et seuls les plus forts peuvent survivre ici, que ce soit les prisonniers ou les gardiens.

Après une dizaine de mètres parcourus, la troupe s'arrête devant une cellule sombre, dans laquelle on aperçoit une silhouette immobile, les bras et jambes attachés au mur, mettant le prisonnier débout, sans possibilité de s'asseoir. Magellan le fixe froidement et reprend son escargot-phone pour rappeler Sengoku qui décroche à la deuxième sonnerie.

- Tu en as mis du temps Magellan, peste-t-il. Il est devant toi ?

- Affirmatif, je l'ai parfaitement en visuel et je vous affirme à nouveau, que dans la position dans laquelle il se trouve, il n'a pas pu écrire la moindre lettre. Si vous ne me croyez pas, je vous invite à venir de vous-même à ma prison. Je serais heureux de vous faire le tour du propriétaire en ma présence, ricane froidement Magellan.

- ….

De l'autre côté du fil, Sengoku sent son corps frissonner de dégoût à la proposition du directeur de la prison. Il se reprend rapidement et s'éclaircit la gorge.

- J'ai d'autres chats à fouetter. Mais cela n'explique comment il a réussi à écrire à ma fille… ! le fustige Sengoku en perdant son calme. A-t-il un compagnon qui partage sa cellule ?! Il pourrait être son complice !

- Il a été en compagnie d'un détenu à son arrivé, mais suite à vos ordres, il est désormais seul dans son habitacle. Mais si les gardiens m'ont rapporté qu'il se parlait à lui-même quand il était seul tard dans la nuit, admet Magellan. Cela n'a rien d'étonnant. Tous les détenus finissent par s'inventer des « amis imaginaires » pour essayer de se sauver de mon enfer… Mais aucun d'entre eux ne sortira d'ici vivant… Uniquement les pieds devant, je peux vous l'assurer.

- Peut-être possède-t-il des capacités qui dépasse notre monde, marmonne Sengoku. Augmentez drastiquement votre surveillance sur ce détenu et faites-moi des rapports sur chaque parole qui est entendu venant de sa cellule. Je veux savoir à qui j'ai affaire !

- … Très bien Monsieur. Je vais faire le nécessaire auprès de mes gardiens. Ce sera tout ? s'enquit Magellan, en trépignant d'impatience.

- Ce sera tout. Bonne journée, répond froidement Sengoku avant de raccrocher.

Magellan range son escargot-phone dans l'une de ses larges poches et fonce en direction des toilettes les plus proches. Les soldats ne s'attardent pas non plus et reprennent leur ronde dans le long couloir, tandis que les criminels autour d'eux se réveillent et reprennent leur boucan, hurlant et leur crachant dessus.

Une fois les gardes suffisamment loin, un ricanement glacial sort de la cellule du détenu n°35148. Malgré sa position inconfortable, il continue de rire froidement dans son coin, un sourire jusqu'aux oreilles collé au visage. Après quelques minutes, il finit par se calmer, sans s'arrêter de sourire.

- Aah…. Elle est bien bonne celle-là… Ils veulent augmenter ma surveillance ? Qu'ils le fassent. Ça nous égal, hein Arioch ?

- Bien sûr, maître, répond une voix juste derrière lui.

Une silhouette sombre apparaît devant le jeune homme, voletant silencieusement devant lui. Le détenu relève les yeux et les deux compères se fixent sans un mot avant que le détenu n°35148, alias Jeremy Verdy repart dans un énième fou rire incontrôlable.

- Hahahaha ! Si un jour, on m'avait dit que je signerais un contrat avec un diable pour me sentir vivre à nouveau, j'aurais bien rigolé… !

Le démon devant lui sourit à son tour, fier d'avoir un client à la hauteur de ses attentes. Depuis quelques années, les humains renoncent à signer des pactes avec des diables pour s'offrir leur plus grand désir et rêve. Mais à l'arrivée de ce détenu incontrôlable à la prison, Arioch a immédiatement su qu'il tenait son nouveau client. Aujourd'hui, lui et son client sont liés par un pacte diabolique jusqu'à la mort de ce dernier qui devra lui donner son âme en échange.

- Que faisons-nous aujourd'hui, maître ? s'enquit Arioch.

- Passons à l'étape supérieure. Et c'est toi qui va devoir t'occuper du travail, Arioch et en toute discrétion, veux-tu !

- Bien maître, je le ferais dès que le sous-directeur aura quitté le bureau du directeur, fait le démon en s'inclinant.


Best Off / chapitre 50

Dans les studios de la production :

- Non non et non ! hurle Hannyabal en m'attrapant par les jambes. S'il vous plait, grande prêtresse Chesca ! Tout sauf ça !

- La scène ne dure que 3 minutes Hannyabal, tu ne crois pas que t'en fais trop ?! soupirais-je en essayant de me dégager de sa prise.

- Je ferais la vaisselle, le nettoyage du linge et votre ménage dans le studio si vous voulez grande prêtresse ! Mais je ne veux pas tourner cette scène avec Magellan !

- Retiens ta respiration et tout ira bien ! Maintenant, lâche-moi !

- Lâaaaache-là, elle t'a dit la daaame ! retentit une voix trainante mais ferme.

Je tourne la tête en même temps qu'Hannyabal, pour voir Borsalino s'approche de nous, le visage crispé par la colère. Hannyabal me lâche aussitôt et se recule, face à l'expression faciale dangereuse du singe jaune. Je soupire de soulagement et souris.

- Merci bien Borsalino !

- Pourquoooi il t'embêteee ? s'enquit gentiment Borsalino en reprenant son air joyeux.

- Parce que Monsieur Hannyabal refuse de faire sa scène avec Magellan dans les toilettes. Ça ne dure pas longtemps mais il m'accuse de vouloir le tuer à cause de « l'odeur pestilentielle » de Magellan.

- Ooooh, je vois ~ glousse Borsalino. Peersonne ne peut chaanger le script de Madamee Chescaaa, tu sais ~ Dommage pour toi !

Hannyabal le fusille du regard puis quitte la pièce, furieux. Je remercie gentiment Borsalino puis tous deux nous partons en direction du studio, pour tourner la fameuse scène des toilettes avec Magellan, Hannyabal et Sengoku.


Voilà voilà ! Avec un peu de retard... Je geekais désolé ! (Sims Médiéval, je kiff !)

Des commentaires mignons pour m'encourager ? :3

Chesca-Shan