La salle des professeurs était un lieu mythique où nul élève n'était autorisé à entrer. Même les préfets-en-chefs et les préfets. Le seul élève, disait la rumeur, à y avoir un jour foulé le sol était celui qui avait été renvoyé d'Hogwarts.

Contrairement aux salles de classe généralement rectangulaires ou carrées, elle était nonagone. Spacieuse, elle reflétait le faste mystique de la plus mystérieuse et petite école de magie au monde. Une ronde et creuse table en bois ivoire vernis se trouvait au centre de la pièce. De nombreux professeurs y étaient installées en vive conversation. Des armoiries de l'école et des différentes maisons étaient suspendues aux murs. Les animaux à l'intérieurs apparaissaient et disparaissaient alternant avec le nombre de points. Quatre statues représentant les quatre fondateurs de l'école entouraient la table et soutenait la voute d'un plafond exceptionnellement haut. Onze dégorgeoirs représentant les onze écoles de magie se trouvaient sur une fontaine surélevée crachant des couleurs de leurs écussons dans une mixtures polychromes où des perches arc-en-ciel bondissaient joyeusement. Dans l'âtre d'une grosse cheminée jaillissaient des étincelles flamboyantes et crépitantes. Le plus surprenant était une simple porte dans une arche se trouvant entre deux commodes qui ne menait à rien création de Phineas Black. Sirius pouvait voir de chaque côté.

Sur la table où discutaient les professeurs étaient posés des verres et des carafes qui vibraient sous l'agitation. Des papiers en forme d'avions, de cygnes et d'aigles voltaient rapidement dans un bourdonnement affolé par le rythme de la conversation. Quelques professeurs manquaient à l'appel laissant des chaises vides. Sirius observa l'air enjoué de Slughorn, grave de Flitwick, cordial de Chourave, sombre de Sinistra et pédant du professeur Wood. Personne ne semblait l'avoir remarqué. La vingtaine de professeurs présents étaient animés par la ferveur d'un débat où chacun tentait de prendre la parole créant un brouhaha pire qu'une salle de classe où on aurait enfermé les galapiats de toutes les époques confondues tels que les jumeaux Prewett, les sept fils Weasley et le groupe des cancrelats. Certains enseignants en avaient quitté leurs sièges, étaient debout ou marquait par des positions fermes leurs énervements. Ils se coupaient la parole, ne s'écoutaient pas et s'envoyaient des piques plus vives les uns que les autres.

« …n'ai pas le sentiment qu'on puisse continuer à laisser autant de largesses, » s'agaçait le professeur Wood, « On devrait s'assurer que les élèves soient constamment occupés !
─ Il faut être radical, se fit entendre la voix stridente du professeur Luzon, les sorties devraient être annulées.
─ Nous devrions songer à retirer tous les temps libres des élèves, affirma Ombrage.
─ Il en est hors de question, s'irrita le jeune professeur Lestrange, pourquoi ne pas les mettre à Azkaban aussi ?
─ On devrait dire aux élèves ce qui se passe, avança maladroitement Warren.
─ Il n'y a rien de pire que l'oisiveté ! s'entêta Wood, Plus on occupera les étudiants moins il y aura de divergences !
─ C'est de la folie ! On ne peut pas continuer à enseigner dans de telles conditions ! » s'effraya Brulopot.

Le concierge toussa une fois, puis deux. Renifla. Pesta. Il tenta d'attirer leurs attentions en vain. Sirius paru se ratatiner derrière lui et disparaître dans l'ombre de Rusard. À l'intérieur de sa bouche fermée, sa lèvre inférieure roulait entre ses dents en un tic produisant un bruit de bulles de plastiques qu'on éclaterait. Il fixa morne la table des professeurs. Son estomac se retourna contrastant avec son air extérieur détaché. Il se débéquetait d'avoir fait primer sa colère plutôt que le danger dans lequel Picott devait être. Il craignait d'être renvoyé immédiatement sans pouvoir s'expliquer avec James sur cette stupide dispute de Quidditch. Ce maudit Malfoy serait fier comme un hippogriffe d'être le responsable de son expulsion. Son père Orion Black lui en vouerait sans doute un culte. Il serait alors contraint de ne plus quitter la demeure familiale et d'oublier la couleur d'un ciel en dehors d'une fenêtre occultée.

La chatte de Rusard, Bartonella, dépoilée par endroit, crouteuse par d'autre, miaula plusieurs fois en apparaissant dans la pièce. Elle s'élança vers la fontaine et bondit sur un scarabée se mettant à le poursuivre dans toute la pièce. Ce chat était d'une laideur à faire frémir d'horreur. L'insecte s'agita et finit par disparaître dans une minuscule ouverture ne laissant à sa poursuivante aucune chance de le rattraper. Cette scène apaisa Sirius dont l'intérieur des gencives étaient désormais sanglantes.

« Allons, mes amis ! dit le professeur Slughorn, aucun évènement fâcheux ne s'est encore produit.
─ Vous semblez oublier la magie noire jetée par Black l'année dernière !
─ Ce n'était qu'une simple farce, défendit le professeur Bibine.
─ Vous croyez en ces sornettes ? Non savons ce que nous avons vu ! siffla Sinistra.
─ Et les violences à Halloween, rajouta Luzon, ne soyez pas aveugle Horace !
─ Le duel dans les couloirs entre Snape et Black.
─ Soyez indulgent, implora Warren.
─ Et la désertion des gryffondors à mon cours, indiqua vexé Wood, commencée ET initiée par monsieur Black !
─ Sans parler que Black a encore disparu. Nul ne sait où il se trouve !
─ Et que son ami Potter est à l'infirmerie blessé et sans explication valable !
─ A vous entendre, quatre-vingt-dix pourcents de problèmes viennent de Sirius Black, s'agaça Lestrange, nous n'avons qu'à le renvoyer et la guerre pourra être évitée, les licornes seront sauvées et on aura le remède pour la lycanthropie !
─ Tout à fait ! répondit immédiatement le professeur Wood.
─ C'est un enfant, bon sang ! s'agaça Diggle.
─ Herpo l'infâme, Morgane, Grindelwald et ce Lord Voldemort ont sans doute été des enfants, remarqua la professeure de divination Headinwing.
─ Il est évident que Sirius Black n'est pas un mage noir, il a juste besoin…, commença Flitwick
─ Rusard, pourriez-vous cesser de tousser ? » s'agaça le professeur Bibine avant de faire signe à ses collègues. Vingt-deux paires d'yeux se posèrent sur l'adolescent souhaitant être invisible de tout son cœur.
« Rusard, qu'est-ce que ce garçon fait ici ?
─ Il a blessé gravement un élève.
─ Un vrai ange ! » ricana Wood.

Les professeurs et directeurs de maison Flitwick, Slughorn et Chourave ne pouvaient joindre Minerva pour la semaine. Ils allaient devoir prendre une décision à sa place. Ils menèrent Black dans une salle d'étude située à côté de la salle de réunion et le firent asseoir. L'adolescent n'avait pas tenté de se justifier ni de prononcer un mot. Il savait qu'il s'emporterait. Il ne voulait ni insulter, ni supplier.

Après avoir obtenu des informations de Rusard, les directeurs lui indiquèrent de retourner à ses occupations et échangèrent d'abord entre eux dans des murmures. Sirius les regardait inquiet de ce qu'il avait entendu. Est-ce qu'il était le pire élève que cette école n'ait jamais connu ? Est-ce qu'ils allaient le renvoyer chez lui ? Son père accepterait-il de le garder à la maison ou le mettrait-il à la garde de Jedusor ? Peut-être qu'ils parviendraient à convaincre son ami de Dumstrang de l'accepter ou mettrait-il véritablement sa menace à exécution en le condamnant à servir en elfe de maison. Ou pire ?

Chourave, Flitwick et Slughorn étaient consternés. Ils étaient en train de décider de l'isolement du garçon le temps que Dumbledore revienne et prononce son expulsion. Il n'y avait pas d'autres solutions si Sirius Black avait véritablement essayé de tuer un autre élève. Il fallait avant s'en assurer car cette histoire leur semblait douteuse. Alors que tout semblait désespéré, quelqu'un toussa dans la pièce. Les trois professeurs regardèrent le chevalier Marshal venant de rentrer dans le tableau des seize premières runes à apprendre.

« Messire Slughorn, Mestre Flitwick, Dame Chourave, je sollicite une audience.
─ Marshal, venez-en aux faits. Nous sommes occupés.
─ J'irais promptement. Mes camarades et moi-même avons assisté au duel opposant les damoiseaux Black et Malfoy.
─ Nous sommes occupés, coupa Slughorn se doutant de la culpabilité de Malfoy.
─ Laissez-le parler ! Bon sang ! »

Remerciant Flitwick d'un penchement d'armure, le chevalier débuta :

« Seigneur Black se rendait au bureau du Directeur d'un pas leste quand il fut bloqué par Lord Malfoy. Un duel a débuté entre les deux damoiseaux. Sir Black n'usait que de sorts de défense.
─ Tentez-vous de nous faire, ironisa Slughorn, que Malfoy s'est blessé seul ? C'est ridicule.
─ C'est bien Messire Black qui a jeté le sort. Toutefois, Malfoy…
─ J'voulais faire un duel ! »

Les yeux gris affolés de Sirius regardèrent le tableau si suppliant que le cœur en peinture du portrait du chevalier se retrouva sans oriflamme. Son honneur lui interdisait de ne pas venir en aide à un jeune seigneur. Sa loyauté lui interdisait de dévoiler un secret souhaitant être gardé.

« Monsieur Black, aviez-vous une raison d'attaquer monsieur Malfoy en dehors de ce duel ?
─ C't'un crétin, ça suffit comme raison. »

Les trois directeurs des maisons discutèrent quelques minutes et se tournèrent vers lui. Même ainsi, Slughorn semblait jovial par ses bonnes joues, sa petite taille, son embonpoint et ses yeux avisés. Sa voix chaude déclara calmement :

« Une question, Monsieur Black et tâchez d'être sincère.
─ …, l'attention du garçon se porta sur l'homme.
─ Avez-vous attaqué monsieur Potter.
─ Oui.
─ Pourquoi ?
─ Je voulais m'entrainer. »

Slughorn se retourna en direction de Flitwick.

« Filius, votre club de duel donne de mauvaises idées à monsieur Black qui ne semble pas accepter de respecter la nouvelle directive d'interdiction de magie dans les couloirs. J'accepte l'avertissement, de retirer 100 points à sa maison et de le laisser retourner dans sa chambre uniquement s'il arrête ce club.
─ Inutile de me menacer, il est évident que monsieur Black ne peut demeurer dans le club. Sirius, sachez que j'en suis navré.
─ …Est-ce que Dumbledore est là ?
─ Il est absent pour la soirée, mais il sera averti.
─ Et monsieur Picott ?
─ Il est occupé à l'infirmerie. Retournez dans votre dortoir. Black, sachez que je suis sincère. Je suis navré.

─ Je sais.
─ Il est où James ?
─ …Monsieur Black, vous allez bien ?
─ Filius, vous êtes trop tendre avec cet enfant. Il en fait qu'à sa tête ! Vous viendrez dans mon club à partir de maintenant, monsieur Black ! Je vais me charger de vous ramener à la réalité.
─ Monsieur Black ? répéta Flitwick, ignorant l'autre professeur.
─ Je vais bien.
─ Monsieur Malfoy ne vous a fait aucun mal ?
─ Non.
─ Bien, coupa Chourave, Black allez retirer cet uniforme de Quidditch, lavez-vous et couchez-vous. »

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Barty Croupton n'était pas juge à plaisanter. Directeur du département de la justice magique, il avait déjà traité quelques affaires sordides. Toutefois celle-ci était une vraie bombe à retardement. Il était heureusement secondé dans ses questionnements par Abraxas et Algie Londubat. Il avait écouté l'avocat tenté de défendre l'impossible. Les juges en avaient le visage grave.

Dans les spectateurs, les journalistes remplissaient des lignes et lignes pendant qu'Albus Dumbledore ne quittait pas des yeux le jeune et tremblant accusé. Il avait espéré lire en lui des retours d'un imperium ou de magie noire. Ce n'était pas le cas. Si l'homme avait été influencé ce n'était que par ses croyances, son refus de s'intégrer et la volonté de la société à le rejeter. Qui était coupable de ce qui a arrivait ? Les enfants nés de moldus ou la société sorcière ?

Barty Croupon, homme respectable et impitoyable remercia Alastor Maugrey qui terminait d'expliquer la capture du jeune homme. Ce n'était pas possible. Quelle horreur !

« Monsieur Finistère né douze 13 octobre 1953, vous êtes accusé d'avoir attaqué le 12 avril 1974 une famille de sang-purs les Bulstrode et d'avoir affligé mari, femme et enfants de sort d'endoloris. Fort heureusement, protégé par d'autres sorciers, Reconnaissez-vous les faits ?
─ Oui, Monsieur.
─ Pouvez-vous répéter la raison de cette attaque ?
─ Les sorciers sont des aberrations ! Vous vivez dans un système présomptueux où les sangs-purs régissent tout et vous nous imposer des règles pour nous soumettre. Les enfants de Merlins doivent mourir ! Notre Seigneur le désire.
─ De quel seigneur parlez-vous ?
─ Celui qui m'attend de l'autre côté. Il avait raison. Vous ne comprenez pas. Vous ne comprenez pas. Vous êtes une poignée de sorciers de sangs-purs, nous sommes de plus en plus nombreux et nous sommes les enfants d'Eve et d'Adam. Vous ne pourrez gagner, enfants de Caïn.
─ Quelqu'un comprend ce que ce sorcier raconte ?
─ Je crois qu'il parle de sorciers qui…
─ Blasphème, blasphème, la mort vous attend ! »

Les doigts de Dumbledore se posèrent sur son front. L'heure suivante ne fut qu'un discours discontinu sur des chevaliers de l'apocalypse, de statues de sel, de traversée du désert et d'insolentes interprétations de la mort des sorciers. De tous les sorciers.

« Je n'ai jamais été jugé dans une pièce semblable. »

Grindelwald regarda la pièce sans décoration, le banc où parlait le magicien né de parents moldus raconter sa vision de sa religion et se tourna vers Dumbledore qui tenta d'ignorer sa prudence.

« Je veux savoir ce que tu me caches.
─ Tu m'ennuies, Gellert. »

Dumbledore avait fermé les yeux. Il se retrouva dans son ancien jardin. Il chassa avec agacement des cheveux roux, jetant un regard noir à Gellert. D'une simple pensée, son corps nu se rhabilla.

« Ce n'était qu'une plaisanterie.
─ Tu peux mourir si la prison t'ennuie.
─ Ce n'est pas gentil, Albus. Que me caches-tu ? »

Gellert se rapprocha. Il la sentait : la baguette de sureau. Il sentait qu'Albus l'avait touché il y a peu de ses doigts, mais il sentait aussi la cape d'invisibilité et la pierre d'immortalité. Albus les avait touchés ou avait été proche d'elles. Seulement ce n'était pas ça qu'il lui dissimulait.

« Depuis combien de temps suis-je enfermé ?
─ Un an ou deux.
─ Que ça ? »

Albus disparu, laissant Grindelwald dans le doute. Personne ne lui parlait jamais du temps qui passait, ni du temps en général. Quant à la fenêtre au-dessus de lui, elle était éclairée d'une journée parfaite, qui n'était jamais dans la nuit. Un faux soleil permanent dans une pièce à l'obscurité sinistre. Il avait lui-même construit cette prison. Un ou deux ans ? Il devait y avoir encore des hommes se battant pour lui dehors. Il ne resterait pas dans cette prison plus de cinq ans. Il ne pouvait pas rester ici.

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J'avoue que j'hésite parfois à la continuer ❥❤. J'ai eu un coup de mou, il y a peu avec toutes mes fictions, en mode "C'est terrible, personne n'aime et personne ne veut me le dire", en mode mélodramatique. Car j'avoue que je me suis laissée un peu bouffé par cette histoire, du coup je perds beaucoup de temps à essayer d'améliorer mon vocabulaire, à étudier les personnages, à réfléchir à la trame, à voir comment un système totalitaire pouvait se mettre en place, à réfléchir comme j'allais user des évènements historiques à la même période et à relire ce qui était dit dans les livres sur les personnages.

Pour Sirius, j'essaye de partir qu'il est décrit comme indifférent par JKR et qu'il a souvent un manque de manières nobles. Je me suis dit : Pourquoi le premier fils, aurait-il à ce point le côté rebelle, mal élevé et indifférent aux autres tous en s'attachant à ses trois sorciers différents de tout ce qu'il connait ? D'où cette idée un peu folle, où Tom Jedusor "s'est occupé" de lui et qu'il était prévu qu'il n'aille pas à Poudlard mais qu'il soit destiné à autre chose et que Dumbledore comme pour Remus/Harry et sans doute d'autres enfants soient intervenus.

En partant du principe que la plupart des étudiants de Poudlard ne viennent que de Grande Bretagne alors que toutes les autres écoles reçoivent un ou plusieurs continents, j'en ai conclu que l'école était un peu élitiste. Toutefois, contrairement à l'œuvre où il y a peu de professeurs de cités (même si on sait qu'il y en a d'autres qu'on ne voit jamais). Sur le principe, il y a au moins 14 professeurs [7 années x 2 maisons (4/2)] mais il y a des matières optionnelles et ça complique la donne. Certaines étant peu choisie [étude des goules, runes, etc.] Et ensuite, ça m'a amusé d'imaginer les étudiants devant apprendre à lire, écrire, compter, l'orthographe, la musique. Bref, ne pas faire que la magie. Car sinon, ça explique pourquoi ils sont autant des billes °_° ! JUSTE étudier la psychologie, c'est la BASE.

J'essaye vraiment d'ailleurs de mettre de la psychologie et que ce ne soit pas top MUCH. Je suis grave dans le bug concernant qui Sirius pourrait finalement aimer. J'espère aussi que Lily se développe malgré qu'elle souvent en arrière-plan et que les personnalités de Charlie, Arthur, Picott, Moly et les autres sont compréhensibles.

Pour les clubs, c'est une idée qui m'amuse. J'espère qu'elle ne vous déroute pas trop. Comme je vous l'ai dit, c'est un monde qui ressemble mais dans une réalité alternative. Après il y a beaucoup de très bonnes fictions qui reprennent complétement fidèlement l'œuvre. J'avais vraiment envie de m'éclater à en faire une école plus ancrée dans la réalité sorcière. Je n'ai évidemment pas le talent de JRK Rowling, mais je suis assez fière du résultat.

J'ai considéré qu'il n'y avait tout de même pas que 400 sorciers chaque année. Car même en mettant une espérance de vie à 100 ans, ça ne fait que 40 000 sorciers sur 64 millions d'anglais répartis sur tout le territoire. En augmentant le nombre de professeurs et en mettant entre 30 et 40 élèves par niveau et maison, j'obtiens un peu plus de 100 000 sorciers.