Voilà la suite, j'espère qu'elle vous plaira!


-Ooh Merlin.. ! Oui ! Aah… Aah… Encore… ! Gémit Aurelius alors qu'il rebondissait avec enthousiasme sur les hanches de Newt.

Ce n'était pas pour rien que les Compagnons Magiques étaient regardés avec des étoiles dans les yeux. Si les filles préféraient s'attarder sur l'aspect âmes-sœurs, les garçons n'oubliaient pas que les Compagnons d'Âmes étaient des amants absolument parfaits, énergiques, demandeurs et très expressifs

La plupart des humains les auraient traités de chaudasses. Calices auraient simplement dit les Vampires. Compagnons, auraient renchérit les autres Créatures. Et puis allez-vous faire foutre, auraient-ils tous répondu aux humains, pragmatiques…

Oui, vraiment, avoir un Compagnon Magique était une chance formidable, que beaucoup de gens jalousaient…

Même si ils ne s'arrêtaient que sur le sexe ou l'amour, et définitivement pas sur les autres aspects du liens, comme le partage de sentiments, de Magie, de pensées parfois, la protection inconditionnelle du Compagnon par la Créature, ou bien Magique de l'un lorsque l'autre -en particulier le Compagnon- souffrait...

En somme, les humains stupides ne s'arrêtaient qu'à ce qu'ils voulaient entendre, et la plupart des Créatures s'accordaient à dire que c'était très bien comme ça : moins les humains en savaient, moins ils les emmerdaient !

Sauf dans de rares cas qui pouvaient aboutir à une déclaration de guerre, mais ce n'était pas bien grave parce que c'était rarement les humains qui gagnaient, et que ça donnait une occasion aux Créatures de maraver la gueule de ces misérables fourmis qui considéraient que, parce qu'elles étaient plus nombreuses, elles avaient le droit de dominer le Monde avec leurs idées étriquées et réductrices… Comme si les Créatures Magiques étaient trop stupides pour conclure des Alliances ! Si les Centaures où les Êtres de l'Eau étaient attaqués, ils entraîneraient dans leur sillage les Vélanes et Veelas, qui entraîneraient avec eux les Harpies, qui entraîneraient avec elles les Vampires, qui entraîneraient avec eux les Loups-Garous... Autant dire que les arrogants sorciers avaient peu de chance de s'en relever... Enfin, ce n'était pas comme si il allaient un jour se pencher sur la question ! Il suffisait de voir à quel point ils étaient persuadés depuis des siècles que les Vampires et les Loups-Garous se haïssaient ! Alors qu'au contraire, ils étaient les meilleurs amis du Monde, leurs deux races étant si complémentaires que les uns s'occupaient de ce que les autres ne pouvaient pas faire, et que le commerce entre leurs deux espèces était florissant ! Quoi de mieux que des Loups-Garous pour protéger les Vampires pendant la journée ? Quoi de mieux que des Vampires pour encadrer des Loups-Garous pendant leurs pleines lunes ? Et tant qu'ils y étaient, les sorciers feraient peut être bien de capter qu'il était loin de n'exister qu'une seule espèce de Garous... Newt en avait croisé une quantité de différents au cours de ses voyages, et ils allaient du guépard à la panthère noire, en passant par les ours, chèvres, requins, baleines, et allez savoir pourquoi, tritons... Bon, après, c'était vrai qu'un loup était plus dangereux qu'une chèvre... Mais les Chèvres-Garous avaient un véritable don pour la grimpette ! Il crapahutaient sur tout et n'importe quoi, et passaient tant de temps en forêt qu'ils la connaissaient comme leur poche ! Pour toutes ces raisons, ils finissaient bien souvent garde-chasse ou sauveteurs en montagne, voir même tailleurs de pierre, pour les plus acrobates, qui finissaient souvent arnachés au mur d'une cathédrale...

Mais alors qu'il avait un Calice repu qui se reposait, haletant, sur son torse, Newt se dit qu'il commençait à s'égarer. Loin, bien loin de lui l'idée de vouloir bouger, mais il du retenir un grondement lorsque son regard tomba sur la pendule et qu'il vit qu'il était l'heure pour eux de se préparer pour le dîner chez Leta et Theseus…

Repoussant tendrement son Calice qui commençait à s'endormir, Aurelius protesta d'un couinement indigné en enroulant ses bras autour de son cou. Newt sourit.

-Je suis désolé, Aurelius, mais je ne peux pas te laisser dormir. Nous devons aller dîner chez mon frère tu te souviens ?

Aurelius releva la tête vers lui, l'air visiblement contrarié.

-C'est obligé ? Demanda-t-il.

-J'en ai bien peur, répondit Newt. Tu connais mon frère, si nous refusons aujourd'hui, il nous harcèlera jusqu'à ce que nous acceptions, sans compter que je le connais, il doit trépigner d'impatience en attendant de pouvoir discuter de Grindelwald…

-Pourquoi ?

-Parce que c'est un foutu Auror. Et que même si ça me tue de dire ça, il n'est pas idiot. Pas toujours. Il à parfaitement noté ce que j'ai dit sur Grindelwald…

-Quand tu as dit que la Magie le protégeait, c'est bien ça ? Ça veut dire quoi ?

-D'après toi ? Demanda Newt, un brin moqueur.

Aurelius soupira.

-C'est Albus, c'est ça ?

-Oui. Ne lui dit pas que je t'en ai parlé, je lui avait promis de garder le secret.

-Ça va, je suis son petit frère ! Je ne vais pas aller crier ça sur les toits ! Mais dans ce cas, pourquoi est ce que Grindelwald est comme ça ? Aussi noir, je veux dire.

Newt haussa les épaules.

-Parce qu'il est idiot, je suppose. D'après Albus, il à perdu le contact avec sa Magie, et cela depuis avant même leur rencontre…

-Mais c'est un Sang-Pur ! S'exclama Aurelius.

Newt haussa les épaules.

-Hey, qu'est ce que j'y peux, moi ?

Aurelius se laissa retomber sur le lit, se sentant comme appelé par les deux oreillers moelleux…

-C'est vraiment un abruti, grommela-t-il.

-Absolument ! Maintenant, debout ! Ricana Newt en lui retirant les couvertures.

Aurelius poussa un cri indigné avant de se relever, complètement nu, et de courir après Newt, tout aussi nu, jusqu'à la salle de bain…

Bon, il avait dit qu'il était l'heure de se préparer, mais il avait compté le temps de câlin !

Ce fut très exactement avec trois minutes et cinquante-quatre secondes de retard qu'ils se présentèrent chez Theseus et Leta, et ils se chamaillaient toujours. Leta ouvrit la porte en souriant, amusée de les voir se disputer comme des enfants.

Comme Newt l'avait prévu, cependant, les choses redevinrent sérieuses rapidement. Dès l'apéritif, Theseus lui tendit deux passeports…

-Comme tu vois, le service des Relations Magiques Internationales sait se montrer rapide lorsque tu es persuasif, ricana-t-il.

-Je ne serai jamais Auror, Theseus, répondit-il, flairant l'entourloupe.

-Je sais. C'est pour ça que Leta et moi avons reçu pour ordre de venir avec vous.

Newt leva les yeux au ciel en prenant les passeports.

-Toutes mes excuses, Theseus, mais crois-tu réellement que nous réussiront à approcher Grindelwald avec deux Aurors pour nous coller au train ? Je suis obligé d'y aller pour Aurelius, et il est obligé de me suivre à cause du lien, mais si ça ne tenait qu'à moi, je laisserai le Ministère se débrouiller avec Grindelwald. De toute façon, il finira par débarquer ici !

-Certes, mais mieux vaut se débarrasser de lui avant ça, non ?

-Je ne le ferai pas, Theseus. Je ne m'en prendrai pas à Grindelwald.

-Mais pourquoi ? Répondit Theseus en fronçant les sourcils. Il menace ton Calice…

-Et c'est pour ça que je vais aller lui dire bonjour et probablement lui coller une baffe. Mais il est hors de question que je brandisse ma baguette contre lui!

Les yeux de Theseus s'étrécirent légèrement avant qu'il ne soupire.

-Tu sais quelque chose, n'est ce pas ? Tu l'as dit au Ministère…

-Je sais que la Magie le protège et qu'elle ne laissera personne s'en prendre à lui.

-Pourquoi ?

-Navré, j'ai promis de ne pas en parler.

-A Grindelwald ? Gronda Theseus.

-A une autre personne également concernée. J'ai bon espoir qu'une fois qu'on lui aura remit les idées en place, Grindelwald abandonnera ses folles idées. Il n'en aura d'ailleurs pas le choix, la Magie l'y contraindra.

Theseus se pinça l'arête du nez d'un air fatigué.

-Merlin, je ne comprends vraiment rien à ce que tu veux dire…

-Disons juste qu'il s'est choisi le mauvais ennemi, Theseus. En fait, il à choisi de se battre contre la seule personne qu'il ne peut pas attaquer…

Theseus le considéra un instant, subitement épuisé. Merlin, son petit frère allait le tuer avec ses secrets et ses mensonges…

-Nous partons demain, répondit-il. Le Ministère nous à affrété un portoloin pour midi. Nous atterrirons à Paris, où nous pensons que Grindelwald se cache…

-C'est parfait, répondit Newt. Cela nous laisse le temps de prévenir les frères d'Aurelius de notre départ…

Par frère, il entendait surtout Dumbledore, mais enfin bref, Aberforth aussi avait le droit d'être informé.

Dès leur retour chez eux, Newt envoya un hibou urgent à Dumbledore, l'avertissant de prévoir une entrevue pour le lendemain matin, et aux premières lueurs du jour, ils étaient dans son appartement à Hogwarts…

Encore en robe de chambre, -après tout, ils étaient de la famille-, Dumbledore les reçut une tasse de thé à la main, mais avec malgré tout un air grave sur le visage. Même si l'heure n'était pas forcément à la détente, Aurelius, lui aussi friand de thé au citron, ne se priva pas pour piocher allègrement dans les biscuits à sa disposition.

-Newt, commença Dumbledore. Votre message m'a alarmé, que se passe-t-il ?

-J'en ai eu assez de jouer avec le Ministère. J'ai effectué cinq tentatives au total pour qu'on me rende mon passeport international, mais comme on m'accusait d'avoir détruit New-York, rien n'y faisait. Et voilà que hier, on m'a demandé de faire un « compromis » et de devenir Auror, tout en me demandant de partir à la poursuite d'Aurelius et de le tuer…

-Pardon !? S'exclama Dumbledore, abasourdi.

-Figurez-vous que ces abrutis du Ministère le pensaient disparu et du côté de Grindelwald, alors qu'il attendait simplement la fin de mon audience dans le couloir… Vous vous doutez bien que nous nous sommes empressés de les détromper et de faire valoir notre appartenance au peuple des Vampires pour récupérer nos passeports, mais là où le Ministère à probablement raison, c'est que Grindelwald doit toujours être en train de chercher Aurelius…

-Oui, cela ne m'étonne pas de lui. Il aura probablement voulu obtenir la puissance d'un Obscurial après avoir été témoin des colères de Ariana…

-Mais il ignore la véritable identité d'Aurelius, il le tient pour Corvus Lestrange, ce qui lui permettrait de récupérer le soutien des Sang-Purs d'Europe et du Royaume-Uni…

-Corvus, ce bébé que Leta à échangé, n'est ce pas ?

-Oui.

Dumbledore posa sa tasse de thé et soupira.

-Et maintenant, qu'allez-vous faire, Newt ?

-Je vais partir à la poursuite de Grindelwald. Il est en France. Je ne peux le laisser menacer mon Calice, même si je préférerais ne pas le mettre en danger moi-même…

-Votre partie Vampire vous laisse faire ?

-Oui, parce qu'elle sait que Grindelwald ne vaut -sauf votre respect- pas un clou face à la puissance conjuguée du Vampire et de l'ancien Obscurial. Mais contrairement à ce que présume le Ministère, mon principal objectif ne sera pas de tuer Grindelwald…

Albus se passa une main sur le visage, réfléchissant.

-Si vous pouviez simplement récupérer le Pacte de Sang… Je pourrais trouver un moyen de le détruire, et je m'occuperais de Gellert ensuite… Je vais trouver un moyen de le détruire…

-C'est ce que je me disais aussi. Theseus et Leta vont m'accompagner…

-On ne se débarrasse pas si facilement du Ministère, ricana Dumbledore.

-Vous le savez aussi bien que moi ! Répondit Newt en levant les yeux au ciel.

-Merci de m'avoir prévenu, Newt, et prenez-ceci, s'il vous plaît, demanda-t-il en lui tendant une petite carte noire.

-Qu'est-ce ? Demanda Newt.

-L'adresse d'un très vieil ami à moi. Un lieu sûr à Paris, des sortilèges renforcent sa protection… Au cas où les choses devraient tourner au désastre…

Newt prit la carte en hochant la tête.

-Je vous remercie. Effectivement, face à Grindelwald, ce genre de lieu est toujours utile. J'espère juste que nous n'attireront pas d'ennuis à votre ami. Considérez simplement que nous sommes absents pour une durée indéterminée, c'est tout. Je vous tiendrai au courant si les choses dégénèrent…

-Ne vous en faites pas pour Nicolas, il à certes quelques siècles, mais il sait se défendre. Vous devez sans doute passer voir Aberforth ?

Newt se permis de lever un sourcil inquisiteur. Quelques siècles ? Dumbledore avait-il d'autres connaissances parmi les Immortels ? Il était bien curieux…

-En effet, c'était prévu, oui. Ensuite, nous passerons voir Jacob et Queenie pour les prévenir…

-Alors je ne vous retiens pas plus longtemps. Veillez-bien sur mon frère, Newt.

-Il est inutile de me demander ça, professeur, sourit le Vampire.

-Je sais, mon ami. Bon voyage. Et toi, Aurelius, même si je sais que c'est également inutile de te le demander, fait attention à toi…

Aurelius hocha la tête et ils partirent. Une fois sortis de Hogwarts, ils transplanèrent à la Tête-de-Sanglier, presque vide à cette heure matinale, mais Aberforth était levé. Il ne se montra pas spécialement enchanté de voir son petit frère partir à la poursuite d'un Mage Noir, mais que pouvait-il y faire ? Du moment que son Vampire l'avait décidé, il devait suivre, pas vrai ?

Le dernier arrêt de Aurelius et Newt fut pour la boulangerie de Jacob, où Queenie et lui les accueillirent avec de grands sourires. Tina les avait quittés, elle s'était trouvé un autre travail et un autre logement, et l'ambiance était maintenant beaucoup plus détendue au sein du magasin, ils regagnaient des clients. Heureusement, à cette heure-ci, le rush du matin était passé, et quand ils entrèrent, le magasin était vide.

-Newt ! Aurelius ! S'exclama Queenie. Quel plaisir de vous voir ! Quelle surprise ! Jacob, trésor, peux-tu venir ?

Jacob sortit de la réserve, côté moldu, absolument couvert de farine de la tête jusqu'aux pieds !

-Newt ! Aurelius ! Vous me voyez dans un état ! Excusez-moi, l'un de mes sacs de farine s'est déchiré, et il y en à partout ! Queenie, chérie, je suis désolé mais pourrais-tu m'aider à nettoyer ? C'est dangereux d'avoir dans l'air autant de farine de cette qualité…*

Queenie agita aussitôt sa baguette et la réserve fut nettoyée.

-Merci ma chérie, sourit Jacob d'un air béât. Décidément, qu'est ce que je ferais sans toi ?

-Des bêtises, trésor, répondit Queenie en lui pinçant la joue d'un air affectueux.

-Tu as probablement raison, répondit Jacob d'un air un peu niais.

Puis il sembla se rappeler qu'ils avaient des clients...

-Alors Aurelius, est ce que tu veux quelque chose ? Demanda-t-il avec les joues légèrement roses…

Newt sourit. Ils étaient vraiment mignons tous les deux, quoi que légèrement horripilants…

-Prends ce que tu veux, dit-il à Aurelius. Après tout, nous partons pour un long voyage.

-Vous partez quelque part ? Demanda Jacob, surpris.

-Nous partons à la poursuite de Grindelwald, avec qui, vous le savez, nous avons des comptes à régler, et surtout, il menace Aurelius ! Nous venions vous prévenir que vous ne nous verrez plus pendant quelques temps…

-Alors, ça ! Répondit Jacob. Tu es sûr de ce que vous faites, Newt ? Je veux dire, tu lui amène Aurelius sur un plateau, non ?

-A moins que vous ne soyez plus fort que lui, répondit Queenie. Après tout, on ne connaît pas vraiment votre puissance…

-J'ai surtout d'autres raisons de vouloir rencontrer Grindelwald, répondit Newt. Et Aurelius et moi ne seront pas seuls, nous seront accompagnés par deux Aurors, je pense assez compétents…

-Je croyais que tu détestais les Aurors ? Demanda Jacob.

Newt haussa les épaules.

-C'est le cas. Mais je ne peux rien faire, là. C'est mon frère et mon amie d'enfance…

-Ah. Oui, en effet, remarqua Jacob.

-D'ailleurs, je crois que vais vous prendre quelques pâtisseries pour eux aussi. Je suis curieux de voir leurs têtes lorsque je leur dirai que les délicieux gâteaux en forme d'Eruptif, de Demiguise où de Niffleur qu'ils sont en train de manger ont été préparés par un moldu… Ricana Newt.

-Tu n'as aucune idée du goût de mes gâteaux, tu ne les a jamais goûtés, mon vieux ! Répondit Jacob, amusé.

-C'est relativement vrai, mais pas totalement. Tout d'abord, Aurelius adore vos gâteaux, donc ça m'étonnerai qu'ils soient mauvais, et ensuite, le sang du Calice prends plus où moins le goût de ce qu'il mange. Lesquels de vos gâteaux ressemblent à des genres de brioches à l'orange ?

-Les Ponchkis ? Demanda Jacob, surpris.

-Ce sont les préférés d'Aurelius, je dois le réfréner pour qu'il ne fasse pas ses repas entièrement avec ça, ricana Newt en se tournant vers son Calice, qui rougit.

-Ce sont les préférés de tout le monde, rayonna Jacob. Je vous fais un assortiment à tous les deux.

-Je vous lance un sort pour préserver tout ça, renchérit Queenie.

-Et moi, je lancerai un sort pour les dupliquer. Je vous aurais bien évité de devoir retourner en cuisine, Jacob, mais vos clients moldus risquent de se poser des questions si j'ensorcelle vos rayonnages…

-Effectivement, il vaut mieux éviter, répondit Jacob. Mais ne vous en faites pas pour la cuisine, si je dois y retourner, c'est que j'ai beaucoup vendu, pas vrai ?

-Tout à fait, vous voulez que je vous achète tout le stock ? Ricana Newt.

Jacob pâlit.

-Euh, non, peut être pas, laisse-moi de quoi assurer la jonction avec la fournée suivante, tu veux bien ?

Newt éclata de rire.

-Il te faisait marcher, trésor, sourit Queenie. Bon courage face à Grindelwald, reprit-elle en leur tendant leurs sachets. Et ne vous en faites pas, nous ne dirons rien à Tina. Autrement, elle risquerait de vous suivre, renchérit-elle.

-Effectivement, j'aimerais éviter cela, répondit Newt. Merci Queenie, Jacob.

-Bon voyage, vieux ! Je vous aurais bien accompagné, mais avec la boulangerie…

-Nous vous raconterons tout, c'est promis !

-Bon voyage ! Les salua Queenie.

Ils sortirent. Maintenant, il ne leur restait plus qu'à récupérer leurs affaires, et à rejoindre Theseus et Leta au Ministère…


*La concentration de particules dans l'air le rend explosif. Il suffit qu'une particule s'enflamme et enflamme les autres (cigarette, allumette, déclenchement d'un appareil électrique, etc. C'est le même principe que pour les explosions de gaz, la loupiote d'un frigo peut suffire!) Plus les particules sont fines, plus elles sont concentrées dans l'air et plus l'explosion est forte. Autrefois, il y avait souvent des accidents dans les moulins ou les minoteries, lorsque le travail de la farine n'était pas sécurisé comme aujourd'hui.