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Coucou les gens, j'espère que vous allez bien !
On se retrouve aujourd'hui pour le vingt-cinquième chapitre de cette fanfiction !

J'espère que ce dernier chapitre vous plaira même si la fin peut sembler cruelle à certains !

N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis, que ce soit sur le chapitre ou l'ensemble de la fic !

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ANNONCE

Je vous donnerais les détails de mes futurs projets à la fin de ce chapitre ! (Résumé, date de sorti...)

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Bonne lecture !

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Chapitre XXV : Après deux ans.

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PDV Mathieu

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Je soupirais doucement face au miroir de la salle de bain. C'était vraiment moi, ce mec ? Avec mes énormes cernes et mes yeux bouffis ? Mal rasé, décoiffé au possible ? Dieu merci, j'avais perdu les vingt kilos en trop que j'avais accumulés à force de noyer mon chagrin et mon traumatisme dans la nourriture, comme pouvaient en témoigner mes nombreuses vergetures. J'étais revenu à un poids normal de cinquante-cinq kilos pour mon petit mètre soixante.

Au bout de deux ans, il était peut-être temps que je reprenne une vie normale ? Il fallait aller de l'avant, je le savais maintenant, je ne pouvais pas continuer à vivre en Hermite. Quel exemple je donnais à mon fils ? Je pris le rassoir et doucement, commença à me raser sans quitter mon reflet des yeux.

Antoine n'était jamais revenu. Durant plus d'une année entière, j'avais espéré le voir franchir le pas de la porte, bien vivant, ressurgissant de l'enfer pour terminer sa vie à nos côtés. Mais je me voilais la face, personne ne pouvait savoir ce qu'il lui était arrivé, pas même moi. Je vivais dans l'ignorance. Avait-il réussi à tuer le Baba Yaga ? J'en doutais. S'était-il fait dévorer ? Surement, et bientôt son squelette rejoindrait celui des enfants dans l'eau crasseuse des égouts. Ou alors avait-il essayé de s'enfuir et était mort de faim sans savoir par où sortir, sans retrouver son chemin ?

Les enquêteurs avaient fouillé les égouts. Ils avaient trouvé un ou deux squelettes d'enfants, mais pas tous. Au moins certains parents avaient enfin pu trouver la paix en récupérant les corps de leurs petits. Je n'avais pas raconté la vérité aux enquêteurs et avais dit à Alois d'en faire de même : j'avais regardé assez de films d'horreur pour savoir qu'ils ne nous croiraient pas, qu'on m'enlèverait le petit et qu'on nous internerait. A la place, je leur avais dit qu'Alois avait toujours voulu visiter les égouts et que par conséquent, Antoine et moi avions voulu vérifier là-bas. Nous nous étions séparé et perdu, et je n'avais plus revu mon mari.

Mais les enquêteurs avaient inventé une toute autre histoire : selon eux, Antoine m'avait entrainé dans les égouts où il avait déjà emmené Alois dans le but de nous tuer. Le choc m'aurait traumatisé et avec Alois, j'aurais inventé cette histoire pour nous protéger après avoir moi-même tué Antoine. Mais par faute de preuve, j'avais échappé au procès où j'aurais, selon mes avocats, pu plaider la légitime défense.

Ils avaient sali la réputation d'Antoine. Le pays était divisé : certains croyaient ma version et défendaient Antoine bec et ongle, d'autres soutenaient que je mentais, ce qui en soit n'était pas faux, et défendaient la version des enquêteurs malgré l'absence de preuve. Moi, je m'en foutais.

Certains fans d'Antoine ou de simples personnes convaincus par son innocence organisaient encore des battus dans le but de le retrouver, mort ou vif. Enfin, sans doute plus mort que vif. J'avais fini par ne plus faire attention à ce que disaient les gens et avais tenté de reprendre une vie normale avec mon fils : il en avait besoin et moi aussi.

Le monstre était certainement encore en liberté, mais il avait mangé : il reviendrait dans vingt-cinq ans et ce serait le problème de quelqu'un d'autre. Moi, j'avais déjà donné et même si j'étais désolé pour les futures victimes, je ne me risquerais pas à mettre ma vie et celle de mon fils en danger encore une fois. Nous avions déjà perdu Antoine.

Je posais mon rasoir sur le rebord du lavabo et me penchais en avant pour me rincer le visage. Je m'étais énormément laissé aller, on avait failli me reprendre Alois, surtout après cette histoire où j'avais été jugé comme instable. Mais même si je m'étais négligé, jamais, au grand jamais je n'avais négligé mon fils. Je lui avais payé des séances de psy, le conduisais et le recherchais à l'école, lui lisais des histoires, passais du temps et rigolais avec lui, lui faisais des repas maison, l'emmenais faire des activités en week-end ou encore nous payer de belles vacances au soleil dans des pays chaud. J'avais tenté de lui apporter tout l'amour et la présence dont il avait besoin, tentant de lui faire oublier l'absence d'Antoine. Le gosse avait l'air d'aller bien, de s'être remis. Heureusement d'ailleurs.

Je m'étais trouvé un job. Un petit truc la journée pour m'occuper quand il était en cour et subvenir à nos besoins. Je bossais dans une entreprise qui fabriquait des sauces en tant que cariste, chargeant et déchargeant les camions qui apportaient ou emmenaient les provisions et autres ingrédients. Je voulais être là quand Alois terminait les cours.

Je guérissais également doucement de mon traumatisme et après neuf mois à suivre un régime intensif et à faire du sport, j'avais réussi à maigrir et à presque reprendre mon apparence d'antan. J'avais eu du mal et failli ne pas y arriver, faire un régime n'était pas donné si facilement à tout le monde. Mais aujourd'hui je me sentais un peu mieux dans mon corps.

J'essuyais mon visage avec une serviette propre et mis du fond de teint, espérant cacher mes cernes avec. Cela faisait des années que j'en mettais, je savais m'y faire pour cacher mes défauts physiques. Un coup de déodorant et de peigne, de l'eau de toilette, et je sortis de la salle de bain en enfilant une chemise bleue claire.

« Alois, tu es où ?

-Ici ! »

Mon fils arriva en souriant. Il avait pris plus de quinze centimètres en ces deux ans, il serait sans doutes bientôt plus grand que moi. Du haut de ses neuf ans, il était très calme et mature pour son âge, même s'il devenait de plus en plus turbulent à l'école avec ses amis à faire les quatre-cent coups. Il tapota mon torse et à tâtons boutonna ma chemise alors que je souris doucement, amusé. Ce gosse prenait autant soin de moi que moi de lui.

« N'oublie pas de bien te tenir.

-Ne t'en fais pas. Alex ne devrait pas tarder pour te garder. »

Il hocha la tête en plantant ses yeux clairs dans le vide, souriant joyeusement en touchant mon visage. Je caressais ses cheveux blonds tendrement.

« Tu t'es enfin rasé ! Et tu sens bon !

-Bien sûr, il ne faudrait pas le faire fuir. N'oublie pas, pas un mot du Baba Yaga. »

Le petit soupira en hochant la tête. Quand on recevait de la visite, je lui disais toujours ça. Il était petit, j'avais peur qu'il commette une étourderie en parlant de ce monstre à quiconque qui nous prendrait pour un fou. Il se blotti contre moi et sourit doucement même si je décelais une certaine tristesse dans sa voix :

« Oui, et toi ne parle pas trop d'Antoine. Ce n'est pas un sujet à aborder pour un premier rendez-vous ! »

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Voilà, c'était le chapitre vingt-cinq, j'espère qu'il vous aura plu ! C'était le dernier chapitre, j'espère que vous aurez autant aimé cette fanfiction que j'ai aimé l'écrire ^^ Je vous remercie de l'avoir suivi, j'espère que je vous retrouverais sur mes futurs projets !

Encore une fois, je serais ravi d'avoir vos avis !

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FUTUR PROJET

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-Sur la route : OS nostalgique sur Mathieu sommet et ses personnalités.

Résumé :

Je restais concentré sur la route, les yeux fixés droit devant moi, mains sur le volant. La lune et son sourire moqueur m'observaient, mais ma peur se dissipa alors que je jetais un regard à mes personnalités endormies à l'arrière en souriant doucement. Ils étaient ma famille, et pour eux je pouvais conduire sur n'importe quelle route obscure et tortueuse, de nuit comme de jour.

-La transformation : Fanfiction de 20 chapitres sur Mathieu et ses personnalités qui changent de corps.

Résumé :

La famille Sommet enchaîne les péripéties de tout genre, même si Mathieu aimerait avoir une vie tranquille et banale. Mais pas facile avec toutes ses personnalités ! Et lorsque le prof inventera une énième machine qui changera leur sexe, cette famille si spéciale se retrouvera plongée dans une nouvelle aventure, les forçant à se déconstruire et abandonner tous leurs préjugés.

-Au moment de l'apocalypse : Fanfiction de 15 chapitres sur Mathieu Sommet et Antoine Daniel durant la Troisième Guerre Mondiale. Pas de Matoine.

Résumé :

2050. La guerre, le feu, les larmes. Alors que la France est totalement détruite et aux mains des ennemis russes, Mathieu et Antoine entament la quête un peu folle de traverser le pays et la méditerranée pour se rendre dans un pays libre. Mais suite à un caprice de Mathieu, les deux amis se retrouverons à enchaîner les péripéties, dans le but de retrouver une fille : Ilona.

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Passez une bonne semaine, on se retrouve le week-end prochain !

(Je me permets de me faire de la pub pour mes différents réseaux juste après ! ^^ Si vous voulez m'ajouter sur Facebook, Twitter ou autre, n'hésitez pas !)

Amour et licorne *^*

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