Doux. Bon. Agréable. Humide. Chaud. Trop chaud. Brûlant. Cannelle. Boisée. Ah ! Putain ! C'est si bon. Si bon. Encore. Incandescent.

Trafalgar ouvrit brutalement les yeux. Ses mains accrochées à des hanches fermes déjà marquées de ses doigts. Son regard parcouru le dos devant lui, la chevelure noire collée entre les draps, sur la peau bronzée. Les ongles de sa maîtresse au vernis sombre écaillé s'agrippaient désespérément aux draps noirs. Les geignements rauques, les soupirs humides, les cris bruyants de ce succube sous lui qui ondulait était une ode aux enfers et le fit vriller. Une constellation de morsures et d'ecchymoses couvraient sa peau. Non ! Des pincements. Des dizaines des suçons. Continue !

Haletante, son amante souffla son nom. « Law ! » Une telle débauche ne pouvait faire que pulser et tressaillir l'axe orthogonal à son corps. Il devait rester connecté. Ses doigts parcoururent la femme et il tressaillit sous une insolente virilité visqueuse entre ses doigts. Un mec ?

Il lui était déjà arrivé d'avoir des partenaires masculins dans des trajets longs ou une tempête trop dangereuse. L'ennui et le risque de mourir étaient des excitants productifs. Jamais en escale. Il aimait la fémininité, les courbes généreuses, les chairs où on peut s'accrocher. Rien n'était aussi bon que les rondeurs d'une belle femme sauf peut-être ça ! Sauf peut-être cette soirée. Merde. Aucun trou noir. Les souvenirs l'assaillaient.

Chaque putain de maudits souvenirs ! C'était gravé dans sa mémoire. Il avait l'impression de revivre un maudit flash-back. Il savait parfaitement le nom de la personne qu'il chevauchait. Sentant un changement dans le comportement de son amant, Zoro tenta de s'échapper. Law sourit tendrement, glissant ses bras autour du ventre de son amant au magnétisme mystique et l'attira à lui pour se fondre et ne former plus qu'un être parfait pourvu de quatre bras et quatre jambes.

Law. Putain ! … Arrête de mordre. Dévore-moi. Ok. Ok. Brise-moi. Tremblant entre ses bras, Trafalgar gardait le corps jugé freluquet avant de s'entendre ordonner : « Lâche-moi, merde ! » Il le relâcha et le laissa tomber sur le lit. Les cuisses écartées, tachées, Zoro sentit une substance s'écouler le long de son corps et le remplir en même temps. Il aurait aimé se relever immédiatement pour le frapper. Seulement. Pause. Cinq minutes. S'il vous plaît.

« Tu aurais dû te protéger, gronda-t-il, … Idiot …
─ Zoro … »

L'escrimeur se redressa brutalement à son prénom, fixant le chirurgien avec angoisse. Tirant le drap sur lui, faisant sourire moqueur Law : qu'est-ce qu'il comptait lui cacher désormais ? Zoro maugréa, mal à l'aise par la présence de ce passé dans son lit.

« … tu es à nouveau conscient ?
─ Hm.
─ Je ne t'ai pas forcé, précisa Zoro, tu ne m'as guère laissé le choix !
─ Du coup, je t'ai forcé ? » redressa un sourcil Trafalgar.

Il n'avait pas besoin d'avoir la réponse car il se souvenait. Il savait parfaitement pourquoi il était dans son lit. Heureusement. Le moindre doute aurait été cruel et insupportable. Il fut toutefois amusé de voir Zoro rougir et hocher négativement de la tête.

« Pars !
─ Non, j'ai payé pour toute la nuit. Et il n'y a pas de jour à l'horizon.
─ Il fait jour, tu as ferm ….
─ Il fait nuit.
─ Les rideaux sont tirés id… Ah … Ah … Att… »

Trafalgar vint arracher un baiser à Zoro qui le repoussa mollement. Il était effrayé, plein d'horreur d'être ainsi vu. Il se sentait en position d'infériorité. Pourquoi avait-il fait rester l'homme ? Cet idiot l'avait confondu avec une femme. Lui, en muscles et chair, confondu avec une femme ! Il y avait quand même des différences entre Robin et lui.

« Idiot, tu l'as déjà trop fait, je suis fatigué !
─ Tu abandonnes un client ?
─ Je te rendrais ton argent, bafouilla Zoro tendant la main pour chercher sa bourse dans sa table de nuit, je te donnerai même le double ! »

Il se mit à fouiller dans son placard sachant qu'il y avait sans doute caché un peu d'argent. Le reste c'était le patron qui l'avait. Law admira le drap courbé laissant voir l'échancrure poétique d'une ronde lune, la peau de ce dos dénudé était constellée des nombreuses marques qu'il y avait laissées, accentuées par la pénombre feutrée des rideaux. Il était étonné du liquide translucide qui telle une écume apparaissait sur le drap et parcourait les jambes de l'escrimeur.

« Je n'ai pas encore payé, tu vas doubler quoi ? T'es mauvais en affaire, toi, hein ?
─ Hm. Pars, Law. »

Trafalgar se releva, l'attirant à lui, l'empêchant de continuer de fouiller dans toute la pièce de manière aussi paniquée. Il sentait bien que Zoro se laissait entrainer par le courant. Il l'entendait hurler silencieusement. Ne laisse pas l'eau t'emporter, l'épéiste, je suis là. Maintenant, je suis là. J'y serais allé plus tôt, si tu avais seulement daigné lever ta main pour me montrer où tu te noyais, tu sais ?

« Tu me suppliais de rester, il y a …
─ Oublie ça ! Oublie ça ! s'alerta Zoro comprenant que cet idiot ne se taisait jamais.
─ Hm. Non, rit joyeusement Trafalgar, pas comme ça. Qu'est-ce que t'as ?
─ …. J'ai …
─ Tu es rouge, t'es sûr d'être un spécialiste ? Je ne veux pas te vexer, Zo', mais tu as l'air … enfin, je ne voudrais pas être coupable d'être le premier. Est-ce-que …
─ Ta gueule, t'es … T'es juste pas pareil qu'un client. Tu me connais !
─ Toi aussi tu me connais. Qu'est-ce qui change ?
─ Tu posais moins de questions cette nuit.
─ Ah oui ? Alors qu'est-ce que ça change que je te connaisse ?
─ Tu sais très bien ! Je suis démasculinisé … sale.
─ Ce que tu fais, je le fais. Je n'étais pas abstinent pendant que nous couchions, je te signale. Certes, je me sens sale, mais uniquement car je suis couvert de sueur et de sperme. Ta douche devrait régler ça. Et pardonne-moi, Zo', mais ça …, ce n'est pas très féminin, je peux t'assurer que t'as l'attribut d'un male.
─ C'est facile, quand on est celui qui baise l'autre de faire le malin !
─ Je la vois bien la tienne, je peux te l'assurer. » soupira Law sa langue remonta tout du long de la nuque de son possible amant.

Il le poussa lentement sur les draps, venant embrasser ses lèvres. Il s'agenouilla au-dessus de l'escrimeur. Ses doigts glissèrent sur le baume de la table, aux empreintes de doigts laissées dedans, venant en recouvrir la hampe de son partenaire. Il en usa tant, que Zoro le taquina en lui demandant s'il voulait faire frire sa verge. Trafalgar ne répondit pas. Il appréhendait.

« Qu'est-ce que tu fous ?
─ Je te donne une bonne raison de ne pas être gêné. Il faudrait savoir ce que tu veux !
─ Ne va pas si loin juste pour prouver que tu as raison ! »

Law se mit à rire en voyant l'escrimeur le gronder du regard et continua de préparer l'arme, soufflant un « trop tard ! », alors que sa main accompagnait l'épée vers un fourreau pour tenter de l'y ranger. Être forgeron n'est pas aussi simple finalement. Il avait déjà tenté, avec des hommes dans ce sens, mais c'était trop brutal et douloureux. Il n'avait pas pu aller au bout. Sauf une fois. Il l'avait déjà fait, une fois, pour calmer la fureur d'un homme sur le point de sombrer. Une fois, il y a un an. Dans un bordel, en croisant Sanji Vinksmoke et ne pouvant faire autrement du fait de son handicap. Avec l'espoir d'un peu de plaisir, de le voir aller mieux. C'était insensé car l'ancien équipage du chapeau de Paille le haïssait et n'avait plus aucun respect pour celui avait plié le genou devant le gouvernement. Il avait abominé ça, ce jour-là. C'était désagréable. Là, encore la souffrance était la seule chose qu'il ressentait alors qu'il essayait de forcer.

« Law ?
─ Ferme-la.
─ Law … t'chier. »

Zoro retourna lentement le chirurgien sur le lit, l'attirant vers lui, lui soulevant les hanches. Deux doigts. Gênant. Malaise. Respiration hésitante. Baiser. Law se mordit la lèvre, remontant ses bras sur son visage. Pourquoi l'escrimeur devait-il le regarder et agir comme-ci il essayait de l'accorder ? Il n'était pas un piano !

L'escrimeur, repoussa du front les bras, l'embrassant à nouveau. Un baiser. Deux baisers. Trois. Les lèvres s'ouvrirent. Une langue le cueillit, autre baiser, elle revint. Les lèvres se pincèrent. Une main accorda un instrument non utilisé, l'autre joua un morceau de jazz sur le réveillé. Zoro admira cet être souvent vulgaire et obstiné qui se tortillait mal à l'aise. Trop de contacts. Un doigt s'aventura et frappa un organe non exploité par le chirurgien créant une note discordante. Minutieux et méthodique, Zoro décida de ne pas céder aux ordres de ce dernier de se presser et de prendre le temps de le former convenablement. Même si à le voir ainsi se tordre, il était difficile de croire qu'il ne soit pas un prostitué de la lettre volée. Il avait tellement galéré ses premières fois. Il faut croire que toutes les personnes sont différentes. Law semblait confus mais obstiné.

« Attends … At…
─ Tu veux que j'arrête ?
─ Explique-moi pourquoi tu mets autant de temps …
─ Je te prépa …. Arrête de me mordre !
─ Prends-moi, grogna badin d'embarras Trafalgar.
─ Tu n'es pas prêt, idiot.
─ Zoro !
─ Attends …
─ Mets-la.
─ Tu es trop étroit.
─ Je croyais que les gens aimaient ça quand c'était ….
─ Arrête de parler, bordel.
─ …. Défonce-moi ! C'est ça qu'on dit ?
─ Chut !
─ Baise-moi comme ….
─ T'es le mec le plus chiant de la terre.
─ Je sais. Mets-la !
─ Laisse-moi terminer.
─ S'il te plait ?
─ C'est à ce point gênant ?
─ Oui, ça l'est.
─ Tu sais ce que je ressens, rit Zoro venant l'embrasser avec passion.
─ Mets-la … je ne peux pas … »

Trafalgar gronda, venant mordre Zoro. Il le pinça, le provoqua et soudainement, il se mit à souffler de plaisir. La tête tirée à l'arrière. Trop de doigts, partout, trop de gestes, il n'y arrivait pas. Un liquide blanc, soyeux, vint se répandre sur le torse de Zoro lui recouvrant la paume de la main. Merde, il a joui par … Indécent.

« Mais comment tu peux en produire autant, putain, pesta l'escrimeur.
─ Je suis capitaine.
─ D'un navire de traitre. Il doit t'attendre.
─ … Mets-la d'abord.
─ Tu viens de …
─ Zoro, c'est toi ou moi qui paye ?
─ Tu ne m'as pas payé, tu l'as toi-même dit.
─ Soyons à égalité.
─ Déjà qu'à ce ne l'est pas dans un couple ! Alors un client et son hôte, l'égalité (…). C'est une question d'argent ! Paye-moi !
─ Je le ferais après. Ton prix est le mien.
─ Idiot ! »

Lentement, Zoro l'attira à lui avec hésitation. Tremblement pour l'un et doute pour l'autre. Il avait tellement peur de faire du mal. De mal faire. D'agir mal. Est-ce qu'il salissait tout ce qu'il touchait ? Il regarda Trafalgar essayer d'onduler, ses doigts lui déchirant la peau. Il y mettait tellement d'acharnement que Zoro avait bien du mal à ne pas le prendre directement. Trafalgar ne comprenait pas pourquoi c'était autant gênant que désiré. C'était la première fois que ça lui faisait un tel effet. Il en voulait encore. Il en voulait plus. Tellement plus. Il vint embrasser les lèvres de Zoro, claquant ses joues entre ses mains : « Tu es trop dans ta tête. Parle à voix haute. » Grognant négativement, Zoro l'enlaça tendrement se muant en lui en des claquements humides. Law voulait protester du refus de parler de son amant, mais il ne tarda pas à perdre pieds. Alors qu'il se répandait à nouveau, il vit Zoro se retirer et jouir à côté de lui.

« … Idiot …, tu pouvais ….
─ Hm. Tu veux voler ma place ?
─ Encore … Je veux le faire encore !
─ Trafalgar …. Tu n'es pas …
─ Encore.
─ … Putain, tu ne peux pas le faire autant. »

Même lui ne pouvait pas le faire autant. Trafalgar le bascula sur le lit, venant l'embrasser. Encore. Tant qu'ils le feraient, Zoro ne pourrait pas fuir. L'instant ne pourra pas se terminer. Tout aura encore une chance.

« Pourquoi ? …. Pourquoi tu vas si loin ?
─ Car je veux tout ce que tu peux me donner.
─ Tu n'as pas peur que je profite de toi Law ?
─ Quand la peur est dans le cœur, il n'y a rien à craindre de risquer de s'y confronter. Pourquoi tu sembles croire que c'est mal ? Zoro, tu ne me fais aucun mal.
─ Tu parles trop. Tu poses trop de questions. »

Trafalgar éclata de rire et poussa un cri de joie. Il glissa avec dextérité entre les articulations de Zoro pour venir le masser avec tendresse. Le prostitué n'en pouvait vraiment plus. Courbé et fatigué, il l'incendia de bâtard, il n'arrivait même pas à relever la main pour attraper de l'eau. Tout était collant et poisseux. Il grogna, des mots incompréhensibles. Juste cinq minutes. Juste.

Trafalgar vint doucement embrasser le corps endormi ses côtés. Zoro ronflait. Ce n'était pas mignon du tout ! Il appuya sur sa joue, pour tenter de le réveiller, mais l'escrimeur était dans le plus profond des sommeils. Résolution n°1, ne plus prendre de drogues sans en savoir les effets. Résolution n°2, attendre le réveil de Zoro. La prochaine fois. Il devait y aller et il ne pouvait pas le réveiller. Il ne semblait pas vouloir se réveiller.

Le capitaine du cœur le savait, il aurait dû être envahi par la nostalgie et le passé mais rien ne lui venait d'autre que l'odeur de l'homme à côté de lui. Il se souvenait de cette nuit comme un sourire amusé. Pourquoi Zoro semblait tant dramatiser ? C'était une rencontre plaisante. Il se souvenait avoir fermé les rideaux ouverts pour ne pas être importuné par le soleil. Cette nuit, le ciel était constellé d'étoiles mais elles ne l'intéressaient pas. Pas plus que le soleil désormais haut dans le ciel. Il se fichait d'eux. Il caressa le visage de Zoro, ses cheveux longs et remercia tous les dieux, qu'importe qu'il y crût ou pas. Dieux, merci, Zoro était en vie. Sanji et Nami seraient si heureux. S'ils lui adressaient encore la parole après avoir découvert qu'il était marchand. Reprendre contact avec eux, ça allait être difficile. Ne dis rien. Ne dis rien. Eh, merde.

Résolution n°3, revenir ici. Rapidement. Très rapidement et le convaincre. Cette soirée semblait si banale pourtant. Il parviendrait à le convaincre. Il parviendrait à le convaincre. Ça ne devrait pas prendre des mois … Juste des années.

Il était dans la merde. Il y avait quelque chose de pourri en lui qui venait de s'accrocher à ce crétin qui même en teignant sa chevelure verte et en perdant son poids demeurait le même présomptueux petit être. Comment peut-on se reconvertir en prostitué et avoir l'air toujours l'air aussi arrogant et prétentieux ? Est-ce qu'il était au courant des machinations qui avaient lieu ici ? Il y avait trop de coïncidences pour que ce soit un hasard !

« Vous n'auriez pas dû rentrer.
─ Monsieur Barthelemy. »

Trafalgar se crispa, posant la main sur son corps. L'homme l'attendait-il ici depuis le début ? Est-ce qu'il avait tout entendu ? Vieux pervers !

« Depuis combien de temps Zoro est ici ?
─ Iris est ici depuis le premier jour.
─ Vous comptiez me le dire un jour ?
─ Jamais.
─ Il sait ce qu'on fait ici ?
─ Non.
─ Il sait que Sanji reforme ….
─ Non.
─ Pourquoi, bordel !?
─ Au moindre espoir, Iris se transformerait en justicier solitaire et se mettrait en danger. On m'a demandé de veiller sur lui et de m'assurer qu'il reste en vie. Je me charge de le faire.
─ Qui vous l'a demandé ?
─ Qui vous a demandé de veiller sur le jeune blondinet qui vous attend dans la cellule du sous-sol. Depuis six heures. Il a un caractère brûlant.
─ Sabo, quelle calamité, qu'est-ce qu'il fait là !?
─ Il a brulé le flanc de la falaise pour tracer une tête de mort avec un chapeau de paille. Vous devriez vous occuper de vos affaires plutôt que d'importuner les miennes.
─ Je vais le massacrer, maudit rebelle.
─ Vous vous rendez compte qu'il est un danger pour votre mission ?
─ Je me charge de Sabo. Mêlez-vous de vos affaires, vous venez de le dire !
─ Et l'homme aux yeux d'aigle qui fixe tous les pirates au port depuis votre arrivée ?
─ Mes hommes, mon business.
─ Les gens sont saouls ou vont l'être ici. Ils ne doivent pas réaliser, mais ils sont tous les deux recherchés et n'ont pas de marques. Ils sont votre point faible.
─ C'est vrai, avoua à contrecœur Trafalgar, mais ils sont ma famille. Faîtes avec eux, ou ne comptez pas sur moi.
─ S'ils vous font prendre, usez de l'arsenic et du venin qu'on vous a donné avant le premier interrogatoire. »

Trafalgar hocha de la tête. Oui, oui, il avait bien saisi.

« Je reviendrai. Voir Zoro.
─ Il s'appelle Iris.
─ Hm, hm, vous m'en direz tant.
─ Laissez-le.
─ Vous le laissez mourir ici.
─ Occupez-vous de vos protégés ! Que savez-vous de l'homme qu'il est devenu ?
─ Je sais. »

Si plein de vanité. Lucide et fin, doué d'humour, aimant rire. Si facilement dupe de tout. Un peu pédant. Un peu irritant. Colérique. Une apparence frêle et pourtant un être si imbrisable. Une volonté sans limite. Toujours sur le point de fuir. Impétueux. Une nuit. Une nuit lui suffisait, pour savoir qui il était. Une nuit. Zoro. Merde. Il ne pouvait pas le laisser seul ici.

« Je vais revenir et si vous m'empêchez de le voir …
─ Bien, il sera votre payement dans ce cas. »

Barthelemy ne se voyait pas s'opposer. Comme-ci il le pouvait ?

« Il n'est pas …, se crispa Law.
─ C'est un prostitué. Vous pensez qu'il l'a fait car il vous apprécie ? Il aime le sexe et il est payé pour ça.
─ Comme vous voudrez.
─ Trafalgar, vous connaissait le sort réservé aux rebelles et aux traitres. Vous êtes les deux. Vous êtes pire que ça. Si jamais votre rôle est découvert, personne ne pourra vous sauver.
─ Ouais, ouais, je sais.
─ N'entrainez pas Iris dans votre mort. Je vous aime bien, mais je l'aime davantage. »