Hello,

Me voici à l'heure avec un nouveau chapitre !

Merci à ma Bêta et ami Noour pour son soutient et son aide mais aussi sa correction.

Je suis heureuse que le chapitre d'avant vous ai plus et j'espère sincèrement que ce chapitre vous plaira tout autant.

RAR, lesaccrosdelamerceri, Hello, merci pour ta review, je suis heureuse de te compter parmi les reviewer de cette fic. A vendredi pour la suite.

Angemewmew, Hello, merci pour ta review, je suis heureuse que cette suite te plaise et j'espère que la suite le fera également. A vendredi pour la suite.

Geliahs, Hello, merci pour te review. Ravi que ça te plaise. A bientôt !

Aurel8611, Hey, merci pour ta review, contente que ça te plaise. A vendredi pour la suite.

Pouika, Hello, merci pour ta review, heureuse de te revoir sur ma nouvelle fic. Ravie que la déclaration de Théo te plaise. J'espère que la suite te plaira tout autant. A bientôt !

Harryliada, Hey, merci pour ta review, je suis ravie que le mariage t'ai plus. J'espère que la suite de cette histoire répondra à toutes tes interrogations et qu'elle sera à la hauteur de tes attentes. Merci de reviewer chaque semaine, c'est toujours un plaisir pour moi. A vendredi prochain !

Voici donc le chapitre 7, il reste 3 chapitre et un épilogue. J'ai un Os que je publierais surement après ça et un une mini fic de trois chapitres. Et ensuite… et bien je pense qu'une petite pose s'impose puisque je n'ai plus d'écrits terminer pour le moment… j'ai énormément de mal à terminé le moindre de mes écrits… Syndrome de la page blanche ? hum, surement… Mais bon, je pense surtout que me concentré sur mes fics serait beaucoup mieux que quoi que se soit d'autre. Mais j'ai beaucoup de mal à simplement ouvrir mon ordinateur.

Bref, je ne vais pas m'apitoyer sur mon sort xD ! alors, tout simplement bonne lecture.

A vendredi !

H.


Necessity


Chapitre 7 :

PDV Harry

La soirée était finie, Finley était revenu entre-temps, échangeant quelques paroles avec Théo dans un coin de la pièce. J'avais juste haussé les épaules, ma confiance en Théo avait augmenté face aux mots qu'il avait dits plus tôt. Mais voilà, la journée était finie. La soirée également, à dire vrai, c'était le milieu de la nuit, j'étais posé dans un fauteuil près d'une cheminée à somnoler.

Quelques minutes plus tard, une caresse sur ma joue fit s'ouvrir mes yeux. Théo, accroupit devant moi me sourit doucement, une liasse de parchemin dans les mains.

-Je sais qu'il est tard, que tu voudrais dormir, donc on va faire court pour ce soir. Est-ce que tu veux bien que je vienne avec toi en France dans ta petite maison ?

J'ouvre de grands yeux, mais acquiesce tout de même. J'avais bien compris que nous resterions ensemble, mais je pensais que nous resterions ici, ou même dans une de ses maisons, pas dans la mienne…

-Bien, j'ai déjà préparé quelques affaires donc nous pouvons rentrer. Nous aurons une discussion plus tard. Un bon bain et nous irons au lit.

Il me sourit et se relève, me tendant une main pour m'aider. Quand je fus debout, il posa un baiser sur mon front avant d'appeler un elfe pour lui demander de porter ses affaires dans ma maison. Ainsi, quelques minutes plus tard nous sortions de la cheminée et sans Théo je pense que je me serais étalé de tout mon long… Il me sourit doucement et sans qu'aucun mot ne soit échangé, il me suivit dans les escaliers. Pourtant arrivé devant la porte de ma chambre, il s'arrêta.

-Dans quelle chambre est-ce que je peux dormir ? Demanda-t-il doucement.

Je papillonne des yeux. Je pensais, sincèrement que nous devrions consommer notre mariage, d'après ce que j'avais compris. Mes sourcils se froncèrent et je baissai les yeux sur le sol, prenant ce geste comme une sorte de rejet. J'appelle un elfe de maison et lui demande de conduire, celui que je devrais appeler mon mari et pénètre dans ma chambre sans un regard en arrière.

Les larmes sont au bord de mes yeux et perlent dans mes cils et quand je suis sûr qu'il n'est plus derrière la porte, que ses pas lourds se soient éteints au fond du couloir, je les laisse couler. Je me dirige avec un pas lourd vers le lit et m'écroule dessus, faisant attention à mon ventre rebondit.

.

Je pense que je me suis endormi ainsi sans même m'en apercevoir, parce que quand je papillonne des yeux, je suis sur les draps, recroquevillé autour de mon ventre, encore habillé de ma robe de cérémonie…

Les dernières paroles de Théodore me reviennent en mémoire, je ne sais pas trop quoi en penser… Je décide de faire comme tous les jours, même si je sais qu'il est ici, quelque part, je décide de ne pas changer ma routine.

Ainsi, après m'être douché et habillé, que mes cheveux qui ont poussé soit bien sec, je sors de ma chambre jusqu'au petit salon ou je déjeune. Quand je pénètre dans le salon, je papillonne des yeux face à la scène. Il est tôt, je le sais, les filles m'empêchent de dormir tard, donc il ne fait pas encore totalement jour dehors. Mais dans le fauteuil, près de la fenêtre, je trouve Théo toujours habillé pour le mariage, assis sur un fauteuil, mais surtout endormi. Je m'approche sur la pointe des pieds observant son visage. Je me détourne finalement et me précipite hors de la pièce, le cœur battant à vive allure.

Je mange finalement dans la cuisine avant de m'emmitoufler dans une cape et ajouter une écharpe pour finalement sortir. L'air frais du matin me fait un bien fou et je marche, suivant mon parcours habituel.

Mes pas finissent toujours dans la serre et je parcours les allées, donnant de l'eau à une ou deux fleurs, touchant certaines et m'enivrant de leur parfum. Je me suis remémoré, encore et encore les paroles de Théo et je n'arrive pas à les comprendre.

Il me dit qu'il m'aime pour ensuite faire chambre à part ? Je ne sais plus quoi penser…

Je sursaute en entendant la porte s'ouvrir et me retourne précipitamment, lâchant l'arrosoir que je tenais. L'eau glacée tombe sur moi et je cligne des yeux de surprise. Mon cœur bat la chamade.

Au bruit, des pas précipités ce firent entendre et je manque de sursauter une nouvelle fois quand Théodore apparait dans l'allée. Il fronce les sourcils, avise l'arrosoir au sol et moi trempé puis il bouge enfin.

Il ramasse l'arrosoir et le pose puis enlève la cape qu'il avait mise et la drape autour de mes épaules, rapprochant les pants de chaque côté.

-Est-ce que c'est moi qui t'ai fait peur ainsi ? pourquoi n'utilises-tu pas ta baguette pour arroser les fleurs ?

Je cligne des yeux un instant avant de respirer un grand coup et me ressaisir.

-Je ne fais pas de magie, parce que j'ai lu quelque part que la magie pouvait détraquer le noyau magique d'un bébé en formation et également nouveau-né. Donc, pas de magie autour des filles, du moins pas trop, jusqu'à ce qu'elles aient un an.

Je détourne le regard et frissonne de froid. Théo s'avance vers moi et sans que je ne puisse même protester, je me retrouve porté, telle une princesse par Théodore. Il fait de grand pas jusqu'à la maison et monte directement dans ma chambre puis dans la salle de bain.

Je chancelle quand il me repose mais il me tient solidement, mes dents claquent et je m'aperçois que j'ai vraiment froid.

-Tu es gelé, fit-il en m'aidant à m'assoir sur le rebord de la baignoire.

La suite ? Je ne sais pas trop je sors de ma torpeur, je suis allongé dans la baignoire remplie d'eau chaude et je pousse un soupir tremblant.

Je ferme les yeux, un nouveau soupir s'échappe de mes lèvres et je m'enfonce dans l'eau brulante qui fait petit à petit partir le froid. Je me relève d'un coup, provoquant une vague qui inonde le sol quand je me rappelle que Théodore est là. Je sens mon visage et mon cou chauffer, rougissant surement plus que je ne l'ai jamais fait. Effectivement, je suis nu, ce qui veut dire que Théo m'a déshabillé puis posé dans le bain…

Je cache mon visage dans mes mains, ses paroles reviennent me hanter… Je pense que je suis complètement perdu et les larmes coulent à travers mes paupières closes et mes doigts…

-Hey… Qu'est-ce qui ne va pas Harry ? demande doucement Théodore de sa voix basse et grave.

J'ouvre de nouveau les yeux et il est là. Accroupit en dehors de la baignoire, ses mains sont accrochées à la faïence blanche et il sert tellement que ses jointures sont blanches. Je relève les yeux pour observer son visage, ses sourcils sont froncés et la lueur dans ses yeux est indéchiffrable.

-Je… je commence, sans pouvoir continuer, la honte s'abat sur moi.

Les doigts de Théo se resserrent sur la faïence et je plisse les yeux. C'est comme s'il s'empêchait de me toucher. Pour quelle raison ferait-il cela ?

-Tu as demandé une chambre… C'est sorti avant même que je n'ai pu l'empêcher.

Ses sourcils se froncent encore plus, comme prit d'incompréhension.

-Oui, effectivement, j'ai demandé une chambre. Je ne voulais pas, en plus de cette union, empiéter sur ton espace. Je pensais, peut-être à tort, qu'après cette journée mouvementée, tu aurais besoin d'être seul et au calme. Je pensais que tu aurais besoin de temps… Pour te faire à ce mariage, à moi et à toutes les choses dont on doit parler…

-J'ai lu… dans le… il faut… je balbutie incapable de sortir ma pensée…

Le froncement de sourcils de Théodore est si grand qu'une ombre apparait sur son front. Ses yeux regardent pendant un instant dans le vague comme s'il cherchait la réponse à une question non formulée. Ses yeux s'écarquillent d'un coup et une teinte de rose apparait sur ses joues alors qu'il détourne les yeux et se tortille inconfortablement…

-Tu parles de…

Il se racle la gorge tout à coup mal à l'aise. Et moi j'essaie de me cacher dans l'eau savonneuse en me rallongeant dans la baignoire et dans l'eau chaude.

-Je pensais que tu serais fatigué, et toutes les choses que je t'ai dites étaient vrai. Je voulais simplement te laisser du temps… Je sais qu'on doit consommer notre union le plus rapidement possible, mais je voulais juste te laisser le choix mais également du temps. Bien sûr, j'ai envie… Je… seulement te voir me procure une érection que je ne parviens pas à calmer… Alors…

Théodore cligne des yeux et détourne le regard, le rose de ses joues est mignon… Mais il fait chauffer mes propres joues. Et je comprends enfin que, toutes les questions que je me suis posée, et tout ce que j'ai cru… n'était que le fruit de mon imagination… Je m'assieds et fais face à celui que j'ai épousé, celui que j'ai commencé à apprécier puis doucement, sans même m'en apercevoir, à commencer à aimer. Je pose mes doigts mouillés sur ses mains et délicatement, j'enlève la pression qu'il exerce sur la faïence.

Nous nous regardons sans savoir quoi faire ni quoi dire avant que je ne me décide. Je tire légèrement sur les mains de Théo. Essayant de lui faire comprendre de venir.

-Je ne suis pas sûr…

-S'il te plait ? je demande du bout des lèvres.

Théo ferme les yeux pendant quelques secondes, il respire plusieurs fois longuement avant de se relever. Il commence à déboutonner sa chemise, ses mains trembles légèrement, je détourne les yeux pour lui laisser de l'intimité.

J'attends aussi longtemps que je peux avant de jeter un œil discret à Théo et m'aperçois qu'il ne porte plus rien du tout. Mes joues doivent être écarlate parce que le corps de mon mari est à tomber par terre. Les muscles sont discrets mais présents, il est plus grand et plus carré c'est une évidence. Sa peau est plus claire que la mienne, et ses jambes sont plus musclés que le reste de son corps… Et il a bien été pourvu par la nature…

Je pense que je suis rouge écrevisse à présent et je me détourne complétement de Théo et de son sexe en érection. Parce que le miens c'est tendu également… Je me déplace dans la baignoire et attend qu'il s'installe derrière moi, en attendant, j'ajoute de l'eau brulante pour garder la chaleur qui se perd légèrement depuis le temps. Je suppose que je vais finir tout fripé et l'idée me fait sourire.

Deux jambes musclées passent de part et d'autre de moi et deux mains se posent délicatement sur mes épaules. Je pousse un soupir tremblant avant de me reculer légèrement contre les cuisses fermes. J'attends quelques instants avant de me reculer d'avantage, attendant une invitation pour me reposer complètement contre lui… mais ses mains commencent juste à bouger et ses doigts appuient sur des points entre mes omoplates et un petit gémissement sort de ma gorge. Parce que bordel ça fait mal, mais ça fait du bien.

Pendant quelques instants il masse mes épaules, pourtant il finit par s'arrêter, ses mains descendent sur mes bras pour finalement me tirer contre son torse.

Je m'installe contre lui, sentant dans mon dos non seulement son érection conséquente, mais tous ses muscles également. Ses mains hésitent un instant, avant de finalement se diriger toutes les deux vers mon ventre arrondi. Un petit sourire nait sur mes lèvres. Du bout des doigts, il fait des arabesques sur mon ventre et après quelques frissons, je sens un coup puis deux à l'intérieur.

Avec joie, j'attrape la main de Théo et la pose à plat à l'endroit où les filles bougent, sur le côté droit. Quand un coup plus fort se fait sentir, Théo halète derrière moi et je me contorsionne pour pouvoir le regarder. Il est comme choqué les yeux grands ouverts, la bouche formant un « o » silencieux. Je pose ma main gauche sur sa joue pour le sortir de sa torpeur et il papillonne des yeux avant de me regarder un sourire complètement niait accroché à ses lèvres. Je ne peux empêcher le gloussement de sortir de ma gorge.

Sa deuxième main, se met à plat de l'autre côté de mon ventre et commence à frotter. Je me remets contre lui et profite des caresses. Il recommence ses arabesques et de nouveau les filles gigotent en moi. Et Théo laisse un éclat de rire sortir. Il pose un baiser dans mes cheveux et me sert doucement contre lui.

Nous restons ainsi un long moment avant qu'il ne se relève légèrement. Mes yeux sont encore fermés et je ne comprends pas tout de suite ce qu'il se passe pourtant je sens ses mains pleines de savon qui me frotte comme pour me laver. Je me laisse faire, plutôt heureux. La position n'est pas des plus simple alors je me relève sur les genoux en lui faisant face.

Il cligne des yeux avant de reprendre et fait mousser le gel douche sur mon corps. Il passe ses mains dans mon dos, sur mes bras et sous mes aisselles et je ne peux m'empêcher de serrer les bras et de glousser quand sa chatouille. Il abandonne et continue sur mon torse dans mon cou et descend sur mon ventre qu'il cajole longuement. Puis doucement, comme s'il attendait que je refuse, il descend dans ma toison noir, caresse ma hampe érigée et mes boules puis il passe sur mes hanches et lave mes fesses, une main s'aventure entre elles et je halète quand il effleure mon entrée. Pourtant, il redescend et lave mes cuisses. Quand il a fini, il ouvre les robinets et à l'aide de la pomme de douche, il me rince.

Il arrête l'eau et prend le shampoing mais je l'arrête et le récupère. J'en mets une noisette dans ma paume et d'un geste le fait se retourner. Je lave ses cheveux en massant comme je peux son cuir chevelu. Il se laisse faire et pousse même un petit soupir de contentement. Mon ventre touche parfois son dos mais il ne dit rien.

Je trouve un gobelet et le rempli d'eau de la baignoire, je rince ses cheveux en essayant tant bien que mal de ne pas lui mettre du shampoing partout. Une fois fini, je prends le savon et lui lave le dos et lui demande de se tourner. Il se met sur ses genoux et me laisse le laver avec beaucoup d'attention. J'hésite pendant un instant quand j'arrive dans ses boules blond foncé, pourtant je reproduis ses gestes.

Après quelques instants, nous sommes tous deux rincés et il m'aide à sortir de la baignoire. Nous nous séchons mutuellement, comme si nous cherchions à apprendre par cœur le corps de l'autre et je pense que j'aime ce moment que nous partageons.

Une main se pose sur ma joue, alors que je suis concentré à essayer de sécher Théo, je relève les yeux pour voir qu'il me regarde. Son autre main prend mon visage en coupe et il se baisse jusqu'à ce que nos lèvres soient proches de quelques millimètres. Je comble la distance et pose mes lèvres sur les siennes. Ses doigts se serrent légèrement autour de mon visage et il m'embrasse. Ses lèvres bougent sur les miennes dans un baiser doux et tendre.

Nous nous séparons, le souffle court et les joues rouges. Il pose un autre baiser, chaste sur mes lèvres, puis sur ma joue et commence à embrasser chaque parcelle de peau à sa portée. Finalement, ses lèvres s'arrêtent sur mon front et il reste ainsi, ses doigts jouant avec les cheveux sur ma nuque. Nos deux corps proches, autant que ce soit possible avec mon ventre déjà bien rond.

Puis il s'écarte, sourit doucement et s'éloigne.

-Merci, chuchote-t-il doucement. Merci de non seulement me permettre d'aimer nos filles, mais également de t'aimer toi… Mon mari…

Tant de sentiments sont présents dans ses yeux que les larmes viennent encore une fois d'elles-mêmes ses mots et ses gestes me touchent à un point inimaginable. J'avais seulement espéré qu'il serait correct, gentil mais distant, doux avec les filles. Mais c'est à mille lieues de mes rêves les plus profonds.

Je me retrouve bercé dans ses bras puissants quelques secondes plus tard, une de ses mains est derrière ma nuque et l'autre dans mon dos. Il fait de grands cercles apaisants.

-Fichues hormones… s'exclame-t-il dramatiquement, provoquant un petit rire que je ne peux empêcher de laisser sortir.

Après quelques instants à me rassurer, il s'écarte doucement, passe ses doigts sous mes yeux et me sourit doucement.

-Je ne sais pas quels noms ont tes elfes de maison, parce que je ne pense pas que me balader comme le jour de ma naissance soit une bonne idée. D'autant que nous avons de quoi discuter avant que je ne puisse ramener toutes mes affaires ici… Et tu dois me faire visiter aussi.

-J'ai trois elfes. Sima est celle qui s'occupe des chambres et plus particulièrement des chambres des filles. Nila est la responsable de tous les elfes du ménage du chauffage et de l'intendance de la maison et Duda est le cuisinier et aussi celui qui s'occupe du jardin et des serres.

-Donc je dois appeler Sima ?

Je lui souris doucement en acquiesçant.

-Très bien, alors va t'habiller avant d'attraper froid, me dit-il.

Je frissonne sous ma serviette et sort me vêtir convenablement. Quelques minutes plus tard, Théodore sort de la salle de bain vêtu.