L'empire des miracles, une mafia entre deux mondes

Bonjour, voilà ma première fic Akakuro. C'est un UA.

Résumé : Nous sommes en 2050 et la Terre a évolué. Après une menace naturelle de niveau planétaire, de nouvelles inventions et de nouveaux concepts ont vu le jour. Le réseau du crime et celui de la police ont évolués. Dans ce nouveau monde, une organisation un peu particulière a vu le jour : l'Empire des Miracles. Une mafia avec un pied dans l'illégalité et un lien fort avec la police. Une mafia composé de l'élite. Une mafia pratiquement intouchable. Et bien sûr, comme dans tout empire, il faut un empereur… et une impératrice. Voici leur histoire.

Disclaimer : les personnages de Kuroko no Basket ne m'appartiennent malheureusement pas.

Rating : K+/M ?, Mpreg

Pairing : Akakuro, …

Note : cette histoire se passe dans le futur donc il y aura de nouvelles inventions.

Si le concept dès le prologue vous plaît, alors faîtes-le moi savoir et je continuerai.

Comme c'est aujourd'hui mon anniversaire, j'ai décidé de publier un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira.

Shadow: merci de tes reviews régulières, j'espère que ce chapitre te plaira aussi. Surtout le début.

Allez enjoy!

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Chapitre 6 La deuxième réunion ou la visite surprise

Taiga Kagami était une personne plutôt simple. Pas de mère et un père presque toujours absent, il avait dû apprendre à se débrouiller tout seul depuis son plus jeune âge. Il était très doué pour les exercices physiques et n'aimait pas rester trop longtemps assis sur une chaise. Il avait tout fait pour réaliser son rêve: faire parti du département des secrets… Rêve qu'il avait fini par atteindre le jour où il avait été transféré de la police civile des États-Unis aux départements des secrets du Japon.

Il était le nouveau, le bleu mais il avait réussi à avoir une mission sur terrain un mois après son arrivée dans l'équipe.

Son salaire couplé à l'argent que lui envoyait son père dans ses périodes de parent responsable lui avait permit de devenir propriétaire d'un appartement avec nettoyage automatique, un assez vaste espace travail et le programme spécial de douche préconisé pour éviter le virus plutôt intelligent qui se multipliait à l'extérieur. Il avait encore assez pour manger dans de très bons restaurants même si il était doué pour cuisiner.

Il avait même réussi à se payer une moto avec turbo, conduite automatique et un très bon système antivol envoyant une décharge électrique qu'il pouvait contrôler à distance. Et le mieux, elle pouvait s'élever à plus de trois mètres: la hauteur maximum des motos d'il y a trois ans.

Ainsi, lors des courses poursuites dans les airs (pour la sécurité des piétons), il pouvait suivre les suspects habituellement capables de s'élever à plus de cinq mètres.

Il pensait avoir vu toutes les personnes bizarres à son arrivée dans ce département : entre une chef d'équipe qui avait une certaine propension à taper dès que ça lui déplaisait, un autre qui faisait des jeux de mots pourris qu'il ne comprenait pas, un autre qui sursautait au moindre bruit( Mais comment il avait atterri là-dedans lui ? ), il pensait avoir tout vu.

C'était sans compter leur nouvelle affaire. Il avait fait la connaissance de la mafia la plus bizarre qu'il soit autant sur papier que dans la réalité.

L'assassin semblait se désintéresser de tout, l'espion et sniper à ses heures respirait la joie et le bonheur de vivre, le chef des gardes ne pensait qu'à manger. Le seul qui correspondait à l'idée qu'il se faisait de la mafia était l'Empereur: il avait jamais quelqu'un d'aussi flippant même quand il souriait. Son bras droit ressemblait à un médecin, sûrement pas à un mafieux.

Et puis, il y avait l'impératrice. Sa chef l'avait représenté comme l'inconnu de la mafia. Surprotégé, inconnu de tous sauf l'Empereur, leur famille proche respective, et le cercle fermé, on parlait d'elle comme du trésor de l'empire. Comme la seule personne qui pouvait s'opposer à l'Empereur sans en mourir. Elle avait beaucoup d'importance car c'était, entre autre, d'elle que venait l'héritier. Enfin plutôt de lui apparemment.

Il avait donc pensé à quelqu'un avec un fort caractère ou au moins une forte présence qui pourrait justifier ce pouvoir. Mais là encore, il s'était trompé.

La première chose qu'il avait remarqué avait été son manque de présence: comparé à son fiancé, il semblait pouvoir tomber à la moindre petite poussée. Oublié aussi la forte personnalité pouvant ébranler les murs les plus solide. Il était calme, une expression neutre et était plutôt effacé. Il avait bien failli ne pas le voir.

Ensuite, pendant toute la durée de la discussion, il était resté muet, invisible. Il avait fini par oublier sa présence… ce qui pouvait expliquer sa surprise (il avait failli s'étrangler dans son biscuit) quand sa voix avait finalement retentit pour la première fois.

La fin de la première réunion ne lui avait vraiment pas donné envie de revenir.

Puis il s'était rappelé son rêve de faire parti du département des secrets( il lui restait quelques jours avant de faire officiellement de parti de l'équipe) et revu la frêle silhouette de l'impératrice au milieu des quatre qui semblait pouvoir le tuer (seulement quatre car Momoi-san, la seule fille, avait semblé sur le point de pleurer) et s'était décidé à sortir du grand gratte-ciel où il habitait. Il voulait voir si le mec, ce Kuroko, était encore en un seul morceau.

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Ils arrivèrent au Palais avec au moins une demie-heure d'avance et furent conduits à l'intérieur du parc qui servait de jardin pour patienter.

Ils prirent ainsi connaissance du nouveau système de sécurité:

-Vous avez tous vu un mec en tenue camouflage dans l'arbre ou c'est moi ?

-Fait comme si t'avais rien vu, Bakagami!

-Il y a des drônes au-dessus de nous.

-On avait pas besoin de le savoir. Merci quand même.

Puis à quelques mètres d'un banc sous un arbre ( un pommier d'après ces fleurs), l'impératrice entouré du chef des gardes du corps, un paquet de chips à la main, ainsi qu'au moins cinq hommes.

Riko était sûre qu'aucun d'eux ne s'intéressait aux fleurs pourtant ils regardaient avec attention Kuroko-sama recouvrir de terre les racines d'une plantes.

Elle eut soudain très mal à la tête. Elle avait le pressentiment que cette réunion ne serait pas de tout repos.

Elle prit la décision d'aller le saluer: cet adolescent, à peine plus âgé qu'elle pouvait influencer les décisions de ces personnes qui se disaient absolues et parfaites. Il valait mieux l'avoir de leur côté.

-Allons saluer Kuroko-sama, proposa-t-elle à son équipe.

Tous hôchèrent la tête principalement parce qu'ils se sentaient ridicules à rester debout au milieu d'un énorme jardin.

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Quand Tetsuya s'était réveillé le matin, la place à côté de lui était vide et encore tiède.

Après une douche et un petit déjeuner avec Seijuro-kun, il avait eu une discussion sur écran avec Shiori-san concernant les nouvelles.

Ensuite, il était allé dans son Boudoir pour lire. Cette fois, au lieu de lire sur le grand écran, il avait fait basculer un des murs de la pièce, révélant plusieurs étagères empilées et remplies de livres en papier venant d'il y a environ 40 ans. Il avait pris un livre autobiographique d'une auteure d'avant pas très connue et avait commencé à lire.

Elle parlait de sa vie et celle de son entourage avec un certain ton cynique qui lui plaisait. Si ce livre n'avait intéressé personne du temps de la jeune adulte, pour Tetsuya qui s'intéressait à la vie passée, c'était une véritable mine d'or.

Il en lu la moitié avant d'aviser l'heure.

"J'ai le temps d'aller dans le jardin avant la réunion", pensa-t-il en se levant de son fauteuil.

Il sortit et se dirigea vers ses appartements pour se changer avec un habit fait pour le jardinage mais sans détruire l'image de l'impératrice qu'il était censé avoir.

Lorsqu'il rejoignit Murasakibara-kun deux étages au-dessous( son Boudoir est au quatrième étage), son kimono d'un blanc pur avec des fleurs à larges pétales rouges avait été remplacé par un kimono noir avec une large ceinture blanche traversé de fils argentés. Pour compléter sa tenue, des tabis blancs et des geta en bois agrémenté d'une fleur de lys en métal.

Sur leur route vers une porte sur le côté menant directement dans le milieu du jardin, ils furent rejoints par cinq hommes faisant partis de leurs gardes du corps( habituellement invisibles).

Il serra légèrement les lèvres mais personne ne le remarqua.

Ensemble, ils marchèrent sur le sentier dallé avec des pierres légèrement rugueuses pour éviter les accidents de pluie. Seijuro-kun lui avait raconté que son grand-père avait fait dallé ce sentier auparavant empli de graviers car sa femme adorait marcher avec des geta plutôt haut ou quelques fois des chaussures à talons. Étant donné qu'il marchait toujours avec les chaussures traditionnelles japonaises , il lui en était infiniment reconnaissant.

Il atteignit enfin le petit lopin de terre sur lequel il avait commencé à travailler.

Les premières semaines en tant que fiancé de Seijuro-kun puis en tant qu'Impératrice officielle avaient été insupportables pour lui. Il était enfermé dans une énorme propriété sans aucune présence que son fiancé, ses gardes du corps, les I. A. domestiques et les espions cachés dans les recoins. Pour éviter de devenir totalement fou, il avait… harcelé( c'était le mot) son fiancé pour pouvoir s'occuper du jardin pendant son temps libre.

C'était son moment de liberté, son instant de détente.

Il fouilla dans le grand cabanon à côté des nouvelles pousses et commença son travail minutieusement. Il bougea légèrement la terre autour de certaines plantes, en arrosa d'autres et examina les bourgeons qui s'étaient déjà montrés. On était au printemps et il espérait que ces fleurs se développeraient très bien. Il faisait abstraction des hommes regroupés autour de lui. Il était en train de finir de replanter un morceau de rosier quand il entendit une voix féminine derrière lui tandis que ses gardes se tendaient:

-Mes respects, Kuroko-sama.

Il se retourna alors pour faire face à l'inspectrice Aida-San et ses collègues.

Il hocha la tête en leur direction.

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Tout en s'approchant du jeune adulte, Riko l'examinait: toujours avec cette frêle silhouette, il était vêtu d'un kimono noir . Si la première fois, il avait représenté l'innocence, ce kimono évoquait les ailes d'un ange déchu. Elle ne l'avait pas vu avec d'autres habits que le yukata de la dernière fois et ce kimono. Elle se demanda s'il avait d'autres habits. Arrivée à environ 1 mètre, elle fit signe à ses compagnons pour qu'ils s'arrêtent et s'approcha un peu plus avant de s'incliner légèrement :

-Mes respects, Kuroko-sama.

Le jeune adulte se redressa, tourna vers elle, regarda ses coéquipiers avant de hocher la tête à son attention.

-Aida-san, c'est un plaisir de vous revoir. (il enleva ses gants de jardinage et les donna à l'un des hommes à ses côtés). Vous êtes très en avance, notre réunion commence dans une vingtaine de minutes.

-Eh bien, nous sommes pressés de mettre cette histoire derrière nous.(elle regarda autour d'elle) C'est un très beau jardin. Vous jardinez souvent ?

Kuroko la regarda, l'air toujours neutre, avant de répondre:

-Quand j'ai du temps libre et que j'ai envie de sortir.

Elle hocha la tête tout en se demandant si elle pouvait continuer ses questions.

-Puis-je vous poser quelques questions ?

Le jeune adulte acquiesça, l'air toujours imperturbable.

Riko pris une légère inspiration avant de se lancer

-J'ai entendu dire que votre couronnement s'était fait plus tôt que prévu. Comment ça se fait ?

-L'ancienne Impératrice a une santé bien trop fragile pour participer aux affaires du Palais comme elle doit le faire. Comme je venais de me fiancer, l'ancien Empereur a jugé plus sécuritaire de se retirer.

-Je vois. Et ce n'est pas trop difficile ? Qu'en penses votre famille ?

-Ma famille me soutient, affirma le bleuté. Quant à mon rôle, j'y étais préparé. C'est juste arrivé plus tôt.

-Ça ne vous fait pas peur quelques fois? Ils peuvent éliminer quelqu'un en un claquement de doigt.

-Ça…, commença Kuroko-sama.

Une silhouette sauta d'un arbre pour atterrir devant lui, un genou à terre, l'interrompant .

-Impératrice, je suis désolé de vous interrompre mais votre fiancé vous regarde. Il vous fait dire qu'il est l'heure de se préparer et vous rappelle de ne passer outre la troisième règle de l'empire.

Kuroko releva la tête, la tournant vers le Palais avant de se retourner vers Riko.

-Je suis désolé, Aida-San. Il semble que j'ai dépassé mon temps de parole. Je dois y aller. Nous nous reverrons à l'intérieur.

-Bien, acquiesça l'inspectrice, un peu déstabilisée.

Elle vit, impuissante sa source d'information s'éloigner à grand pas, ses gardes à sa suite.

Ses coéquipiers la rejoignirent et le bleu, comme elle l'appelait, commentant:

-Elle était rapide, la discussion.

-Et je n'ai rien appris que tous ne sachent déjà, marmonna Riko.

-Ce qui m-m'inquiète, fit un jeune homme aux cheveux bruns foncés qui tremblait, c'est l-le fait que l'Emp-pereur nous observe.

À cette remarque, tous regardèrent en direction du palais.

-On bouge, décida Riko.

Tous acquiescèrent et se remirent en marche.

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Salon du Palais, 14h45

Ils retrouvèrent leurs hôtes, déjà installés à l'intérieur du salon.

Kagami remarqua qu'en à peine quinze minutes, l'impératrice et son garde du corps avaient eu le temps de se changer, de s'installer et de se faire servir du thé.

Tous semblaient avoir retrouvés une relative bonne humeur.

Ce fut le premier ministre qui commença la présentation.

Il reprit d'abord toutes les informations qu'ils leur avaient donné hier puis passa la parole à la secrétaire de l'Empire, Momoi-san pour la suite.

Celle-ci, habillée aujourd'hui d'une robe violette foncée à bretelle avec une veste rose clair, se leva et projeta son premier document d'un geste vif sur l'écran.

Riko examina la photo du vieil homme presque chauve qui venait d'apparaître tout en écoutant l'exposé de la rosée.

-Je vous présente John Davies, un des responsable du marché sous-terrain aux États-Unis. Il est aussi l'un des principaux mécènes du projet. Deux filles, une ex-femme et trois maîtresse s. Quelques-uns de ces hommes ont été arrêtés pour fraude, vente illégale de médicaments soit-disants miracles mais ont été arrêtés en vertu la nouvelle loi 32 concernant les prisons.

-Peut-on les interroger, demanda Riko sans trop d'espoir?

-Eh bien, ce sera un peu difficile vu que leurs corps ont été retrouvés à moitié fondus par pistolet à acide.

Riko hocha la tête tout en prenant une nouvelle gorgée de thé.

-Cet homme nous est habituellement très utile pour obtenir des choses hors-saison mais il a été rayé de la liste de nos contacts il y a quelques semaines déjà.

-Puis-je savoir quelle en était la raison, intervient à nouveau Riko?

-Il a tenté de nous vendre des duplicatas de certains éléments, répondit le Ministre en remontant ses lunettes. Ce n'est pas quelque chose sur lequel on peut fermer les yeux.

-Bien sûr, acquiesça Riko.

Momoi toussota avant de continuer. En plus de ce vieil homme, elle leur présenta une femme, typiquement japonnaise, faisant partie des associés d'une des entreprises Akashi et un homme plus jeune à la tête d'une mafia au Japon lui a aussi.

Ce dernier n'avait de cesse de tenter de savoir qui était la nouvelle Impératrice pour faire pression sur L'Empire et le surpasser.

Momoi eut un sourire légèrement inquiétant:

-Autant dire qu'ils ne sont pas près d'arriver.

Puis on passa à la partie stressante des deux côtés: le Rabatteur.

Cette fois, ce fut Kise qui reprit la main. Il connecta sa tablette et fusilla la photo d'un Rabatteur plus jeune qui était apparue à l'écran.

Puis, prenant un air sérieux, il commença son exposé.

-Voici les informations que nous pouvons vous partager concernant ce… traître.(Riko sentit parfaitement le mot salaud derrière cette appellation) Comme tous les candidats au Cercle, il a suivi un entraînement poussé surtout au niveau déguisement, psychologie, histoire,etc. Bref, on peut dire qu'il a peu près les mêmes capacités que moi (il semblait en être particulièrement dégouté).

-A peu près,releva Hyuga? Qu'entendez-vous par là?

-Eh bien, les candidats au titre d'ass… je veux dire espion, ont des Habilités similaires mais sans plus. Par exemple, pour les snipers chez vous, ils ont des Habilités de visées (sauf exception) n'est-ce pas?

Le jeune adulte hocha la tête.

-Eh bien, ces Habilités n'ont pas tous les mêmes origines, les mêmes points forts ou faibles. Contrairement à moi, Shogo vole les apparences et personnalités de ses cibles.

-Il les vole, l'arrêta Riko.

-Vous comprendrez lorsque vous l'aurez vu de vos propres yeux, répondit Kise avant de continuer son exposé. Après vos nouvelles pour le moins surprenantes, nous sommes allés vérifier l'emplacement du corps et ré-examiner ce dernier. Nous avons pu donc distinguer des traces de l'utilisation de l'Habilité de la poupée que nous n'avions pas remarqué à cause d!'un examen trop rapide.

Riko écarquilla les yeux en entendant l'explication : l'Habilité delà poupée était répandue dans le marché souterrain mais seulement sur des objets. Elle avait entendu dire que peu s'en servaient sur les humains à cause de la cruauté de l'acte. En effet, l'Habilité exigeait que le destinataire de la technique soit en vie et éveillé lors de l'intervention... hors, cette technique se pratiquait avec des objets coupants et pointus. C'était donc de la torture pur et simple.

Cet homme avait dû horriblement souffrir avant de mourir.

-Nous en avons donc informé les parents d'Akashi-sama ainsi que les rares autres concernés. Et comme vous avez pu le constater, la sécurité a été renforcée.

Ah ça pour le voir, ils l'avaient vu.

Ils passèrent les trentes minutes suivantes à recouper les informations avec les membres du Cercle et l'Empereur. L'impératrice était resté en retrait mais suivait la discussion avec attention. Puis, le partage des prochaines tâches furent décidées: à savoir, continuer la surveillance pour la police et recueillir d'autres informations sur les mécènes dans les hautes ou moyennes sphères tandis que l'Empire ferait la même chose dans les mafias et le marché souterrain.

Alors que Riko et Momoi débattaient à propos de la partie illégale des recherches, la porte du Salon s'ouvrit laissant passer un majordome I.A. en costume noir et blanc l'air pressé. Il s'approcha de l'Empereur et murmura à son oreille. Ce dernier hocha la tête et lui murmura quelque chose en retour. Enfin, le majordome s'inclina et ressortit aussi rapidement qu'il était arrivé.

L'Empereur se tourna ensuite vers son fiancé et lui chuchota quelques mots à l'oreille. Le jeune bleuté hocha légèrement puis les deux se levèrent en même temps.

-Il semble que nous allons devoir prendre congé, déclara Akashi. Je vous laisse régler les derniers détails. Shintaro, fait en sorte qu'il n'y ait de problèmes (le vert hocha la tête). (Il se tourna ensuite vers Riko) Vous pourrez partir lorsque la mise au point de notre emploi du temps sera terminée.

Puis il présenta ensuite son bras pour que Kuroko s'y accroche, et ils se dirigèrent vers la porte. Alors qu'ils étaient à moins d'un demi-mètre de cette dernière, Riko les arrêta.

-Attendez. (Ils se retournèrent et elle prit cela comme une invitation à continuer) Puis-je savoir, si ce n'est pas trop indiscret, où vous allez si vite?

Un long silence lui répondit avant qu'Akashi n'ouvre la bouche.

-Il semblerait que les parents ont décidé de nous rendre visite et il n'est pas sage de les faire attendre trop longtemps. Cela répond-t-il à votre question ?

-Oui, répondit la jeune policière en s'efforçant de calmer les tremblements de sa voix.

Akashi se détourna et franchit la porte, son fiancé au bras. Ce dernier prit tout de même le temps de les saluer d'un léger hochement de tête avant de franchir la porte.

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Et voilà, j'espère que ça continue à vous plaire.

Je m'excuse des fautes et j'attends vos commentaires avec impatience.

Vahisha?