Salut ! Comment allez-vous ? Période d'examens ? Nous sommes à 3 chapitres de la fin de l'histoire !
Kama-chan59 : Il ne l'a pas fait pour leur faire peur, pour jouer avec eux. Comme dit, il sait qu'il a le temps pour agir. Il leur fait revivre ce qu'il a lui-même vécu. Ah ça... tu aura la réponse concernant la fenêtre dans ce chapitre ! Bisous !
Foudre du Ciel : T'inquiète ^^ Des extraterrestres ? Mais pourquoi voudrais-tu une fin si bizarre ? XD Merci de continuer à lire ! J'espère que ce chapitre va te plaire !
mystrale9331 : C'est souvent comme ça que ça se passe dans les œuvres de fiction. Vais-je faire exception ? Tu verra bien ^^ Merci pour ce retour !
Nono89 : Ah ! Tu as eu peur, c'est donc que j'ai réussi mon effet ! (Depuis le début je crains qu'on ne ressente pas assez la peur des personnages). Oui... c'est quand même au quatrième étage, hein... Alors, oui, il savait qu'il y avait une trappe dans le grenier puisqu'il y a déposé les mêmes pochettes que dans la cave. Et dans sa visite de la maison, la première fois, Akashi n'a pas pu accéder au grenier. C'est donc Hiro qui l'a ouvert entre temps, dans le "jeu" a commencé. Et bien tu verra bien ^^ Mais il est clair de Hiro est un joueur... Merci !
Bonne lecture !
8.
Où pouvaient être les autres ? Akashi imaginait qu'ils avaient cherchés à se regrouper et que le tueur était à leur trousse. Peut-être même les avait-il déjà trouvé ?
Plutôt que d'emprunter les escaliers, trop visibles, Akashi prit le risque d'utiliser les passages dérobés. Hiro ayant grandit dans cette maison, il les connaissait forcément tous par cœur. De plus, ces passages étaient de vrais coupes gorge. Si Hiro entrait, Akashi savait qu'il n'aurait pas la place de lui échapper.
Il descendait ainsi dans les étages, tout en retenant avec précaution le chemin qu'il parcourrait pour retrouver sans difficulté la chambre de l'espoir. Avant de redescendre, Akashi avait ouvert la fenêtre de cette chambre et respirer l'air frais. Cela lui avait fait beaucoup de bien. Le soleil n'était plus très loin. Il devait être cinq heure du matin.
Enfin, Akashi prit le dernier passage, celui qui menait au rez-de-chaussé. Il redoublait de prudence, sachant que Hiro pouvait être n'importe où.
Même s'il savait qu'il était dangereux de laisser la lumière de sa lampe torche passer sous la porte, Akashi n'avait pas le choix s'il ne voulait pas tomber dans les escaliers très étroits.
Il ouvrit la dernière porte et se retrouva en quelques secondes avec un pistolet contre la gorge. Des yeux bleus foncés, pleins d'effrois et de soulagement le regardaient. Le pistolet s'abaissa.
-Akashi ?
-Aomine... C'est bien moi. Tu peux baisser ton arme.
Derrière Aomine se tenait Midorima, Kuroko et, allongé à même le sol, Kise. Il avait un bandage autour de la tête. Aomine avait pourtant dit que Kise était mort... le tueur aurait mal visé ? Voir sa tignasse blonde rassura cependant Akashi. Il sentait un poids en moins sur ses épaules. Ce soulagement passé, il nota tout de même l'absence de Murasakibara.
-Comme tu te sens, Akashi ? Demanda Midorima en s'approchant.
Akashi prit le temps de refermer la porte derrière lui.
-Ça va. Et vous ?
-On est juste un peu blessés. Et fatigués.
-Un peu..., soufflât le capitaine. Et Kise ?
Aomine se tourna vers Kise.
-Il n'est pas mort. Il a juste une vilaine plaie à la tête.
Akashi acquiesça.
-Où est Murasakibara ?
Le visage de Midorima s'assombrit. Il serra les poings avant d'oser parler.
-Il est mort.
Il l'avait déjà annoncé à Kuroko et Aomine, mais cela ne retirait en rien toute la douleur de ces mots. Midorima revoyait le visage plein de sang du garçon.
Akashi accusa le coup. Il ne devait pas défaillir. Mais rester calme lui demanda un effort surhumain. Murasakibara l'avait toujours suivis. Il avait une confiance presque aveugle en son ancien capitaine, fut un temps. Le savoir mort... parce qu'il l'avait invité ici...
-Comment ? Demandât Akashi d'une faible voix.
-Une balle en pleine tête.
Midorima ne voulait pas donner plus de détails.
Il y eu un long moment de silence. Akashi n'osait plus rien demander de peur d'avoir encore une mauvaise nouvelle.
-J'ai trouvé des documents dans le grenier. Le tueur les a laissé là, avec une note indiquant qu'il ne viendrait pas nous chercher là-haut.
-J'ai trouvé les mêmes dans la cave.
Midorima demanda à Akashi les détails de ce qu'il avait lu pour s'assurer que les informations recueillies étaient les mêmes.
Aomine se chargea ensuite de raconter ce qui s'était passé quant le tueur avait ouvert les portes du couloir, sauf celle de cette pièce.
-Je commence à comprendre certains détails. Il a voulu tuer très vite l'un d'entre nous pour nous faire comprendre qu'il était sérieux. Il a d'abord tirer sur Kise, puis il a dû se rendre compte qu'il était toujours en vie. Plutôt que de l'achever, ça aurait été trop simple, il l'a laissé en vie. Ensuite, il a voulu tuer l'un d'entre nous avec un témoin. C'est malheureusement tombé sur Atsushi. Il devait savoir que quelqu'un était aussi dans la pièce. N'est-ce pas ?
Midorima acquiesça.
-Il ne m'a tué... Il ne vous as pas tué... Il est sûr de lui. Et surtout, il doit savoir qu'il a du temps devant lui. Mais tout n'est pas perdu pour autant. J'ai trouvé une fenêtre qui n'est pas scellée au quatrième étage. Nous pouvons nous enfuir par là.
Il y eut un éclat d'espoir dans le regard épuisé des miracles.
-Vraiment ?... Il y a... une sortie ?
-Oui. Dépêchons-nous de partir d'ici avant que Hiro ne se lasse.
-Attend Akashi ! Mange quelque chose avant, lui ordonnât Midorima.
Le rouge voulu protester, dire qu'ils n'avaient pas le temps. Mais le vert insistât. Il coupa quelques carrés de chocolat et les donna à Akashi.
Ils passèrent par les passages dérobés. Aomine passait devant avec son arme, près à se défendre. Midorima avait prit Kise sur son dos. Akashi guidait Aomine.
Ils montèrent jusqu'au quatrième étage sans croiser le tueur. Aomine, Kuroko et Midorima eurent la même réaction qu'Akashi en voyant la lumière. Ils s'empressèrent d'aller ouvrir la fenêtre pour sentir l'air frais de ce début de matinée. Ils restèrent un moment à la fenêtre, sans faire de bruit, à regarder les arbres, les oiseaux, le tapis de feuilles sur le sol. C'était peut-être un cliché, mais c'était vrai : on ne se rendait compte de l'importance de la liberté que quand on en était privé.
Pendant qu'ils s'extasiaient sur l'extérieur, Akashi commença à rassembler des draps dans la chambre. Il fallait en faire une corde. Il trouva tout ce qu'il pouvait. Aomine se détourna de la fenêtre pour venir l'aider. Ils nouèrent les draps, firent une corde qu'ils espéraient la plus solide possible. Elle devait descendre jusqu'au sol et supporter le poids d'un humain.
Ils prirent la décision de faire descendre Kise en premier. Ils passèrent la corde autour de son torse, nouèrent ses bras pour que la corde ne glisse pas le long de ses bras. Éloigner le blessé du danger était le plus important.
Ils firent descendre la corde à vide une première fois pour tester la longueur. Quand celle-ci leur sembla parfaite, ils installèrent Kise.
Aomine, Akashi et Midorima tenaient les draps. Kuroko était penché sur la fenêtre pour les guider dans la descente. Ils tentaient de faire le moins de bruit possible et s'arrêtait de temps en temps pour vérifier qu'il n'y avait aucun sons à l'étage. Quand les pieds de Kise tapaient contre les planches des fenêtres, ils avaient une brusque montée de stress. Ils espéraient que le bruit pourrait passer pour celui d'une branche poussée par le vent.
-C'est bon, soufflât Kuroko.
-Super... Et maintenant ? Demandât Aomine.
-Tetsuya va descendre le long de la corde.
-Mais... Et si je lâche.
-Tu ne lâcheras pas, affirmât Akashi.
Il s'approcha du garçon.
-Tu ne peux pas lâcher, d'accord ? Tu vas descendre avec prudence. Nous non plus on ne lâchera pas la corde.
Aomine posa sa main sur la tête de Kuroko.
-Tu peux le faire Tetsu. Je suis sûr que tes entraînements au basket sont plus difficiles que ça !
Kuroko regarda la fenêtre, observa le vide en bas. Il déglutit et, avec l'aide d'Aomine, passa le rebord. Il s'accrocha à la corde de toutes ses forces et petit à petit, descendit ses pieds, comme s'il était en rappel.
Il restait concentré, ne regardait jamais en bas. De temps en temps, il voyait la tête d'Aomine dépasser de la fenêtre. Kuroko ferma les yeux et se concentra sur sa seule descente. Il attendait de sentir le sol sous ses pieds.
Alors qu'il se trouvait en face d'une fenêtre du premier étage, Kuroko entendit un bruit. Il vit un canon dépasser entre deux planches. Le coup de feu partit. Par réflexe, Kuroko lâcha la corde.
Il tomba lourdement sur le sol, écrasant à moitié les jambes de Kise. Kuroko se releva le plus vite possible. Il sentait la douleur à son épaule. Une balle l'avait touché. La corde avait été tranchée. Il n'en restait d'un grand lambeaux qui se balançait dans le vent depuis le quatrième étage. Kuroko leva les yeux. La tête d'Aomine n'était plus là. Ils avaient dû décamper dès qu'ils avaient entendus le coup de feu.
Kuroko utilisa le bout de drap noué autour du torse de Kise et le tira de toute ses forces pour l'amener loin de la maison. Il se dirigea vers les arbres, espérant y être à l'abri.
Kuroko pouvait entendre le murmure de la route non loin de là. Il laissa Kise et se mit à courir au plus vite dans cette direction. Il serrait fort son téléphone. Il fallait qu'il trouve le moyen d'appeler à l'aide. Hiro savait qu'il n'avait plus le temps. Il ne sera plus aussi clément avec les derniers survivants.
Plus que jamais, ils étaient en danger.
J'aime beaucoup la fin de ce chapitre...
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