Hello,

Merci pour vos messages, merci aux guest à qui je ne peux répondre mais qui me laisse des reviews c'est gentil.

Je suis contente que cette fiction vous plait ! Que vous attendez tous avec impatience le prochain chapitre.

Bonne lecture.

Felicity se massa la nuque qui était devenue raide à cause de la position inconfortable dans laquelle elle s'était assoupie. Elle quitta son siège et marcha quelques minutes histoire de se dégourdir les jambes puis elle se rassit. Il lui restait encore quatre heures de vol avant d'atterrir à l'aéroport de Starling. Les vacances étaient belles et bien terminées et ça avait été un crève-cœur de quitter la Polynésie française et ses îles toutes aussi magnifiques les unes que les autres. Le voyage avait été de courte durée mais ses enfants ne pouvaient pas se permettre de manquer l'école plus longtemps.

Elle sortit sa tablette et parcourue la centaine de photos qu'elle avait prise durant la semaine. Elle avait fini par en envoyer quelques-unes à Oliver le lendemain de sa demande. Elle lui avait donné les plus beaux clichés qu'elle avait de ses enfants et il l'avait remercié d'un texto qu'elle avait reçu plus tard. Elle lui avait expédié assez tard dans la soirée sachant qu'il dormirait, puis elle avait éteint son téléphone dans la foulée ne voulant pas discuter avec lui par message interposé. Elle n'était pas prête et elle se demandait comment ça allait se passer quand elle lui ramènerait les enfants. D'ailleurs ceux-ci ne savaient toujours rien de la situation. Elle n'avait pas voulu leur dire plus tôt pour ne pas gâcher leurs vacances. Elle s'était dit qu'elle attendrait le moment où ils seraient dans l'avion et elle y était, alors qu'attendait-elle ?

Elle rangea sa tablette, appela le steward pour lui demander de servir le petit déjeuner, puis elle se rendit dans la petite chambre où ses enfants dormaient profondément. Elle calcula combien de temps ils avaient dormi. Six heures. Ils n'avaient pas réussi à se coucher de suite à la montée dans l'avion. Ils avaient regardé un film puis avaient discuté avant de finalement capituler. Il devait être 7h à Tahiti et une heure de l'après-midi à Starling. Si elle ne voulait pas qu'ils soient complètement décalés elle se devait de les réveiller. Elle posa une main sur l'épaule de Mia et la secoua doucement.

- Mia, chérie, il faut te réveiller.

La petite fille ouvrit les yeux emplis de sommeil et se tourna vers sa mère.

- Bonjour ma puce, tu as bien dormi ?

- Pas assez.

- Je sais chérie mais il faut que votre corps se réadapte rapidement à l'heure de Starling. Allez viens ma puce, on va se débarbouiller un coup.

Elle l'accompagna dans la petite salle de bain et l'aida à se laver. Elle lui passa un peu d'eau fraîche sur le visage puis l'aida ensuite à s'habiller d'une tenue plus chaude que celle qu'elle avait sur elle.

- Les pantalons et les pulls ne m'avaient pas manqué.

- J'imagine bien.

Felicity sourit à cette réflexion car elle en avait pensé de même quand elle avait passé ses vêtements plus tôt. Elle dénatta ses cheveux, puis les peignit. Mia lui demanda pour qu'elle les attache simplement ce qu'elle fit.

- Je vais réveiller Lucas. Est-ce que ça va aller pour le petit déjeuner ?

- Je pense que oui maman. Je vais avoir onze ans tu sais.

Elle savait, comment aurait-elle pu oublier ? Elle les fêterait dans un mois et ensuite ce serait au tour de Lucas de souffler ses huit bougies. Ses enfants n'étaient plus des bébés, ils devenaient grands et bientôt ils n'auraient plus vraiment besoin d'elle.

- Tu veux que je te prépare quelque chose aussi maman ?

- Non, ça va aller. Je prendrai un café après.

La fillette sortit de la minuscule salle de bain puis disparue dans la cabine principale du jet. Elle se servit des céréales auxquelles elle ajouta du lait. Rien n'était compliqué, le steward avait à la demande de Felicity déposé tout ce qu'il fallait pour le petit déjeuner. Elle posa doucement le bol sur la table puis alla se chercher une salade de fruit et un verre de jus d'orange. Elle prit un panier dans lequel elle ajouta quelques tranches de pain puis y ajouta des carrés de beurre et des petits pots de confiture.

Elle attendit que sa mère et Lucas la rejoignent avant de commencer à manger. Elle détestait manger seule et plus encore détestait que personne ne lui parle quand elle déjeunait. Son visage se voila de tristesse. Elle savait qu'à son retour leur vie redeviendrait comme avant. Avec un père présent tout en étant absent. Elle était tellement perdue dans ses pensées qu'elle n'étendit pas sa mère revenir avec son petit frère qui était encore à moitié endormi.

- Mia, tout va bien ?

Elle se ressaisit et offrit un sourire rassurant à sa mère qui s'installa face à Lucas et elle.

- Je peux savoir où tu étais partie ?

- Est-ce que tu crois que Papa redeviendra un jour le papa qu'il était ?

Elle en rêvait secrètement. Elle voulait tellement que tout redevienne comme avant qu'elle en eût même émis le souhait à chacun de ses vœux d'anniversaire. Et même si elle ne croyait plus au père noël depuis l'âge de six ans, l'an dernier elle lui avait quand même déposé une lettre quand elle l'avait vu au centre commercial avec ce vœu qu'elle avait glissé dans l'enveloppe. Évidemment rien n'avait changé. Les choses avaient peut-être même empiré.

- Et il était comment Papa avant ?

- Tu le sais bien Lucas. Il venait toujours à tes matchs. Ils s'amusaient avec nous puis il venait chez mamie et papy. Maintenant on y va plus que tous les trois parce qu'il travaille tout le temps.

Lucas chercha dans sa mémoire et se rendit compte que sa sœur avait raison. Son père l'accompagnait souvent à ses matchs. C'était toujours lui d'ailleurs, sa mère ne venait que très rarement et maintenant c'était l'inverse. Mais le petit garçon qu'il était deux ans auparavant n'avait pas vraiment été perturbé par ce changement, au contraire il s'était extasié de voir sa mère avec lui, le supportant dans sa passion. Il adorait qu'elle soit derrière les barrières à l'encourager. Son père aussi l'avait probablement fait mais il ne s'en souvenait plus. Il avait commencé le soccer à l'âge de quatre ans. Dès qu'il avait su marcher il s'était intéressé au ballon et ne l'avait plus lâché si bien que lorsque John Junior, le fils de John Diggle s'était inscrit au football à l'âge de 5 ans, Lucas l'avait suivi malgré son jeune âge. Le club l'avait accepté malgré son année de moins parce qu'il était déjà très doué à l'époque.

- En parlant de votre père.

Les deux enfants levèrent la tête de leur petit déjeuner, regardant leur mère avec attention. Ça y était, c'était le moment. Felicity allait leur dire. Son cœur battait à mille à l'heure et s'il n'avait pas été emprisonné dans sa cage thoracique, elle était sûre qu'il en serait sorti. Elle stressait de la réaction qu'auraient ses enfants mais dans leur situation rien n'était idéal. Elle savait que Mia souffrait de l'ignorance de son père. Lucas était jeune et n'avait pas vraiment bien perçu les changements chez Oliver. Pour lui c'était la normalité. Elle savait que si elle ne partait pas, elle se condamnait à rester malheureuse le reste de sa vie et elle ne le voulait pas. Elle ne voulait pas non plus que dans le futur Mia lui reproche d'être restée et de n'avoir rien fait pour eux.

- Vous... vous allez passer le week-end avec lui, sans moi. Je... je ne rentre pas à la maison.

- Mais tu vas aller où maman ?

Lucas la questionna d'une voix inquiète. Il ne comprenait pas pourquoi sa mère ne rentrait pas avec eux. Ni même où elle allait se rendre.

- Dans une autre maison. C'est un loft en fait. Notre ancien loft que j'ai fait aménager.

- Donc tu le quittes ? Vous... vous allez divorcer ?

La voix de Mia chevrota sur le mot divorcer. À l'évidence elle en voulait beaucoup à son père du comportement qu'il avait adopté, mais elle n'était pas prête à ce qu'ils vivent séparés, ni à le blâmer pour ses erreurs. Elle l'aimait sans condition même s'il la décevait.

- Je ne sais pas Mia... je n'y ai pas encore réfléchi.

- Moi je ne veux pas que vous divorciez. Papa il nous aime et je ne veux pas que tu ailles vivre ailleurs Maman.

Lucas repoussa son petit déjeuné, releva ses genoux contre sa poitrine et se mit à pleurer. Le cœur de Felicity se serra. Elle le comprenait mais que pouvait-elle faire d'autre ? Mia passa un bras autour des épaules de Lucas et la ramena vers elle. Elle adorait Lucas et était très protectrice envers lui. Avec des larmes dans la voix elle s'adressa à sa mère.

- Tu n'es peut-être pas obligée de partir Maman. Si tu lui disais de changer je suis sûre qu'il le ferait. Papa n'est pas stupide.

- J'ai déjà essayé ma puce. Et il essaie de changer mais ça ne dure jamais. Chaque fois il replonge dans le travail. Et dernièrement, il ne m'écoute même plus. Je suis désolée ma chérie.

Mia hocha simplement la tête. Elle essuya une larme qui roula sur sa joue, puis une seconde. Elle essaya de toutes ses forces de ne pas éclater en sanglot et elle y parvint. Elle apprenait à contrôler ses émotions depuis qu'elle faisait du théâtre et elle y arrivait avec succès. Ça n'était pas pour rien qu'elle avait décroché le premier rôle de la dernière pièce qu'elle avait joué. Elle avait cette qualité exceptionnelle de capter facilement l'attention du public. Elle était captivante, envoûtante et savait faire passer des émotions juste avec sa voix mélodieuse et son jeu. Elle se perdait dans son personnage avec une facilité déconcertante et Felicity se demandait toujours d'où tout ça lui venait.

Lucas se redressa, il essaya ses yeux du revers de sa manche puis il vint prendre place à côté de sa mère, se serrant contre elle. Il pleurait à chaudes larmes. Il était inconsolable. Felicity le serra dans ses bras, frotta son dos pour tenter de l'apaiser. Son bras libre était tendu à travers la table, sa main posée dans celle de Mia. Quand les pleurs de Lucas cessèrent, elle reprit la parole. Elle devait les rassurer.

- Tout ça ne changera rien à la façon dont je vous aime. Ni même celle dont votre père vous aime. On aura juste chacun notre maison.

- Mais pourquoi ce n'est pas papa qui part ?

Lucas renifla, puis essuya de nouveau ses yeux. Il ne voulait pas laisser sa maison. Il l'aimait. Il y avait tous ses jouets, puis un jardin et une piscine dans laquelle il aimait nager quand il faisait chaud. Felicity se leva pour prendre un paquet de kleenex dans son sac qu'elle donna au petit garçon.

- Parce que c'est moi qui décide de quitter papa, pas l'inverse Lucas. Ce serait injuste de lui demander de quitter la maison alors que c'est moi qui ne veux plus vivre avec lui. Tu comprends chaton ?

Il hocha simplement la tête. Il ne comprenait pas tout mais il faisait confiance à sa mère même s'il aurait voulu que les choses restent comme elles étaient.

Les heures de vol restantes furent tristes. Les enfants ne parlèrent que très peu, chacun se demandant comment allait se dérouler leur vie maintenant que leur mère leur avait annoncé la séparation. Mia avait une copine dont les parents étaient divorcés et elle n'était ni malheureuse, ni vraiment très heureuse de la situation. Elle disait à Mia qu'elle aimait mieux son ancienne maison, que maintenant elle en avait deux mais que rien n'était plus pareil. La seule chose qu'elle aimait c'était qu'elle partait deux fois en vacances. Avec sa mère puis son père. Elle n'aimait pas non plus la nouvelle femme de son père mais ça c'était une autre histoire.

Mia pria silencieusement pour que ses parents ne rencontrent pas de nouvelles personnes. Elle ne voulait pas d'un beau-père et encore moins d'une belle-mère. Sa mère était géniale et de son point du vue, aucune femme n'arriverait à la cheville de sa maman. Elle ne comprenait même pas pourquoi son père n'avait pas fait plus d'effort au moment où sa mère lui en avait demandé. Mia savait que Felicity ne mentait pas. Plusieurs fois alors que ses parents pensaient qu'elle dormait, elle les avait surpris à se quereller. Sa mère avait essayé de faire entendre raison à son père et elle avait été très patiente. Tout ce que Mia espérait maintenant c'était que son père change pour de vrai. Qu'il se préoccupe d'eux, qu'il travaille moins et peut-être que s'il le faisait, sa mère reviendrait sur sa décision.

La petite fille allait sur ses onze ans et faisait preuve d'une grande maturité. Elle parlait comme une jeune fille de quinze ans et réfléchissait beaucoup au sens de la vie. Elle savait qu'elle tenait tout ça de sa mère qui était exactement comme elle lorsqu'elle était enfant. La seule chose qui les différenciait était que Mia avait des tas de copines alors que Felicity avait été rejetée à cause de cette différence.

Ils étaient maintenant à bord de la voiture de Felicity qui roulait vers le loft. Elle voulait montrer à ses enfants où ils vivraient dorénavant avant de les déposer chez Oliver. Ça lui faisait drôle de penser à leur maison comme à celle d'Oliver mais c'était ce que c'était, elle n'allait pas se voiler la face. Tout en conduisant elle repensa à la réflexion de Lucas. Il aurait été plus logique qu'elle garde la maison familiale pour elle étant donné que c'était elle qui aurait les enfants la plupart du temps mais elle ne se voyait pas mettre Oliver à la porte de chez eux alors que c'était elle qui partait. De toute façon le loft n'était qu'une solution temporaire. Elle chercherait à investir dans quelques mois.

- On n'est pas loin de chez mamie.

- Exact Mia. C'est la même direction.

- Mais...c'est loin alors. Je vais devoir changer d'école ? Et de club de foot ?

- Non chaton. Rien ne va changer. C'est la direction pour aller chez mamie mais ce n'est pas non plus juste à côté. Nous sommes presque arrivés.

Elle gara sa voiture sur l'une des places de parking qui lui était réservée puis ensuite elle mena ses enfants vers l'ascenseur. Ce qu'il y avait de bien avec ce bâtiment c'était que l'ascenseur les menait directement au parking.

- Quel étage maman ?

Mia attendit la réponse de Felicity puis appuya sur le bouton du rez-de-chaussée.

- Je dois passer prendre la clé chez le concierge et ensuite nous irons dans notre nouveau chez nous que se trouve tout en haut.

Lucas regarda le panneau des étages avec attention. Le plus haut était le vingtième. C'était donc tout là-haut qu'il vivrait désormais. Il n'était pas spécialement heureux de le savoir. Il n'aimait pas beaucoup prendre l'ascenseur. Il n'en avait pas peur, mais il n'était pas rassuré non plus et plus il passait du temps dedans plus il avait de chance selon lui de rester bloqué. Il détestait prendre l'ascenseur quand il rendait visite à sa mère chez QC parce que son bureau était au quarantième étage de la tour. Ce qui était le double d'ici. Ça irait. C'était moins que chez QC ce qui était selon lui une bonne chose.

Felicity présenta ses enfants au concierge monsieur Gibbs. Il la connaissait très bien et se souvenait parfaitement d'elle et d'Oliver. Ceci dit c'était difficile de ne pas se souvenir d'eux. Ils étaient propriétaires du plus bel appartement de l'immeuble et les Queens étaient très connus en ville pour leur richesse.

Felicity était de nouveau nerveuse alors que ses enfants et elle se trouvaient devant la porte de leur nouveau chez eux. Les travaux d'agencement étaient terminés. Elle avait reçu quelques photos de l'état d'avancement durant la semaine et une photo finale du résultat. Tout lui avait semblé à la hauteur de ce qu'elle s'était imaginée mais elle avait hâte de voir le tout en vrai. Elle poussa la porte et laissa passer Lucas et Mia devant elle. Elle traîna la valise dans l'entrée puis referma la porte. Les enfants n'avaient pas bougé, jetant un regard circulaire à la pièce qui se présentait devant eux.

Elle avait fait refaire le tout dans un style moderne tout en gardant le côté industriel du loft. L'escalier menant à la mezzanine où était sa chambre avait été changé contre un escalier en bois clair et métal noir, elle avait fait poser des verrières pour remplacer la balustrade de métal afin d'avoir un peu d'intimité. Les plans de travail de la cuisine avaient été changés, remplacé par des plans de travail de couleur bois de la même couleur que celui de l'escalier. La table de salle à manger était également faite du même bois et les chaises qui l'accompagnait était dans les même teintes que le canapé, un gri souri.

- Est-ce que ça vous plait ?

- C'est moins grand que chez nous. Et il n'y a pas de jardin.

Lucas semblait déçu. Alors que Mia s'approchait des baies vitrées.

- Peut-être qu'il n'y a pas de jardin Lucas mais viens voir cette vue.

Le petit garçon s'approcha de sa sœur et regarda en contre-bas. C'était beau il ne pouvait pas nier mais ça n'était pas sa maison.

- Venez, je vais vous montrer vos chambres. Enfin votre chambre.

C'était là le plus gros problème du loft. Il n'y avait en réalité qu'une seule chambre. C'était la raison pour laquelle Felicity avait eu besoin de faire quelques travaux. À l'époque quand elle y vivait avec Oliver, la mezzanine leur servait de coin salon et bureau et maintenant elle lui servirait de chambre.

Elle ouvrit la porte de ce qui était jadis la chambre qu'elle partageait avec Oliver et s'extasia à la vue. Ils avaient reproduit exactement ce qu'elle s'était imaginée. La première partie de la chambre était le coin de Lucas. Puis la seconde moitié celle de Mia. Une estrade y avait été posé afin de délimiter les deux pièces qui étaient séparées par une grande verrière dont l'une des fenêtres pouvait s'ouvrir afin d'aérer la pièce en totalité. Des rideaux de couleur ocre habillaient l'ensemble pouvant ainsi offrir l'intimité à chacun des enfants.

- Je sais que vous n'avez pas chacun votre chambre mais j'espère que ça vous plaît quand même.

- C'est jolie maman. Ça change. Et c'est bien décoré. J'aime beaucoup cet endroit. Je pense qu'on y sera heureux. Même sans le jardin Lucas.

Il écouta sa sœur mais ne semblait pas du même avis qu'elle. Serait-il vraiment heureux ici ? Il en doutait. Mais pour rien au monde il ne laisserait sa maman. Il l'aimait beaucoup trop pour ça. Puis le petit garçon était un fils à maman.

- Bon je vous laisse prendre vos marques. Je vais vous préparer un sac pour votre week-end.

Felicity ouvrit la valise dans laquelle elle avait fourré tout le linge avant de s'enfuir avec ses enfants, puis fouilla essayant de trouver les vêtements les moins chiffonnés. Elle plia tout ce qu'elle avait mis de côté puis les plaça dans un sac de sport avec leur nécessaire de toilette. Il était maintenant temps d'emmener les enfants à leur père.

Les vacances sont terminés et la vie des enfants va radicalement changer. Dur dur pour eux de voir leur parents se séparer.

Hâte de lire vos impressions et ressentit.