Et voici le prochain chapitre !
Avec du retard désolé ^^'
Comme j'aimerais le souligné juste avant, celui la va être... disons pas violent... un peu, mais surtout dérangeant, je prévient au cas ou ^^
Cependant je pense que tout le monde peut le lire, c'est pour ça que je n'ai pas changé le Rating de ce chapitre, je n'écris rien de trop border-line, après tout dépendra du point de vue de ceux qui le lisent, pour moi c'est plutôt les intentions des deux autres personnages qui sont horrible plus que leurs actes, enfin, je ne vous dit rien de plus et je vous laisse en juger par vous même
Bonne lecture ;3
Aussitôt à l'intérieur, l'un ferma la porte derrière lui, et l'autre profita de l'effet de surprise pour me plaquer un tissu imbibé de quelque chose sous le nez.
- q...que…
Je me libérais rapidement et me reculais quelque peu en commençant à voir les lumières dansées sous mes yeux. Je ne savais pas ce que contenait ce mouchoir… mais c'était mauvais… les lâches… L'autre fit un sourire qui n'avait rien d'engageant, bien sûr, je ne me laissais pas faire, en essayant de garder les yeux ouverts je donnais quelque coup de pied en direction des fautifs, j'en fit reculer un tandis que l'autre esquiva, je n'étais pas aussi précis que d'habitude. Le monde se mit soudain à tourner autour de moi, et je reculais encore un peu, tendant un bras pour ne pas perdre l'équilibre. Les deux s'approchèrent encore et me donnèrent un coup dans le ventre, cela ne me fit pas si mal que ça, mais en mon état, je ne pus que trébucher et tomber au sol. M'étant rapproché du mur dans mes tentatives de rester debout, ma tête heurta violemment l'un des coins du radiateur, aussitôt des paillettes noires et rouge explosèrent dans mon champ de visons. Je ne voyais même plus les alentours, tout se recouvrit d'un voile noir. Je luttais de toutes mes forces pour ne pas tomber inconscient, je ne devais surtout pas… je ne voulais pas être à la merci de ces hommes.
- bande de…humf...
Je n'eu pas l'occasion de finir ma phrase, profitant que j'ai la bouche ouverte, l'un me plaqua la main dessus et me força à avaler quelque chose, j'eu beau secouer la tête, avec le semblant de force qu'il me restait en agrippant ses habits, l'obscurité s'agrandissait encore, il m'empêchait de respirer… j'avais mal a la tête… je finit par déglutir et la drogue glissa traîtreusement dans ma gorge. Il s'éloigna avec un air satisfait et leurs prochaines paroles échangées comme si tout était normal, comme si rien de tout cela ne venait d'avoir lieu, résonnèrent avec une netteté effrayante dans ma tête, achevant de me mettre en colère.
- dis, ce n'est pas trop risqué ? C'est au maître…
- Pfff, c'est surtout un objet, on en fait ce que l'on veut. Cet esclave a besoin qu'on lui rappelle sa place. Humf… alors comme ça c'était la dernière fois que je cuisinait ici… je vais lui montrer moi. Je ne vais pas me laisser prendre mon job par une sous espèce humaine.
- Hehe, c'est vrai.
- On va le punir comme il se doit
Les deux échangèrent un sourire que je distinguais à peine, me croyant déjà vainqueur, et a mon plus grand malheur, sans doute l'était ils déjà, car même si j'essayais de me relever avec une ardeur redoublée, mais mes membres ne m'obéissaient plus, comme si cette substance commençais à engourdir mes muscles. En clignant plusieurs fois des yeux, je réussis à rester conscient, ce qui me permit de voir l'un des deux se rapprocher vivement. Il me donna quelque autre coup, le goût du sang se répandit dans ma bouche, je fis de mon mieux pour ne pas afficher une grimace de douleur et il profita de ma faiblesse pour m'attacher les mains au tuyau du radiateur, avec quelque chose que je ne parvins pas identifié. Les flashs de mon ancienne captivité me revinrent soudain en mémoire. Cette sensation désagréable de ne pas être libre de ses mouvements… je me débattais avec plus de force, la peau de mes poignets finit par me tirailler, mais je n'en avais que faire. Commençant à avoir très légèrement peur, cela ne me rappelait que trop bien mon passé pas si lointain. Ces enfoirés allaient payer quand je me serais libéré. Mais la colère bouillonnante qui coulait dans mes veines reflua soudainement quand l'un commença à déboutonner ma chemise, mon corps se glaça totalement, qu'est ce qu'il faisait ?
- j'ai une petite idée de comment faire. Tiens ses jambes.
Toujours au sol et attaché, l'autre n'eut aucun mal à s'exécuter alors que son acolyte se rapprochait encore, finissant d'enlever mon haut dans un froissement de tissus. Il sourit d'un air malsain avant de descendre dangereusement sa main vers mon pantalon, la laissant glisser sur mon torse, jusqu'à mon ventre. Le contact me fit frémir de dégoût et mon cœur manqua un battement alors que je réalisais ce qui allait suivre s'il continuait…
Et là, le semblant de force que j'avais tenté de garder depuis le début vola en éclat.
Je me débattis comme un beau diable en essayant de me soustraire à ce contact, comme si sa main me brûlait. Ce qui n'eut pas grand effet. Tout sauf ça...tout sauf ça. Mais j'étais immobilisé, fichue drogue. La panique vint chatouiller mon cœur, je n'avais plus rien à fiche de mon image, je voulais juste échapper à la suite des événements. À mon plus grand damn, je me mis à espérer de l'aide.
Que quelqu'un vienne ! Que quelqu'un… quelqu'un… un nom apparut dans ma tête, pourquoi je pensais à lui exactement ? Lui qui ne bougerai sans doute pas le petit doigt, même s'il était au courant de ce qu'il se passait ici… pourtant je n'arrivais pas à sortir ce nom de ma tête. C'était le seul que je voyais en cet instant. Ce fichu vampire ! Je voulus le crier, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Pourquoi j'étais pas capable d'articuler un mot bordel ! il fallait que je leurs crie dessus, que je leurs hurle des insultes, comme quoi c'était des obsédés, des déchets, des des…
Je ne parvint même pas a terminé ma pensé car on commençait à défaire ma ceinture, je n'entendais plus que mon cœur qui battait à mes tempes, je ne voulais pas… ma tête me faisait mal et je sentit traîtreusement mes yeux commencer à me brûler. Je n'allais pas pleurer… hors de question. Je ne voulais plus rien voir mais je ne voulais pas fermé les paupières… je ne voulais pas abandonné. Mais… si...si cette chose m'arrivait… alors autant mourir tout de suite…
Clique, il venait de dézippé ma fermeture éclaire. Son sourire se fit plus grand alors qu'il aperçut mon regard horrifié, il avait l'air d'apprécier le moment… son autre main défit sa propre ceinture tandis qui se plaçais au-dessus de moi. L'autre tenait encore mes jambes et commença à les écarter de force. Je n'arrivais même plus à aligner deux pensées cohérentes, la drogue n'aidant pas, les ombres dansaient, son effroyable sourire aussi, cette fois ci je fermais rapidement les yeux. J'avais envie de vomir, mon ventre était tellement tordu d'angoisse que respirer me faisait mal. Je ne voulais pas… pas ça…
Je me débattais avec désespoir, tout sauf ça… au moment où il approchait à nouveau sa main de mon corps. Au moment où je voulut à tout prix fuir ce qui allait inévitablement suivre, quitte à m'en arracher les bras. La porte s'ouvrit avec un grand fracas.
Je ne vis pas ce qui suivit. Les ombres semblèrent s'agrandir, en tout cas, la présence des deux hommes s'effaça. Je me sentis seul dans la pièce un instant avant que quelqu'un ne revienne. Son aura de rage intense me fit frémir. Mais je me détendit immédiatement quand il se rapprocha assez pour que je puisse le distinguer. Je crois que la substance que j'avais respiré commençait à se dissiper, je pouvais difficilement bouger, mais la pièce avait arrêté de tourné. Je pense que je n'en avais pas inspiré une quantité suffisante… en tout cas, j'articulais difficilement, avec un regard vide.
- Zo… ro…
Je ne réalisait pas vraiment que je venait de l'appeler par son prénom, mes pensées encore mélangée. Il s'accroupit près de moi et me détacha les mains. Qui retombèrent mollement au sol. Je n'avais même plus la force de les contrôler. Ma peau écorchée était douloureuse, mais j'avais d'autres préoccupations, j'essayais tant bien que mal de retrouver un rythme cardiaque normal. Mes yeux se fixèrent automatiquement aux siens. Tremblant légèrement tant j'avais eu peur… les sensations ne partaient pas… l'envie de vomir non plus… les larmes menaçaient de couler. Je les retins. C'était fini… non ?
Je crus y discerner une lueur inquiète dans les pupilles du vampire, mais c'était impossible. Je haletais légèrement, ayant du mal a respiré normalement tant la panique qui m'avait pris c'était montré violente. Elle ne voulait pas redescendre… j'étais faible il faut croire… je m'en voulais d'avoir réagi comme ça… à présent j'attendais juste que le vampire se moque de moi pour avoir eu besoin de son aide.
Mais il ne dit rien, a la place, voyant que je ne bougeais pas, il m'attrapait le bras et me releva. Le contacte me fit frémir, mais il n'avait rien de malveillant, la paume de sa main se pressait doucement contre ma peau, de manière plus réconfortante qu'autre chose. Elle me maintenait légèrement, comme pour s'assurer que je ne tomberais pas. Mais malgré mes jambes en coton, je réussi a tenir debout essayant tant bien que mal de remettre mon haut comme il faut, je me sentais si vulnérable comme ça, sauf que mes mains tremblaient trop, et plus j'essayais de refermer les boutons, sans y parvenir, plus je me sentais mal. En voyant ça, Zoro s'empara du tissu et sans d'autres mots, il la boutonna jusqu'en haut. Et même avec le cerveau embrouillé je notais l'attention qu'il mit dans ces gestes, comme pour ne pas me faire paniquer davantage, ce qui me surprit. D'un coup je réalisais la faiblesse que je devais affiché et le repoussa du mieux que je pus, je faillit tomber mais heureusement le mur derrière moi me permit de reprendre l'équilibre,
- je n'ai… pas besoin de toi…va t'en.
En tâchant de voir ces contours un peu moins flou, je clignais plusieurs fois des paupières, mais ma tentative pour faire partir le vampire ne marcha pas, il s'approcha de plus belle. Un coin de mon esprit n'avait pas envi de le repousser à nouveau… c'était moi ou le fait qu'il m'ai aidé rendais sa présence plus supportable d'un coup ?
Mes yeux plongèrent dans les siens avec facilité, encore troublée par les drogues, je ne voyais pas très bien les contrastes, mais je le vis très clairement hésiter. Puis, tout doucement il passa sa main dans mes cheveux. Un frisson remonta ma colonne vertébrale, le simple contacte me donna envie de perdre ma résistance… mais je ne voulais pas… il fallait me reprendre… me détacher de lui… lui envoyer quelque insulte pour qu'il arrête de me toucher, c'est vrai quoi… il était dangereux ! non ?… Je devais...être plus fort que ça.
- ça va ?
Son ton me semblait préoccupé, tient, il s'inquiétait vraiment au final ? Je pris un temps avant de lui répondre, en essayant de contrôler ma voix pour qu'elle ne tremble pas. Je me concentrais sur la main qui passait dans mes cheveux, et me mit à fixer un point sur le sol, ne trouvant pas le courage de le regarder en face, avant d'articuler difficilement.
- oui.
J'avais réussi, de un, j'avais pu prononcé un mot, de deux, mon ton était neutre. Alors que je savourais cette minime victoire sur mon corps, qui n'en faisait qu'à sa tête depuis le début, je cessais soudain de voir les lumières dansées. Et je me sentis un peu mieux. Les mouvements circulaires qu'il faisait sur ma tête me calma quelque peu… le poids sur ma poitrine commençait à s'alléger, je relativisais au maximum, le pire avait été évité. Je profitais bien malgré moi du contacte et mes yeux revinrent au sien, il pouvait sans doute y discerné tout le questionnement qui les peuplait. Pourquoi était-il gentil tout d'un coup ? C'était encore une de ses manœuvres pour affirmer sa supériorité ? Mais dans ces pupilles grises, je ne vis que des interrogations, qui faisaient écho aux miennes. En réalité, je le soupçonnais d'être aussi surpris que moi par son comportement.
Dans l'idée d'évacuer tout ça, et d'enfin parvenir à me détendre, je poussais un long soupire. Il était hors de question que je flanche maintenant. Mais cela ne fit qu'empirer les choses. Mon esprit encore sous le choc s'amusa perversement a imaginé ce qui aurait pu se passer s'il n'était pas arrivé à temps. Et a ma grande honte, je me mis à trembler légèrement. Soudain une envie improbable balaya tout le reste. Je fis un pas en avant et posais mon front contre son épaule. Je ne sais pas ce qui m'a pris… mais j'étais bien là… j'avais sans doute besoin d'être rassuré… mais je ne l'avouerais jamais à haute voix. La main dans mes cheveux s'immobilisa un instant. Avant de reprendre ses mouvements. Il n'avait rien dit de plus. Et je lui en étais reconnaissant. En réalité, aucun de nous deux ne savait quoi dire. Moi, j'étais censé le détester plus que tout. J'étais censé vouloir le tuer. Et lui était censé se fiche de ma survie, il était censé me tuer.
Alors la scène qui se déroulait la maintenant tout de suite. N'avais aucun sens… mais je m'en fichais… sur le moment… je ne voulais plus bouger. Je respirais doucement, et a chaque fois, je me détendais un peu plus, je répétais en boucle dans ma tête que c'était finit. Qu'il était arrivé à temps… ma respiration s'apaisa, je ne pensais plus à rien d'autre que la chaleur que son corps diffusait. Les vampires n'étaient pas censés être froids ? En tout cas… sa présence acheva de m'apaiser, ce que je ne pensais pas possible étant donné qu'il passait son temps à m'agacer.
Mon ventre se dénoua un peu, au fur et à mesure des longues inspirations que je prenais, je calais sa respiration sur la sienne, profonde et calme, comme si rien ne le perturbait jamais.
Je ne savais pas exactement combien de temps nous sommes restés comme ça, planté au milieu de la pièce, sans qu'un seul son ne franchisse nos lèvres. Cela m'arrangeait, j'avais besoin de ce silence pour remettre mes idées en place. Mais il finit par tressaillir, semblant reprendre ces esprits, il se pencha légèrement pour me murmurer à l'oreille, brisant l'instant étrange qui se passait entre nous.
- Ils t-on sûrement drogué. Va te reposer, ton corps en aura besoin. Je vais veiller sur t… je vais m'occuper du reste.
Sur le coup, je ne savais plus quoi penser. Venait-il de me réconforter ? Allait-il dire « veillé sur toi ? » impossible… la drogue me faisait avoir des hallucinations auditives… mais il avait raison sur un point. La fatigue me tomba dessus… il n'était pas si tard pourtant… je redressais la tête, les mots qu'il avait finis par prononcé m'avait fait revenir à la réalité, un vif éclat s'alluma dans mes pupilles, alimentées par ma soudaine détermination à arrêter de me comporter comme une pauvre victime. Les dix minutes qui avaient précédé étaient dix minutes de trop. J'étais plus fort que ça. Alors, je me détachait du vampire en rassemblant toute la volonté dont j'étais capable dans cet état. Fichue fierté… Je faillit trébucher mais je me retint à l'aide du mur tout proche. Sans que j'y réfléchisse, un mot se forma dans mon esprit, et finit par raisonné dans la pièce,
- merci…
C'est tout ce que je fus capable d'articuler, il sonna comme une traîtrise à mes oreilles, j'admettait ouvertement ma reconnaissance envers lui… et cela suffit à m'abîmé les cordes vocales. Sans doute cela était hypocrite de ma part, après tout, n'était-ce pas moi qui étais allé me réfugier contre lui ? Je n'avais pas le droit de protéger encore cet orgueil. Mais franchement, cela faisait deux fois dans la même journée que je lui exprimais ma reconnaissance. Il fallait que je me reprenne… j'eus un sourire vide de toute émotion, comme mû par un ancien réflexe d'affiché que tout allait bien, alors que ce n'était pas le cas. Puis me retournais légèrement. Zoro me surveilla tandis que je m'allongeais dans le lit, encore tout habillé. Je ne voulais plus penser à rien, et oublier ce qu'il venait d'arriver avec les deux autres, je voulais dormir… j'avais besoin de l'oubli du sommeil…
Une fois que je fus installé. Je saisis du coin de l'œil son hochement de tête, comme pour montrer que je pouvais m'endormir tranquille. Et c'est ce que je fis. J'étais persuadé de ne pas pouvoir réussir a fermé l'œil, que toute ces images me hanteraient, mais un voile noir tomba sur mes paupières, sans doute un des effets de la drogue, qui n'avait pas encore totalement quitté mon organisme, et je sombrais immédiatement dans un sommeil agité.
Et voila, j'espère qu'il vous a plût malgré ce qui est écrit dedans ^^
ça se finit bien quand même XD
N'hésitez pas a me dire ce que vous en aurez pensé ^^
Et petit teaser, le prochain chapitre sera cette fois ci du point de vue de Zoro x)
Au prochain chapitre !
