Gajeel avançait avec Grey qui faisait la conversation mais lui il était ailleurs, il pensait à Levy, à son problème. Il s'inquiétait sérieusement pour elle.
Il sentait le regard insistant de Grey sur lui, vu son regard, il se demandait bien ce qu'il avait.
— J'ai rien, dit-il enfin.
— Je sais pas mais t'es comme ça depuis que tu l'as vu aujourd'hui.
— Elle a un problème.
— Et c'est quoi ?
— Elle n'a pas vraiment voulu m'en parlé.
Grey regarda son ami, lui non plus n'avait pas envie d'en parler.
Ils continuèrent à avancer jusqu'à arriver à destination.
La porte avait été laissé ouverte. Ils entrèrent donc au salon, tout les gars étaient là - Non pas tous il en manquait un.
— Et Natsu il est où ? demanda Gajeel.
— Il sera pas là, sa formation ne se termine que dans quelques semaines.
Gajeel s'assit lourdement dans la chaise, c'était toujours calme quand Grey et Natsu ne sont pas ensemble parce que ces deux là adorent se disputer.
— Il est où Luxus ?
— Là bas au téléphone avec sa copine.
— Parce qu'il a une copine ?
— Ouais celle de la salle de sport tu étais déjà en voyage quand ils ont commencé à sortit ensemble.
— Toujours aussi seul ? fit Luxus à Gajeel en entrant dans le salon.
— Toujours aussi amoureux en fait, répondit Grey.
— Vous n'allez pas recommencer, s'exaspera Gajeel.
— T'as quand même profiter du voyage ?
— Mouais si on veut.
— En fait ça n'a servi à rien, commenta Jellal.
— Je vous avais dit alors arrêter de me charrier avec, je vous ai pas forcer à organiser ce voyage.
— T'aimes toujours autant cette fille,
— Elle s'appelle Levy.
— Comme tu veux. Mais tu aurais dû te trouver quelqu'un, elle aime quelqu'un d'autre et elle est avec lui.
— J'en avais pas envie et je vois pas pourquoi je devrais forcément l'oublier en me mettant avec n'importe qui. En plus il ne la mérite pas.
Ce mec ne mérite pas Levy, il lui fait du mal. Il devait parler avec elle.
— C'est bon Luxus laisser le, il y'a rien de mal à aimer quelqu'un, calma Jellal.
— Ouais mais juste qu'à un moment il n'allait pas bien.
— Je vais bien ok. Merci de t'inquiéter.
— Comme si je m'inquiétais, souffla t'il en rejetant la tête de côté.
— Vous avez fini vous deux ? demanda Grey.
— Toi t'étais pas mieux à nous souler avec Juvia.
— Maintenant tu vas t'en prendre à moi ? Qu'est-ce que t'as aujourd'hui ?
— Rien, dit-il en se calant dans sa chaise.
— Tu t'es disputé avec elle ?
— Ouais, parce que j'ai dit que je pouvais pas sortir avec elle ce week-end.
— Pour si peu ?
— Bah pas pour elle. Si non toi ça avance ? demanda t'il à Jellal.
— Oui.
Luxus regarda un instant Gajeel.
— Quoi ?
— T'es le seul avec Natsu qui n'avez pas encore de copine.
— Je savais pas que c'était de la concurrence.
— J'ai pas dit ça, je constate juste. En plus avec toute les filles qui te tournent autour mais bon toi t'aime Levy.
Gajeel se priva bien le droit de répondre.
Il ferma les yeux et se plongea dans ses pensées. Il y'avait que son visage qu'il voyait. Il se souvenait encore de la première fois qu'il l'avait vu.
— Juvia, tu as encore eu une mauvais note, s'exaspera sa mère.
— Oui mais je comprends rien à cette matière.
— Mais tu devrais quand même faire des efforts.
— Je crois que j'aurais besoin d'aide.
Elle se tourna vers son frère qui état adossé à la chaise.
— Ne compte pas sur moi, l'école c'etait pas mon truc.
— C'est bien pour ça que tu fais une université gastronomique.
— Moi au moins j'aime ce que je fais.
— Ma chérie demande de l'aide à tes camarades.
— A qui vais-je bien demandé ? Ils sont aussi paumés que moi, dit-elle, il y'a au moins une fille qui a eu une très bonne notes, elle a toujours de très bonnes notes.
— Alors va la voir.
— Je ne sais pas si elle sera d'accord.
— Bah essaye de lui demander, dit Gajeel.
Et c'était toute souriante que le lendemain, Juvia rentra annonçant que sa camarade avait accepté de lui donner des cours de soutien et qu'elle viendrait ce week-end. Lui, il avait hâte de la voir. Il l'imaginait déjà avec de gros verre sur le nez, des habits qui lui tombait le long du corps, à toujours etre sérieuse et se trimballant avec un gros sac rempli de manuels.
Il fit un large sourire en imaginant cela.
— Bonjour madame.
— Ah bonjour, c'est toi la camarade de Juvia qui devait venir ?
— Oui.
— Mais vas y entre. Elle va pas tarder à descendre.
Levy s'avança dans le café et attendit Juvia.
— Justement la voilà.
— Levy, mais tu es venu tôt !
— Je suis tout juste à l'heure, rit-elle.
— Ma fille est toujours en retard qu'elle croit que c'est le cas de tout le monde.
— Mais maman...
— Vous devriez monter pour travailler au calme, dit-elle à Juvia, et surtout dit à ton frère de descendre j'ai besoin de lui.
— Oui d'accord, Levy vient, dit-elle en prenant la main de Levy.
Juvia monta les escaliers avec Levy.
— Oh tu pourrais m'attendre au salon ? Je vais chercher mon frère dans sa chambre. C'est la porte devant, je reviens.
— Oui, répondit-elle.
Elle poussa donc la porte et pénétra à l'intérieur de la pièce.
Elle avançait en regardant à gauche est à droite fixant les cadres photos avec attention.
Se dirigeant vers le petit salon pour s'assoir, elle remarqua qui y'avait quelqu'un couché au sol sur le dos. Les bras soutenant sa tête et les yeux fermés. Il avait une multitude de percing sur le visage.
Elle avançait son visage du sien pour observer ça de plus près.
Il sentait une présence depuis un certains temps déjà mais quand il sentit un souffle sur son visage il ouvrit les yeux.
Elle eut un sursaut quand il ouvrit les yeux.
— Désolée, s'excusa t'elle
Il vit une touffe de cheveux bleu. Sa sœur ? Pas vraiment.
Il se releva et se mit à la regarder.
— Je suis la camarade de Juvia.
Elle arborait un sourire et replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille.
Quel sourire ! Il avait l'impression de n'avoir jamais vu un sourire aussi reyonnant. Ce genre de sourire qui donnait envie de sourire en retour. Un sourire qui faisait chaud au cœur.
Il la regarda de haut en bas et s'arrêtant sur ses yeux bruns. Ils sont acidulés qu'ils lui rappellent le chocolat fondu où il pouvait se noyer et se perdre.
Il remonta son regard. Ses mèches étaient d'un bleu brillant encadrant de chaque côté son visage joliment retenu par un bandeau.
Sans même s'en rendre compte il redirigea son regard vers ses yeux. Ils brillaient tellement qu'il n'arrivait plus à détacher son regard.
Combien de temps était-il en train de la regarder ainsi ? Quelques secondes ? Qui avait été plus long que d'ordinaire.
Voyant qu'il l'avait mis mal à l'aise en la regardant ainsi, il croisa alors ses bras et décrocha son regard du sien.
— Tu n'es pas du tout comme je m'imaginais, dit-il enfin.
— Oh et tu l'imaginais comment ? demanda Juvia en entra au salon.
Il la fixa de nouveau. Ignorant son envie de continuer à se plonger dans son regard qui l'attirait inexplicablement.
— Elle est petite.
Levy gonfla les joues.
— Je ne suis pas petite, souffla t'elle.
Même sa voix était magnifique remarqua t'il. Il secoua sa tête intérieurement.
— Laisse-la, et maman te demande de descendre, j'étais dans ta chambre tu m'as fait marcher pour rien.
Il passa alors près d'elle pour sortir et capta son parfum à la même occasion ce qui le fit frisonner.
Est-ce que cette fille savait qu'un parfum pouvait le rendre fou ?
Il se retourna pour la regarder, elle lui sourit et son cœur s'affola. Pourquoi est-ce qu'il battait ainsi ? Il ne la connaissait même pas.
Il sortit de là pour rejoindre sa mère au café.
Cuisiner, ça lui ferait du bien, pas qu'il était mal mais là il ne comprenait pas pourquoi cette fille lui faisait cette impression pourtant elle n'était pas tape à l'œil mais en admirant de plus près elle était magnifique.
— Je pense à quoi là ? murmura t'il.
Il secoua sa tête et se mit au travail.
Quelques heures plus tard, il suivit la voix de Juvia. En tournant la tête vers sa sœur, il la vit avec son amie.
— Levy, attend un peu on va te servir quelque chose avant de rentrer, tu as beaucoup travailler.
— Merci, mais ça va aller.
— J'insiste, aller vient t'asseoir.
Juvia la tira et ils s'assirent à la table près de la fenêtre.
Sans même s'en rendre compte il suivait ses gestes et se mit à la regarder.
Sa mère s'approcha de lui et suivit son regard.
— Alors qu'est-ce que tu regardes ?
Il détourna enfin son regard d'elle.
— Rien.
— C'est pas plutôt l'ami de Juvia que tu regardais ? Tu devrais te bouger et aller lui servir quelque chose que de rester là à l'observer.
— Je la regardais pas et j'ai d'autre personne à servir, dit-il avant de s'en aller.
Sa mère souffla et alla servir Levy.
— Alors Juvia c'était comment cette première séance ?
— Oh oui elle explique très bien, c'est tellement plus facile quand c'est elle, en fait le devoir n'était pas si dur que ça.
— Je te remercie vraiment d'aider ma fille.
— Ce n'est rien, ça me fait plaisir.
Je pense qu'on pourrait travailler chaque week-end si ça ne dérange pas, proposa t'elle.
— Bien sûr que non, affirma Juvia.
Gajeel au loin les regardait - Elle plus précisément. Pourquoi est-ce que cette fille l'attirait comme ça ? Ce n'est que la première fois qu'il la voit et il ne la connait même pas.
Il sortit de ses pensée par la voix de Grey.
— A quoi tu penses ? demanda grey face au silence de Gajeel.
— Tu te poses encore la question ?
Grey compris et redirigea son regard à Luxus qui leur demandait s'ils voulaient quelque chose à boire. Son grand père était absent donc ils avaient la maison pour eux. Vu l'état de Luxus c'est sur qu'il allait boire et boire quant à Gajeel...
Il tourna son regard vers lui de nouveau.
Vu comment il est dans ses pensées. Lui qui pensait que cette journée allait lui faire du bien et l'oublier qu'un instant.
Il est complètement fou amoureux de Levy.
...
Chapitre sans intérêt.
je crois que cette histoire aura beaucoup de flashback * s'excuse*
Nous sommes en fin octobre et je dois terminer cette histoire avant fin novembre parce que je dois commencer une autre. Alors les publications seront plus régulière.
31 octobre
Marie
