Explorons une nouvelle fois la façon dont B. est entré dans la vie de Hope, fracassant tout...
Chapitre 188 : Plaisir illicite
A. avait beau se démener, s'échiner, bougeant sur son boyfriend, elle le sentait absent... d'ailleurs, il débandait !... Sur un soupir rageur, elle bascula sur le côté, s'enroulant dans le drap.
"T'as la tête ailleurs."
"Hmm ?..." avisant sa belle ainsi que sa queue qui ramollissait. "Oh..."
"Ne me dis pas que tu penses aux cours ou une connerie de ce genre."
Petit rire de B. "Naaan." presque chantonnant.
"Je te fais plus d'effet, c'est ça ?!"
"Pffff, n'importe quoi, A."
"Alors quoi ? C'est la chambre ? Tu préfères être au-dessus ? Dis-moi."
"Laisse tomber." se redressant, récupérant son jeans.
"Une autre ?..." effrayée.
B. eut un sourire fugace.
"Qui ?! Qui est-ce ?!" attrapant les épaules de son boyfriend pour le secouer.
"Ho ! Tu vas te calmer tout de suite, A. !" se saisissant de ses bras pour la faire cesser derechef.
"Qui c'est, cette pute ?!"
B. jeta A. sur le lit pour se lever et récupérer son t-shirt et l'enfiler.
"Dis-moi qui c'est !" se redressant, prête à éviscérer la rivale.
Inventer un mensonge ? Trop d'énergie pour pas grand-chose...
B. noua ses bras autour du bassin de B., joue posée entre ses reins. "Dis-moi, B... Ne me laisse pas comme ça..."
La jouer dramatique ? Pas le genre.
"Tu veux que... je te suce ?..."
Peuh... même ça, ça ne suffisait pas pour la lui faire lever !...
B. savait parfaitement ce qui ne tournait plus rond chez lui. Hope... cette petite pute qui s'amusait à caracoler en tête de liste !... Un corps même pas encore fait... expérience zéro.
B. se frappait mentalement.
Pourtant, il y avait ce signe étrange qui dansait sur sa tête ; l'infini. Et son œil s'en régalait.
Cette pré-pubère avait un potentiel de dingue et B. était plus enclin à jouer le catalyseur qu'à profiter des faveurs de A. C'était d'ailleurs plus kiffant pour lui de se branler, seul, en pensant à Hope...
"On va dire que... t'as fait ton temps, A." avant de quitter la chambre.
Pot de confiture calé entre les cuisses, B. s'en régalait à même les doigts.
C'était son moment à lui, séquestré dans la cuisine à une heure où le personnel circulait peu.
Ce faisant, l'autre main libre venait de l'extirper et il se caressait à plaisir, sexe dressé d'appétit.
Et comment qu'il était foutu de la soulever ; la preuve !...
A. n'était plus motivante, c'était une évidence.
Elle avait simplement servi de "tremplin". Une fois exploitée, elle avait perdu tout intérêt.
B. émit un ricanement comme seuls les Shinigamis savent en produire, se léchant consciencieusement un doigt après l'autre alors que la main opposée œuvrait, gagnant en vitesse alors que ses cuisses spasmaient de plaisir.
Il souleva son t-shirt qu'il tenait sous le menton, tandis que la dernière ligne droite s'annonçait. Point de non-retour. Giclées.
Une fois son plaisir pris et le pot de confiture vidé, il attrapa l'essuie-tout pour nettoyer le surplus, rabaissant son t-shirt sur les marques sèches.
Il s'étira, heureux comme un animal venant de copuler, avisant les cris joyeux des mômes qui jouaient dehors.
Que faisait-elle maintenant ? Etudiait-elle sagement ? Se divertissait-elle en salle de repos ? Venait-elle de piquer un somme dans sa chambre ?...
Mût pas un instinct fort, B. se mit en chasse, panse pleine, endorphines rendant sa démarche bancale.
Arrêté dans le couloir, il huma l'air, narines cherchant les particules qui flottaient dans l'air.
B. disposait d'un odorat remarquable !...
Son œil détaillait machinalement les dates des pensionnaires qu'il croisait.
Et j'apparus soudain, flanquée de mon amie Orian.
La langue de B. parcourut ses lèvres d'une commissure à l'autre ; sens en éveil.
Orian me retint par le bras lorsqu'elle aperçut B. en travers du chemin, allant se cacher derrière moi.
B. pencha la tête.
"Il... va nous faire du mal..." soufflait Orian.
"Pas forcément, Orian. Calme-toi..."
"Nan, je le sens... quand il nous regarde de cette façon, c'est qu'il va nous faire du mal..."
Malgré la récente branlée, la queue de B. venait de se soulever sous le jeans brut. C'était fou l'effet que je lui faisais !...
"B. ! B. !... Ah, B., tu es là !..."
B. haussa le sourcil. Cet insupportable Roger...
"Mademoiselle Thomas est absente... pourrais-tu assurer son cours ?"
"Avec la trique que j'ai, tu veux rire, mon bon vieux Roger ?"
"Hmm mmm."
"Merci, B. Les élèves t'attendent dans la 2C."
Le sang pulsait si fort dans le corps entier de B. que ça frappait dans son crâne en même temps que les sensations ondaient dans son bassin.
Rien à voir avec A. !... Putain, c'était bon à en jouir !...
Il se contenta de me scanner de la tête aux pieds, petit geste avant de prendre les escaliers.
Dans mon dos, Orian soufflait de soulagement tandis que je palpitais fort.
Jamais un garçon ne m'avait envisagé de cette façon... c'en était étourdissant !...
Le moins que l'on puisse dire, c'était que j'étais ultra-réceptive au charme de B.
"A. ! A., sors de cette chambre immédiatement !..."
B. était appuyé contre le mur, d'une épaule, bras croisés.
"B. ! Fais quelque chose, raisonne A., enfin !..."
"Bah, c'est une bourrique, que voulez-vous que j'y fasse ?"
"A., nous avons laissé un plateau devant la porte... pense à te nourrir."
Peut-être aurait-elle écouté B... mais ce dernier n'en avait strictement plus rien à faire. D'ailleurs ses pas venaient de le mener devant la quatrième porte du second étage. Arrêté devant ladite porte, il se mit à gratter, sourire pervers aux lèvres.
Il savait que je me trouvais à l'intérieur ; réagissant à l'instinct.
Il me sentait, me reniflant tel un animal.
Nouveau mouvement des ongles, plaqué contre cette porte à présent, y pressant le bassin, sexe éveillé.
La porte s'ouvrit timidement alors qu'il s'en détachait.
"B. ?..."
"J'te fais peur ?"
"Non, c'est... bon, entre, Orian n'est pas là."
L'invitation venait presque de le surprendre. Elle ne doutait de rien, cette petite Hope !...
C'était la première fois qu'il foulait le seuil de la pièce après y avoir été invité. Oh, il avait déjà visité la chambre plusieurs fois, crochetant la serrure. Il savait très exactement ce que renfermaient les tiroirs de la commode.
D'un seul tenant, B. se vautra sur mon lit, bras ramenés derrière sa tête.
Je ne pus empêcher mon regard de le parcourir, m'arrêtant sur le renflement évident de son sexe, ce qui le fit sourire.
"Tu veux... la voir ?... Voir l'effet que tu lui fais ?..." s'attrapant de la paume, dans un geste obscène.
Je me retournais vivement, gênée, joues en feu. "Qu'est-ce... que tu... racontes ?" sur un petit rire nerveux, corps palpitant d'excitation autant que de peur.
"Girl, ne me tourne pas le dos, j'ai horreur de ça." s'asseyant, tendant le bras pour m'attraper, me ramenant à lui par un pan de mon haut, me plaçant entre ses jambes ouvertes, paumes ouvertes glissant sous mon pull.
J'avais envie de fuir... en même temps, ma curiosité était piquée... la situation était paradoxale.
Je tenais les mains sur mes joues empourprées et il me les prit, les plaçant sur ses épaules, me pressant contre lui, bras noués autour de mes jambes, dents ripant le long de mon ventre, langue dansant autour du nombril.
"Mmm... je kiffe, Girl."
Le regard qu'il m'adressa me donnait le vertige.
"T'as le droit de toucher aussi, tu sais..."
Mes caresses étaient maladroites et concernaient uniquement ses épaules tandis qu'il envahissait mon espace personnel, paumes naviguant sans gêne sur ma peau.
J'avais une telle envie de me dérober mais quelque chose me forçait à rester, pieds littéralement cloués au sol.
Ses paumes venaient d'échouer sur mes fesses et il me ramena entière à sa bouche, mordillant là sur un souffle ultra-chaud, voûté, sur le pantalon. "Mmm... j'boufferai bien c'que tu caches..." carnassier.
"B. !..." gênée, tâchant au mieux de le conserver à distance.
"Tu me files la trique, Girl." visant son entrejambe outrageusement renflée.
"Arr... Arrête..."
Sur un soupir, il me relâche.
Je m'installe rapidement sur le lit en face de lui, fuyant ce regard qui me baise par-dessus les vêtements.
"OK. J'reviendrai te voir à l'occasion, Girl." quittant la pièce.
J'en souffle, corps me lançant très fort, notamment l'endroit où il a planté ses dents malgré l'épaisseur de la toile.
Je viens le trouver dans le gymnase, installé en haut de la pile de tapis de sol, s'en grillant une, petite lucarne ouverte sur l'extérieur pour dissiper la fumée.
"Tiens, tiens... Girl. Comment tu m'as trouvé ?"
"Je t'ai suivi..."
"Petite futée !... D'ordinaire, j'ai une paix royale ici en dehors des séances de sport..."
"Je peux repartir."
"Naaaan, grimpe." m'offrant sa main pour me hisser en haut.
Je m'installe à ses côtés.
J'observe ce profil ; il est canon, il n'y a pas à dire !...
"J'ai toujours... beaucoup aimé ton regard, B."
"D'ordinaire, les gens le trouvent effrayant. Y'en a même un qui a tenté de m'arracher l'œil gauche quand j'étais gamin !..."
"T'es né comme ça alors ?"
"Ouais. En tout cas, j'vais te dire, Girl, cet œil il est quand même vachement pratique..."
"Pratique ?"
"Ouais, je le considère plutôt comme un cadeau que comme une malédiction, tu vois ?"
"Oh ?"
Mais j'étais plutôt intéressée par un autre sujet.
"B., est-ce qu'on... va le faire ?"
Inutile que je lui fasse un dessin. Il flotte ce petit sourire sur son visage alors qu'il termine sa cigarette.
"Je veux que tu fasses avec moi comme tu faisais avec A."
"Ha, Girl... A. avait une certaine expérience, tu sais... Toi, c'est autre chose, faut que je t'initie, que je te forme à ce qui me plaît."
"Qu'est-ce que tu aimes, B. ?"
Son pouce caresse ses lèvres, regard porté sur l'extérieur. Il est magnifique... il me plaît vraiment...
"Oh, tant de choses, Girl..." soufflé.
"Dis-moi..." tournée vers lui.
"J'préfère te montrer à l'occasion, OK ?"
Par pure provocation, j'avance une main sur son ventre.
Il la fixe, partant dans un petit rire.
"Ouais, OK, c'est pas tant là, en fait." attrapant la main pour poser la paume sur le renflement encore sage de son entrejambe. "C'est avec ça que tu dois te familiariser."
Je regarde ma main posée là, incapable de bouger davantage.
J'interroge B. du regard.
"Amuse-toi, Girl." haussant les épaules comme si c'était une évidence. "Tu sais, elle ne va pas te mordre... J'lui ai déjà donné à bouffer ce matin."
Maladroitement, je bouge les doigts, cherchant à en dessiner le contour.
"Ça va, là ?..."
Petit sourire, caresse fugace sur ma joue. "Tu peux y aller plus franchement, tu sais..."
J'appuie de la paume, ce qui lui soutire un soupir. "Better..."
OK. Donc ça répond à une certaine pression...
"Tu... me montres ?..."
"Quoi, Girl ?"
"Comment... tu te caresses..."
"Oh..."
A la lueur qui s'anime dans son regard, l'idée semble lui convenir.
Il repousse lentement ma main, se déboutonnant, soulevant l'élastique du boxer pour s'extirper.
Je détourne le regard, cœur pompant plus qu'il n'en faut, chaud au corps, envie de fuir.
"Hey, Girl... regarde par ici." s'attrapant du poing pour coulisser.
Ce faisant, il se cale mieux le dos contre le mur.
Je ramène lentement ma tête, yeux agrandis par le spectacle.
"J'aime quand tu me regardes, Girl... ça me fait de l'effet..."
En quelques mouvement, le sexe s'érige, enflant, laissant entrevoir une jolie prune.
"Tu... veux tester, Girl ?"
Son regard est déjà joliment trouble, signe que les sensations pointent.
J'ai si peur... serais-je à la hauteur ?... Et si je me débrouille comme un manche, que vais-je essuyer ?...
J'avance une main tremblante.
"Attends... mets-toi plutôt comme ça..." me prenant contre lui, visage à hauteur du sien.
Il cherche ma main pour la placer sur le membre érigé. "Time to play, Girl."
Les débuts sont maladroits... mais je finis par gagner en assurance.
Et l'entendre soupirer d'un certain délice, en même temps que le sentir enfler davantage, me donne confiance.
"Tu branles drôlement bien pour un début, Girl..." sur un sourire audible, éloignant quelques mèches de mon visage rougi.
Je suis incapable de détacher le regard de ma main en mouvement.
"Tu peux juste serrer davantage tes doigts et insister par ici..."
Quelque chose de visqueux vient de quitter l'extrémité. Déjà ?...
"C'est rien, Girl, c'est juste... que je kiffe..."
B. avait toujours su, deviné mon potentiel et la preuve était établie.
Je le branlais, dans ce gymnase désert, sur la pile de tapis de sol, d'une main qui gagnait en assurance à chaque nouveau passage.
"Entre... mes jambes, Girl..." retirant pantalon et boxer , changeant de position pour m'éviter la chute- trop aimable !...
Je m'y plaçais, pleine vue sur ce sexe dressé, suintant.
"Monte le pouce par là... glisse-le comme ça... parfait... c'est... wow..." tête dodelinant, commençant à furieusement perdre pied.
Le liquide pré-séminal accentuait toutes les sensations et B. n'était pas avare en la matière.
"Sers-toi de l'autre main..." la cherchant pour l'avancer jusqu'à ses testicules remontées. "Là... doucement, Girl..." souriant.
La vache, il était plus beau encore lorsqu'il prenait son pied !...
J'étais accro à l'image et au son !...
"T'arrêtes pas, Girl... ouiiiii... comme... ça... haaaah... putain, Girl... je kiiiiiffe !..."
Soudain, tout devint plus dur encore, surtendu, avant de rendre sur son ventre, dans des jets consécutifs généreux, éclaboussant haut, t-shirt tenu sous le menton, sur un râle éloquent suivi de quelques halètements, animal.
Alors que j'agissais encore sur son sexe, il me fit cesser le mouvement. "C'est bon, Girl... j'ai tout donné." allant caresser mes joues d'un revers.
Mon corps entier palpitait...
"Tu me laisses voir ce que... ça a donné sur toi ?..."
Je quittais ses jambes, m'allongeant tandis qu'il me défaisait, glissant des doigts avertis entre mes jambes, constatant avec délectation mon humidité, regard fauve. "Putain, Girl... t'es kiffante... regarde ça..."
Je geignais fort au contact, tant qu'il demeurait externe, mon état rendant chaque toucher plus excitant et sensible.
"Tu serais limite en passe d'avoir besoin d'être baisée, tu sais ?..." régalé, se léchant consciencieusement les doigts. "Ouais, putain, si je m'écoutais..." sur un sourire concupiscent.
"Tu pourrais ?..."
"Hein ? Naaaan. J'ai pas le matos qu'il faut sur moi pour faire ça proprement."
Les images, les sensations, les sons me revenaient à l'esprit alors que nous étions en cours. J'en avais un sourire béat sur le visage.
Je ne me débrouillais pas trop mal !... Et ça me gonflait d'orgueil !...
"Tu me racontes le début de ton enquête sur Kira ?..."
"Oooh..." régalé. "L. étant frappé de fièvre, j'ai été sollicité pour débuter l'enquête. Me servir d'un condamné à mort, diffuser l'émission uniquement dans la région du Kantô au Japon, me basant sur la première victime test de Kira, passée totalement inaperçue aux yeux du monde..."
"Tu aurais mené l'enquête différemment, j'en suis certaine."
"Je ne serai pas allé au contact. A aucun moment."
"Jamais Kira ne serait parvenu à remonter jusqu'à toi." m'allongeant à moitié sur lui, cherchant le contact de la paume. Attaque frontale, comme à l'ordinaire avec lui. Le flatter sur le tissu su jeans, sublimer cette érection du bout des doigts.
Il vient me rendre la pareille, exerçant la pression qu'il faut, rectifiant le toucher, comme s'il lisait les sensations.
L'instinct formidablement animal de B...
Je glisse la main à l'intérieur du jeans déboutonné, le caressant à même la peau.
Le sexe me salue bien haut.
Nous en sourions. "On a besoin de si peu..."
"Toujours aussi kiffante, Girl..." rangeant derrière mon oreille une mèche de cheveux échappée.
Il vient également à la rencontre de mon sexe, se congratulant de l'humidifier aussi rapidement et généreusement.
B. me fait de l'effet. Un très bel effet...
Nous nous caressons mutuellement, donnant des hanches pour renforcer la sensation déjà bien présente, au taquet.
Si peu... nous avons besoin de si peu pour nous vouloir si méchamment !...
Nous n'obéissons plus qu'à la loi de nos corps, dictée par un surplus de sensations.
B. pivote sur moi, me visitant de l'extrémité sensible, prenant son pied, tête dodelinant sur des insanités échappées. "Surkiiiiiiiffe... wow, putain, Giiiiirl... j'serai pas long..."
Nos corps sont visiblement calés sur le même rythme. Et une fois encore l'orgasme est parfaitement synchrone, nous faisant véritablement grogner de plaisir, corps tendus à tout rendre.
