Ahiko marchait dans la neige. Les joues rougies par le froid, les dents claquant les unes contre les autres, la fillette laissait derrière elle ses pas couvrir peu à peu le manteau blanc du sol.

À part le craquement de la neige, tout était silencieux autour d'elle. C'était trop calme au goût de la fille. Elle s'était faite attaquer un nombre incalculable de fois par des monstres qui en avait après son âme, et maintenant c'était le silence absolu.

Au fond d'elle, l'enfant appréciait ce calme. Néanmoins, elle ne pouvait s'empêcher de penser que c'était le calme avant la tempête. Pour une enfant élevée pour devenir ninja, ce silence était beaucoup trop suspect.

Alors qu'Ahiko continuait de parcourir le paysage enneigé, un soudain brouillard se leva. À ce moment, la blanche pensa que cette apparition de fumée était beaucoup trop étrange pour être naturel.

La fillette augmenta sa vigilance, ne voyant pas plus loin que le bout de son nez. L'enfant était presque certaine qu'un monstre apparaîtrait de la brume pour l'attaquer.

La blanche se figea alors, quand elle entendu des craquements de neiges à quelques mètres d'elle. Quelqu'un marchait non loin d'elle. Cette personne, aux vues du bruit, ne semblait pas si proche de la fille, néanmoins, il était certain que l'individu n'était pas non plus si loin que ça d'elle.

Au plus profond d'elle la ninja était paniquée. Qu'est-ce qu'elle pourrait bien trouver dans ce brouillard ? Et puis peut-être que cette épaisse fumée était l'oeuvre de ce monstre tapis dans la brume.

Il fallait que la fillette garde son calme. Elle devait se concentrer sur ses sens, afin de repérer le mieux possible l'inconnu.

Enfin, c'était plus facile à dire qu'à faire, surtout quand la personne semblait s'être arrêtée de marcher.

La concentration d'Ahiko fut interrompue, quand une voix coupa le silence qui avait pris place depuis de longues minutes.

Cette voix, l'humaine l'a reconnu de suite, et l'identité du monstre qui se cachait dans la brume fit sourire l'enfant.

Il est vrai qu'il était étrange de s'attacher à une personne, alors que cette dernière n'avait cessé de donner des puzzles à résoudre et cuisiner des pattes à la consistance douteuse.

Néanmoins, Ahiko le savait, c'était ainsi qu'était Papyrus, aussi loufoque que son frère Sans. Même si tous les obstacles qu'avait monté le grand squelette étaient étranges, la blanche en avait appris un peu plus sur le monstre, et, cette dernière s'était attachée à lui.

— Humain, permet moi de parler de sentiments complexes. Des sentiments comme la joie de rencontrer un autre gourmet de pâtes, l'admiration que l'on peut éprouver face au génie d'autrui, le désir d'avoir une personne cool et intelligente te trouvant cool.

Ces sentiments...Ce sont les tiens en ce moment même !

Étrangement, Ahiko eut plus l'impression que la description de ces sentiments était ceux de Papyrus. Pourtant, la blanche ne pouvait exclure le fait qu'elle trouvait effectivement le monstre cool.

Il se battait de toute son âme pour se faire des amis, et face à cela l'enfant ne pouvait qu'être admiratif. Si dans l'avenir Papyrus venait à se lier d'amitié avec d'autre personnes, la fillette ne put s'empêcher de penser que ces gens seraient chanceux parce qu'ils auraient à leurs côtés un incroyable monstre, fidèle à cette amitié.

— Je ne peux qu'imaginer ce que cela soit doit te faire. Après tout je suis quasi parfait. Je n'ai même pas à me demander ce que ça doit faire d'avoir des amis. Comme je te plains tu n'as personne pour t'admirer. Mais n'aie crainte, ta solitude va enfin prendre fin, moi le grand Papyrus, je vais devenir ton...

Le squelette coupa soudainement son discours. L'expression de son visage devint soudainement plus crispée. Le monstre affichait une mine triste, comme s'il venait tout juste de se rendre compte d'une chose.

— Non, ça ne va pas du tout ! Je ne peux pas être ton ami, tu es un humain, je dois te capturer ! Pour enfin accomplir ce dont j'ai rêvé toute ma vie, puissant, populaire, prestigieux !

Voilà ce qu'est Papyrus ! Le tout nouveau membre de la garde royale ! Finit le frère de Sans en lançant une attaque.

La garde royale...

À en croire les discours de Papyrus, un poste au sein de cette partie de l'armée était prestigieux. C'était parfait pour le monstre qui faisait tant d'effort pour être reconnu.

Ahiko ne pourrait donc jamais devenir ami avec Papyrus. La garde royale en avait après les humains et leurs âmes. Ahiko était pour lui une chance de réaliser son rêve.

La jeune kunoichi sortit soudainement de ses pensées lorsque cette dernière vit un gigantesque os sortir du sol. C'était à la fois impressionnant et inhabituel à voir.

Néanmoins, la blanche commençait à être habitué. Chaque monstre avait ses propres attaques. Elle pouvait très bien être très proche comme très lointaine de ce qu'avaient développé les humains.

Papyrus lui semblait attaquer à l'aide d'os. Jusque là rien ne parut très compliqué aux yeux de l'enfant, cependant, les choses se compliquèrent lorsqu'elle sentit son corps devenir soudainement plus lourd.

Il fallut un moment à Ahiko pour comprendre que le monstre venait de changer la gravité. La fille ne pouvait s'empêcher d'être impressionnée par cette incroyable capacité. Cela devait vraiment être pratique pour déstabiliser l'ennemi.

La blanche avait à présent beaucoup de mal à éviter les os du squelette. Son poids venait de doubler, et se déplacer devenait difficile pour elle. Ahiko évitait toutes les attaques de Papyrus de justesse.

Le combat s'enchaîna et finalement, le frère de Sans arrêta toute attaque, essoufflé par le nombre d'os qu'il avait dû faire apparaître. Il devait probablement être à court d'énergie.

— Eh bien, il semble que tu ne me battras pas. Ouaip je peux te voir trembler dans tes bottes. En conséquence le grand Papyrus va se montrer magnanime. Je vais t'épargner Humain. Voilà la chance d'accepter ma Clémence, dit Papyrus essoufflé.

Ahiko prit alors un temps pour comprendre que le combat était véritablement fini. Il semblait bien que le monstre abandonné.

Au fond d'elle, la blanche savait que le squelette n'avait aucune volonté à la tuer. Papyrus avait un bon fond. Il voulait simplement des amis.

Resté maintenant à savoir ce qu'allait faire le monstre. Allait-il laisser Ahiko partir si facilement ? Ou peut-être que le squelette voulait appeler des renforts ?

Après tout, même si Papyrus n'était pas méchant, il ne pouvait pas trahir son propre peuple.

—Nyohohoh...Je ne peux même pas arrêter un être si faible. Ça va tellement décevoir Undyne...

Je ne rejoindrais jamais la garde royale...et...mon nombre d'amis restera le même, se lamenta le frère de Sans.

Ahiko ne put s'empêcher de froncer les sourcils en entendant le prénom d'Undyne. Si on restait dans le fait que Papyrus veuillent intégrer l'armée, cette personne devait sûrement être un membre important.

Alors cela voulait dire qu'il existait donc des monstres bien plus puissants que ce que la blanche avait affronté jusqu'à présent.

Elle qui trouvait déjà ses adversaires précédents forts, n'était pas au bout de ses peines.

Ahiko comprenait mieux les avertissements de Toriel, et la protection qu'elle avait accordé. Le monde des souterrains regorge de monstre incroyablement puissant. Un enfant ne serait jamais de taille face à cela.

Pourtant, au fond d'elle, la blanche gardait une certaine determination. Elle était convaincue qu'elle pourrait être ami avec tous les monstres, même si cela lui infligeait d'importantes blessures, et cela commençait par Papyrus.

— C'est faux ! Ton nombre d'amis a augmenté, s'exclama Ahiko

— Qu'est-ce que tu racontes humaine ? Demanda alors le squelette.

— Soyons amis !

— Vraiment tu veux que l'on devienne ami ?

— Bien sûr !

Le monstre semblait réfléchir aux propos de l'enfant, n'était pas certains de la signification des paroles d'Ahiko.

Ami ? Alors quelqu'un voulait vraiment être ami avec lui ?

Le visage du squelette s'illumina à cette réflexion. Il avait finalement réussi à réaliser son rêve, ou peut-être qu'enfaite, ce n'était que le début de la réalisation de son but ultime.

Cette perspective réjouit davantage Papyrus qui afficha alors un sourire, heureux de la demande de l'humaine.

— Du coup...je pense que je vais accepter ton humble requête ! Wow j'ai des amis ! Et qui aurait cru que pour s'en faire il fallait juste leur donner des casses-crânes idiots et les combattre ? Tu m'as tant appris humaine !

D'un côté Ahiko était heureuse d'avoir tissé des liens avec le monstre. Cependant, sa conclusion quant à la manière d'avoir des amis déstabilisa quelque peu la blanche.

Il fallait dire que Papyrus avait une drôle de perspective du monde. On dirait presque qu'il comprenait tout de travers.

Enfin, avec un frère comme Sans, Ahiko était à peine étonnée. L'excentricité des deux monstres devait être quelque chose de famille.

— Je t'octroie en retour la permission de passer et je vais te dire comment retourner jusqu'à la surface.

Continue tout droit jusqu'au bout de la caverne, puis quand tu seras à la capitale franchit la barrière. C'est le sceau qui nous tient coincé ici, c'est facile d'y entrer mais impossible d'en sortir...sauf si l'on a une âme suffisamment puissante comme la tienne. Voilà pourquoi le roi désire s'emparer d'une âme humaine. Il veut ouvrir la barrière grâce à cette âme, ainsi nous pourrons retourner à la surface. Oh j'ai failli oublier, pour atteindre la sortie tu vas devoir passer par le château du roi, expliqua Papyrus.

Asgore...

C'était un nom qu'Ahiko avait beaucoup entendu. Il était le roi des monstres, et, d'après Toriel, extrêmement puissant.

Cependant, si Ahiko voulait pacifier avec le peuple des monstres, elle se sentait obligée de passer par Asgore. Il était le roi. Sympathiser avec lui donnerait plus de chance à la blanche de pouvoir devenir ami avec le peuple des monstres.

Sa quête s'annonçait encore bien longue...

— Le roi de tous les monstres, il est..eh bien...c'est un gros nounours inoffensif. Tout le monde l'adore, je suis sur que tout ce que tu as dire c'est "Pardonnez-moi, M.Dreemur je peux rentrer chez moi ?" Et il te guidera lui-même jusqu'à la barrière.

— Q..quoi ? Balbutie Ahiko surprise.

Un gros nounours ? C'est vraiment la réputation qu'avait le roi parmi les monstres ? La fillette avait plutôt pensé que le peuple des souterrains voyaient son monarque comme un fière souverain.

Toriel semblait tellement effrayé par la puissance d'Asgore, que la jeune kunoichi avait dû mal à imaginer qu'on puisse percevoir le roi comme un gros nounours.

Est-ce finalement le dirigeant des monstres avait changé ? À force d'être restée enfermé dans les ruines, Toriel avait probablement peu de nouvelle du reste des souterrains. Elle n'était peut-être pas au courant de ce changement de comportement de la part d'Asgore.

Quoiqu'il en soit, il fallait tout de même que Ahiko reste prudente.

— Bref assez tergiversé ! Je serais chez moi, occupé à être un ami cool, reviens quand tu veux pour traîner avec moi ! Nyehehe ! Annonça Papyrus.

— Attends ! Dit alors Ahiko.

Le squelette se stoppa dans son élan. Il fixa alors la filette, attendant qu'elle dise quelque chose.

La blanche fixait le sol, un peu gênée de se qu'elle s'apprêtait à dire. C'était étrange comme sentiment de ne pas pouvoir sortir tout de suite ce qui pesait sur le coeur.

— Merci, merci pour tout, tu es un super ami, j'ai vraiment de la chance de t'avoir, murmura alors l'humaine.

Papyrus sembla un moment surpris par les paroles de l'enfant. Il avait toujours rêvé d'avoir de l'attention au près de quelqu'un d'autre que son frère.

Son but avait été à présent atteint, et cela le touché particulièrement. Comment un si petit humain pouvait-il l'émouvoir autant ?

Le monstre porta son regard sur Ahiko. Ce n'était définitivement une mauvaise personne. Au fond de lui, il savait que cette filette allait faire quelque chose d'important pour les souterrains, c'était certain.

— Merci à toi Ahiko, répondit alors le frère de Sans.

Papyrus prit alors l'humaine dans ses bras, ému par le moment. C'était décidé, il allait devenir l'ami le meilleur possible pour Ahiko. Oui, il allait travailler dur pour ça !

Dans cette conviction, il reposa la blanche au sol, à présent certain de ce qu'il allait faire.

— Bon tu devrais y aller maintenant ! Suis mes indications et tout se passera bien ! Je retourne chez moi, attention à toi ! Dit Papyrus.

— Au revoir ! Finis alors Ahiko.

Le squelette s'éloigna en courant, retournant dans son village. La dernière chose que la kunoichi entendu fut les rires particuliers du monstres.

Décidément, elle appréciait vraiment Papyrus et toutes ses excentricités.

Finalement, sur indication de son nouvel ami, la petite fille continua sa route. Parcourir les souterrains à pied était vraiment fatiguant. La blanche savait que le monde des monstres était gigantesque, et elle s'en rendait un peu plus compte à chaque pas qu'elle faisait.

Après une longue marche, Ahiko arriva alors dans un nouvel environnement. Il faisait peut-être moins froid que dans la précédente région, cependant, une certaine fraîcheur y régnait.

L'humaine compris vite la raison de la température de l'environnement lorsqu'elle aperçu une gigantesque cascade lui faire face. C'était la première fois qu'elle en voyait une de sa vie. La filette en était émerveillée. C'était si impressionnant à voir. En plus, il semblait que l'endroit regorgé de cascade.

Cette région paraissait offrir un incroyable paysage. Au fond d'elle, Ahiko était heureuse de pouvoir découvrir cet environnement. Les souterrains étaient tout aussi beau que le monde extérieur. Jamais la blanche n'aurait imaginé pouvoir voir ce genre de chose incroyable de la nature sous terre.

Admirent le paysage, Ahiko continua alors son chemin à travers des hautes herbes. Plus grande qu'elle, l'enfant ne put s'empêcher de penser que cela pourrait faire une bonne cachette.

— H...Hey Undyne, je viens te faire mon rapport du jour... À propos de cet humain dont je t'ai parlé, résonna soudainement une voix.

À l'entente de ces paroles, la filette arrêta soudainement tout mouvement. Cette voix, Ahiko était certaine qu'elle appartenait à Papyrus. Mais que faudrait-il ici ? N'était-il pas retourné chez lui ?

Enfin, la n'était pas le plus important. La fille était inquiète, car on pouvait lire de la peur dans la voix du squelette. D'après ce que la kunoichi avait compris, le monstre s'adressait à une certaine Undyne.

Ahiko avait déjà entendu ce prénom de la bouche de Papyrus, et, l'avait par ailleur elle même associé à un membre de l'armée.

Au vu de la frayeur qui se trahissait dans la voix du frère de Sans, cette Undyne devait vraiment être terriblement puissante.

Tout cela ne sentait pas bon. Si ce membre de l'armée était dans le coin, alors Ahiko avait de très grande chance de le croiser.

-Hein ? Est-ce que je l'ai combattu ? O-Oui bien sûr que je l'ai combattu ! Je l'ai combattu vaillamment ! Quoi ? Est-ce que la capture s'est bien passée ? E-Eh bien...Non, continua Papyrus.

La blanche prit soudainement peur pour le frère de Sans. Est-ce que Undyne allait faire quelque chose de mal au squelette sous prétexte qu'il n'était pas arrivé à la capturer ?

La filette en tremblait rien qu'en y pensant. Neanmoins, elle serait prête à se montrer si jamais quelque chose devait se produire.

— J'ai vraiment tout essayé Undyne, mais finalement...j'ai échoué. Q..Quoi tu vas prendre l'âme de l'humain par toi même ? Mais Undyne, inutile de le détruire, tu vois...

Je comprends... Je t'aiderais du mieux que je peux.

Eh bien, rien ne semblait être arrivé à Papyrus, cependant, il paraissait bien que Undyne avait des envie meurtrière envers Ahiko.

Le seul fait que ce membre de l'armée est annoncé qu'il allait s'occuper de la kunoichi par elle même avait fait frisonner la concernée de ces menaces.

Ahiko sortit de sa réflexion lorsqu'elle entendu des pas s'éloigner d'elle. Elle osa alors un regard vers le chemin où était censé se situer les deux monstres.

Il manquait l'âme d'une personne. Cela voulait donc dire que quelqu'un était parti. Il fallait maintenant savoir quel monstre s'était éloigné.

La particularité du peuple des souterrains, et qu'au contraire des humains qui ont tous des âmes différentes, ces derniers possèdent des âmes identiques. Le don d'Ahiko ne servait donc pas à grand chose dans les souterrains.

Il fallait que la fille prenne son courage à deux mains pour voir l'identité du monstre qui était resté. L'enfant bougea alors discrètement dans les herbes.

Elle manqua de lâcher un hoquement lorsqu'elle aperçu enfin le personne restante. Ce dernier portait une immense et massive armure. Est-ce que c'était un accoutrement ou la véritable apparence de ce monstre ?

C'était si impressionnant et effrayant à la fois. Alors c'était elle Undyne...

Elle semblait vraiment être comme lui disait son intuition, puissante.

Les battements de coeurs d'Ahiko accélérèrent soudainement lorsqu'elle aperçu une lance bleue apparaître dans les mains du monstre.

Au delà de l'étrange pouvoir d'Undyne, c'était plutôt la direction dans laquelle semblait regarder le monstre qui inquiétait la blanche.

Est-ce finalement la fille avait été repérée ?

La filette fut rassurée lorsqu'elle aperçu finalement la membre de l'armée s'éloigner. Son âme n'était à présent plus dans les environs.

Les jambes de la kunoichi cedèrent sous le poids du stress qu'elle avait ressentit avant. Elle avait bien cru que ces dernières heures étaient arrivées.

Même si Ahiko avait prit l'habitude d'affronter les monstres, l'aura qui émanait d'Undyne était si pesante que la fille en tremblait.

— Yo...t'as vu le regard qu'elle t'a lancé ? C'était GÉNIAL ! T'as trop de la CHAAAAAAANCCE ! S'exclama soudaineme une personne.

À l'entente de cette voix, la blanche ne put s'empêcher de sursauter. La peur n'avait pas encore quitté son esprit. Elle aurait presque pu faire une crise cardiaque, tellement cette personne l'avait surprise.

L'enfant leva alors les yeux vers l'individu qui venait d'apparaître.

On dirait qu'il s'agissait d'un enfant monstre. Il devait avait la même tranche d'âge qu'Ahiko, cependant, ai contraire de l'humaine qui était encore pétrifiée, ce dernier affichait une certaine excitation.

En y regardant de plus près, la kunoichi put remarquer qu'au delà de ses écailles oranges, il n'avait pas de bras. C'était assez particulier à voir.

— T'as fait quoi pour attirer son attention comme ça ? Demanda l'enfant monstre.

— À qui ? Répondit Ahiko peu sûre de comprendre.

— À Undyne évidement ! Allez, viens on va la voir botter les fesses des méchants !

La filette ne put s'empêcher de froncer les sourcils. Cet enfant adorait à ce point Undyne ? On dirait que la membre de l'armée était sacrément populaire dans les souterrains. Elle devait probablement avoir une réputation d'héroïne ou quelque chose comme ça.

Ahiko aurait bien aimé avoir plus d'information sur Undyne au près de l'enfant monstre, cependant, ce dernier était parti aussi vite qu'il était venu. Il devait probablement être à la recherche de son idole.

L'enfant soupira. Tout cela s'annonçait bien compliqué. Néanmoins, Ahiko se devait de passer le terrible obsatcle que représentait Undyne.

La filette repris finalement sa marche, remise de sa frayeur. Elle dépoussiéra ses vêtements en même temps.

Il fallait qu'Ahiko réfléchisse à un moyen de pouvoir faire face à Undyne. Il ne vallait peut-être pas mieux l'affronter dans un combat.

La réflexion d quant à un moyen de faire face à la membre de l'armée continua tout le long du parcours de la kunoichi.

Dans les même temps, l'enfant découvrait avec émerveillement le plafond étoilé de la région. C'était tellement beau. L'endroit scintillant, reflétant sa lumière dans les nombreuses cascades peuplant le lieu.

Ahiko se stoppa soudainement afin de contempler cette merveille. C'était vraiment incroyable de penser qu'un lieu pareil existait sur Terre.

— Jadis les monstres, avaient pour habitude de murmurer leurs souhaits sous le ciel étoilé, l'idée c'est que si tu y croyais de tout ton coeur, ton voeu s'exauçait. Maintenant il ne nous reste plus que ces pierres scintillantes au plafond...

À l'entente de ce récit, Ahiko sursauta. D'où provenait cette voix ? Était-ce un autre monstre ? Mais elle n'avait pas vu d'âme, alors comment s'était-il glissé derrière elle sans qu'elle ne s'en aperçoive ?

Il n'y avait qu'un moyen de le savoir, se retourner. C'est ce que fit alors la blanche.

Elle fut surprise de se trouver nez à nez avec une fleur. La plante s'illuminait d'un bleu claire, et ne bougeait pas d'un iota.

Ahiko avait dans un premier temps pensée qu'il s'agissait d'un montre. Les mauvais souvenirs que lui avait laissé Flowey avait évidemment tout de suite refait surface.

Cependant, il semblait que cette fleur était bel et bien une plante normale.

Dans ce cas, d'où pouvait bien provenir la voix ? L'enfant s'approcha alors plus près de la fleur afin d'être sûr, et à sa grande surprise, le végétal répéta mot pour mot le même récit.

Est-ce cette fleur avec la particularité de répéter la même chose en boucle ?

— Quelle drôle de fleur, murmura Ahiko.

— Quelle drôle de fleur, répéta la plante.

Ahiko ne put s'empêcher de froncer les sourcils. Est-ce que la fleur se moquait d'elle ?

À moins qu'en réalité le végétal répétait simplement ce qu'elle entendait. Cette région était décidément très étrange, bien que ses paysages restaient incroyablement beau.

Enfin, Ahiko n'eut pas vraiment plus le temps que ça d'admirer ce qui l'entourait durant son périple. Undyne semblait acharnée à tuer l'humaine, et cela coûte que coûte. .

La blanche avait été poursuivi dans tout les recoins, croisant de temps à autre l'enfant monstre. Ce dernier paraissait tellement heureux de voir la membre de l'armée qu'il ne prenait pas véritablement conscience des origines humaine de la kunoichi.

Quelque part, cela surpris à peine la fillette. Les enfants étaient souvent loin des préjugés qu'avaient les adultes. C'était en grandissant que le monde leurs apprenaient tout ce genre de chose, parfois atroce.

Finalement, l'enfant monstre avait découvert les origines humaines d'Ahiko. Néanmoins, ce dernier à la grande surprise de la blanche la protégea d'Undyne. C'était si inattendu que cela en ému la fille. À présent, elle savait qu'elle pouvait compter sur ce monstre. Oui, ils étaient maintenant amis.

La blanche continua son long périple à travers le paysage de cascade qui lui était offert. Cette dernière profitait de la tranquillité qu'elle avait. Entre une chasseuse d'humain et un enfant qui poursuit sol idole, on pouvait dire que les derniers heures d'Ahiko avaient été mouvementé.

Elle était heureuse de pouvoir juste pouvoir écouter le bruit de l'eau sans agitation autour. L'enfant profitait simplement, et elle faisait bien.

En effet, il fallut à peine attendre quelques heures en plus avant qu'Undyne ne reprenne sa chasse acharnée.

Alors qu'Ahiko pensait enfin pouvoir sortir de cette région de souterrains, la membre de l'armée lui barra la route.

En a peine quelques secondes, la blanche se retrouva face à face avec une imposante armure.

La seule chose qui traverse l'esprit de la blanche était qu'elle était foutue.

Le charisme qui ressortait de ce monstre était si important qu'on imaginait à quel point il était fort. Est-ce que Ahiko pouvait rellement faire face à ça ?

— Sept...Avec sept âmes humaines le roi Asgore pourra enfin devenir un dieu. Six...C'est le nombre d'âmes que l'on a pu rassembler jusqu'à présent.

Tu saisis, ton âme...la septième sera la clé pour ce monde, mais d'abord comme il est d'usage pour ceux qui atteigne cet endroit en vie, je vais te raconter la tragique histoire de notre peuple. Tout commença il y a très longtemps... Nan tu sais quoi...

ON S'EN TAPE ! À QUOI BON TE RACONTER CETTE HISTOIRE, ALORS QUE JE M'APPRÊTE À TE TUER, NYYYYAAA !

Similaire à une héroïne, Undyne enleva son casque, révélant son apparence ou du moins son visage. Au delà de la longue chevelure rouge se possédait la monstre, les écailles qui couvraient son visage fit penser à un poisson dans l'esprit de la fillette. Oui, en résumé, c'était une femme poisson.

C'était pas si étonnement au vu des nombreux paysages aquatiques qu'avait vu la kunoichi. Undyne devait être dans son élément.

— Toi, oui toi, tu fais obstacle à la réalisation de tous nos rêves et nos espoirs ! Les archives d'Alphys m'ont fait croire que les humains étaient cool avec leurs robots géants et leurs princesses magiques, s'écria la femme poisson

— Q...Quoi ? Balbutie Ahiko surprise de ces propos.

On dirait que les monstres avaient une vision assez spéciale de l'humanité, surtout Undyne. Des robots géants ? Ahiko ne connaissait même pas le terme de "robot" avant d'arriver dans les souterrains. C'était une invention inexsitante dans le monde shinobi.

— Mais toi ?! T'es qu'une chife molle ! Te planquer comme ça derrière ce môme pour m'échapper ! Et je ne m'etendrai pas sur ta petite comédie à l'eau de rose ! Regardez moi ! Regarder moi quel gentil humain je fais à câliner des gens au pif ! Tu sais ce qui ferait encore plus plaisir à tous ses gens ?

TA MORT ! Eh ouais l'humain ta simple existence constitue un délit ! Notre liberté à tous ne tiens qu'a une seul vie humaine. À cet instant les coeurs de chacun ici-bas battent de concert. Tous auront attendu cet instant, toute leur vie durant et ne nous craignons rien ! Lorsque tout un peuple s'unit la défaite n'est qu'un mauvais rêve.

À l'origine, Ahiko était venue dans les souterrains pour en finir avec sa vie. Néanmoins, Toriel avait offert une autre chance à l'enfant. La blanche ne pouvait décidemment pas perdre la vie après ce qu'avait fait Toriel. La fille était déterminée à s'entendre avec tout les monstres, et cela même Undyne.

Cependant, la kunoichi ne put s'empêcher d'avoir un pincement au coeur. Le peuple des souterrains était tellement déterminé à sortir de leur prison, mais est-ce que finalement le monde ninja était mieux ?

La différence chez les humains était comme une anomalie. Si les Hommes entre eux arrivaient à blâmer une personne un tant soit peu différente, alors qu'en était-il des monstres ? Pourraient ils vraiment s'intégrer ?

Le monde ninja était si laid. Méritait-il vraiment qu'un peuple aussi uni que celui des monstres foulent ses terres ?

— À présent l'humain finissons-en ici et maintenant. Laisse moi te montrer à quel point les monstres peuvent être déterminés, annonça Undyne.

Un combat s'engagea face à l'un des monstres qu'Ahiko redoutait le plus, Undyne. La blanche était paniquée à l'idée de cette confrontation. Elle ne savait pas vraiment quoi faire.

La monstre lançait des lances bleues en direction de la kunoichi, et, même si la fille était habituée aux offensives d'Undyne en raison des nombreuses courses poursuites qu'elle avait eu avec la membre de l'armée, la difficulté se pointait. Ahiko avait l'impression que la vitesse des lances avaient augmenté.

C'était peut-être le signe qu'Undyne était vraiment prête à tuer l'enfant. Ça ne rassura guère la kunoichi.

Les attaques étaient puissantes et Undyne semblait impossible à résonner. La seule solution au qu'Ahiko envisagée c'était fuire.

C'était peut-être lâche, mais la filette pensait qu'elle pourrait toujours revenir avec un plan plus solide plus tard. Pour le moment, elle devait juste se contentait de survivre.

Dans une dernière esquive, la blanche prit les jambes à son cou. Elle courrait le plus rapidement qu'elle pouvait, poursuivit par le son métallique de l'immense armure d'Undyne.

Le stresse envahissait l'humaine à chaque pas qu'elle entendait derrière elle.

La fuite effrénée de la kunoichi la fit alors soudainement quitter la fraîcheur des cascades. Ahiko se retrouva alors soudainement entourait de lave, touchée par la soudaine montée des températures.

C'était assez étouffant, et la gorge de l'enfant devint vite asséché.

Cependant l'enfant devait tenir le coup. Elle ne pouvait définitivement pas abandonner maintenant.

Finalement, la filette remarqua que les bruits de pas d'Undyne se faisait de moins en moins réguliers. La fille osa alors un regard derrière elle, et fut surprise de trouver la monstre allongée au sol.

— Mon armure...trop chaude...je peux pas...laisser tomber... murmura Undyne.

Les quelques mots de la monstre firent comprendre à Ahiko que la membre de l'armée de supportait pas la chaleur. C'était assez compréhensible, surtout quand on avait vu le visage de "femme poisson" d'Undyne.

Le paysage de cascade qu'avait traversé la blanche, était sûrement plus approprié pour la monstre.

La kunoichi décida alors de stopper sa course, avant de risquer une approche vers Undyne. Cette dernière semblait paralysée au sol, asséchée par la chaleur de la lave.

La fillette ne pouvait définitivement pas laisser la monstre ainsi. Elle devait trouver quelque chose pour aider la membre de l'armée.

Ahiko regarda alors autour d'elle, et fixa son regard vers une fontaine à eau. La blanche fut à peine surprise. Depuis qu'elle était dans les souterrains, elle avait dû faire face à toutes sorte de situation illogique.

L'enfant ne se posa même pas de question. Elle s'approcha de la fontaine, puis prit un gobelet qu'elle rempli d'eau.

Quand elle y pensait, c'était un objet inexistant dans le monde shinobi, heureusement que les cours de Toriel étaient passés par là.

La fille dans cette reflexion emmena le goblet jusqu'à Undyne, avant de verser son contenu sur le monstre. En faisant ça, la blanche espérait pouvoir rafraîchir un peu la monstre.

Cela semblait visiblement fonctionner puisque cette dernière ouvrit les yeux. La membre de l'armée se leva alors sans un mot, fixant Ahiko.

Le regard perçant d'Undyne fit reculer la kunoichi de quelques pas. Cependant, malgré la haine que pouvait afficher la femme poisson, elle fit demi-tour, laissant planter Ahiko au milieu d'un paysage de lave.

Cependant, la fille reprit vite ses esprits, et se mit à poursuivre la monstre. La fillette ne voulait pas abandonner Undyne tant que leur relation n'était pas meilleur.

L'enfant voulait être amie avec tout les monstres, et elle le ferait.

Les pas métallique de la femme poisson resonnaient jusqu'à ramener à nouveau la kunoichi à la région au cascade. Néanmoins, la blanche ne fit pas attention aux détails de changement de décors.

Elle courrait aussi vite qu'elle pouvait pour rattraper Undyne qui semblait fuire l'humaine.

Finalement, les bruits de pas de la monstre cessèrent, tandis que Ahiko était essoufflée. La blanche fit alors une pause afin de reprendre son souffle.

La fille était maintenant en face d'une maison aux allures plutôt singulières. Les pas d'Undyne semblait s'être volatilisée à partir de cette habitation.

Où la monstre pouvait-elle bien être partie ? Ahiko suivait la membre de l'armée il y a peine quelques minutes de cela, elle ne devait pas être bien loin.

— Ahiko, appela soudainement une voix.

La concernée leva alors la tête vers celui qui venait de l'appeler. Elle était tellement dans ses pensées qu'elle n'avait même pas vu Papyrus.

Mais que fabriquait-il devant cette maison ?

— Papyrus ? Murmura alors la blanche.

— C'est bon on peut aller traîner avec Undyne ?

— Traîner avec Undyne ? Répéta l'humaine.

— Oui tu sais ma fameuse amie dont je te parler, j'ai un plan pour faire de vous de fantastiques amies ! Reste derrière moi je vais frapper à la porte, Undyne vit ici.

Alors c'était la maison d'Undyne. Mainetant qu'Ahiko observait un peu mieux l'habitation, il est vrai qu'elle avait des allures de poissons dans son design. Enfin, pour le moment, la blanche devait se souciait d'autre chose que de l'infrastructure d'une maison.

Le coeur de l'humaine battait la chamade en raison du stresse qui l'envahissait. Elle allait à nouveau faire face à Undyne, alors qu'elle l'avait affronté il y a peine quelques heures. La monstre allaient sûrement garder une forte rancoeur envers la fillette.

Il est vrai qu'Ahiko aurait pu stopper Papyrus dans son élan, cependant, elle ne le fit pas. Si allait chez la membre de l'armée était le seul moyen de pouvoir revoir la monstre à nouveau, la blanche devait essayer.

Être ami avec les monstres était resté l'objectif principal de l'enfant. Elle avait espoir en la population, et le peu qu'elle avait vu dans les ruines mais aussi jusqu'à présent l'avait conforté dans l'idée que le peuple des souterrains étaient incroyable et qu'ils pourraient changer quelque chose si ils sortaient.

— Et n'oublie pas de lui offrir ça, elle en raffole ajouta Papyrus en lui tendant un paquet en forme d'os.

Ahiko trouvait étrange qu'un poisson puisse aimer un os. Enfin, la blanche suposait qur les goûts et les couleurs ne se discutaient pas.

La kunoichi ne porta pas plus d'intérêt aux goûts d'Undyne. Papyrus venait tout juste de frapper à la porte de l'habitation de la monstre.

L'enfant cru entendre quelque pas derrière la porte, avant que finalement l'entrée ne s'ouvre.

Actuellement, le coeur de l'humaine battait la chamade. Elle redoutait vraiment la réaction d'Undyne.

— Salut Papyrus ! Prêt pour ton entraînement super secret en face à face ? Lança alors la membre de l'armée.

— Bien sur que je le suis, regarde qui j'ai ramené en plus pour l'occasion répondit le frère de Sans en se décalant sur le côté pour laisser visible Ahiko.

— Salut je crois pas que...

Cependant, Undyne se coupa dans sa phrase, et le visage de cette dernière se déforma peu à peu alors qu'elle reconnaissait Ahiko.

Un silence pesant se mit alors en place. Ahiko se recula alors légèrement derrière Papyrus face à l'expression de colère et de haine que laisser paraître la femme poisson.

L'aura qui emmanait de la monstre était effrayante.

— Et si vous entriez tout les deux ? Murmura Undyne.

Après une courte hésitation, Ahiko se décida à suivre Papyrus. L'humaine entra alors à petit pas dans l'habitation d'Undyne.

Elle fut un peu surprise de l'atmosphère décalée que dégageait l'intérieur de la monstre. Dire qu'il y a quelques heures à peine, la blanche se faisait poursuivre par une gigantesque armure.

C'était difficile d'imaginer que cette pièce aux allures de foyer était la maison d'une guerrière sanguinaire.

Il y avait une cuisine ouverte, un piano, et une grande table sûrement pour accueillir un grand nombre d'invités. Il n'y avait que cette gigantesque épée qui traînait prêt de la porte qui faisait tache au décor chaleureux de la maison.

Enfin, Ahiko avait affaire une membre de l'armée, alors la présence d'arme n'était pas si étonnant.

— Ahiko t'a ramené un cadeau de sa propre initiative ! S'enthousiasma Papyrus en faisant un clin d'oeil à l'humaine.

La blanche tendue alors le paquet en forme d'os que le frère de Sans lui avait précédemment donné. La fillette était peu convaincu par l'idée du squelette. Surtout lorsqu'elle vit le visage blasé d'Undyne. C'était comme si elle avait déjà eu ce cadeau au moins une bonne centaine de fois.

— Euh...merci, dit alors la femme poisson en prenant le paquet.

Cette dernière rangea alors le cadeau dans un tiroir où une multitude de paquet similaire si trouvait. C'était prévisible.

— Donc on peut commencer l'entraînement ? Demanda alors Undyne à Papyrus.

— Zut de flûte ! J'avais complètement oublié, il faut que j'aille au toilette ! Amusez vous bien tout les deux ! Répondit soudainement le frère de Sans.

Le squelette se précipita alors en direction de la fenêtre de la maison, avant de sauter à travers. C'était une sortie assez spéciale, mais Ahiko suposait que c'était propre à Papyrus.

Enfin, Ahiko devait à présent plus se préoccupait d'Undyne que des actes farfelu du squelette.

L'humaine était seule avec la femme poisson, et elle savait qu'elle pouvait mourir d'un moment à l'autre sous la seule puissance de la monstre.

La tension était palpable dans la petite habitation. Cela en était suffoquant.

— Sinon, pourquoi est-ce que tu es là ? Tu es venu me narguer avec ta victoire récente c'est ça ? M'humilier encore plus ? Dit soudainement Undyne.

— Non ce n'est pas du tout ça ! S'exclama Ahiko.

— Mais qu'est ce que tu fais là alors ? Ah...j'ai compris tu penses que je vais devenir ton amie hein ?

La blanche garda le silence, ne sachant pas vraiment quoi répondre. Oui, Ahiko voulait devenir amie avec Undyne, cependant, au vu du ton de parole qu'avait pris la membre de l'armée, la filette imaginait bien que c'était une étape encore inenvisageable entre elle et la monstre.

— Vraiment comme c'est charmant ! J'accepte ! Gambadons gaiement dans les champs fleuris de l'amitié ! OU PAS ! Ai-je la moindre raison d'être ton amie ? Si tu as encore toutes tes dents c'est parce que Papyrus t'a invité. Tu fais obstacle aux rêves et aux espoirs de tout le monde, je ne serais jamais ton amie. Maintenant dégage de ma maison !

Les paroles violentes d'Undyne touchèrent profondément Ahiko. Elle se doutait bien que certains monstres nourrissaient une haine profonde pour les humains, cependant, c'était difficile d'encaiser cette amertume envers l'humanité de front. Surtout lorsqu'on était seulement une enfant.

La fille fit alors demi-tour, se sentant inutile. Elle voulait pouvoir aider le peuple des souterrains, néanmoins, il semblait qu'elle ne pouvait rien faire.

Cette simple constatation d'impuissance frustrée Ahiko. Elle se sentait vraiment inutile. À quoi menait tout son voyage jusqu'ici ?

— Mince comme c'est dommage, moi qui pensait que Undyne pourrait devenir ton amie. J'imagine que je l'ai juste surestimé...Elle n'est tout simplement pas à la hauteur, intervenu soudainement Papyrus en revenant près de la fenêtre.

Ahiko ne put s'empêcher de froncer les sourcils. Provoquer Undyne, c'était la technique de Papyrus pour que cette dernière accepte l'humaine ?

L'humaine avait des doutes sur la réussite de cette technique. Cependant, au vu de l'expression qu'aborder la membre de l'armée, cela semblait fonctionner.

La kunoichi se lamentait de son impuissanc face à la situation, cependant, il semblait qu'elle en avait oublié la présence de Papyrus, un ami qui pourrait lui venir en aide.

Le concept même d'amitié était encore bien trop frais dans la tête de la fillette. Avec Toriel et les monstres des ruines, il est vrai que la blanche avait ce genre de lien, pourtant, c'était la première fois qu'une personne qu'elle qualifiait d'ami venait l'aider dans une situation difficile.

L'enfant ne put s'empêcher de comparer cela à son ancienne vie dans le monde ninja. Mise à part la douceur de l'amour de ses parents, Ahiko avait gardé un goût amer du monde des humains.

Ces yeux avaient vu des choses que jamais elle ne penserait trouver dans le monde des monstres.

— PAS À LA HAUTEUR ? De quoi ? Papyrus attends une seconde ! Cria Undyne

Cependant, il semblait que le squelette était déjà parti, laissant Undyne crier dans le vide. Décidément, cette situation était vraiment invraisemblable.

— Zut il me croit incapable de devenir ton amie, continua la femme poisson.

— Mais ce n'est pas le cas ? Osa alors Ahiko.

— Qu'est ce que tu racontes ? Des amis chouineurs comme toi je m'en fais cinq pour le petit dej'

Il va voir, ce qu'il va voir ! Écoute moi l'humaine, on ne va pas être de simple amies, tu vas devenir ma BESTAH ! Tu vas tellement m'aimer que tu ne pouras plus jamais penser à qui que se soit d'autre ! C'est la revanche parfaite ! Et si tu t'asseyais ?

Ahiko face à se retournement de situation préféra obéir calmement à Undyne. La monstre paraissait heureuse d'avoir trouver une autre forme de revanche, alors l'enfant n'allait sûrement pas gâcher la joie de la femme poisson.

La fillette prit alors place sur un tabouret. Ahiko ne pouvait pas cacher qu'elle était contente de pouvoir faire une pause. Après toutes ces péripéties, un temps de repos était idéal. Si en plus elle pouvait améliorer ces relations avec Undyne, c'était parfait.

— Alors tu es à l'aise ? Je vais aller te prendre à boire, annonça la monstre.

La guerrière sortit alors un ensemble de boisson et de tasse, qu'elle posa sur l'un de ces meubles de cuisine. Ahiko décida alors de ce lever de son tabouret afin d'aller se servir.

Cependant, le visage d'Undyne se crispa, et sans que l'humaine en comprenne la raison, la monstre lança une de ses fameuses lances bleue dans la direction de la fillette.

L'arme s'écrasa sur la table juste en face de la blanche, brisant le meuble en deux.

Tétanisée par la peur, Ahiko leva doucement son regard vers Undyne. La monstre semblait furieuse, et, Ahiko n'en comprenait pas la raison.

Est-ce que la monstre avait soudainement changé d'avis ?

—Hey te lèves pas ! C'est moi qui invite ! Tu restes la et tu fais comme chez toi ! S'exclama la guerrière.

— D...D'accord j..je vais p..prendre du t...thé, balbutie Ahiko.

— Du thé ? Je te sers tout de suite.

Undyne s'activa à la préparation de la boisson alors qu'Ahiko se remettait doucement de ses émotions.

Cette fois-ci, l'enfant avait vraiment cru que ces dernières heures étaient arrivées. Même si Undyne semblait avoir un bon fond, ces réactions parfois excessive faisait un peu peur à la kunoichi.

Finalement, la monstre finit la préparation du thé, puis posa une tasse encore fumante devant la blanche.

— C'est pas si chaud que ça, vas-y boit ! Dit Undyne.

L'enfant décida alors de prendre une gorgée de thé. Cependant, Ahiko manqua de cracher la boisson tellement celle-ci était chaude. La blanche ne sentait à présent plus sa langue, tellement le liquide contenue dans la tasse l'avait brûlé.

Ahiko tenta néanmoins de rester passive face à la femme poisson afin d'éviter un nouvel excès de colère.

— C'est pas mal n'est ce pas ? Je ne peux que offrir le meilleur a tout mes amis les plus adorable. Sinon...c'est plutôt bizzare que tu es choisi ce thé, annonça Undyne.

— Ah bon pourquoi ? Répondit Ahiko en soufflant dans sa tasse pour que le thé refroidisse.

— C'est du thé de fleur dorée, celui que Asgore préfère.

— Asgore ? Le roi des monstres ? Demanda l'enfant

— Oui, enfin maintenant que j'y pense, tu me fais un peu penser à lui, vous êtes tout les deux des grosses lavettes...en quelque sorte. Tu sais, j'étais une gamine assez turbulente et pour prouver ma force aux autres j'ai essayé de battre Asgore et j'insiste sur le mot "essayé". Impossible de lui assenait le moindre coup, pire encore pendant tout le combat il ne voulait pas riposter ! Je me suis sentie tellement humiliée... Après il s'est excusé et a dit un truc idiot du genre "Pardon mais est-ce que tu aimerais savoir comment me battre ?" J'ai dit oui et à partir de la il a commencé à m'entraîner. Un jour pendant l'entraînement, j'ai fini par le mettre à terre, je me sentais... mal mais lui, il rayonnait de joie. J'avais jamais vu quelqu'un aussi fier de ce faire botter les fesses. Bref pour faire court il a continué de m'entraîner et maintenant je suis à la tête de la garde royale. Donc c'est à mon tour d'apprendre au bouffon a ce battre, comme par exemple euh... Papyrus. Mais pour etre honnête je ne sais pas si je pourrais un jour le laisser rejoindre la garde royale mais lui dit pas que j'ai ça ! Il es juste...je veux dire...ce n'est pas une question de faiblesse, au contraire c'est un sacré dur à cuire mais c'est juste qu'il est beaucoup trop gentil et innocent. Regarde, il était supposé te capturer mais à la place il a fini par devenir ton ami. Impossible pour moi de l'envoyer au combat, il se ferait réduire en charpie souriante. C'est en partie pour ça que j'ai commencé à lui apprendre à cuisiner afin qu'il fasse autre chose de sa vie...

Désolée, je me suis laissée emporter...

Ahiko souria à Undyne. C'était assez surprenant que la monstre raconte tout cela. Surtout à une humaine. Néanmoins, la kunoichi ne put s'empêcher d'être heureuse de pouvoir connaître un bout de vie de la femme poisson. Ça faisait sentir à la filette une certaine proximité avec la membre de l'armée, comme des amies...

— Oh mais tu n'as plus de thé, je vais t'en rechercher, signala Undyne.

La monstre se dirigea alors vers son placard, mais se figea soudainement. La membre de l'armée semblait avoir une idée en tête, et ça ne rassura pas vraiment Ahiko.

— Attends une seconde ! Papyrus sa leçon de cuisine, il était supposé l'avoir là maintenant tout de suite ! Et si il n'est pas là pour l'avoir, tu vas devoir la prendre à sa place ! S'exclama la guerrière.

La femme poisson sauta soudainement sur ses meubles de cuisine renversant toutes les boissons qui avait été mise à disposition d'Ahiko. Ce cours s'annonçait spécial...

— ET OUAIS ! Rien ne nous a plus rapprochés Papyrus et moi que la cuisine ! Ça veut dire que si je te donne cette leçon, nous serons plus proche que jamais ! Fuhuhu ! Tu as peur ? On va devenir amies pour la vie !

La kunoichi décida de se rapprocher d'Undyne afin d'avoir son cours de cuisine. Ahiko avait le pressentiment que cette séance allait être explosif. La monstre semblait tellement motivé, que cela en faisait presque peur.

— Donc commençons par la sauce ! Signala la femme poisson.

Un ensemble de tomates étaient posées sur le plan de travail, n'attendant plus que l'on s'occupe d'elle. La blanche avait déjà pitié pour ces pauvres tomates sans même savoir ce qu'allait faire Undyne.

— Imagine que ces tomates représentent tes pires ennemis ! Expliqua la guerrière.

— Euh...tu es sur de ce que tu dis ? Questionna Ahiko.

— Bien sûr ! Vas-y réduit les en poussière avec tes poings !

— Bon... déglutit l'humaine peu convaincu.

La fille jeta son poing sur une des pauvre tomate, cependant, au dernier moment, l'humaine retenu sa force, ayant bien trop pitié pour le pauvre aliment.

— Qu'est ce que tu fais ? Je vais te montrer comment faire ! Annonça la femme poisson.

Le monstre éclata toutes les tomates à la seul force de son poings. Ahiko et Undyne étaient recouvertes de tomates. Si c'était comme ça que la monstre traitait de simple tomate, la kunoichi ne voulait même pas imaginer ce que cela aurait pu être avec elle. C'était effrayant rien qu'en y pensant.

Néanmoins, Ahiko pensait toujours que la monstre avait un bon fond. Elle voulait simplement aider son peuple qui souffrait depuis tant d'années. Forcément, Undyne ne pouvait pas avoir de sentiment de compassion envers un humain qui à lui seul faisait obstacle à la liberté tant rêver de tout un peuple.

— On récupèrera tout ça dans un bol plus tard ! Maintenant on rajoute les nouilles ! Les pâtes faites maison sont les meilleurs mais je les achete en magasin, elles sont moins chère ! Ngaaaah ! Enfin contente toi de les mettre dans la casserole, expliqua Undyne.

Ahiko écouta les instructions de la monstre, et versa le contenu d'un paquet de nouille dans la casserole. Ce fut bien le seul moment à peu près normal.

L'étape suivante fut de mélanger. Cependant, la manière de faire de l'humaine ne semblait pas vraiment convenir à la femme poisson.

— Touille plus fort ! Au pire laisse moi faire, dit Undyne

La guerrière fit alors apparaître une lance bleue, et avant même de comprendre ce qu'il se passait, la blanche trouva la casserole rattatiner.

Plus Ahiko avançait dans le cours, et plus la fille comprenait que cuisiner avec Undyne était signe de destruction.

— Voilà c'est comme ça que l'on fait ! Bien il reste une dernière étape, on fait monter le thermostat ! Laisser cette plaque de cuisson representer sa passion, tes rêves. Allez donne tout ce que tu as !

L'humaine commença à chauffer La plaque comme lui indiquait la monstre. Néanmoins, la membre de l'armée de semblait jamais satisfaite, et demandait à la filette de chauffait la plaque toujours plus. Une chaleur étouffante commençait à se propager dans la maison.

— Atttends c'est trop ! Signala Undyne.

Cependant, il était trop tard, le feu avait déjà brûlé la moitié de la maison. Ahiko regarda alors le désastre, une mine désolé sur le visage.

Malgré la violence de la guerrière durant ce cours de cuisine, l'enfant avait bien aimé ce moment passé. Elle avait trouvé ça amusant, mais, la blanche avait tout gâché. À présent, Ahiko ne savait pas vraiment comment faire pour se faire pardonner. Elle avait quand même brûler la maison d'Undyne.

— Ah...Apres on s'étonne que Papyrus cuisine mal. Oh mais de qui je me moque, j'ai tout gâché...

Je ne peux pas t'obliger à m'aimer humaine, certaines personnes ne sont juste pas fait pour s'entendre. Je comprends ton ressentiment et si nous ne pouvons pas être ami. Ce n'est pas grave, parce que...si nous ne sommes pas ami, ça veut dire que je peux te deglinguer sans le moindre regret ! Alors donne tout ce que tu as ! S'exclama Undyne.

— Non ! Je te considère comme une amie ! Répondit précipitamment Ahiko.

— Quoi ?

— Je...Je ne peux pas te faire de mal...Pour être honnête avec toi tu es l'une de mes première amie depuis longtemps... Tu sais quand j'étais à l'extérieur, j'étais seule... Mais depuis que je suis dans le monde des monstres, j'ai l'impression de refaire une vie. Même si la fin a un peu tourné au drame, j'ai vraiment aimé cuisiner avec toi ! Expliqua l'enfant.

— Je...Je ne peux pas non plus te faire de mal, je suppose... Au début je n'aimais pas ta stupide bienveillance mais ça m'a rappelé quelqu'un que j'entraîne...au faites tu es une humaine pleurnicharde au coeur d'or.

Undyne souria de toute des dents, sourire auquelle répondit Ahiko.

C'était bien ma première fois que quelqu'un la complimentait de la sorte, et cela la touchée profondément. L'enfant était heureux.

-Bon écoute Ahiko c'est ça ? Il semblerait que toi et Asgore semblaient destinés à vous affrontez. Je connais bien Asgore, il ne le fera pas de gaité de coeur. Essaye de lui parler, je suis sur que tu pourrais le convaincre de te laisser partir. À coup sur un autre humain moins cool que toi tombera ici et j'aurais alors qu'à prendre son âme à la place, expliqua Undyne.

— Tu n'auras pas à le faire, affirma la blanche.

— Pourquoi ça ? Demanda la monstre.

— Je vais briser la barrière.

— C'est de la folie ! Tu fais courir ton peuple à ta perte, tu le sais ?

— Non puisque je deviendrais amies avec tout les monstres ! Vous êtes un peuple incroyable, vous avez le droit d'être libre vous aussi !

La femme poisson regarda septique la blanche, puis un sourire en coin apparu sur son visage.

— De tout les humains tombaient tu es la seule qui ai pensé à notre souffrance. Bonne chance à toi ! Je suis sûr qu'une pleurnicharde comme toi y arrivera !

C'est ainsi que dans une maison en feu, une amitié s'était crée. Certes, dans de drôle de circonstance, mais, un lien unissait bel et bien Undyne et Ahiko.

L'enfant ferma alors les yeux, laissant un sourire étirer ses lèvres. La blanche était heureuse, cependant, elle savait qu'elle avait encore beaucoup d'obstacle à parcourir, que cela soit pour sa vie présente ou celle future.

— Ahiko !

Cette voix, l'enfant en était certaine. C'était celle de Toriel. La blanche ouvrit alors soudainement les yeux, laissant découvrir ses pupilles rouges.

Étrangement, la kunoichi n'était plus dans la maison en feu d'Undyne mais allongée dans un lit. Elle regarda alors à droite et à gauche ayant perdu tout ses repères.

Cette pièce, c'était sa chambre dans la maison de Toriel. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire ici ?

Ahiko se leva alors du lit, tentant de mobiliser tout ses souvenirs. La fille pensa qu'elle était probablement sorti d'un très long rêve. C'était assez étrange, mais depuis quelques temps, le petit chaperon rouge rêvait beaucoup du passé.

Enfin, pour le moment, le plus important était qu'elle comprenne la situation.

Maintenant que la fille était suffisamment éveillée, elle se souvenait qu'elle faisait face à Pain, et, que finalement, Papyrus et Sans étaient venus à son secours.

La blanche en se rappelant de cela, se trouve alors vraiment idiote. Elle ne ramenait que des problème aux monstres. Ahiko avait juste l'impression d'être un poids pour le peuple des souterrains.

— Tu es enfin réveillée, dit soudainement une voix.

Ahiko leva alors les yeux en direction de la personne venant d'entrer dans la pièce. La kunoichi ne put s'empêcher de sourire.

— Asriel, tu es là, mumura la fille.

— Évidemment, j'apprends que ma soeur est dans un état grave, je ne pouvais pas, ne pas venir.

En face de la kunoichi se tenait un monstre, qu'on pouvait clairement qualifier de "bélier humanoïde". Ce dernier possédait de longues cornes, et un pelage aussi blanc que celui de Toriel.

Par ailleur, au delà des vêtements assez similaire à ceux de Toriel, Asriel

possédait quelques traits de ressemblance avec cette dernière.

Si on mettait les deux monstres côte à côte, on pouvait clairement dire qu'ils étaient de la même famille.

— Je vais bien maintenant, annonça Ahiko.

— Même si tu vas mieux, si tu retournes à la surface, tu te retrouveras à nouveau blessé, répondit Asriel.

— Tu ne veux pas que je revienne dans le monde ninja, n'est-ce pas ?

— Bien entendu ! À chaque fois que tu reviens dans les souterrains, tu es toujours dans un état déplorable ! Laisse moi au moins t'accompagner !

— Tu ne peux Asriel, tu le sais. Les humains ne sont pas prêt.

— Et il ne le seront peut-être jamais. Ils n'arrivent même pas à s'entendre entre eux, et infligent les pires souffrances.

— Ils ne sont pas tous comme ça.

— Oui, mais il y a bien trop d'humains malhonnête.

— Asriel, les gens qui m'ont attaqué en ont après les souterrains, je ne veux pas que tu prennes de risque juste à cause de moi, je vous amène suffisamment de problème.

— Ne dis pas n'importe quoi Ahiko, tu es une membre de la population des souterrains comme n'importe quel monstre, c'est normal qu'on s'inquiète.

— Cela ne justifie pas le fait que j'amène des problèmes d'humain dans les souterrains. Si je remonte à la surface, c'est pour que je trouve une opportunité un jour de vous voir en dehors des souterrains, même si mon corps est épuisé. Tu le sais mieux que quiconque Asriel, je suis...

— Déterminée à le faire, je le sais, fini Asriel.

Le petit chaperon rouge offrit un sourire au monstre qui soupira. Ahiko était une âme de la détermination, il devait s'attendre à ce genre de réponse...