Petit blabla à la fin. Je précise que cette fic est ma seconde avec Kirk/Khan ! (d'habitude j'écris du Kirk/Spock)

Droits : l'univers et les personnages ne m'appartiennent pas malheureusement ! Les événements sont canon avec les "nouveaux" films Star Trek. Il s'agit ici d'une réécriture du film Star Trek Into Darkness.

Chaque chapitre correspond à un POV : Jim Kirk, Khan, Kirk, Khan, Kirk, etc... Moi j'ai écris ceux de Jim et estelle0 a écrit ceux de Khan.


POV KIRK

Kirk écouta la réponse du brun le souffle court. Un homme ou une femme dans chacune des torpilles. Et ils avaient eu l'ordre de lancer ces torpilles sur Kronos...nom de dieu ! Elles auraient explosées, réduisant en cendre les corps qu'elles contenaient ! 72 personnes auraient perdus la vie. Pour rien.

« Pas pour rien. Cela aurait engendré une guerre avec les klingons. Et c'est Marcus qui nous en avait donné l'ordre. Pourquoi ? C'est un amiral de Star Fleet. Il est censé défendre la paix et la justice. C'est ce que Pike faisait. »

Cette pensée le ramena à la réalité. Il rejoua la scène de l'attaque dans son esprit et sa haine commença à revenir, ne sachant vers qui la tourner : à nouveau vers le criminel assis en face de lui ? Ou bien vers une nouvelle menace inconnue ?

L'important dans l'immédiat était de savoir pourquoi le brun avait mis ces gens dans les torpilles. A quoi s'attendait-il en faisant cela ? C'était complètement insensé ! Il avait besoin de connaître son adversaire pour se faire une idée, une opinion à son sujet. Bon ou mauvais ? Mauvais vu tous les morts qu'il avait fait. Mais avait-il une bonne raison de le faire ? Qui était-il ?

Le brun commença son histoire, parlant lentement, le regard sombre perdu dans son passé. Kirk écoutait attentivement, essayant de percer le vrai du faux. Leur prisonnier avait des compétences supérieures aux leurs mais il ne s'attendait pas à ça, des êtres créer par la génétique. Dans quel monde vivait-il ? C'était une idée affreuse, l'histoire avait montré que jouer à Dieu ne menait à rien de bon. D'autre part cela allait à l'encontre de ses idées. Il avait un grand sens de la justice et était prêt à contourner les règles si cela pouvait sauver des vies – la preuve en était avec Spock, qu'il avait sauvé d'un volcan, dont il avait été remercié avec un rapport à son encontre. Alors quand le brun utilisa le mot « criminel » Jim se concentra davantage. Pourquoi avaient-ils été considérés comme des criminels ?

« Alors même que c'était eux qui les avait créés, quelle ironie. Ils font ce qu'on leur dit et voilà comment on les remercie. »

Une colonie d'être supérieurs avaient alors fuit la Terre dans l'espoir d'un avenir meilleur. Mais l'être humain est ce qu'il est : mauvais. Des guerres il y en a eu beaucoup, et il y en aura encore. Quand la destruction de Vulcain fut citée Kirk regarda son second du coin de l'œil, cherchant si la tristesse était encore là. Mais en bon « alien au sang vert » comme dirait Bones, il savait cacher ses émotions. Aux yeux de Jim tout du moins.

Essayant de se raccrocher à ce qu'il savait, Jim se rappela avoir fait des recherches sur John Harrison, qui était sois-disant le nom du fugitif en face de lui, mais des éléments douteux avaient été trouvés. Le brun et lui se regardaient et Jim n'arrivait pas à cerner l'émotion présente dans son regard. Lui-même était perdu face à ces informations. Sa partie rationnelle refusée la possibilité que Marcus soit impliqué là-dedans. Cela signifierait être impliqué dans la mort de Pike. Et ça, il n'en était pas question, ou son esprit allait partir en vrille.

Le cri du prisonnier le ramena au moment présent. Il allait annoncé son véritable nom, une pièce essentielle dans ce puzzle. Il retenait presque sa respiration, d'impatience, le corps penché légèrement en avant comme pour se rapprocher de la vérité.

« Khan. Alors ce meurtrier, ce monstre de la génétique s'appelle Khan. »

Toutes sortes de questions fusèrent alors dans son esprit et il posa celle qui lui semblait essentielle. Car oui, c'était une excellente question et il regrettait presque que Spock ne l'ait pas posé : pourquoi l'amiral Marcus aurait voulu faire appel à lui ? Dans quel but ? Il commençait même à se demander quels étaient les véritables desseins de son supérieur. Khan était doué, meilleur, en tout. C'était un être dont les capacités dépassées de très loin celles des humains...voire des vulcains – cette idée n'avait pas l'air de plaire à Spock d'ailleurs. Alors quand la réalisa se fit dans son esprit, « meilleur que moi = il peut facilement me tuer d'une main + bordel en plus je l'ai cogné et je suis toujours en vie », son corps fit instinctivement un bond en arrière. La prudence était de mise et cela avait l'air d'amuser Khan. Le regard qu'il lui jetait été mauvais. Une aura dangereuse l'entourait désormais. Était-ce de parler de l'amiral qui rendait l'Augment si sérieux, si...furieux ? Jim pouvait sentir la tension dans ses mots, et l'effet « je parle à voix basse » était très bien utilisé.

Son cerveau analysa les nouvelles informations : l'amiral avait utilisé ce qui semblait être pour les humains une marionnette à des fins militaires. Il avait dû mal à y croire, au début. Mais au fil de la discussion c'était un fait plausible. Après tout, il leur avait ordonné de lancer ces fichus torpilles ! Oui cette idée l'insupportait. Il avait été à deux doigts de tuer des êtres – à priori – innocents. S'il n'était pas allé devant la cellule, si Khan ne les avait pas prévenu... Non, même avant ça. Si son sens de la justice et les paroles de ses amis ne lui avaient pas mis le doute concernant l'option « je fais tout péter de loin tranquilou », il les aurait lancé. Sans le moindre remords puisque ne ignorant leur contenu.

Spock interrompit encore une fois ses pensées de complots pour faire parler la logique. Parfois Jim l'approuvait, mais là il n'en était pas si sûr. Le vulcain avait été plus d'une fois spectateur – et rapporteur – des infractions aux règles grâce à Jim. Son côté vert avait toujours été plus fort que son côté blanc. Il se permit une pause dans sa réflexion pour observer l'échange entre Spock et Khan. On pouvait ressentir la violence et la haine dans les gestes et paroles du brun. Cherchait-il à soumettre Spock ? Lui en tout cas c'était déjà fait. Il n'avait pas vraiment envie d'être la cible de sa colère. Pas avant un très long moment.

« Merde. Merde et merde. »

Khan ramena sur le tapis cette histoire de militarisation et de torpilles qu'il aurait dû, en bon soldat, faire exploser sur Kronos. Il détourna un instant le regard et se mordit la lèvre inférieure. Il avait réussi à ne plus y penser mais c'était sans compté la détermination du brun. Le pire fut le moment où ce dernier annonça ce qui lui faisait peur depuis le début : que l'amiral soit responsable de leur panne. Cela confirmait l'idée d'une guerre. Non. Non. Impossible. Il n'aurait jamais ça. Pourquoi ? POURQUOI ? Leurs vies n'avaient donc aucune importance ? Ils avaient été envoyés en sacrifice ? NON ! Cherchant la logique dans le flot d'émotions qui le submergeaient, il fixa son regard dans les yeux de Khan et reparla de l'attaque. Cette fameuse attaque où, sans aucune hésitation, le brun les avait massacrés, ne leur laissant aucune chance. Alors, le temps de quelques minutes, lui permettant de souffler mentalement, il déversa sa colère contre son ennemi véritable.

Pour lui Khan n'était rien d'autre qu'un meurtrier. Un assassin sans scrupules ayant tuer des innocents. Mais pire que tout, il lui avait arraché celui qu'il avait considéré comme son père. A nouveau il n'avait plus de famille. Plus personne sur qui compter. Plus de soutien. Il entendit la respiration du brun changeait, comme touchée par ses paroles, mais cela importait peu. En cet instant il avait mal, il souffrait et il voulait lui faire payer sa trahison. Les justifications de Khan...comment les prendre ? Devait-il l'écouter, l'approuver ? Sa colère fut figée en un éclair quand il vit le visage du brun.

« Des larmes... »

C'était beau et tragique à la fois. Et sincère. Des émotions si pures qu'elles ne pouvaient qu'être vraies. Cela lui fit peur un court instant et il se rapprocha inconsciemment de Spock, comme pour se protéger de la vérité désormais accessible. Il ne voulait pas regarder vers elle, il ne voulait pas y croire. Mais elle était là, sous ses yeux. Et elle le regardait avec intensité. Le visage du Capitaine ne ressemblait à rien tant il était tordu par un mélange de haine, de tristesse et de culpabilité. Les deux anciens ennemis se regardèrent, s'étudiant mutuellement. Khan avait un regard profond capable de cacher comme de montrer milles merveilles. Sa supériorité était indiscutable. Sa respiration commençait à se calmer, tout comme ses émotions, au moment où Sulu l'avertit de l'approche d'un vaisseau.

Panique. Confusion. Sa première idée fut que les klingons les avaient repérés. Mais une seconde idée, plus inquiétante, attendait derrière : Marcus. Le regard de Khan lui indiquait qu'il approuvait cette idée. Un vaisseau en distorsion...il ne pouvait s'agir que de quelqu'un extérieur à cet espace. L'acceptation de tout ce qui venait d'être dit révéla à Jim les intentions de l'amiral : il était venu pour Khan, pour les torpilles et pour lancer une guerre. Il était hors de question de le laisser faire. Lui vivant, jamais ! Son esprit passa en mode « Capitaine » et il sut immédiatement quoi faire. En premier, mettre Khan à l'abri. En second, mettre les boucliers autour de l'Enterprise. Et en troisième, avoir une conversation avec ce cher Marcus.

- Lieutenant amenez Khan à l'infirmerie et mettez 6 gardes avec lui.

- Bien Capitaine.

Jim se mit à courir et retourna sur la passerelle. Il fallait faire vite, très vite.

- 3 secondes avant contact.

- Bouclier.

- A vos ordres.

Il s'assit royalement sur son fauteuil et attendit, tendu, de voir apparaître leur nouvel ennemi. Spock se remit à son poste, juste à côté d'Uhura – les deux n'avaient pas l'air de s'être réconciliés. Quand le vaisseau apparut Jim fut scotché. Il était énorme, immense, impressionnant et noir. Une véritable machine de guerre. Il eut à cet instant le sentiment d'être inférieur et que sa vie ne tenait qu'à un fil.

- Il nous contacte Capitaine, dit Uhura.

Baboum. Baboum. Baboum faisait son cœur.

- Sur écran. Ouvrez l'intercom que tout le monde entende.

La confrontation était là. Sur l'écran apparut le visage de l'amiral Marcus, son visage fermé et les traits tirés. Ils commencèrent leur duel, Jim ayant gros à perdre.

- Amiral, sacré vaisseau que vous avez là.

- Et moi je ne m'attendais pas à ce que vous arrêtiez Harrison contrairement aux ordres qui vous ont été donné.

Spock le regardait, il le sentait, mais il ne devait surtout pas trahir ses émotions ni son inquiétude en cet instant. Ou Marcus le saurait et s'en servirait contre lui.

- Hum...et bien voyez-vous nous avons fait face à un imprévu, une panne des réacteurs, mais vous étiez au courant n'est-ce pas amiral ?

C'était un sous-entendu risqué mais il avait besoin de voir la réaction de Marcus.

- Comment ? Je ne vois pas où vous voulez en venir...

- Hé bien c'est pour ça que vous êtes ici non ? Pour nous aider à faire nos réparations ? Sinon dans quel but le chef de Star Fleet serez venu, à la limite de la zone neutre ?

- Capitaine, il scanne notre vaisseau, indiqua Sulu.

- Vous cherchez quelque chose Capitaine ?

- Où est votre prisonnier Kirk ?

- En vertu de nos lois je prévois d'escorter Khan sur Terre où il sera juger.

Marcus soupira, las. Jim crut qu'il allait se terrer dans ses mensonges mais ce qu'il dit l'étonna.

- Hé merde, vous lui avez parlé. Bon écoutez. J'ai pris d'énormes risques en réveillent cette ordure, persuadé que son intelligence pourrait nous sortir de n'importe quelle situation. Et j'ai le sang de toutes ses victimes sur mes mains. Voilà ce que je vous propose : remettez-le moi, que j'arrête ce que j'ai commencé.

Kirk hésita. Ces dernières paroles avaient l'air mi-vraie mi-fausse. Que faire ?

Parler des faits. Tout simplement.

- Et que devrais-je faire de son équipage ? Les faire exploser sur les klingons, détruire 72 vies, et déclencher une guerre ?

- Il a placé lui-même ces gens dans les armes ! Je voulais vous épargner cette information... Vous avez vu de quoi il est capable seul ? Vous imaginez ce qu'il se passerait s'il était 72 comme lui en liberté ? Qu'est-ce qu'il vous a dit encore, qu'il protégé la liberté ? Il vous mène en bateau fils, vous êtes aveugle ? Khan et son équipage sont des criminels condamnés à mort. Il est de notre devoir de rendre la sentence au plus vite pour qu'ils ne fassent plus jamais de victime.

Jim vit du coin de l'œil Spock se levait et venir à ses côtés. Il le remercia mentalement pour son soutient. Il hésitait, réfléchissait. Quoi faire ? Que faire ? Qui croire ? Certainement pas Marcus. Trop d'éléments jouaient contre lui. L'amiral demanda à nouveau à l'Enterprise de lever le bouclier et de leur livrer Khan. Jim soupira et répondit que le brun était en salle des machines et qu'il allait le faire venir en salle de téléportation. Une fois la communication coupée Jim se leva d'un bond et demanda à Sulu de ne pas toucher au bouclier.

- Capitaine, puisque vous n'avez pas révélé à l'amiral la véritable position de Khan, puis-je connaître la suite de votre plan ?

- J'ai dit à l'amiral que nous ramenions un fugitif sur Terre. Et c'est ce que nous allons faire.

Il appela Chekov via intercom pour connaître l'état des réacteurs. Son idée était de passer en distorsion, laissant son ennemi derrière. Le jeune ingénieur déconseilla cette option mais puisqu'elle était possible, il ordonna à Sulu de passer en distorsion et faire cap sur la Terre. Dans le même temps il demande à Uhura de prévenir Star Fleet de leur situation. Carole déboula essoufflée sur la passerelle et Kirk lu dans son regard une inquiétude profonde. Les choses allaient mal tourner : son père avait développé une technologie supérieure à celle de l'Enterprise, lui permettant de rattraper un vaisseau en distorsion.

- Capitaine laissez-moi lui parler. Il va détruire ce vaisseau et la seule raison pour que-

Bam. L'Enterprise eut de violentes secousses. Le Vengeance leur tirait dessus, sachant où frapper pour les abattre. Jim avait retenu Carole et il était debout par miracle. Un nouveau tir arriva et fit des dégâts incommensurables dans la coque du vaisseau, l'obligeant à sortir de distorsion. Des membres de l'équipage venaient de perdre la vie, il le savait au plus profond de lui.

- Où on en est ?

- A dix milles kilomètres de la lune terrestre.

« Et merde. »

- Capitaine tout le monde va mourir si vous ne me laissez pas lui parler !

« Et merde. »

- Uhura contactez-les.

La jeune femme s'exécuta et Marcus apparut sur l'écran pour la deuxième fois.

- Monsieur, c'est moi, Carole.

A peine eut-elles dit ces mots que les tirs s'arrêtèrent.

- Que fais-tu à bord de ce bâtiment ?

- J'ai entendu ce que tu as dit, tu veux réparer ton erreur. Mais...papa...je peux pas croire ça. Je peux pas croire que tu sois capable de détruire un vaisseau et tout ceux qui sont à bord. Mais...si je devais me tromper...alors tu devras me compter parmi eux.

- Un choix que je n'aurais pas à faire.

- Hum. Que...Capitaine...

Une lumière entoura Carole, qui était terrifiée, et elle fut téléporter de force. Jim était paniqué, horrifié. L'amiral refusait d'entendre raison, il avait perdu la tête ! Et lui, il avait condamné à mort son équipage. Le Vengeance allait faire feu à volonté, les laissant sans autre option apparente que mourir. Un profond désespoir commença à surgir au fond de lui. Il était désolé envers son équipage, une culpabilité affreuse et sans fin le pris au tripe.

Quand soudain, une voix amicale se fit entendre et au même moment, les canons ennemis se mirent en veille.

- Enterprise, vous me recevez ?

- Scotty ? demanda-t-il incrédule.

- Devinez c'qu'y avait derrière Jupiter ?

- Vous vous êtes faufilé à bord ? cria-t-il presque.

- Oui et comme je viens de faire un acte de haute trahison envers un haut commandant de Star Fleet je veux quitter ce bâtiment. Ramenez-moi chez nous !

- Notre faiseur de miracle ! On...on est un peu à plat en ce moment mais bougez pas bougez pas !

- Comment ça à plat ? Qu'est-ce que vous avez fait à mon bébé ? ...je vous rappelle !

- Scotty ?

La liaison avait été coupée mais l'espoir renaissait de ses cendres. D'après Spock leur seule option serait de rester là, mais lui voyait une seconde option. Il donna le commandement au vulcain et courut à l'ascenseur, son second sur les talons. Même de dos, il pouvait voir clairement le visage de son ami.

- Capitaine je désapprouve cette idée.

- Quoi ? Je vous ai encore rien dit...

- Ne pouvant raisonné l'amiral de l'extérieur vous avez décidé de le faire de l'intérieur. Un groupe étant facilement repérable vous allez partir avec seulement une autre personne. Vous avez besoin de quelqu'un connaissant parfaitement l'infrastructure ennemi et doué au combat. Vous allez vous associer à Khan, l'homme que nous étions supposé détruire.

- Je ne vais m'associer avec personne je vais me servir de lui. « l'ennemi de mon ennemi est mon ami »

Tout en discutant les deux compères se rendirent à l'infirmerie où se trouver Khan. Le blond n'avait mis qu'une seconde à prendre sa décision, poussé par l'espoir que lui avait redonné Scotty. Khan avait construit ce vaisseau, il le connaissait par cœur, et c'était l'être le plus doué au combat sur ce bâtiment. Il avait besoin de lui pour raisonner l'amiral. Spock lui faisait clairement comprendre qu'il était contre cette idée et voulait, au moins, l'accompagner. Mais Jim avait besoin de lui sur l'Enterprise. Il savait que son ami était capable de faire les bons choix. Lui, il était bon à suivre ses tripes. Il le laissa dans un couloir et entra dans l'infirmerie seul.

Khan était assis, bien droit. Jim reprit sa respiration mais toute hésitation avait disparu. Il avait besoin de Khan tout comme Khan avait besoin de lui. D'une manière ou d'une autre, chacun arriverait à ses fins. Il se rapprocha et se planta en face de lui. Les yeux dans les yeux, ne prenant pas le temps de regarder ailleurs, il parla franchement.

- Qu'est-ce que vous savez sur ce vaisseau ?


TADAM. Plus aucun chapitre d'avance ! Il va vous falloir patienter (ou sinon vous pouvez aller revoir le film en attendant haha).

Merci de votre soutien !