31 octobre, Poudlard-
Hadrian marchait tranquillement dans l'école durant la nuit d'Halloween. C'était après son couvre-feu, mais grâce à une certaine cape et à une carte, il était invisible et il n'avait rencontré aucun préfet. Il se dirigeait vers la salle de bains du 2e étage, le repaire habituel de Mimi Geignarde et le domicile de la chambre des secrets. Les premiers deux mois de classes après les vacances furent très fatiguant, mais il était néanmoins alerte et confiant, alors qu'il se promenait dans les couloirs sombres de Poudlard.
Ronald Weasley et sa sœur, Ginevra, avaient été pour le moins agaçantes. La bigoterie de Ronald avait seulement augmenté pendant ses jours d'école, il disait maintenant à tout le monde qu'Harry Potter était un traître et un "sale serpentard". La plupart du temps, les autres élèves se moquaient de lui, mais quelques Serdaigles méfiants et presque tout les Gryffondors commençaient à être d'accord avec lui.
Hadrian n'était pas surpris. Sa "célébrité" redoutée était un ami inconstant. Tout dépendait de sa popularité. S'il était l'Élu, l'héro de l'école, il était suivi partout par des élèves qui voulaient être son ami ou son admirateur. Si le Seigneur des Ténèbres était silencieux pendant un certain temps, les étudiants commençaient à se rappeler des rumeurs et des histoires imprimées par le chiffon appelé la Gazette du Sorcier.
Hadrian était imperturbable. Cela avait arrivé trop de fois pour qu'il soit plus affecté par les rumeurs de l'école. Cependant, il fallait faire quelque chose à propos de la Gazette. Les Alliés des Ténèbres et certains membres de l'élite s'efforçait d'acheter des parts pour contrôler le journal, tandis que d'autres avaient rejoint des reporters réputés et des sorciers sang-pur neutres pour créer leur propre journal, contrôlé par la secte des Ténèbres. Les Faits Magiques gagnait en force et en nombre, doublant presque son taux de souscription lorsque les sorciers ont réalisé que ce journal publiait des informations provenant du monde entier ainsi que de la Grande-Bretagne. Rita Skeeter avait tenté de postuler pour une colonne et avait été rapidement rejetée une fois que cela avait été révélé. Elle était incapable d'écrire une histoire basée sur plus de 50% de faits authentiques sans son horrible Plume à Papote.
Hermione Granger était également furieuse contre lui. Hadrian sourit en se rappelant qu'elle l'avait approché le premier jour de classes et l'avait accusé d'avoir triché sur ses BUSE, qu'il avait repris cet été pour une somme de 10 gallions. Granger lui avait crié dessus devant tous les professeurs et les étudiants que apparement il n'était pas capable d'obtenir autant de BUSE et qu'il ne devrait pas être autorisé à prendre autant de classe du niveau des ASPIC. Son emploi du temps était très chargé. Il suivait des cours sur la botanique, les potions, la défense contre les forces du mal, les sortilèges, la métamorphose, l'étude des runes et l'arithmancie. Il avait déjà pris des cours d'astronomie, de soins des créatures magiques et de divination. Cependant, ces classes n'étaient pas nécessaires à ses objectifs actuels.
Hadrian ne savait pas quelle carrière il allait entreprendre après ses études. Aussi féminin que cela puisse paraître, il aime beaucoup l'idée de simplement être Lord-Consort Lestrange et de prendre soin de ses enfants. Avec son éducation bien équilibrée, ça lui permettait d'enseigner à ses enfants jusqu'à ce qu'ils est l'âge de 11 ans. Il envisageait de suivre un cours professionnel pour devenir un guérisseur afin de pouvoir s'occuper des blessures quotidiennes et non quotidiennes de ces enfants. Le cours pour devenir un guérisseur nécessitait au moins des ASPIC avec la note d'effort exceptionel en potions, en sortilèges, en métamorphose et étrangement en arithmancie.
Quand il atteignit la salle de bain, il entra et il enleva sa cape d'invisibilité. Mimi Geignarde sortit d'une toilette et cria, "Qu'est-ce que tu fais ici?"
Hadrian avait retiré son enchantement qui cachait son apparence au cas où son plan de faire taire Mimi échouerait, mais il utilisa néanmoins deux très puissants charmes de stupéfixion et de silence sur le fantôme, qui étaient considérés comme noirs et destinés pour un esprit. Il posa une petite pierre blanche sur le sol sous le fantôme immobile et recula, commençant une longue incantation. La troisième répétition fit apparaître une brume noire sur la pierre, des vrilles s'enfonçant dans les épaules pâles du fantôme. Trois cycles plus tard, elle a été aspirée dans la pierre, qui a brillé brièvement avant de devenir un gris pur, indiquant une présence légèrement maligne.
Souriant à l'ironie, il s'approcha, plaça la pierre dans une des toilettes et tira la chasse pour faire disparaître en permanence le fantôme ennuyant et beaucoup trop sensible. Il avait trouvé ces sortilèges dans la bibliothèque de la famille Black durant l'été. Il avait pu ouvrir le livre de la bibliothèque parce qu'il était un membre de sang de la famille Black. Maintenant qu'il n'allait pas être dérangé par la présence de l'esprit, il plaça un enchantement de verrouillage de base sur les portes et se tourna vers l'évier, ordonnant à l'entrée de la chambre d'apparaître.
Il grimaça en dégout en voyant le tuyau gluant, il considéra le problème. Un homme aussi digne que Salazar Serpentard n'aurait pas descendu dans ce tuyau, il en était certain. C'était maladroit et plébien, destiné à décourager les claustrophobes et les lâches. Ouvrant de nouveau le tuyau, il siffla, "Escaliers".
Il y eut un léger grincement et l'apparence de tuyau changea, le sommet disparut et la base se courba pour mettre en vu un élégant escalier en colimaçon. Hadrian pointa sa baguette sur l'escalier et dit: "Récurvite".
Une fois que les escaliers n'étaient plus glissants et qu'il ne risquait plus de se casser le cou (il n'y avait pas de rampe pour descendre), Hadrian commença sa descente. Il jeta un autre sort de nettoyage sur le sol couvert d'os quand il atteignit le fond, révélant un très vieux sol en carrelage avec une mosaïque faite d'un serpent géant en métal argent, vert et noir. Il atteignit un endroit avec des résidus de peau de serpent et au-delà de l'endroit où le plafond s'était effondré. Hadrian pointa sa baguette sur le plafond brisé et dit "Reparo".
Un sorcier avec un moindre pouvoir (ou un jeune) n'aurait pas eu le pouvoir nécessaire pour cela, mais un homme de sang pur majeur, d'une force considérable et d'un pouvoir magique comme Hadrian, n'aurait eu aucune misère à réparer le plafond. Quand il a fini, il transpirait légèrement à cause de l'effort. Sa respiration était légèrement plus rapide que la normale. Il regarda la peau du serpent et nota le manque de décomposition et se rappela d'amener Severus ici. Il savait que le Maître des Potions serait en extase sur la perspective de récolter toute les écailles, la peau et en plus les ingrédients à l'intérieur du cadavre.
La petite porte s'ouvrit, révélant une pièce inondée et le corps mort et massif du Basilic. Pour un garçon de 12 ans, le serpent avait été terrifiant. Même maintenant, cinq ans plus tard, le serpent était impressionnant. Hadrian regrettait maintenant la nécessité de détruire une créature aussi magnifique. Son Maître n'avait certainement pas été satisfait de ce que Hadrian avait fait, il s'était éventuellement calmé.
Il se demanda où se trouverait le bureau de Salazar, décidant qu'un bon point de départ serait dans la gueule de la statue du fondateur, au-delà du repaire du serpent. Se souvenant d'un souvenir incohérent de la jeunesse, il siffla, "Parle-moi Salazar Serpentard, le plus grand des Quatre de Poudlard."
Il s'ouvrit aussi dramatiquement que la première fois, bien que rien ne glisse des profondeurs obscures. Il sécha la flaque d'eau avec un sortilège d'évaporation et marcha jusqu'à l'ouverture, montant sans effort sur la base basse. Il alluma le bout de sa baguette et s'aventura lentement dans les profondeurs. La majeure partie était sombre et sans fioritures, taillée sous ses pieds après des siècles d'utilisation par l'énorme reptile.
Il atteignit une autre porte et siffla "Ouverture."
Le serpent était argenté avec des yeux émeraude brillants. Au lieu de s'enrouler autour d'une porte circulaire, il se rétractait simplement dans une porte normale, laissant apparaître une poignée en argent. Hadrian tendit la main et prit la poignée dans sa main. Il appuya sur le loquet et il appuya contre la lourde porte avec son autre main. Il y eut un déclic et la porte s'ouvra.
À l'instant, tout ce que Hadrian pouvait faire était de se tenir dans l'entrée et cligner des yeux. Le bureau était un lieu immense, taillé dans la pierre avec des murs très lisses, bien qu'il restait des sillons sur le mur exposé par les anciens sortilèges utilisés pour délimiter le domaine privé de Salazar Serpentard. Il y avait très peu de murs laissés nus à l'exception d'une cheminée majestueuse et d'un mur plat avec de grands portraits immobiles. La seule peinture magique était un paysage; Hadrian pouvait voir une brise traverser les longues herbes du champ dégagé.
Les murs du bureau, cependant, étaient couverts de bibliothèques. Il n'y avait pas de méli-mélo de livres, chaque livre était soigneusement placé avec suffisamment de place pour le remplacer ou le retirer sans dommage. Hadrian détacha la petite malle de son bracelet, pensant qu'il allait avoir besoin de plus qu'une malle pour apporter tous ces livres, même avec des sortilèges de ratatinage.
Il avait toutefois pas pris en compte la planification et l'intelligence du Seigneur des Ténèbres. Quand il tapa le coffre avec sa baguette et murmura, "Finite Incantatem", le coffre fut redimensionné à une taille trois fois plus grande qu'un coffre normal. Il y avait aussi trois serrures protègées par des sortilège en Fourchelang, soit trois compartiments de taille égale. Bien que ce fût une très longue chose à faire, chaque livre du bureau s'installait parfaitement dans les trois compartiments. Le dernier compartiment était rempli à ras bord, comme chacun des précédents.
Hadrian s'était retourné pour partir quand une lueur attira son regard. C'était une enchantement protectif sur le mur du fond. Un enchantement noir aussi, un moyennement puissant. Un qui avait été lancé par quelqu'un qui connaissait les principes de la magie noire protective, mais qui n'avait pas beaucoup d'expérience. Hadrian plaça sa main contre le mur et écouta le bourdonnement de la magie en lui-même. Sa propre magie était parfaitement adapté à la magie noire, bien sûr parce qu'il était une rose des Ténèbres. Au bout de quelques minutes, il put distinguer la signature de la rune et entreprit de l'effacer avec soin. Cela prit un certain temps, surtout qu'il ne voulait pas déclencher les runes de vigilances cachées à l'intérieur.
Finalement, la rune fut effacée et l'enchantement protectif s'effondra, révélant encore une autre porte. Hadrian tenait fermement sa baguette et l'ouvrit lentement, glissant la lourde porte en pierre avec le plus grand effort pour maintenir le silence de la pièce. La pièce dans laquelle il entra était sombre, éclairée seulement par une bougie crépitante. Hadrian voulait sa baguette libre au cas où il en aurait besoin, alors il conjura une petite lumière. La lumière révéla une paire de portes, comme des cellules de prison. Hadrian avança prudemment et regarda à l'intérieur.
Il eut presque le souffle coupé et laissa tomber sa baguette en voyant l'homme à l'intérieur. De longs cheveux noirs étaient emmêlés et sales, le visage incliné vers le sol. Il avait les genoux au sol, les mains attachées derrière dans son dos avec un angle presque impossible vers le plafond. L'épaule gauche était curieusement pliée pour permettre cette position et Hadrian grimaça, connaissant les signes d'une épaule déchirée et peut-être irréparable. Le visage de l'homme était beau et aristocratique et semblait vaguement familier à Hadrian pour une raison quelconque.
Prenant une décision rapide, il leva le capuchon de sa longue cape noire, remerciant la prévoyance d'avoir amené l'une des simples capes de laine utilisés par l'école en automne et en hiver. Il agrippa fermement sa baguette et dit: "Lashlabask!"
La porte s'ouvrit brusquement et l'homme à l'intérieur leva les yeux, fixant Hadrian avec des yeux gris furieux. Hadrian faillit pleurer de choc en regardant dans les yeux de son père, Regulus Arcturus Black. Au lieu de cela, il a stabilisé sa voix et murmura d'une voix très basse, "Restez tranquille, Lord Black. Je ne suis pas l'un d'eux. J'appartiens fermement à la secte des Ténèbres."
Regulus le fixa un moment de plus et Hadrian pouvait difficilement supporter la méfiance dans les yeux de son père. "On dirait que je n'ai pas d'autre choix que de vous croire, n'est-ce pas?" dit-il finalement. "Bien que je ne vois pas comment vous pourriez être autre chose alors que vous utilisez l'entrée que Dumbledore utilisait."
"Il y a une autre porte alors?" Hadrian s'enquit. Quand son père le regarda, il dit: "J'ai utilisé une autre porte venant du côté Est de la pièce. Juste à votre droite se trouve la légendaire, Chambre des secrets."
Regulus plissa les yeux et dit, "Vous êtes un Fourchelang?"
"Oui," répondit Hadrian. "Je suis un ancêtre lointain de Salazar lui-même, issu des ancêtres de la famille Gaunt. Bien que je sache que votre nature veut m'interroger de manière plus profonde, je suggère que nous partions dès que possible. C'est la nuit d'Halloween, mais le matin viendra et avec ça, les professeurs qui patrouillent. "
Sur ce, Hadrian pointa sa baguette sur les cordes qui liaient les mains de son père et il dit "Diffindo!"
Une fois que les cordes furent coupées, il a dit formellement: "Je déteste de vous demander cela après ce que vous avez traversé, mais puis-je voir votre marque?"
Regulus offrit son poignet librement, observant les actions d'Hadrian comme un faucon alors qu'il baissait un seul doigt pour toucher le serpent du tattoo. Une petite ondulation se fit voir sur la peau et le déguisement tomba, révélant une marque d'un profond doré. Hadrian sut au moment où il avait toucher la marque que ce n'était pas un imposteur et que son père était à genoux devant lui. "Vous devez avoir une grande histoire à raconter, Lord Black", dit finalement Hadrian
Un autre enchantement enleva les menottes qui gardait les jambes de Regulus immobiles, mais Hadrian ne disposait que très peu de temps pour pousser un soupir de soulagement lorsque les menottes furent détachées. Présentant une forme et des réflexes remarquables pour un homme qui avait été immobilisé au sol pendant presque 16 ans, Regulus se leva d'un bond et saisit la gorge délicate d'Hadrian avec sa main droite, le jetant par terre et le plaquant contre un mur de pierre.
"Laissez tomber votre baguette", dit Regulus d'une voix rauque.
Hadrian a agi immédiatement et a été récompensé par un léger relâchement de la pression appliquée sur sa gorge, lui permettant de prendre plusieurs bouffées d'air. Il aurait dû s'attendre à quelque chose de ce genre de la part de son père. Regulus était sans aucun doute un membre absolument vicieux de l'élite, son masque vicieux tombait seulement quand il était autour de sa famille et de ceux qu'il considérait comme étant ses amis.
"Les sorciers qui parlent le Fourchelang ont une abilité rare et à ma connaissance, il n'y a qu'une seule entrée pour cette endroit, la Chambre des secrets est un mythe. Pourquoi devrais-je croire un adolescent, même de celui qui porte l'aura d'un sorcier des Ténèbres? Je vous suggère de parler, j'ai très peu de patience en ce moment ".
Hadrian parvint à haleter: "J'espère que vous pouvez faire confiance à votre fils, Lord Black", et parvient à lever sa main pour laisser tomber la tête de sa cape, ses traits étaient si uniques et évidemment ceux d'un Black et d'un Potter.
Les yeux de Regulus s'écarquillèrent, il était sous le choc et il lâcha immédiatement Hadrian, reculant d'un pas. Hadrian ramassa sa baguette avec un soritlège d'Attraction non verbal et regarda son père, qui le fixait avec des yeux argents légèrement humides. "Hadrian? Mon Hadrian Altair?"
"Oui père", répondit Hadrian d'une voix légèrement rauque, à la fois causé par la pression exercée sur son cou et par l'émotion qu'il ressentait.
Regulus avança à nouveau, à un rythme lent et prudent cette fois. Il enroula son bras fonctionnel autour des épaules d'Hadrian et le tira contre sa poitrine. Même malnouris et manifestement une victime de torture brutale, Regulus était un homme grand et musclé, Hadrian était bien ajusté contre sa poitrine et fermait les yeux, profitant d'une étreinte qu'il n'aurait jamais pensé ressentir.
Finalement, au bout de quelques minutes, Regulus s'éloigna à contrecœur de son fils et murmura: "Allons chercher ton père et sortons d'ici."
Le souffle d'Hadrian s'empara dans sa poitrine et il murmura: "Papa? Il est ici aussi?"
Regulus acquiesça. "Dumbledore a tout organisé, Hadrian, la seule personne qui est réellement morte la nuit de Halloween en 1981 était Lily Evans. Le Seigneur des Ténèbres était furieux contre la Sang-de-Bourbe pour avoir "éloigner James de la secte des Ténèbres" et il l'a assassinée. Cependant, elle n'était pas une femme innocente. L'information supplèmentaire peut attendre pour plus tard, je pense que nous devrions sortir d'ici. Dumbledore a l'habitude de venir visiter James le 1er novembre, alors nous devons sortir de l'école avant cette date. "
James était presque la même taille que Regulus bien qu'il était beaucoup plus mince par nature, ce qui signifiait que sa forme après une torture élongée était extrêmement maigre. Il y avait des ecchymoses et des coupures visibles sur sa peau, ce qui fit Regulus gronder en colère. Ce son attira l'attention du Lord Potter et il leva les yeux, remarquant pour la première fois la présence de Regulus.
"Reg?" murmura-t-il, abasourdi. "Tu es là? Dis-moi que ce n'est pas une autre illusion de sa part, je ne peux plus supporter cela," le supplia-t-il pratiquement.
Regulus s'approcha de lui, se mettant à genoux avec difficulté. Il approcha ses lèvres à celles de James, faisant rougir Hadrian et il détourna le regard. Le doux sanglot de son papa le prévint de la fin du baiser et Regulus murmura amoureusement: "Ma Rose, les illusions de sa part continnent-elles moi et notre fils adulte?"
James posa ses yeux sur Hadrian pour la première fois et pris une grande respiration, les larmes aux yeux. "H-h-Hadrian?"
"Oui, papa", murmura Hadrian, les larmes aux yeux. James fut rapidement relâché et se leva lentement, tremblant un peu. Il marcha de façon maladroite dans la direction d'Hadrian et il entoura ses deux bras maigres autour de son fils en sanglotant dans les cheveux d'Hadrian.
Ils ont commencé la lente traversée de la chambre des secrets, le basilic gagna un souffle surpris de la part des deux hommes. Contrairement à Regulus, James connaissait toute l'histoire. Il était effrayé et étonné que son fils de 12 ans ait été capable de tuer la magnifique créature avec seulement un phénix et une épée.
Remonter l'échelle était problématique, principalement parce que Regulus n'était pas du tout capable d'utiliser son bras gauche. Il a fallu des progrès lents et prudents avec James en premier et Regulus au milieu, Hadrian restant en dessous jusqu'à ce que son père soit au sommet afin qu'il puisse lancer un sortilège rapide pour attraper et soutenir l'élite handicapée s'il perdait pied.
L'escalier en colimaçon était également une procédure à faire prudemment; James passa en premier avec Regulus, gardant l'élite dans ses bras afin que son équilibre faible ne le fasse pas tomber par l'ouverture centrale. Hadrian a remercié sa clairvoyance pour avoir enlevé la saleté et la graisse de l'endroit, sans oublier son idée de convertir le tuyau en un escalier.
Des charmes de camouflage noirs et quelques enchantments des ténèbres les ont cachés pendant qu'ils se promenaient dans l'école; Cependant, ils ont presque passé proche d'être découvert près de la Grande Salle où un préfet de Gryffondor patrouillait. Les leurres explosifs de Weasley, Farces pour sorciers facétieux ont fait le travail et ils ont réussi à passer inaperçus. James avait semblé excité en voyant la farce, la lumière dans ses yeux noisette rappelait Hadrian davantage des images de James quand il était plus jeune.
Il les conduisit directement au bureau de Severus, leur faisant signe de rester cachés pendant qu'il parlait à l'homme. "J'ai pu aller chercher les livres ce soir, Severus."
Le maître des potions cligna des yeux et murmura, "C'était plus tôt que qu'est-ce que le Seigneur des Ténèbres avait prévu, il sera ravi. Une nuit propice pour flâner dans les corridors, l'avais-tu choisi intentionnellement?"
"Bien sûr," remarqua Hadrian. "La plupart des élèves plus âgées essaient de faufiler de l'alcool, les préfets et les chefs de maison sont plus soucieux de les attraper eux qu'un seul étudiant qui marche dans les corridors après le couvre-feu. Même si je dois admettre que j'ai trouvé quelque chose de plutôt intéressant et comment dire, surprenant."
"Oh?" Severus avait l'air vaguement curieux.
Hadrian jeta sa baguette à l'endroit où se tenaient Regulus et James, annulant les sorts. Il observa le visage de Severus tout le temps. Le regard étonné et stupéfait sur son visage était absolument marrant, certainement digne de mettre dans une Pensine.
Il aurait dû s'attendre à quelque chose comme cela, était la pensée qui traversa l'esprit de Severus. C'était après tout Halloween et il se passait toujours quelque chose durant ce temps, cela avait commencé après l'entrée à Poudlard d'Hadrian.
