Hello,
Me voila avec le chapitre 8, il restera 2 chapitres et l'épilogue. J'espère que cette suite vous plaira.
Merci a vous tous pour votre lecture, votre soutiens et vos petits mots. Merci à ma Noour pour sa correction !
RAR,
Lesaccrosdelamerceri, hello, merci pour ta review, j'espère que cette suite sera à la hauteur.
Angemewmew, hello, merci pour ta review, oui ça se concrétise, j'espère que cette suite te plaira.
Pouika, Hey, merci à toi pour ta review ! : P
Harryliada, Coucou, merci pour ta review et pour ton soutiens. C'est toujours un plaisir de lire les reviews ! merci à toi de lire mes écrits. Je vais passer mon après-midi sur l'ordi, en espérant que ça donne quelque chose aha. Bises.
Annamerteuil, Hello, merci pour ta review, un plaisir de te retrouver. Oui, Draco est narcissique… Heureusement que Théo est là pour recoller les morceaux. J'espère que la suite te plaira.
Aurel8611, Hello, merci pour ta review, je suis heureuse que la raprochement te plaise et j'espère que cette suite te plaira.
Merci a tous, lecteur, reviewer, follower… Merci de lire, d'aimer ma fiction et de prendre le temps de la commenter. J'espère sincèrement que cette suite comblera vos attentes.
/!\ leger lemon à la fin du chapitre !
A vendredi prochain.
H.
Necessity
Chapitre 8 :
PDV Harry
Nous avons mangé notre repas de midi, légèrement en retard. Nous sommes assis tous deux sur le canapé, une tasse de thé à la main.
Théo sort des papiers, les pose sur la table basse et finalement me regarde.
-Je pense que nous avons énormément de chose à discuter, mais une après-midi sera surement insuffisante… Je veux d'abord voir avec toi pour tes titres de Lord. Quand nous aurons finalisé notre mariage, quand tu seras prêt, nous irons à la banque de Gringotts, ainsi, nous pourrons également faire quelques achats sur le chemin français si tu le souhaites.
Je lui souris pour lui dire que je suis d'accord, après tout, marié, je peux à présent sortir sans que cela ne soit trop suspect.
-Je ne veux pas trop m'immiscer dans ta vie, mais… Je pense qu'il te faudrait des tenues de Lord pour les soirées et autres rendez-vous. Je sais que tu ne connais pas tout ce qu'i savoir, mais je pense que je suis plus que capable de t'apprendre toutes ces choses. Mais nous verrons ça quand les filles seront nées voire même plus âgées que quelques mois. Après ça, je serais ton consort, je pourrais, si tu le souhaites, gérer tes affaires et tes comptes pour que tu ne sois pas obligé de le faire. Mais c'est seulement si tu le veux. Nous devrons aussi faire un tour dans tes coffres pour voir ce qui s'y trouve. Si tu le souhaites, tu pourras le faire seul.
-Je pense… Que je suis d'accord… Je veux dire pour que tu t'occupes de tout ce qu'i gérer pour les coffres et tout. Mais j'aimerais que tu viennes avec moi dans les coffres… Je veux dire… je ne pense pas que j'y parviendrais seul. Et pour le moment, je ne suis pas sûr qu'avec les filles… enfin les wagons et tout…
-Je suis sûr que Maitre Block nous trouvera une solution.
Théo se tut pendant un instant.
-Je voudrais également qu'on discute de notre lieu de vie après que tout se soit tassé, ainsi qu'après la naissance des filles. Je veux que tu me dises ce que tu veux et ce que tu ne veux pas. Nous pourrons, pourquoi pas, garder cette maison comme maison de vacances.
-D'accord…
Je réfléchis pendant un instant à ce que je veux ou non dans une maison…
-Est-ce que… Si nous déménageons, je peux emmener la chambre des filles ? Je veux dire, tout est prêt pour elles, des lits aux armoires… et j'aime beaucoup ces meubles…
-Bien sûr, nous pourrons tout emmener. Tout ce que tu voudras Harry.
-J'aime bien cette maison en fait… Mais elle est peut-être trop petite si un jour… on a d'autres…
-D'autres enfants ? Bien sûr, cela serait un honneur, ce serait un bonheur d'élever des mini toi, je le veux de tout mon cœur… Je pense… Je pense que je dois te le dire, mais je ferais tout ce qu'il y a en mon pouvoir pour te rendre heureux.
-Mais et si tu ne veux qu'un seul enfant à toi ?
-J'ai déjà deux filles, à moi, qui grandissent en toi. Et je veux des minis toi qui courent partout, te font rire et sourire. Je veux ton bonheur. Et s'il passe par cinquante enfants ? ainsi soit-il.
J'écarquille les yeux. Cinquante enfants ? Jamais de la vie…
-je ne pense pas que… c'est peut-être un peu trop…
Théo eut un éclat de rire.
-Merlin soit loué... fit-il moqueur. Mais revenons à la maison. Quelles sont tes exigences ?
-Je n'ai pas d'exigences. Je veux dire, je m'en fiche, mais je ne veux pas d'un immense manoir trop sombre et trop lugubre… Je ne veux pas de quelque chose de silencieux et froid… je veux juste une maison avec plusieurs chambres, de la couleur… pas quelque chose de grandiose, juste un truc simple…
-D'accord. Quand tu auras récupéré les titres de Lords des maisons Black et Potter, je ferais un inventaire des propriétés et nous chercherons ensemble la maison de nos rêves.
-est-ce que… est-ce que mes elfes de maison, ceux qui sont ici, est-ce qu'ils devront rester ici ou pourront-ils…
-c'est ton choix. Tu peux aussi appeler tous les elfes de maison qui te sont liés, autant attendre que nous soyons allés à Gringotts, et choisir les elfes principaux. C'est toi qui choisit. Je ne t'obligerais à rien que tu ne veuilles pas.
-Merci, je chuchotais avec reconnaissance.
-bien. Nous sommes dimanche. Je pense que mercredi est bien pour aller faires deux ou trois courses, histoire de se balader tous les deux, apprendre à nous connaitre mieux… nous irons en fin d'après-midi à la banque et tu pourras accepter les titres. Ensuite, je pense que je t'emmènerais diner.
J'écarquille les yeux. Vraiment ?
-Je suis un gentleman Harry. Alors, oui tu n'es pas une femme, Merlin merci ! Mais attends-toi à ce qu'on sorte de temps en temps ensemble, nous irons là où tu voudras. Mais j'aime beaucoup partir en balade le dimanche. Pas tous les dimanches, avec les filles qui grandissent en toi mais, j'aime la nature et les parcs, la plage ou autres. Et nous sommes en France, alors autant en profiter pas vrai ?
Je ne peux qu'acquiescer. J'aime aussi la nature… J'aimerais tellement aller à la plage… Mais avec mon ventre, ce n'est pas possible… Je baisse les yeux un instant…
-Harry ? m'appelle Théo.
Je relève les yeux et lui sourit doucement.
-Ce n'est rien. Je pense juste à la mer… Je… Je n'y suis jamais allé. Mais avec les filles…
-Je peux te promettre qu'on ira, même si c'est dans un an, quand les filles seront assez grandes. Nous irons en week-end à la mer.
Je souris doucement à l'image de deux petites filles jouant dans le sable avec Théo derrière elles, guettant la moindre petite chose qui pourrait arriver.
-Merci.
-Je t'en prie, c'est tout à fait normal.
Théo me sourit et caressa ma joue.
-Maitre Block m'a parlé d'une chose qui a été traité il y a peu de temps dont tu as donné l'idée et qui aurait ton nom de rattaché… J'avoue ne pas avoir tout saisi…
-Oh. Eh bien, ce sont des choses qui existent dans le monde moldu… Il s'agit pour la première d'une carte bleue. C'est un petit carré de plastique, qui sert à régler ses achats dans le monde moldu. C'est relié directement sur le compte de la personne grâce à internet, et au réseau… je ne sais pas si j'arriverais vraiment à te le décrire en fait… C'est déjà très complexe pour quelqu'un comme moi qui sait ce que c'est. Mais je peux te dire que n'importe où, si le commerce a une machine pour lire la carte bleue, tu peux payer avec et c'est directement débité sur ton compte…
-Fascinant. Alors les moldus sont plus avancés qu'on ne le pense n'est-ce pas ? Et ceci sans la magie.
Je souris, parce que oui, c'est certain… Je me lève et fouille dans un tiroir pendant quelques instants avant de sortir un crayon à papier un stylo-bille et un stylo plume, ainsi qu'un cahier.
-Voici notamment, ce qui remplace les plumes chez nous et le parchemin. Ça c'est un crayon à papier.
J'écris quelques mots sur le cahier et puis je les gomme.
-ça s'efface avec une gomme.
-Wow ! fit Théo à côté de moi.
Je ne peux que sourire.
-Ceci, est un stylo-bille. L'encre est dans le petit tube à l'intérieur du plastique transparent, et au bout, il y a une petite bille qui roule et l'encre sort grâce à ce système.
Je fais une démonstration en écrivant nos prénoms et Théo a les yeux écarquillés. Je lui tends et il l'observe sous toutes les coutures. Après quelques minutes il trace un trait sur la feuille.
-Est-ce que c'est comme une plume auto-encreuse ?
-Non. Quand il n'y a plus d'encre dans le petit tube, le stylo est bon à jeter. Et le cahier est fait de feuilles plus fines que les parchemins. Celui-ci est un stylo plume. Il est comme nos plumes a nous mais plus moderne.
J'ouvre le bouchon puis dévisse le dessous. J'enlève la cartouche d'encre et lui montre en lui expliquant. Puis je lui montre en écrivant et il est subjugué encore une fois. Je pense que je sais quoi lui offrir à mon tour. Et ça me frappe comme ça. Je ne sais même pas quand est l'anniversaire de Théo.
Je me racle la gorge, lui tend le stylo plume et le regarde écrire avec.
-Il m'en faut un. J'en veux un et je ne veux plus jamais de plume ni d'encre.
Je ne peux que rire.
-Quand est ton anniversaire ? Je demande avant d'avoir réfléchi.
-je me fiche de mon anniversaire Harry, j'en veux un tout de suite.
-Prends-le. J'irais en acheter un nouveau plus tard. J'ai des stylos-billes qui trainent partout. Mais je ne demande pas ça pour t'en offrir un pour ton anniversaire. Je demande parce que j'ignore quand c'est. Et je voulais savoir…
-Oh… je suis désolé. Je ne pensais pas à mon anniversaire. Je connais le tien, enfin… qui ne le connait pas, pas vrai ? Mais je suis née en Mars. Le 23 mars pour être exact. J'ai quelques mois de plus que toi.
-Donc c'est bientôt. Je suis heureux de le savoir et de ne pas le louper. Merci Théo.
-Merci à toi pour ça ! s'exclama-t-il en montant le stylo plume.
-Je dois dire, qu'il y a quelques désavantages aux stylos plume Théo. Notamment, si la cartouche n'est pas bien mise, il peut fuir. Ou alors s'il n'est pas assez utilisé l'encre sèche et il fuit… c'est pour ça que je n'utilise presque que des stylos-billes. Mais garde-le, nous pourrons faire une razzia de cartouche plus tard. J'en ai quelques-unes qui traine dans mon tiroir.
-Tu devrais en parler également avec les gobelins. Ils pourraient l'améliorer tu sais. Tu gagnerais pas mal d'argent avec des idées tel que celle de la carte. Est-ce qu'il y a d'autres idées comme celle-ci ?
Je ne peux que sourire à son enthousiasme.
-Quelques-unes. Mais si je les donne toutes à Maitre Block en même temps, il ne saura plus où donner de la tête.
Théo ri de ma repartie.
-Alors garde-les en mémoire, chéri. Nous pourrons devenir riche avec des idées pareilles, pas qu'on en est réellement besoin, dit-il. Dès que les filles naissent, je veux aller du coté moldu et voir tout ce que je peux.
-Je suis sûr que si on ouvrait une boite de technologie, comme l'ordinateur et les smartphones et autres, qui prendrait en compte les deux mondes pourraient marcher. Block voit déjà pour la téléphonie… Mais le projet qui me tient le plus à cœur tu le connais. C'est l'orphelinat et l'école. Mais je voudrais aussi créer un hôpital qui accepterait toutes les créatures, sorcières, moldu, vampire, elfe, loup-garou… mais également, une ou plusieurs écoles, qui pourrait comprendre toute sorte de créature, avec des diplômes valables dans le monde sorcier mais aussi dans le monde moldu, comme pour les cracmols…
-Ce sont des projets considérables… Mais je te soutiendrais. Dans chacun d'eux. Tu es si bon Harry. Peut-être que nous devrions prendre un projet à la fois, mais je suis sûr qu'ils sont tous réalisable. Il suffit d'utiliser les sièges Potter, Black et Nott de la bonne façon pour moduler les lois. Nous faire des alliés puissants et pouvoir créer toutes ces choses. Je suis sûr qu'à nous deux nous y parviendrons. La seule chose qui est immuable, ce sont les elfes de maison. Je sais que Granger voulait les libérer…
-Je sais Théo. Je l'ai lu quelque part. les elfes de maison ont besoin de la magie des sorciers pour pouvoir vivre. Mais je pense qu'il faudrait au moins quelques lois, qui empêcheraient les sorciers d'abuser de leurs pouvoirs sur eux.
-Je suis d'accord. De plus, si tu gagnes le respect des créatures magique, alors notre poids politique sera conséquent. Je te propose de créer en premier les deux orphelinats. Puis, les plusieurs écoles. Nous ferons campagne pour les créatures magiques. Ensuite, nous pourrons créer l'hôpital en même temps que l'école supérieure pour les cracmols et les créatures magiques. Ainsi, avec les nouveaux postes nous pourrons créer des postes que ces mêmes créatures pourraient pourvoir. Et de fil en aiguille, alors les sorciers pourraient enfin voir que les êtres magiques ne sont pas tous si mauvais…
Je pense que j'ai commencé à pleurer quand il a dit qu'il était d'accord… A cet instant, je pense que je suis le plus chanceux de tous les hommes. Parce que non seulement, il m'a protégé de tous avec les filles. Mais il me soutient et m'encourage…
-Hey. Viens par là.
Je me retrouve dans ses bras musclés et bercé contre le torse de Théo.
-Je sais que c'est un peu compliqué pour toi. Je veux dire, tout a été si rapide. Mais, je voulais juste pouvoir te protéger. Ce mariage, ce n'est pas pour t'opprimer ou autre chose… C'est surtout et avant tout pour que toi et les filles vous soyez en sécurité, mon amour pour toi ne peut être qu'un plus dans cette union. Je ne veux que ton bonheur Harry. Peut-être que je le répète un peu trop… Mais c'est la pure vérité.
.
PDV Théo.
Nous avons discuté longuement de tous les rêves qu'on pourrait partager. Nous avons partagé de nos couleurs préférer à nos plats détester. Nous avons longuement débattu de nos envies, de nos désirs mais également de nos peurs. Nous avons diné tranquillement, parlant encore de tous et de rien. De nos cours respectifs et de nos envies futures.
J'ai promis à Harry qu'on travaillerait nos aspics ensemble, que je l'aiderais à avoir autant d'Aspic que possible. La route est encore longue pour qu'on se connaissent entièrement. Mais je pense que passer mes journées à ses côtés nous aidera en ce sens.
Je me lève de table et aide Harry à en faire de même. Il me sourit doucement, et pose une main sur son ventre, comme pour le soutenir. Je me contiens difficilement depuis hier, mais je n'ai qu'une envie, le déshabiller et pose mes lèvres et mes mains sur ce ventre. Je pense que j'ai besoin de parler à mes filles, comme un besoin viscéral.
J'aide finalement Harry à se poser dans le canapé et m'assieds à ces cotes en lui tendant une tasse de thé. Il me remercie avant de souffler sur sa tasse. Je ne peux m'empêcher de l'observer. L'avoir à mes côtés est comme un rêve, j'essaie d'étouffer l'espoir qu'il me rend mon amour dans l'œuf. Avant d'aimer Harry, je ne savais pas ce qu'était l'amour. Je connaissais l'attirance, les béguins mais l'amour m'était inconnu.
Mon père n'était pas ce que l'on appelle un père aimant. Pourtant, dans ces actes… Il m'a toujours dit de faire mes propres choix, me laissant mon libre arbitre. Je ne peux pas dire que je ne suis pas triste, ce serait un mensonge, je pense qu'au fond de moi j'aimais mon père…
Une main se pose sur la mienne et je sors de mes songes. Je papillonne des yeux un instant avant d'aviser Harry.
-Désolé. J'étais perdu dans mes pensées…
Je lui souris doucement et prends sa main dans la mienne.
-Tu disais ?
Harry cligne des yeux, détourne le regard et ses joues prennent une jolie teinte rouge. Je souris parce qu'il est si beau ainsi. Mais j'attends patiemment.
-Je demandais juste… Ou… Pour dormir… tu vois.
J'écarquille les yeux avant de sourire doucement.
-M'inviteriez-vous dans votre lit Monsieur Potter-Nott ? Je demande en souriant.
Les joues roses se colorent à nouveau et je ne peux m'empêcher de caresser la couleur sur les joues d'Harry. Puis plus sérieusement, je reprends.
-Je ne veux te forcer à rien Harry. Si tu veux que mes affaires déménagent dans ta chambre, alors je le ferais. Si tu veux que j'occupe une chambre à part ? alors je dormirais dans un autre lit. Peu importe. Tu n'as qu'à le dire. Bien que mon vœu le plus chère soit de pouvoir m'endormir et me réveiller avec toi à mes côtés, je respecterais tous tes choix.
Je caresse doucement sa joue, pose un baiser dans ses cheveux et prend finalement ma tasse de thé.
Nous la sirotons en silence, pas un de ces silences pesants, lourds ou quoi que ce soit d'autre. Non, un silence doux et calme, comme Harry.
Quand Harry a terminé sa tasse, il attend patiemment que j'aie fini également et déglutit difficilement en me regardant. Il se lève et me tend la main. Je le suis au travers des couloirs, me promettant que demain nous visiterons la maison. Nous arrivons devant sa porte et il hésite quelques secondes avant de pousser un petit soupir et d'ouvrir la porte.
Je pénètre dans la pièce pour la deuxième fois de la journée, elle est beige et d'un vert d'eau doux. Les couleurs et le mobilier me plaisent beaucoup… Je me souviens que le vert est une couleur qu'Harry affectionne, mais également d'autres couleurs, toutes à vrai dire, sauf le rose. Je souris à cette pensée.
Harry s'arrête et j'observe son profil. Son regard est posé sur le lit. Je lève une main et tourne son visage vers moi.
-Si tu ne veux pas Harry, dis-le simplement. J'attendrais autant de temps qu'il te faudra.
Il lève les yeux vers moi et sa couleur chamboule toujours quelque chose au plus profond de moi.
-ce n'est pas… Je…
Sa main libre se pose sur son ventre et je comprends…
-Je ne pense pas qu'elles craignent quoi que ce soit. Quand tu seras à dix mois de grossesse je ne dis pas. Mais tu n'es qu'a six mois et demi. Il se voit ainsi parce que tu portes des jumelles. Si on retire les deux premiers mois, par rapport à une femme tu es enceint de quatre mois et demi. Autant dire que tu as encore un peu de temps.
J'observe ces yeux, ils sont remplis d'appréhension.
-Viens par là…
Je le tire légèrement vers moi, je lui retire sa robe de sorcier et la pose sur le fauteuil. Avec prévenance, je l'allonge sur le lit et retire ma robe de sorcier, je défais ses lacets, enlève chaussures et chaussettes de ses pieds puis je fais de même avec les miens.
Quand je pose nos chaussures côte à côte, je souris doucement à la différence, elles sont belles ainsi, côte à côte …
Je monte sur le lit et m'assieds à ses côtés. Doucement, je déboutonne sa chemise au niveau de son ventre. Je le découvre, regardant avec fascination les frissons provoquer la chair de poule.
Je me baisse jusqu'à être à la hauteur de son abdomen et du bout des doigts je caresse son ventre rond. Il n'est pas si gros, mais avec deux petites filles, il l'est bien plus qu'il ne devrait l'être. Je pense que j'aime beaucoup le voir ainsi. Ces petites filles sont les miennes à présent. Et même si nous n'avons jamais fait l'amour… ça ne me dérange pas le moins du monde…
Je décide de bouger et m'installe entre ses cuisses, la tête au-dessus de la peau tendue, les coudes de chaque côté, je pose mes mains à plat sur le ventre et mes lèvres s'approchent.
-Bonjour mes petites princesses, je chuchote. J'ai si hâte de faire votre connaissance, je suis sûr qu'avec un papa comme Harry vous serez les plus merveilleuses petites filles. J'aimerais beaucoup que vous ayez les mêmes yeux que lui, parce qu'ils sont magnifiques. Je vous aime déjà tellement mes princesses…
Je pose un baiser au niveau de son nombril et reçois un coup au même moment. Mon cœur s'accélère sous la joie et je relève les yeux sur Harry. Il est sur les coudes, ses yeux embuées de larmes, me regardant avec tant de sentiments que je n'arrive pas à les distinguer. Tout à coup, les filles remuent sous mes mains et je baisse les yeux sur la peau distendue. Je ne peux m'empêcher de continuer à leur chuchoter des mots sans queue ni tête, caressant et embrassant la peau douce.
Pourtant, je finis par retourner au côté d'Harry et je commence à le déshabiller, la peur reprend le contrôle de ses magnifiques orbes, alors je le laisse en boxer et le recouvre de la couverture.
-Ecoute, je ne t'obligerais jamais à quoi que ce soit. Et si tu ne veux pas, alors je comprendrais d'accord. Mais je pense qu'il va falloir penser à consommer notre union, sinon, quiconque pourra la briser, et je ne veux pas qu'une telle chose arrive. Je ne veux pas te perdre toi et nos filles…
Je le regarde, observe ses doigts triturer le drap gris.
-Si tu crains pour les filles, je promets d'être doux… Si tu crains pour toi… je peux être dessous sur tu le souhaites…
Je suis pathétique je crois… Donc je m'arrête.
-ça ne fait rien… Bonne nuit Harry, je chuchote.
Je me lève et me détourne quand je sens une main prendre mon poignet. Mon cœur bat la chamade et une boule est logée dans ma gorge.
-Attend Théo… murmure Harry derrière moi. Ce… ce n'est pas toi…
Les doigts autour de mon poignet se resserrent et je fronce les sourcils.
-Je… Quand…
Harry pousse un soupir tremblant derrière moi et mes sourcils se froncent plus encore.
-Quand il le faisait… ça… c'était douloureux… j'ai peur d'avoir…
-Quoi ? je m'étrangle…
Je me retourne et trouve Harry à genoux sur le lit mon poignet entre ees deux mains, la tête basse… je ne vois pas son visage avec ses cheveux qui ont poussé. Je m'agenouille près de lui, posant la main qu'il tient sur ses genoux, de l'autre je remonte légèrement son visage à l'aide de mes doigts. Je vois les larmes couler sur ses joues et mon estomac se serre douloureusement…
Je cligne lentement des yeux, essuie les larmes sur son visage et tente de comprendre ce qu'il dit. Les paroles font leur chemin dans mon esprit et c'est la colère qui remplace la tristesse. Malefoy…
-Est-ce qu'il t'a obligé ? Je demande entre mes dents serrées.
Il secoue la tête, et je soupir doucement.
-Est-ce qu'il t'a préparé… avant de…
Je n'arrive pas à trouver les mots… mais Harry répond tout de même en fronçant les sourcils et en clignant des yeux.
-Il ne l'a pas fait pas vrai… je soupir. Quand deux hommes font l'amour, celui qui pénètre doit préparer celui qui est pris. Il doit, à l'aide de ses doigts, étirer la zone, pour éviter que ton entrée soit déchirée. Une fois bien étiré alors ça ne fait plus mal. Les premières fois sont douloureuses, mais le plaisir prend toujours le dessus.
Je souffle doucement, pose ma main sur sa joue, attend qu'il me regarde dans les yeux, puis je lui souris doucement. Ses joues sont rouges de gêne et ça me donne envie d'embrasser son visage pendant une éternité. Je me relève lentement, le pousse à se remettre sur le dos.
-Je te promets que je vais prendre soin de toi. Et je vais te prouver que tu peux ressentir du plaisir.
Ses yeux s'écarquillent légèrement quand je baisse son boxer sur ses cuisses puis que je l'enlève complètement. Pourtant, avec autant de patience que je le peux, j'embrasse son visage, de son front à l'arrête de son nez, de ses joues à son menton, j'évite pourtant la zone de ses lèvres, mais mes doigts ne sont pas en reste, ils parcourent la peau, les monts et vallées de son corps. De ses bras à sa poitrine, s'attardant quelque peu sur les boutons de chaire brun.
Il couine quelque peu quand je commence à jouer avec le premier pourtant je le fais taire en l'embrassant, comme jamais je n'avais embrassé avant. Mes lèvres bougent sur les siennes et je sens la chaleur monter en moi. Pourtant, ce soir, ce ne sera que pour son plaisir. Je me fiche du mien. Il mérite tout et plus encore.
Mes lèvres descendent finalement dans son cou et sur son torse, je lèche, mordille et embrasse la peau à portée de lèvres et doucement il se tortille, gémit et soupir. Je souris contre sa peau, mes mains partant à la découverte des zones sensibles de son ventre.
Ma langue, mes dents et mes lèvres titillent les mamelons bruns pendant quelques minutes avant qu'elles ne descendent plus bas. Embrassant, léchant, mordillant autant que je peux. Une main est dans mes cheveux, griffant mon cuir chevelu, tirant même quelques mèches, mais je m'en fiche. Je veux juste qu'il prenne du plaisir.
J'arrive finalement aux boucles brunes et ma bouche s'assèche. Sa hampe et à demi tendue, comme s'il appréhendait, le plaisir est là mais l'appréhension guette. Je me fais la promesse, en moi-même que je prendrais toujours soin de lui, quoi qu'il advienne.
J'évite la zone pendant quelques minutes, continuant ma douce torture sur ses cuisses. Puis finalement je remonte et je plonge mon nez dans les boucles pour sentir son odeur et m'en imprégner. Je ne touche pas au sexe érigé, mais du bout de mon nez, je caresse ses bourses qui se contractent. Je souris en voyant sa hampe tressauter dans ses boucles, grossissant plus que surement au traitement.
Je reprends mon balai, mordillant, léchant, embrassant sa peau, quel qu'elle soit… Ses ongles rentrent dans mes épaules ou dans mon cuir chevelu mais je me fous bien des marques, ce seront les siennes, et c'est tout ce qui importe.
J'arrive finalement au gland, à l'aide d'une main je le tiens et regarde avec fascination une goutte perler sur sa tête. Je la lèche avant même d'y penser, savourant le gout sucré / amer. Je profite de son gémissement pour prendre ma baguette posée non loin, je fais apparaitre un pot de lubrifiant amélioré que j'ai moi-même fait et en enduit mes doigts.
Sans crier gare, je prends le pénis en bouche et commence de langoureux vas et viens, j'attends un second gémissement avant de poser mes doigts prés de son entré, il sursaute doucement en sentant le froid mais ma bouche le lui fait aussitôt oublier. Je masse son entrée longuement avant de commencer à l'étirer. Un doigt puis deux et je surveille s'il grimace ou autre, quand il le fait, j'attends patiemment, redoublant d'effort sur son sexe.
J'introduis finalement un troisième doigt et me stop au gémissement douloureux. Demain, je ferais une crème pour le soigner complétement. Quand après quelques minutes il gémit de nouveau de plaisir, je continue de l'étirer. Je ne vais pas lui faire l'amour ce soir, je veux simplement lui prouver qu'il peut prendre du plaisir.
J'enlève un doigt pour avoir plus d'amplitude de mouvement puis je tâtonne un instant pour trouver cette petite boule de nerf qui je l'espère, le fera crier de plaisir.
Je la trouve enfin quand j'entent un couinement de stupeur suivit par un gémissement plus fort que les autres. Je ralentis avec ma bouche, continuant avec mes doigts. Je remonte, déposant une myriade de petits baisers partout où je peux. Quand j'arrive à son visage, je l'observe un instant, les cheveux autour de lui forment comme une auréole, ses yeux sont fermés, ses longs cils recourbés sont posés sur ses joues rougies de plaisir et ses lèvres sont plus rouge encore que d'ordinaire. Ses dents attrapent d'ailleurs sa lèvre inférieure et la maltraite. Un bras posé à ses côtés, mes doigts allant et venant en lui je ne peux m'en empêcher plus longtemps et je l'embrasse à perdre haleine.
Tout à coup, sans crier gare, il rejette la tête en arrière dans un cri silencieux et son entré se resserre sur mes doigts. Je regarde fasciné son corps se tendre dans un orgasme ravageur, manquant de jouir moi-même en le regardant.
Pourtant, toujours en pantalon, je sors mes doigts, caresse son ventre un instant puis je me lève et vais chercher un gant humide et une serviette. J'en profite pour me laver les mains et faire un brin de travail manuel… Quand je reviens, il est là, alanguit dans le lit, si beau…
Après l'avoir nettoyé, je l'installe dans le lit, l'aidant à caler son ventre avec un traversin. Je pose un baiser sur son front avant de commencer à m'éloigner.
-Reste avec moi… chuchote-t-il.
Je souris dans la pénombre, cherche un pantalon de pyjama et m'installe à ses coté pour la nuit.
