NDA : Bonjouur bonsoiir mon petit lutin de Noël qui fait de la salsa ! Je suis très heureuse de te retrouver aujourd'hui pour la deuxième partie de l'OS Les Serpents.

Comme d'habitude, j'espère que ça va te plaire et je te souhaite une très très bonne lecture.

Quelques informations importantes :

- Dans chaque salle commune, nous pouvons retrouver les tableaux des fondateurs de Poudlard

- Severus n'est pas mort

- Dumbledore non plus

Pairing : Drarry (Drago + Harry)

Personnages présents (ceux qui parlent ou agissent dans le récit): Harry ; Drago ; Dumbledore ; Hermione ; Ron

Rating : K.

INFOS IMPORTANTES : Ceci est un recueil d'OS YAOI donc il y aura présence de relations homosexuelles (implicites et explicites), je ne peux donc que te conseiller si tu n'es pas à l'aise avec ça, de laisser tomber ce recueil d'OS. Bien sûr, les passages comportant des relations sexuelles entre deux hommes seront distinctes du récit normal (donc possibilité de passer ces moments).

Disclaimer : Les personnages et la fabuleuse histoire qu'est Harry Potter ne m'appartiennent en aucun cas, ils sont et seront à jamais les propriétés de notre chère J.K Rowling.

PS : Je suis responsable de ce que j'écris et non de ce que tu lis. PEACE.

Réponses aux reviews :

Doucette77 : Coucouu, merci beaucoup pour ta petite review. Je suis contente que le début de cet OS te plaît et je suis contente de voir que tu as réfléchis à qui pouvait être le mystérieux expéditeur de cette lettre. Alors, tu as donc proposés Severus et en effet, ça peut être lui. Bien sûr, tu te doutes bien que je ne vais pas pouvoir te dire plus à ce propos. Cependant, je suis curieuse de savoir pourquoi tu penses à lui. Je te souhaite donc une bonne lecture et j'attends avec impatience une réponse de ta part. Bisous.


OS 13 Partie 2 Les Serpents

Il n'avait plus revu ces fameux lavabos depuis leur deuxième années et il avait été bien content de ne plus les revoir. Ces lavabos étaient les prémices d'un mauvais souvenirs autant dire que le fait qu'ils gardaient le passage de la Chambre des Secrets n'aidait pas beaucoup.

Malheureusement, il n'avait pas le choix que d'y entrer pour retrouver les serpents il espérait au fond de lui que ces serpents n'étaient pas de la même taille que le Basilic. Faîtes que ce soit de simples petits serpents tout mignon. Finalement, il prononça « Ouvre-toi » en fourchelang. Les deux mots sortirent de sa bouche facilement il s'étonnait toujours de sa faculté inné à parler la langue des serpents. Il fallait le dire, ce n'était pas commun et en plus de cela, à l'écoute, c'était bizarre comme langue.

Il s'était déjà entendu parler de cette façon mais là ça le choquait clairement. Peut-être était-ce grâce à ses nouvelles capacités ? Il n'en savait rien mais ce qu'il savait néanmoins c'était que le son qu'il produisait en fourchelang ressemblait à une sorte de râle, un peu comme si on avait un chat dans la gorge et qu'on essayait de s'en dégager. Clairement, on pourrait presque croire qu'il avait perdu sa voix et qu'il forçait dessus. Non mais, fallait quand-même se l'avouer, c'est une langue vraiment étrange et pas très belle à écouter.

Peut-être que certains diront le contraire mais, selon Harry, ces personnes-là étaient plus fascinés par cette capacité très rare que par la langue. On dirait presque qu'un serpent est en train de grimper sur vous sans qu'on ne puisse rien y faire. Non, clairement, cette langue était répugnante à entendre et à parler. Mais elle était bien pratique pour faire certaines choses ici comme accéder à la Chambre des Secrets dont il se passerait bien sur le coup. Mais ça lui permettait aussi de parler avec les serpents au final, c'était juste un don de plus. Et puis, peut-être même qu'il arriverait à parler avec Salazar Serpentard si il arrivait à se faufiler dans la salle commune des Serpentards. Après tout, il était son héritier, enfin… semi-héritier ?

Bref, Harry se reprit quand il vit enfin le passage de la Chambre des Secrets s'ouvrir le haut des lavabos se levait tandis que le bas s'écartait largement, laissant ainsi une grande ouverture. Harry s'avança légèrement dans la direction du passage et il pencha la tête en direction du bas pour voir que le passage était dans le noir complet et silencieux. Clairement, ça ne le rassurait pas du tout il n'avait pas envie du tout d'y aller. Si seulement il pouvait juste abandonner cette foutue mission. Malheureusement, ce n'était pas dans les choix disponibles qui lui étaient présentés.

Alors, prenant son courage de Gryffondor à deux mains, il sauta dans le tour en fermant les yeux. Advienne que pourra.

Du côté des amis d'Harry, c'était un vrai branle-bas de combat. Autant vous dire que quand Hermione et Ron ne virent pas leur ami dans la Grande Salle, ils étaient vraiment inquiets. À la base, au moment de leurs réveils et qu'ils ne l'avaient pas vu dans la salle commune, ils avaient pensés qu'il était seulement partit prendre son petit-déjeuner en avance, comme il le faisait quelques fois. Mais maintenant qu'ils ne le voyaient pas, ils commençait à s'inquiéter. Ce n'était pas normal Hermione lui répétait à chaque fois que le petit-déjeuner était le repas le plus important de toute la journée et qu'il ne pouvait pas se permettre de la louper.

Du côté de Ron, ses sentiments étaient beaucoup plus mitigés il était inquiet, jaloux et en colère. Harry avait beau être son ami, il le jalousait de plus en plus selon les jours qui passaient. Il récoltait tout les lauriers depuis toujours et même après la bataille finale pendant laquelle il avait montré un grand courage, on ne le traitait pas mieux qu'avant. En plus, Harry se permettait même de les laisser comme ça sans explications ! Franchement, Ron était vraiment en colère contre son meilleur ami il se pavanait comme une autruche, faisant le beau et le fier devant tout le monde. Il était chouchouté par tous les professeurs, hormis le professeur Rogue mais c'était normal venant de lui et il avait beau faire des bêtises, on ne le punissait jamais.

Au final, à la table des Gryffondors, deux personnes aux émotions bien distinctes pouvait se voir Hermione était réellement inquiète pour son meilleur ami pendant que Ron, lui, était en colère contre lui. C'était clairement deux écoles différentes qui s'affrontait celle de l'amitié sincère et celle de l'amitié jalouse. Chacune représenté par l'un des meilleurs amis d'Harry.

Finalement, ils décidèrent de continuer leur petit déjeuner sans plus s'inquiéter pour le moment, ils iraient faire un tour dans leur salle commune pour savoir si leur ami y était retourné et si ce n'était pas le cas, ils iraient dans le dortoir des garçons pour essayer de dénicher la carte des maraudeurs de leur ami. Après tout, il n'y avait rien de mieux que cette fameuse carte pour les aider dans leur recherche. Si quelque chose avait le pouvoir de retrouver le brun, c'était définitivement cette carte. Bien sûr, il fallait espérer que leur ami ne l'ait pas prise avec lui sinon ça compliquerait grandement leurs recherches.

Après leur petit-déjeuner, Hermione tira littéralement Ron jusqu'à leur salle commune, sous le grognement mécontent de celui-ci mais ils virent à leur plus grand déplaisir que le brun n'était pas dans la salle commune. Alors, Hermione tira encore une fois le rouquin jusqu'au dortoir des 7ème année de Gryffondor et la jeune fille alla directement ouvrir la malle de son ami, fouillant à l'intérieur pour mettre la main sur la carte des Maraudeurs. Malheureusement, après une bonne minute de recherche à faire tout les coins et recoins de la malle et avoir même regardé sous l'oreille et les draps du lit de son ami, elle ne la trouva pas. Pire que tout même, elle ne trouva pas non plus la cape d'invisibilité d'Harry.

Ce n'était franchement pas normal ils avaient cours aujourd'hui alors pourquoi Harry serait partit avec sa cape et la carte ? Comptait-il sécher les cours ? Hermione espérait que non, elle ne cessait pas de lui dire et redire que cette année était la plus importante de leur scolarité puisque c'était la dernière et qu'ils auraient leurs aspics en fin d'année mais son ami était tellement têtu qu'il s'en fichait.

Au final, alors que Ron ne disait toujours rien et semblait furieux, les poings fortement serrés, Hermione le tira à sa suite en dehors de la salle commune. Puis, elle prit la direction du 5ème étage peut-être que son ami se trouvait dans la Salle sur Demande ? Après tout, elle ne pourrait savoir cela qu'en y allant pour vérifier.

Devant le fameux mur qui gardait l'entrée de la salle secrète, elle passa devant celui-ci trois fois en pensant à une salle banal, quelconque. Après tout, si son ami se trouvait dans la Salle sur Demande, peu importe à quoi elle pensait puisque la salle de son ami changerait forcément en ce qu'elle a pensé. (NDA : c'est un peu compliqué à comprendre mais j'espère que tu as compris ce que je voulais dire). Finalement, la porte apparu devant eux et elle y entra, suivi docilement par Ron, n'ayant pas besoin de la tiré derrière elle pour une fois.

Malheureusement, son ami ne se trouvait pas dans la pièce, en fait, il y avait bien quelqu'un mais c'était juste un couple d'amoureux qui se bécotait dans la salle. Hermione se retourna et sortit par là où elle était entrée, suivi par Ron.

Par Godric, elle ne savait pas où est-ce que son ami pouvait être et elle commençait sérieusement à s'inquiéter. Ce n'était pas normal que son ami disparaisse ainsi ils traînaient toujours ensemble, Harry n'allait jamais quelque part seul. Il les aurait forcément attendu il lui était sûrement arrivé quelque chose de mal ! Convaincu par ce qu'elle venait de penser, elle demanda à Ron de la suivre, disant qu'ils allaient au bureau du directeur pour l'avertir de la disparition d'Harry.

Ron grogna de nouveau, mécontent, il ne comprenait pas pourquoi sa meilleure amie s'inquiétait autant pour ce mec. S'il voulait aller quelque part sans qu'ils ne le retrouvent, c'était son choix mais il n'avait pas à s'inquiéter d'un tel égoïste qui ne prenait même pas la peine de les prévenir.

Néanmoins, il décida de suivre malgré tout la jeune fille il pouvait tout de même rester avec elle-même si son initiative de prévenir leur vieux directeur ne l'enchantait pas. En fait, si le brun pouvait disparaître à jamais, ça l'arrangerait bien. Au moins, à partir de là, sa sœur arrêterait enfin peut-être de lui dire à quel point Harry Potter était beau, charismatique et riche et Hermione prêterait peut-être plus attention à lui.

Arrivé devant la statue d'hippogriffe qui gardait l'escalier menant au bureau du directeur, Hermione prononça le mot de passe « Patacitrouille » et la gargouille bougea et monta afin de faire apparaître un escalier. Hermione s'avança et se plaça sur une marche, se laissant porter jusqu'en haut, Ron derrière elle sur une marche un peu plus basse. Puis, une fois que la statue s'arrêta, elle toqua à la porte, attendant le signal de la part de Dumbledore pour ouvrir la porte.

Une fois que le directeur leur autorisa à entrer, Hermione déboula à l'intérieur, la mine inquiète. Ron avança derrière elle et referma la porte derrière eux, la rejoignant ensuite devant le bureau du directeur qui les regardait chacun à leur tour.

- « Que se passe-t-il les enfants ? Demanda gentiment Dumbledore en leur proposant un bonbon au citron qu'ils refusèrent tous les deux.

- C'est Harry, monsieur le directeur. Il a disparu, depuis ce matin. Révéla Hermione, inquiète.

- Comment cela Harry a disparu ? Demanda Dumbledore, en fronçant les sourcils d'interrogation.

- Ce matin, avant d'aller dans la Grande Salle, Harry ne se trouvait pas dans la salle commune ni dans son dortoir. On a alors pensé qu'il était déjà parti prendre son petit-déjeuner, comme souvent, mais une fois là-bas, on ne l'a pas non plus trouvé. Puis, on est remonté dans la salle commune après le petit-déjeuner et il n'y était toujours pas. De plus, il semblerait qu'il ait prit sa cape d'invisibilité et la carte des maraudeurs. Commença à expliquer Hermione, sous le regard inquisiteur du directeur. Puis, j'ai alors pensé qu'il était peut-être allé dans la Salle sur Demande mais quand on y est allé, il n'y était pas non plus. Finit par dire Hermione, reprenant son souffle qui était saccadée.

- Vous ne savez pas où est-ce qu'il pourrait s'être réfugié ? Demanda Dumbledore Harry était peut-être dans un endroit familier.

- Non, monsieur le directeur. Harry est quelqu'un de plutôt secret et à part la salle sur demande, nous ne connaissons pas ses habitudes. Du moins, Harry est toujours avec nous donc s'il avait un endroit où il aimait bien allé, on le saurait. Répondit Hermione, réfléchissant à vive allure.

- Le directeur fronça les sourcils puis répondit, mécontent : Je vois, je vais m'occuper de retrouver Harry. Aller en cours et dites à vos professeurs que le jeune Potter est malade. Il vaut mieux n'affoler personne pour le moment. Il prit une petite pause le temps de regarder les deux élèves devant lui. Cependant, si jamais nous n'avons pas de nouvelles d'Harry avant ce soir, nous devrons ensuite prévenir les professeurs et même les élèves certains l'auront peut-être croisés ce matin. Finit par dire Dumbledore, récoltant en réponse les hochements de tête des deux Gryffondor. »

Hermione et Ron partirent donc à la suite de cela, allant en cours. Après tout, maintenant que son ami avait prit avec lui tout ce qui pouvait lui permettre de se cacher de tout le monde, ils ne pourraient jamais le retrouver à eux-seuls. Ils devaient faire confiance à leur directeur et le laisser le rechercher à leur place. Peut-être que, grâce à son expérience, il arriverait à le retrouver alors qu'eux ne le peuvent pas.

Harry, quant à lui, était en train de glisser dans le tuyaux qui reliait les toilettes des filles aux souterrains. Bien que ce n'était pas la première fois qu'il le faisait, il n'y était clairement pas habitué et il ne se souvenait pas que ça bougeait autant. Finalement, il atterrit sur un gros tas d'os qui le répugna. Bon dieu, c'est vrai que c'était la cachette du Basilic avant donc ce n'était pas étonnant d'avoir des tonnes d'os. Il lança un rapide Récurvite sur l'endroit, faisant ainsi disparaître les os.

Harry se lança un petit Tergeo sur lui pour retirer toutes la poussières et la saleté sur ses vêtements. Bon dieu, s'il pouvait éviter de salir la cape de Merlin, ce serait mieux. Il se demandait s'il existait un sort capable d'imperméabilisé un vêtement contre la saleté peut-être qu'il y en avait un dans le livre de sortilèges ayant appartenu à Merlin. Il ne pouvait clairement pas utilisé Impervus puisque c'était plutôt utile contre la pluie, là, il cherchait plutôt un sortilège capable de garder propre un vêtement.

Pour vérifier cela, il sortit son grimoire de sa poche et lui redonna sa forme normal il l'ouvrit donc et le feuilleta. Malheureusement, il ne trouva aucun sort permettant un tel exploit. Après, ça ne l'étonnait pas beaucoup étant donné que ce livre de magie avait été écrit par un Elfe. Il aurait plus de chance de trouver des sortilèges de guérisons, de métamorphose et même des sorts en lien avec la nature qu'autres choses. Cependant, il se promit de faire des recherches un peu plus approfondit à la bibliothèque vu tous les livres qu'il y a, il y en a forcément un avec un sort permettant de garder toujours propre un vêtement.

Finalement, il reminiaturisa le livre et le glissa dans sa poche, gardant néanmoins sa baguette dans sa main. D'ailleurs, il envisageait de donner un petit nom à sa baguette au moins, il n'aura plus besoin de dire « baguette » à tout bout de champs. Étant donné qu'elle est en bois d'Amourette avec une plume d'Oiseau-Tonnerre en guise de cœur, il pourrait lui donner un nom en rapport avec la mythologie grecque. Après tout, Amourette fait penser à Cupidon, le dieu de l'amour et l'Oiseau-Tonnerre pourrait faire penser à Zeus, le père de Cupidon. Peut-être qu'il pouvait l'appeler Agapè c'était le mot utilisé pour parler d'amour « divin », en grec. En plus, c'était un nom féminin donc ça collait bien avec sa baguette.

Après avoir trouvé comment il allait appeler sa nouvelle baguette à partir de maintenant, il reprit sa route dans l'espace pour enfin tomber sur la grotte souterraine avant la dernière porte pour entrer dans la Chambre des Secrets. Il y avait encore la grande mue du Basilic, il la fit disparaître d'un simple Récurvite et il se dirigea dans le fond de l'endroit, là où devait se trouver la porte ronde avec les serpents dessus.

Cependant, au lieu de retrouver la porte, il se retrouva face à un gros ama de pierres. Mais oui ! Qu'est-ce qu'il était bête. Il se souvenait maintenant. La première et dernière fois qu'il était venu ici en compagnie de Ron, le plafond s'était écroulé, les séparant et piégeant Harry de l'autre côté, où se trouvait la porte du coup.

Il fallait donc qu'il retire toutes ces pierres et, alors qu'il pensa à utiliser un simple Récurvite, comme pour les deux fois précédentes, il se ravisa. Cet amas de pierre s'était formée après l'écroulement du plafond et ça faisait donc une sorte de pilier au plafond. S'il retirait toutes les pierres, ça pourrait faire s'écrouler encore plus le plafond et c'était clairement une mauvaise idée pour les fondations de l'école et ça pourrait être dangereux pour lui. Il pourrait se faire ensevelir sous les pierres et il ne pourrait alors plus sortir d'ici et mourir.

Cependant, Harry ne connaissait aucun sort capable de transformer des pierres en piliers où quelque chose dans ce genre-là. Il ressortit donc une nouvelle fois l'ancien grimoire de Merlin, le déminiaturisa et l'ouvrit. Peut-être qu'il allait trouver un sort qui pourrait l'aider dans sa quête. Au bout de quelques minutes à feuilleter le bouquin, il tomba sur une page écrit en Elfique sur laquelle se trouvait le dessin d'une grande salle composé d'arche. En lisant les explications donnés, il fut heureux de constater que ce sort pourrait l'aider.

Celui-ci était un peu complexe puisqu'il demandait une grande quantité de magie et surtout une grande concentration. Il mettait quelques minutes à faire effet mais la gestuel était assez simple c'était une sorte d'éclair qui se finissait en une grand boucle sur le côté, on partait du haut jusqu'en bas puis on allait sur la droite en faisant une simple boucle. Puis, il était dit qu'on devait comme projeter le sort en direction des ruines qu'on souhaitait réhabiliter. En effet, ce sort fonctionnait uniquement sur des ruines et ça faisaient en sorte que les gravas deviennent des arches, venant ainsi soutenir le plafond.

Alors, gardant le livre dans sa petite main gauche, Harry se concentra rapidement et il inspira une grande bouffée d'air avant de la souffler longuement, puis, il fit donc le geste adéquat pour le sort et prononça bien distinctement : « Vestibulum ruinas » (*Arches + Ruines). Puis, d'un simple mouvement fluide de baguette, une fois le sort tracé, il l'envoya en direction des débris. Il referma le grimoire et le garda contre son torse il en aura peut-être besoin plus tard.

Il attendit quelques secondes avant de voir les débris se mettre à léviter et à se déformer, comme si on était en train de les sculpter. Puis, il vit des arches prendre forme au plafond, allant du début de la grotte souterraine jusqu'à la porte qu'il réussit à discerner à travers les gravas qui volaient. Cela prit quand-même plusieurs minutes afin de tout retirer et tout transformer en arches. Quand la dernière arche, celle la plus proche de la porte, prit place, Harry pu admirer un peu plus attentivement les arches elles étaient grandes et arrondi, elles formaient une sorte de couloir entre l'entrée de la Chambre et la sortie qui menait donc au passage qu'il avait emprunté avant.

Les arches étaient finement sculptés elles copiaient peut-être une arche elfique l'Elfe qui avait écrit ce livre s'était sûrement inspiré de son monde pour faire ces arches on pouvait voir de la lierre et des espèces de branches de vignes qui grimpaient autour des arches ainsi que des runes sculptés dans la pierre tout autour. De plus, en se rapprochant de l'arche qui était juste devant lui, il put remarquer qu'une sorte de lapis lazuli, une gemme bleu azur avec de sortes de marbrures, faisaient tout le tour de l'arche, comme deux bandes parallèles, une contre chaque bord. Elles étaient fines et discrètes, donnant juste un petit côté coloré aux arches.

Ça restait très naturel avec les plantes grimpantes mais aussi transformée dans le sens où, même si l'homme était passé par là afin de façonner la pierre et lui donner une forme précise avec les runes et le lapis, la nature restait malgré tout présente. C'est un combo parfait entre les elfes et la nature.

Finalement, Harry arrêta sa contemplation des arches pour se diriger vers le fond de la salle, passant sous le chemin créé par les arches et il finit par se retrouver devant la porte rond, ressemblant à une porte de coffre-fort moldu, composé de 7 serpents de différentes tailles. Il prononça n'importe quoi en fourchelang la porte ne s'ouvrait que si on prononçait une phrase en fourchelang. Il n'y avait pas de mot spécifique à son ouverture comme c'était le cas aux lavabos des toilettes de mimi. Quand il eu prononcé une phrase en fourchelang, il vit un serpent courir le long de l'ouverture de la porte et les 7 serpents se rétractèrent petit à petit jusqu'à finalement laisser la porte s'ouvrir en grand, lui permettant ainsi de voir l'intérieur de la chambre.

Celle-ci était comme dans ses souvenirs, humide et sombre. De plus, il y avait une sorte d'odeur de décomposition qui régnait dans l'air, le répugnant. Mon dieu, cette odeur était juste horrible pour les narines. Cependant, il dut faire avec et il s'avança avant de s'arrêter, au fond de la salle, il put apercevoir le squelette encore entier du Basilic c'était sans aucun doute lui la source de cette odeur dégoûtante.

Harry se prit et il s'avança encore un peu avant de devoir s'arrêter à nouveau. Il coinça son grimoire de sortilèges contre son bras gauche et empoigna sa baguette avec ses doigts restants de libres. Il devait maintenant descendre une échelle assez fragile pour atteindre le sol de la Chambre des Secrets mais avec une main, ça s'annonçait difficile. Alors, prudemment, il se retourna et descendit sa première jambe sur la première marche. Puis, bien sur ses appuis, il fit de même avec son autre jambe et ainsi de suite, toujours très prudemment et lentement afin de ne pas glisser.

Finalement, il finit par arriver en bas de l'échelle au bout d'une bonne minute. En plus de son grimoire et sa baguette, il avait aussi de petites jambes et ce n'était clairement pas pratique du tout de descendre une échelle comme cela. Clairement, son mystérieux destinateur avait eu un sacré culot de le rajeunir autant. Heureusement qu'il avait encore toute sa tête, ses souvenirs et ses connaissances sinon il n'aurait jamais su qu'il devait venir ici, n'aurait jamais su utiliser la magie et n'aurait clairement même pas prit la peine de faire cette foutue mission.

Harry se demandait souvent pourquoi il avait ce stupide complexe du héros. Non mais sérieux, il ne pouvait jamais refuser une demande d'aide notamment quand c'était pour sauver quelqu'un ou quelque chose. C'était plus fort que lui. Et le voilà, dans la Chambre des Secrets, l'un des endroits les plus terrifiants de la terre à son avis, retourné dans un corps de gamin de 6 ans en plein dans une aventure afin de sauver des serpents ! Quand cela sera finit, il déposerait un congé en spécifiant bien que le survivant prenait des vacances.

Et puis, sérieusement, comme ce mystérieux sorcier avait pu découvrir qu'il aimait bien les serpents et puis, c'était vite dit de dire qu'il les aimait. Il avait certes aidé un boa à s'échapper d'un zoo avant qu'il n'aille à Poudlard mais c'était pas sa faute. Il ne savait même pas encore à ce moment-là qu'il parlait fourchelang, alias la langue des serpents et qu'il était un sorcier. Il l'avait libéré un peu inconsciemment. Même si, au final, même aujourd'hui il aurait fait la même chose.

Non mais c'est vrai quoi, les serpents sont de petites bêtes incomprises par le monde. On a souvent peur d'eux alors qu'ils ne sont que très rarement dangereux pour l'humanité les plus dangereux se retrouvent souvent dans des endroits qui ne sont pas fréquentés par l'homme et ils attaquent que quand il se sentent menacés. Si l'homme ne détruisait pas leurs habitats et n'essayaient pas de les tuer, il n'y aurait aucun problème avec eux.

Bon, c'est vrai qu'il les aimait bien, fallait l'avouer. Mais pas au point d'accepter d'être rajeunit à l'âge de 6 ans sans pouvoir rien y faire… Bon, peut-être qu'il aurait réfléchit longuement avant de finalement accepter… Bon, d'accord, c'est bon, il s'avouait vaincu. Il aimait énormément les serpents et si il devait passer par tout cela pour les sauver, il le ferait. Et puis, il pourra leur faire des mamours ensuite en tant que leur sauveur, ils se laisseraient dorloter par lui, non ?

Finalement, il posa pied à terre mais il n'osa pas encore avancer plus dans la salle. Il faisait vraiment sombre et malgré les lueurs au fond de la salle, il ne pouvait pas voir où il marchait. Si ces serpents étaient là, dans la pénombre, il risquait de leur marcher dessus. Cependant, il ne pouvait pas utiliser son Lumos indéfiniment car il finirait par se fatiguer. Il était dans un petit corps maintenant, il n'avait plus autant d'énergie qu'avant et il se devait de se ménager un peu.

Finalement, il rouvrit une nouvelle fois son grimoire de sortilèges et le feuilleta peut-être que les Elfes avait un sort qui permettait de faire apparaître des lucioles ou quelque chose comme cela.

Il finit par tomber sur un nouveau sort, il se trouvait juste après Vestibulum ruinas et il faisait apparaître des sortes de lanternes. C'était pile ce dont il avait besoin et, étrangement, on aurait pu croire que ce livre avait été spécialement écrit pour lui. Du moins, il regroupait tout pleins de sorts utiles au quotidien en se basant sur le monde elfique et leurs coutumes par exemple, les arches de tout à l'heure aidait à se débarrasser de ruines en les transformant en arches et elles étaient elfiques grâce aux runes sculptés. Donc, on pouvait dire que l'elfe qui l'a écrit a voulu transmettre un peu de son monde dans le monde sorcier.

Après tout, le monde Elfique est classé à part du monde sorcier ils sont eux-aussi doués de magie mais leur monde, leurs coutumes et leurs genre sont différents. Disons que les Elfes sont bien reconnaissables parmi les sorciers qui n'ont pas de longues oreilles ou de longues chevelures soyeuses. À part Lucius Malfoy mais il était à part, lui. Sinon, les Elfes sont bien différents d'eux et si jamais Harry devait donner son avis, il dirait à qui veut l'entendre que les Elfes sont bien plus classes et que leur culture est bien meilleur que la leur. Ils ont une hiérarchie bien construite et aucuns préjugés ils ont une politique très stricte mais elle est idéal car elle est respectée par toute la communauté elfique.

Harry ouvrit grand la bouche et fronça les sourcils : comment il savait autant de choses sur les Elfes lui ? Il n'avait pourtant suivit que les cours de base et il ne c'était pas plus renseignés que cela à leurs propos. Franchement, quand il rencontrera son mystérieux destinateur, il faudra qu'il lui parle de ces dons qu'il se découvre de minutes en minutes. Voilà qu'il avait une parfaite connaissance de la communauté elfique, tien. Il ne manquerait plus que des oreilles pointus lui pousse à la place de ses oreilles normales et ce serait franchement le pompon…

Il invoqua rapidement un miroir et se regarda attentivement dedans. Ouf, il n'avait pas d'oreilles pointus. Bon sang, si ça continuait, il allait clairement viré parano à penser qu'il allait devenir un Elfe du jour au lendemain juste parce qu'il avait la tiare du Roi Ellowis sur la tête. Après, concrètement, ça ne l'étonnerait plus vu qu'il sait déjà lire et parler l'elfique ainsi qu'il connaissait parfaitement leur monde et coutumes. Non mais sérieux, il n'en revenait toujours pas les yeux c'est comme s'il découvrait un tout nouveau monde, les informations jaillissaient dans sa tête si bien qu'il eut rapidement mal au crâne à force de réfléchir à ces diverses informations.

Bon, de base, il voulait lancer un sort sur la Chambre des Secrets afin de faire apparaître des lanternes. Alors, avec Agapè dans sa main droite, il la pointa en direction de la salle et il fit une sorte de croix fermées (NDA : genre, comme si c'était deux triangles dont les sommets se touchaient) et il prononça la formule « Luminibus illustratus » (*Lanternes Lumineuses). Immédiatement, des lanternes pendues apparurent le long de l'allée, entre chaque bande de têtes de serpents placées de chaque côté, illuminant ainsi la salle d'une belle et douche lumière.

Harry fut fière de lui et il referma son grimoire qu'il coinça contre son torse avec son bras gauche, gardant Agapè dans sa main droite. Puis, il avança en direction du centre principal de la salle, là où s'était trouvée Ginny quand elle était dans la chambre des secrets en 2ème année. Il s'arrêta au milieu de cet endroit et il s'avança en direction du squelette du serpent et il retira quelques crochets avant de faire disparaître le reste du squelette avec un Recurvite. Il mit sa baguette dans la manche de sa cape et il garda contre lui les crochets du Basilic avec son bras droit, faisant gaffe à ne pas déchirer ses vêtements ou se couper lui-même. Après tout, les crochets étaient encore coupants.

Puis, il releva les yeux et regarda autour de lui mais il ne vit rien de très intéressant. Il ne semblait pas y avoir de serpents et il n'y avait ni de petit cadavres d'animaux ou d'excréments prouvant une quelconque présence animal ici. Finalement, Harry s'accroupit et déposa les crochets par terre puis il reprit sa baguette magique et fit apparaître son coffre elfique avec le sort « Dryadalum pectore ». Immédiatement, le coffre apparut, toujours aussi beau qu'en début de matinée, et il l'ouvrit et déposa à l'intérieur les crochets qu'il avait posé tout à l'heure. Puis, il déposa son grimoire et attrapa la carte des maraudeurs.

Il ne pensait pas avoir besoin de son grimoire pour le moment et de toute manière, il pourra le récupérer quand il le voudrait. Il referma le coffre et le fit disparaître une nouvelle fois puis, il ouvrit sa carte et il pointa sa baguette au centre du parchemin et prononça bien distinctement : « Je jure que mes intentions sont mauvaises ». Immédiatement, des écritures se mirent à apparaître, notamment la traditionnelle phrase de présentation : « Messieurs Lunard, Quedver, Patmol et Cornedrue, spécialistes en assistances aux Maniganceurs de Mauvais Coups sont fiers de vous présenter LA CARTE DES MARAUDEURS. ».

Puis, il l'ouvrit en grand et la tenue devant lui le mieux possible il le disait souvent mais c'était compliqué de faire comme d'habitude avec de plus petites mains. Il parcourut vite fait la carte et il réussit à retrouver les noms de ses deux meilleurs amis, ils étaient en cours de métamorphose, leur dernier cours de la matinée. Puis, il décida de continuer un peu ses observations. En plus, il aimerait savoir si il pouvait voir son point sur la carte. Normalement, ce n'était pas possible étant donné que la Chambre des Secrets n'apparaît pas sur le carte, au même titre que la Salle sur Demande.

Cependant, il était curieux de savoir si, grâce à la cape de Merlin, il n'arriverait pas à duper la carte. Après tout, il avait déjà testé l'expérience avec sa cape d'invisibilité mais ça ne fonctionnait pas, il avait quand-même vu son point sur la carte. Par contre, il ne savait pas encore si c'était la même chose avec cette cape-ci car après tout ce n'était pas une cape d'invisibilité et elle avait appartenue au plus grand sorcier de tous les temps, Merlin. En plus, maintenant qu'il avait les autres reliques avec lui, soit la tiare du Roi elfique Ellowis ainsi que l'amulette d'Anubis, il avait peut-être trouvé un moyen de tromper la carte. Après tout, on ne se baladait pas avec autant de reliques magiques puissantes tous les jours.

D'ailleurs, alors qu'il avait entraperçu les pouvoirs que lui proférait la tiare elfique ainsi que la cape de Merlin, il ignorait encore à quoi servait véritablement l'amulette. Il ne savait seulement que ce que son mystérieux destinateur lui a dit à son propos soit le fait qu'elle lui permettait de voir les ténèbres autour de lui. Il pensait que c'était une sorte d'amulette lui révélant la présence de magie noir mais il n'avait pas encore eu de réel preuve à ce propos ce n'était donc que des suppositions pour le moment.

Harry se saisit de sa baguette qu'il avait remis précédemment dans sa manche afin de regarder tranquillement la carte et il fit un petit Tempus afin de savoir quelle heure il était. Après tout, il avait un peu perdu la notion du temps depuis qu'il avait été rajeunit et il n'avait pas une seule fois pensé à regarder l'heure. La seule chose qu'il savait c'est qu'ils devaient être en fin de matinée puisqu'Hermione et Ron étaient en pleins cours de métamorphose. Cependant, c'était en début d'heure ou en fin d'heure ? Finalement, il put voir qu'il était désormais 11h24. Leur premier cour était à 09h00 et il était sortit de sa salle commune depuis maintenant quasiment 3h30.

Il n'avait pas petit-déjeuner ce matin et il avait un peu faim mais il ne pouvait pas aller dans la cuisine puisqu'il devrait alors se révéler afin de demander de la nourriture à un elfe. Malheureusement, étant un enfant de 6 ans, les elfes de maisons ne comprendraient pas comment il avait atterrit ici et ils risquaient alors de prévenir les professeurs voire même le directeur. Clairement, il fallait à tout prix qu'il évite Dumbledore, celui-ci risquerait alors de savoir que c'était lui et il ne voulait concrètement pas qu'il compromette sa mission.

Il releva les yeux de la carte, une grimace sur le visage. Cependant, il vit une sorte de fumée noir qui traçait une sorte de chemin. Il fronça les sourcils et il regarda où menait la fumée. Elle allait carrément dans la bouche de l'espèce d'homme qui faisait la façade entière de la Chambre des Secrets soit le mur à sa gauche. Il abaissa la tête en direction de la carte et il reprit sa baguette et prononça, en la pointant, « Méfaits accomplis ». Alors, l'encre sur le parchemin s'estompa progressivement jusqu'à ce que finalement le parchemin ne redevienne vierge, comme si c'était un simple bout de papier.

Puis, il la plia et la rangea dans la poche de sa robe de sorcier qu'il avait en-dessous de la cape de Merlin, gardant toute fois Agapè dans sa main droite. Puis, il se dirigea en direction de la fumée, s'abaissa à sa hauteur et passa sa main à travers. Toutefois, celle-ci ne vacilla pas. C'était comme s'il traversait un fantôme. Il fronça les sourcils, ce n'étaient visiblement pas de la fumée. Peut-être que c'était comme les auras, après tout, ça ne se touchait pas. Peut-être que c'étaient des particules.

Cependant, c'étaient peut-être les pouvoirs de l'amulette, après tout, le noir était synonyme de ténèbres donc peut-être que ce qu'il voyait actuellement était de la magie noir. Des résidus de magie noir. Cependant, est-ce que cela voulait dire qu'il y avait un autre fourchelang à Poudlard ? À moins qu'ils ne soient le souvenir de Tom Jedusor qui avait été ici durant toute sa deuxième année. Si c'était le cas, alors cette amulette lui permettait de voir la magie noir d'une personne même après sa mort et des années après le dernier passage de celle-ci.

Cependant, si les particules allaient en direction de là-bas, alors c'est qu'il y avait forcément quelque chose. Alors, méfiant, il se dirigea jusqu'à la bouche ouverte de la sculpture représentant Salazar Serpentard, le créateur de cette salle, à petit pas, la baguette légèrement levé par précaution. Quand il arriva près de la bouche, il ne vit rien, à première vue. Donc, il s'approcha un peu plus et rentra même à l'intérieur, il examina les murs et il aperçut, sur le côté gauche de la bouche, une petite marque, un « S » en forme de serpent.

Est-ce que c'était une sorte de passage ? Si c'était le cas, comment est-ce qu'on l'ouvrait ? C'était peut-être grâce au fourchelang puisque, après tout, c'est bien comme ça qu'on accédait à la chambre. Alors, Harry prononça un mot en fourchelang. Pourtant, cela ne sembla pas faire quelque chose. Il attendit néanmoins quelques secondes de plus mais rien ne se passa pour autant, aucun passage ne s'ouvrit pour le laisser passer.

Alors, ça signifiait peut-être qu'il avait besoin d'un mot de passe bien spécifique pour débloquer le passage. Ça avait sûrement un rapport avec la Chambre et le fourchelang puisqu'on était en plein dans l'antre de la Chambre des Secrets.

Harry ressortit de l'antre de la bouche et s'écarta un petit peu de l'endroit il fit des allers et retours, réfléchissant à ce que pourrait être ce fameux mot de passe. S'il suivait sa logique, le mot de passe avait forcément un rapport avec la Chambre. Malheureusement, il ne connaissait que les choses de bases à son propos.

C'était un endroit creusé sous Poudlard créé par Salazar Serpentard, le fondateur de la maison Serpentard il y a de cela plusieurs siècles, précisément au Moyen-Âge. Il y a introduit délibérément un Basilic afin de purifier l'école des né-moldu qu'il pensait ne pas avoir leurs places ici. Cependant, il en lâcha jamais le Basilic dans les couloirs de l'école si bien qu'il la laissa accessible par ses héritiers qui savait parler Fourchelang comme lui.

Finalement, c'est bien son héritier Tom Elvis Jedusor qui rouvrit la Chambre des Secrets mais, quant à lui, il libéra le Basilic à travers la tuyauterie de Poudlard, lui ordonnant alors de tuer des né-moldus. Heureusement et malheureusement, seule Mimi Geignarde mourut à cause du regard perçant du serpent géant. Pour se dédouaner et étant donné que l'école était le seul endroit qu'il pouvait considérer comme sa maison, il accusa Hagrid et Aragog, son amie araignée géante, comme étant les coupables. À cause de lui, Hagrid faillit se faire virer mais il garda sa place à Poudlard grâce à Dumbledore, alors professeur de métamorphose à ce moment-là.

Cependant, à son avis, le mot de passe avait dû être placée dès la création de la salle, soit par son créateur Salazar Serpentard. Alors, il rechercha dans sa mémoire tout ce qu'il avait apprit à propos de cet illustre sorcier.

Tout d'abord, Salazar Serpentard est un sang-pur né au 10ème siècle, au Moyen-Âge, il était co-fondateur et professeur à Poudlard. Il a donné son nom de famille à l'une des quatre maisons de Poudlard, Serpentard. Il avait alors la capacité de parler aux serpents, le Fourchelang, qu'on nomma par la suite « langue des serpents » et il utilisa cet animal comme symbole de sa maison. Cependant, le fourchelang est un don rare associé à la magie noire, on disait que Salazar Serpentard était l'un des sorciers recensés pour utiliser cette magie.

Finalement, il ne savait que les choses de bases à son propos. Alors, il n'avait maintenant plus qu'à essayer divers mot de passe, tirant des informations qu'il avait sur cet illustre sorcier du Moyen-Âge. Prenant une grande inspiration, patraque, il alla jusqu'à la bouche ouverte de la statue de Salazar Serpentard puis il prononça en premier lieu « Basilic » en fourchelang. Malheureusement, ça ne marcha pas non plus. Alors, il essaya ensuite « Salazar Serpentard », toujours en fourchelang.

Avec stupéfaction, il vit le passage de la bouche s'ouvrir. La paroi au fond de la bouche monta du bas jusqu'en haut, dévoilant une nouvelle pièce. Harry passa à l'intérieur et il entendit la porte se refermer derrière lui. Il observa alors la salle qui s'offrait devant lui elle n'était ni trop grande ni trop petite. Elle faisait pratiquement la taille de sa salle commune.

De ce qu'il observa, les meubles étaient essentiellement vert tandis que le mur était gris et le sol en marbre, le même que dans le hall principal de la Chambre. Au milieu de la salle, il y avait un grand tapis noir sur lequel était disposé deux grands sofas vert, comme ceux présents dans la salle commune de Serpentard, à ce qu'il se rappelait la salle au moment de leur courte visite avec Ron en 2ème année. Clairement, ils étaient assez grands pour lui permettre de s'allonger entièrement dedans, même dans sa taille adulte.

En plus des deux canapés, il y avait aussi une table basse en verre au milieu du tapis sur laquelle était disposé un vase avec un bouquet de rose rouge à l'intérieur. Étonnement, les roses n'étaient pas fanés, Salazar ou alors Voldemort avait peut-être placé un sort de maintient dessus afin qu'elles ne fanent jamais. Contre le mur du fond se trouvait une grande cheminée en pierre avec le blason de la maison Serpentard dessus. De plus, le feu était vert à l'intérieur à la place de l'orange habituel des flammes. Cependant, c'était une belle couleur et elle s'harmonisait bien avec les couleurs présents dans la pièce.

Le mur de gauche, quant à lui, était entièrement recouvert de bibliothèques, contenant sans aucun doutes des livres parlant de magie noire, en plus de ceux parlant de potions ou sortilèges en tout genre. Contre le mur de droite se trouvait une commode en bois sombre, belle et respirant le luxe à plein nez. Dessus se trouvait une lampe ancienne ainsi qu'une petite vitrine qui protégeait un beau collier à l'intérieur.

Il s'approcha un peu plus dans la pièce et il déposa sur la petite table basse Agapè et la carte des maraudeurs. Il détacha aussi sa cape de Merlin et la plia avant de la déposer sur le premier sofa à sa gauche. Puis, il retira son amulette et la déposa à côté de sa baguette et de la carte. Puis, ayant envie de voir le collier de Salazar Serpentard de plus près, il se rapprocha de la commode. Malheureusement, il était un peu trop petit alors il s'accrocha au bord de la commode et se mit sur la pointe des pieds.

Là, il regarda avec un peu plus de précision le bijou. C'était un collier de cou en argent avec en son centre une émeraude plutôt grosse. Le collier était orné de différentes estampes ouvragées ainsi que de deux serpents ailés avec deux petites émeraudes de chaque côté du bijou. Ce bijou était très beau et semblait très précieux, surtout pour son propriétaire puisqu'il était protégé par une cloche en verre. Il brillait légèrement, reflétant la lumière verte qui se dégageait dans la pièce. Soudainement, la cloche lévita devant ses yeux, sans qu'il ne fasse quoique ce soit pour cela. La cloche semblait se relever d'elle-même.

Harry prit cela comme une invitation de la part de la Chambre des Secrets pour prendre le collier, alors, il se releva un peu plus sur la pointe de ses pieds et il tendit la main dans sa direction. Il le saisit du bout de ses doigts et l'attira vers lui. Là, il put l'observer un peu plus précisément et de plus près. Il était vraiment magnifique et les émeraudes avaient la même couleurs que ses yeux. Il avait l'impression de regarder ses yeux à lui il ne manquerait plus que les pierres précieuses se mettent à pétiller et on aurait alors pu les comparer à de vrais yeux.

Soudainement, sans qu'il ne puisse le retenir, le collier se dégagea de ses mains avec force et il lévita au-dessus de lui. Puis, le collier s'ouvrit et il alla se glisser dans son cou, se refermant de lui-même dans sa nuque. Harry ouvrit légèrement la bouche et ses yeux se mirent à pétiller d'émotion et de joie. La Chambre des Secrets lui faisait un cadeau mais il n'en croyait pas ses yeux. Il n'avait jamais rien fait pour mériter cela, toutes ces reliques mais elles lui avaient alors permis d'acquérir de nouvelles capacités. Il ne savait cependant pas si ce collier avait le pouvoir de lui accorder de nouveaux dons.

Puis, le collier autour du cou et le caressant légèrement de sa main gauche, il se dirigea en direction du centre du salon et il s'écroula sur le sofa de droite, s'étalant de toute sa longueur dedans puis, mort de fatigue, il s'endormit, la main posée sur le collier.


NDA :

Voili voilou, cette deuxième est maintenant terminée !

Concrètement, il n'est jamais possible de faire deux parties sans une dernière et troisièmes parties après tout, jamais 2 sans 3. Franchement, il faut que j'apprenne à ne pas donner de nombres de parties quand ça dépasse l'unique chapitre sérieux, je ne sais jamais respecter un nombre de mots ou un nombre de parties précis.

N'hésite pas à me donner ton avis sur cette deuxième partie et sur qui pourrait être le mystérieux expéditeur de la lettre ! Je suis très curieuse de savoir à qui tu pourrais penser. Donne-moi aussi une petite explication, si tu en as une, bien sûr.

Donc, je te dis à demain pour la prochaine partie ! Je suis toute excitée de l'écrire !

C'était Hypatie, KISS.