we trust in Trost

Thomas Wagner,

Nack Tias,

Milieus Zermusky,

Mina Carolina,

Eren Jäger...

Pourquoi ?

La mort planait dans l'air, la mort a toujours plané dans l'air mais aujourd'hui était de ces jours où on ressentait ça mille, non , un million de fois plus qu'à l'ordinaire.

Sous un ciel nuageux, un ciel funèbre qui ne laissait passer la moindre once de lumière, Armin pleurait la mort de la 34ème escouade de jeunes recrues, la mort de ses amis, la mort d'Eren. Il avait tout déversé, assurant à tous qu'ils étaient morts en ayant accompli leur devoir comme il se devait. Il avait tout déversé, le regard bas alors qu'il craignait la réaction de Mikasa en sachant qu'Eren était mort à sa place, qu'il respirait toujours alors qu'il n'en était pas digne. Il ne le méritait tout simplement pas.

— Je n'ai rien pu faire. Pardon.

Pardonne-moi Mikasa, pardonne-moi Eren. Pardon, à tous. Voilà le message plein d'amertume qu'il voulait faire passer. La réalité était devenue un enfer et ils y étaient tous plongés dedans, la majeur partie d'entre eux n'étant pas préparée à ça. Mais la vie ne laissait aucun préavis avant une catastrophe. C'était cruel, oui, le monde l'était.

En sentant sa paume chaude contre sa main, Armin releva la tête, ses yeux embués de larmes rencontrant les pupilles ternes de son amie. L'expression de Mikasa le fit tressaillir. Elle était ébranlée par la mort d'Eren, il le savait, et comment ne pas l'être alors qu'il était sa seule famille? Mais le blond était d'autant plus alerte car la façade calme qu'elle arborait pourrait lui être fatale dans leurs conditions, elle devait garder son sang-froid.

— Calme toi, Armin, ce n'est pas le moment de faire dans les sentiments.

Sa voix, autant que l'expression de son visage, était calme et basse. Vue de l'extérieure, elle était l'image même de la maîtrise de soi, une femme stoïque non dépassée par les évènements mais Armin savait mieux alors que Mikasa l'aidait à se relever avant de lui tourner le dos, s'avançant à son tour vers le bord de leur perchoir. Son équipement tridimensionnel bougeait à son rythme, le bruit de l'acier se mêlant à celui des tuiles qui se frottaient à ses semelles. A mesure qu'elle avançait, la noiraude exposa son plan à Marco, ce dernier répondant du mieux qu'il pouvait toutefois sceptique face aux nombreux titans qui compliqueraient la tâche.

— Je peux le faire.

La forte recrue se retourna, sa lame pointée vers le ciel couvert. Sa détermination était pointue par une fierté immense alors qu'elle s'adressait d'une voix ferme à ceux qui se résignaient encore à accepter cette réalité monstre.

— Je suis plus forte que vous. Je suis terriblement forte. Donc je suis capable de me débarrasser de ces titans.

Elle ne s'arrêtait plus, sous les yeux écarquillés, sous les esprits remplis d'images de morts elle continuait son discours. Elle avait depuis longtemps choisi sa position et elle s'en tiendrait jusqu'à ce que la mort l'en sépare. Jusqu'à ce qu'elle le rejoigne.

Les réactions venaient peu à peu, entre ceux qui contestaient sa parole et ceux qui perçaient le fond de celle-ci.

Et juste à ce moment là, alors que Mikasa ponctuait sa dernière phrase, alors que Jean fixait à son tour ses lames, les intentions de la noiraude claires comme de l'eau de roche à ses yeux, alors que les esprits s'éveillaient, à ce moment là, un grondement sourd et éparse s'éleva dans les airs, un tonnerre.

Tout de suite après, le bruit fut additionné à de la foudre alors qu'un flash de lumière inonda tout ce qui se trouvait à des kilomètres à la ronde, baignant des adolescents troublés par l'étrange phénomène qui se déroulait dans l'une des ruelles du district.

— Qu'est-ce qui se passe encore ?

Tous bougèrent vers l'extrémité du toit, les pupilles cherchant la moindre réponse à ce qui venait de se produire. Bien que le temps était couvert, aucune tempête de cette ampleur n'était à attendre encore moins avec de la foudre aussi tonitruante et qui, étrangement, provenait directement du sol.

Ce fut Connie qui s'exprima en premier, un index pointé vers une ruelle quelque peu éloignée de leur perchoir provisoire.

— Hé, c'est qui ça ?!

Tous se tournèrent vers la direction indiquée et ce qu'ils virent laissa quelques-uns dubitatifs.

— Un civil ? Qu'est-ce qu'il fait dans cette partie de la ville ?

Là, un homme s'avançait tranquillement dans la ruelle ombragée. Vêtu d'un manteau vert, il marchait comme si de rien n'était, comme si la mort ne risquait pas de frapper à sa porte à n'importe quel moment.

Connie fixa l'inconscient, un poil fou de rage en sachant que des camarades étaient morts car la vie des civils passaient bien avant la leur et qu'ils étaient tous ici car c'était d'abord leur devoir d'évacuer tout le monde au plus vite.

Et à part ça. . .avait-il réellement des cheveux verts ?

Cette question à part, il alla se placer dans un endroit où sa voix serai un peu plus à sa portée avant d'hurler de tous ses poumons, priant pour que le concerné l'entende.

— Qu'est-ce que tu fous là ? Les civils doivent se retrancher à l'intérieur du mur Rose ! C'est grouillé de titans ici ! Tu veux mourir ?

Rien à faire, il avançait toujours et à leur plus grande horreur, un déviant de quinze mètres courait droit vers lui et tous connaissaient le fin mot de cette histoire.

Non, pas un mort de plus.

La respiration bloquée dans sa gorge, Armin fixait la scène, les souvenirs encore frais du massacre dont il avait fait face jouant en boucle dans sa tête, tels des rappels dissonants.

— Non. . .

Personne n'avait eu le courage de bouger, il n'y avait pas de gaz à gaspiller ni même assez de volonté à mettre sur le tapis. Alors tous restèrent là, attendant l'effusion de sang et des cris suppliants à la vie. Des vœux jamais exaucés malgré toute la hargne qu'on y mettait dedans.

Mais contre toute attente, Mikasa s'élança sans crier gare, les crochets de son grappin s'accrochant à un mur adjacent avant qu'elle ne laisse le gaz comprimé conduire la danse, la projetant dans le vide.

Malgré ses cris, impuissant, Armin fut ignoré par son amie et ne put que regarder l'horreur se dérouler sous ses yeux. Elle n'allait jamais y arriver à temps, le titan avait déjà la main mise sur le malheureux.

Ils regardèrent la scène, les cœurs pleurant la mort d'un inconnu qu'ils ne pouvaient sauver.

Autant les cœurs pleuraient, ces larmes ne parvinrent jamais plus haut car à l'instar du chagrin, chaque paire d'yeux était écarquillée au-delà du mot face à un scénario plus qu'improbable.

Aux dernières nouvelles, le soi-disant civil ne portait pas d'équipement tridimensionnel pourtant, le voilà esquissant un saut hors-norme dans les airs, face au titan qui plongeait déjà vers lui. Tous savaient qu'attaquer ces monstres de face ne pouvait que signifier une mort certaine et douloureuse cependant, l'inconnu bouleversa ce fait en évitant l'emprise du titan, atterrissant plutôt sur la tête de ce dernier avant de s'en servir comme tremplin et c'est là qu'ils notèrent une chose de plus chez lui. Des lames qu'il dégaina dans la seconde, avant de diriger ce qui semblait être une attaque.

A ce moment là, les choses allèrent un tantinet trop vite pour les jeunes recrues car à la seconde suivante un titan découpé en quatre, du sommet de la tête à la pointe de l'orteil, fumait contre les dalles en pierres, son point faible réduit à néant.

— Les gars, dites que je suis pas en train de délirer tout seul.

— T'es pas le seul Connie, j't'assure. Parvint à articuler Sasha, tout autant sur le derrière.

C'était difficile à croire pourtant, ça se passait bien devant leurs yeux.

Ils étaient tous mortifiés, ne quittant pas l'étranger parti se positionner sur le haut d'un toit.

Anormal, inhumain.

Finalement, le vert porta son attention sur eux mais personne n'osa bouger, les mains serrées sur la poigne de leurs lames. Mikasa était de nouveau à leurs côtés, toute aussi perturbée alors que les deux camps se jaugeaient du regard. La tension était plus que palpable, prenant un degré de plus, alors que celui qui n'était sûrement pas un civil commençait à sauter de toit en toit, d'une manière ridiculement naturelle, s'approchant d'eux.

— Zoro !

L'interpellé se tourna illico vers la voix, s'arrêtant sur son avancée.

Bon, jusque là ils étaient, dans le pire des cas perturbés mais là ça devenait carrément autre chose. Une femme maigrement vêtue, arborant une chevelure rousse , s'approchait depuis son emplacement dans les ruelles. Outre le fait que c'était la première fois que la gente masculine du groupe voyait autant de peau chez une femme, la chose la plus notable fut la monture sur laquelle était perchée celle-ci. Un renne galopait littéralement dans les rues de Trost. Un détail plus qu'insolite ? Un haut-de-forme trônait sur la tête de l'animal, le chapeau traversé par de longs bois majestueux.

Ils disparurent à l'intérieur d'une maison avant d'immerger, quelques minutes plus tard, sur le toit de cette dernière, l'extérieur relié par une chambre qui se trouvait à l'étage. Le renne avait disparu, une petite créature se baladant maintenant aux côtés du couple.

— C'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce qui se passe, putain ? Je rêve c'est ça ?

Il perdait pied, il en était certain. S'insurgea Jean, alors que la lucidité quittait peu à peu son système. Il nageait en plein délire là.

Une botte, un talon et un sabot plus tard, le trio se tenait dans leur espace.

Autant dans les deux camps, la situation était au-delà d'étrange alors que chacun essayait de mettre un mot dessus mais cela ne fit qu'empirer alors que tous les regards se posèrent sur le seul individu non-humain.

Chopper, conscient de l'attention, gesticula sur place alors que ses joues s'empourpraient de rose.

— Hum, il y a un problème ?

Bien que son attitude serait normale sur leur navire, ici c'était autre alors qu'au delà de la bordure de son chapeau, il observait les expressions horrifiées de certains et d'autres qui, malgré une façade plus calme, étaient tout aussi ébranlés.

— Ç...ça parle...ÇA PARLE ! Une Sasha autrefois salivante de voir un renne - de la bonne viande - fut la première à reculer.

Cris pour les uns, évanouissements pour d'autres alors que des bouches pleuraient à tue-tête le mot monstre, pointant leur doigt vers le petit renne. Bien qu'il ait vécu ce genre de jugement une bonne partie de sa vie, Chopper recula quelque peu, préférant se tenir plus près de ses deux nakamas.

— Je ne suis pas un monstre bande d'idiots !

Leur petit groupe mis à part, Armin regardait la scène se dérouler devant lui alors qu'il essayait de comprendre les choses, histoire de trouver un fil conducteur à ce qui se tramait. Ses yeux bleus profonds voyageaient frénétiquement entre les étrangers, son cerveau légèrement saturé par toute cette vague d'information allant au-delà du possible. Ses pupilles s'écarquillèrent alors qu'elles longeaient la cicatrice traversant le torse bronzé de l'homme aux cheveux verts. Qui étaient-ils ? Comment un renne pouvait-il parler ? La mort d'Eren l'avait à ce point atteint qu'il délirait ?

— Oï, trêve de bavardage. Où sommes nous et qui êtes vous ?

Autant que sa carrure, sa voix intimait au respect alors que l'homme se tenait là, une main grattant son cuir chevelu alors qu'il regardait la ville sous lui. Il ne se souvenait que d'un réveil au milieu d'une place inconnue, seul sans ses nakamas autour.

— Cet endroit grouille particulièrement de ces géants bizarres.

Géants bizarres ?

— Vous...vous n'êtes pas des civils n'est-ce pas ?

Autant que la réponse était donnée, Armin cherchait plus que tout un moyen d'engager le dialogue avec ces personnes car la situation comportait encore plusieurs zones grises alors autant commencer quelque part. Le plus évident serait le mieux.

C'était au tour de la rousse de s'avancer, cette dernière croisant les bras autour de sa poitrine. Des orbes brunes insondables passant sur chacun d'eux, elle finit par poser son regard sur Armin.

— Non, nous ne sommes pas des civils. Pourrais-tu nous dire où nous sommes ? Et ce qui se passe ici ?

— Eh bien, en ce moment on se trouve dans le district de Trost. Nous, jeunes recrues, avons pour devoir d'évacuer les civils et ralentir du mieux que nous pouvons les titans. . .ces géants bizarres que vous avez cité plus tôt.

Relevant un fin sourcil face à l'information, la lanterne de la rousse ne semblait pas si éclairée pour autant.

Trop en dire ou pas assez, voilà dans quoi était Armin, bien conscient qu'ils n'en restaient pas moins des inconnus. Personne ne connaissait les intentions de l'autre mais d'une part, dans la situation dans laquelle son groupe était, un plan commençait à se former dans la tête du blond. Trop de temps passé ici, il fallait que les choses bougent et vite. Mais d'où venaient-ils ? Car à première vue, ils n'étaient pas des murs mais était-ce même possible ?

— Zoro, qu'est-ce qu'on fait ? On a perdu Luffy et les autres et voilà qu'on est au milieu de nulle part. On n'est même pas sûrs d'être encore dans le Nouveau Monde.

— Retrouver les autres reste notre première préoccupation même si, les connaissant, ils s'en sortiront. On réfléchira de tout ça quand on sera à nouveau réuni. Pour l'instant. . .

Ils tournèrent leur attention vers eux, les recrues n'ayant rien compris de leur court dialogue, notant la situation.

— Vous, commença l'homme, pourquoi restez vous ici alors qu'il y a une pelle de ces titans à éliminer, je pensais que c'était votre boulot.

Voyant une issue dans cette déclaration, Armin s'apprêtait à répondre mais fut légèrement décalé alors que son amie se plaça devant lui, tendant son bras pour le mettre en arrière.

— Mikasa. . .

— Toi, ne balance pas ce genre de choses sans en connaître le fond, s'enquit la noiraude en pointant sa lame alors que son regard restait aussi terne que le brin de sa voix. Notre boulot, comme tu dis, est de protéger les civils puis de retourner à l'intérieur des murs mais notre mission a rencontré quelques désagréments que je comptais résoudre. . .jusqu'à ce que vous apparaissez.

— Mikasa, arrête.

La menace était sous-jacente, chose qui ne plût pas au sabreur alors qu'une de ses lames ressortait déjà de son fourreau, sous son seul œil qui envoyait des étincelles.

— Minute papillon ! On coupe tout, on coupe tout !

Connie n'était certes, pas le plus brillant de tous mais il voyait bien que si personne n'intervenait, la situation allait vite tourner au vinaigre.

— Les gars, j'peux vous dire franchement que j'ai des fourmis qui commencent à me grimper aux mollets. On est là depuis une éternité et je vous rappelle que si on fait pas vite, on risquera de se faire bouffer à notre tour! le chauve ponctua ses mots en balançant ses bras vers les titans environnants avant de poursuivre. Je veux bien être d'accord sur le fait qu'on ne pige pas grand chose sur vous, ni vous sur nous - fit-il en s'adressant aux nouveaux arrivants - mais par pitié, rentrons d'abord à l'intérieur des murs, en sécurité, et on en reparlera à ce moment là.

Un silence assourdissant plana un instant dans l'air alors que ses camarades le fixaient, émerveillés.

— Quoi ?

— J'confirme, tu peux être intelligent quand tu le veux.

— T'as un problème avec ça, tête de cheval ?

Avant qu'ils ne commencent une bagarre, Armin prit cette chance, poussant Mikasa sur le côté pour se déclarer, à son tour.

— Je suis Armin Arlert, seul survivant de la 34e brigade de jeunes recrues - bras gauche replié à l'arrière, bras droit relevé, un poing reposant au-dessus du cœur - Mes mots peuvent paraître précipités mais j'ai vu l'étendue de votre force et vu notre mauvaise posture, je vous le demande. . .Aidez-nous à récupérer le Q.G. afin de nous ravitailler et ainsi, rejoindre l'enceinte du mur ! S'il vous plaît ! Au nom de mes camarades !

Son seul œil s'écarquilla face à son exclamation et Zoro se retrouva légèrement en sueur devant la demande. C'était en quelque sorte, spécial. A côté de lui Nami et Chopper, bouches bé, n'esquissèrent d'abord aucun mouvement.

Les recrues s'échangeaient des regards entre eux, se demandant que diable se tramait dans la tête du blond mais ils ne pouvaient rien dire car ces étrangers pourraient bien être la clé de leur salut mais apparemment, ce n'était pas l'avis de tout le monde.

— Armin, j'ai dis que je pouvais m'en occu-

— Désolé Mikasa, mais nous le devons, s'il te plaît. Il se retourna vers elle, la suppliant du regard avant de le porter à nouveau sur ceux qu'il voulait temporairement en alliés.

Ça pouvait paraître absurde mais tant qu'à vouloir rester vivant, des mesures désespérées étaient de mises et Armin priait pour que cette solution soit la bonne.

— Comme tu le voudras. Dans ce cas là, je pars en tête.

De quoi elle parlait ? Il n'y avait pas encore de plan solide ?

Mais trop tard alors que Mikasa s'élança tête la première, son débit de gaz beaucoup trop important et c'est ce que craignait le plus l'adolescent. Elle ne s'était pas encore refroidie face aux événements, la noiraude fonçait, sans réfléchir à ses actions. Il ne put l'arrêter alors il pria pour que le trio accepte sa proposition. La vie de Mikasa, la vie de tout le monde était en jeu.

— Qu'est-ce qu'on fait les gars ?

Oui, qu'est-ce qui allait se passer maintenant ? Ils devaient faire vite car laisser Mikasa seule n'était pas sans conséquences.

L'Arlert fit face à Zoro et ce dernier soupira en voyant qu'à ce rythme là, rien n'avancerait. Pour être franc, ces titans en quoi ils avaient peur n'étaient rien d'autres que de la chair à pâté à ses yeux, ne lui procurant aucun effort quand à les trancher. Ça devenait ennuyeux à force et il ne voyait pas pourquoi ces gamins avaient autant peur mais quitte à patienter jusqu'à retrouver Luffy et le reste de la bande, une petite séance d'échauffement ne serait pas de refus.

— C'est quoi le plan ?

— Hep, hep, hep, attends une minute toi.

La rousse tira sur l'oreille de l'épéiste, le baissant à sa hauteur alors que, ignorant ses plaintes, elle posa un regard sérieux sur Armin. L'on pouvait bien voir les rouages de son esprit tourner judicieusement à travers ses yeux et cela annonçait généralement quelque chose qui ne ferait pas toujours l'unanimité et même sans connaître cette femme qui la surplombait, Armin sentit un frisson glacial longer son échine.

— Si c'est de l'aide que vous voulez pas de souci cependant. . .

Et le blond ne s'était jamais senti aussi pétrifié sous le regard d'une femme.


enfin, les premières rencontres et ce n'est que le début. j'espère ne pas avoir massacré le truc.