Bonjour, bonsoir !

Voici le dernier chapitre complet avant le gouffre :P Il ne manque pas grand chose pour le 8e, mais après ... c'est pas loin d'être le néant ! "HELP ! I need somebody !" :P Bref. (en plus je suis pas dans les meilleurs conditions pour écrire en ce moment ... le taff, c'est pas la joie et le contexte n'arrange rien -' Heureusement que c'est bientôt les vacances ! Aller ! Plus qu'une semaine ! Hauts les cœurs ! ^^).

Enfin bref. N'hésitez pas si vous avez quelques propositions, ce que vous pourriez voir pour la suite ... Je me tâte à suivre les événements du canon avec tous les éléments perturbateurs distillés jusqu'à présent, ou à créer complètement de nouveaux événements. Qu'en pensez vous ?

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture ! Et 'à plus bas' ^^

.


.

Chapitre 7

.

Les deux Serpentard s'étaient réfugiés derrière le baladquin du lit de Harry et se faisaient face depuis une poignée de seconde, quand ce dernier prit finalement une grande inspiration avant de se lancer :

- Mon oncle et ma tante ne m'aiment pas beaucoup, commença-t-il du bout des lèvres en ayant la désagréable impression d'être un gros bébé.

Il ne s'était jamais confié à qui que ce soit, à quoi cela aurait-il servit ? Les Dursley avaient de l'influence dans leur quartier et l'école qu'il avait fréquentée était bien trop chargée en effectif pour que ses maîtresses aient pu voir quoi que soit. Il n'était pas mauvais acteur non plus, oncle Vernon le menaçait souvent des pires représailles s'il témoignait de sa vie à Privet Drive.

Blaise devinait d'ailleurs que c'était bien plus important que ça, mais laissa son ami parler. Il était heureux d'avoir gagné la confiance de ce garçon qu'il avait rapidement appris à apprécier. Harry était simple, quelque peu naïf et ignorant sur le monde sorcier, mais il était sincère, gentil et innocent. Il s'était montré être un bon ami, jusqu'à présent et Blaise souhaitait fort que cette amitié se renforce encore avec le temps. Et peut-être, certainement même, que ces confidences les y aideraient.

- J'aide beaucoup tante Pétunia dans ses tâches quotidiennes. Je l'aide à laver et repasser le linge, à faire la cuisine et le ménage, à faire les courses aussi, quelques fois. Je dois beaucoup travailler pour pouvoir manger et boire.

Si la première partie du discours de Harry ne paraissait pas plus choquant que ça, la suite révélait un grave manquement dans les soins qui lui avaient été donnés. Ainsi, même les besoins vitaux n'avaient pas été assurés. Blaisse avait pensé à une forme de maltraitance plus physique, du genre quelques claques et coups pour le discipliner, mais c'était une violence autrement plus profonde que lui dévoilait son ami.

- Mon cousin, lui, ne fait jamais rien. Il est trop fainéant, il préfère manger des chips devant la télé ou terroriser les petits du quartier …

Encore une fois, Blaise supputait que Harry amoindrissait les faits. Il ne savait pas ce qu'étaient des « chips » et une « télé », mais il savait que le cousin de son ami était du même âge qu'eux, il était totalement scandaleux qu'il soit dispensé des mêmes corvées. Harry continua à décrire ce qu'il était tenu de faire, tandis que son cousin se la coulait douce et Blaise commençait un peu à bouillir. Il s'était imaginé beaucoup de choses, mais il ne s'attendait pas à ça. Et le pire était à venir.

- Je dors dans un placard, ils n'ont plus de chambre de libre … J'aurai pu prendre la chambre d'amis, mais elle est réservée à tante Marge, la sœur de oncle Vernon. Elle vient au moins une fois par semaine, alors tante Pétunia préfère que je ne salisse pas la pièce, ça lui donnerait trop de travail.

Harry se frotta le bout du nez du dos de sa main, sans doute se retenait-il de laisser exprimer sa colère, sa tristesse ou sa rancœur. Blaise n'hésita plus et le pris soudainement dans ses bras, comme si ce geste pouvait effacer tous ces mauvais traitements. Cela interrompit momentanément le récit de son ami, mais ça leur fit du bien à tous les deux. L'un se sentait moins inutile et l'autre y puisait un peu de force pour continuer.

- Quand j'étais petit, ma magie sortait toute seule … Je contrôlait rien, mais mon oncle ne voulait rien savoir. Il criait toujours que ça n'existe pas, la magie. Alors il me tapait sur la tête jusqu'à mon placard et il m'enfermait dedans. Une fois, il m'a tapé tellement fort que ma tête s'est mise à résonner. J'entendais plus rien et je voyais tout blanc … Il m'a tirer par le tee-shirt et m'a lancé dans mon placard.

Blaise sentait Harry trembler contre lui. Il revivait les événements et la peur refaisait surface. Il le serra plus fort contre lui et passa sa main dans son dos, pour lui signifier sa présence, son soutien, lui rappeler qu'il n'était pas là-bas, mais en sécurité dans leur dortoir, à Poudlard, très loin de la maison de sa famille.

- Je me suis réveillé trois jours plus tard, murmura Harry la gorge serrée. J'avais très mal à la tête et je voyais un peu flou. Ma tante m'a fait prendre une douche froide et m'a fait enfiler un pull de mon cousin. C'est la seule fois où j'ai vu un docteur, elle m'a amené aux urgences et elle a menti à l'infirmière qui s'est occupé de moi. Elle lui a dit que j'avais fait une chute à vélo, l'infirmière l'a cru …

Même l'hôpital n'avait pas décelé la maltraitance sur Harry, il n'était pas étonnant que son ami n'ai pas confiance en grand monde.

Ils furent brusquement interrompu par la sonnerie annonçant l'intercours. Harry sursauta dans ses bras, sécha rapidement et discrètement ses larmes, tandis que Blaise se recomposait lui aussi un visage plus serein.

- Je te promet que je ferai tout pour que tu ne retournes jamais là-bas, lui jura Blaise.

- Non ! S'exclama Harry. Personne ne doit savoir, s'il-te-paît, ne le dit à personne, le supplia-t-il. Je ne veux pas que tout le monde sache.

- Mais Harry …

- S'il-te-paît …

Blaise plongea son regard dans celui de son ami et finit par lui dire :

- Je ne promet pas de ne rien dire. Si je dois témoigner pour que tu quittes cette maison, je le ferai. Mais je te promet de ne pas le faire sans ton autorisation, tant que ça ne te met pas en danger direct.

Harry soupira, mais su qu'il ne pouvait obtenir plus. Il se détourna alors et remit ses chaussures.

- Faisons vite, la classe de sortilèges n'est pas à côté.

Blaise comprit que son ami changeait de sujet pour ne plus s'appesantir sur sa situation et respecta son vœu, pour l'instant. Comme il venait de le dire, il garderait pour lui les informations que venait de lui donner Harry. Cependant, il ne resterait pas muet longtemps, persuadé que son retour chez sa famille serait aussi synonyme de retour à la maltraitance, chose qu'il voulait à tous prix éviter.

.

- Monsieur Potter, vous êtes vraiment doué ! Cinq point pour Serpentard !

Harry rougit sous les regards de ses camarades. Mme Chourave, leur professeure de botanique lui donnait des points et le gratifiait de compliments pour la seconde fois depuis le début de leur double cours. Apparemment, les petits sorciers, sauf exceptions, n'étaient pas habitués à jardiner. Lui maîtrisait évidemment tous les gestes, il avait entretenu le jardin de sa tante depuis ses six ans, rempoter, tailler et même greffer lui étaient familiers.

Leur professeure leur avait, pour l'instant, demandé d'observer le profil d'une plante, de le décrire et d'en dessiner un croquis légendé avec le vocabulaire énoncé un peu plus tôt. Harry avait consciencieusement réalisé son travail et avait déjà reçu des félicitations pour tous les détails apportés. Ceux-là semblaient anodins pour la majorités de ses élèves et Mme Chourave avait été fière de découvrir qu'au moins un autre de ses élèves de première-année avait cet attrait pour sa matière, le premier étant un Gryffondor du nom de Longdubat.

La deuxième heure du cours avait porté sur les soins qui devaient être apportés à n'importe quelle plante et, ensuite, plus particulièrement à celle-ci : le dictame, une petite plante d'environ soixante centimètres de haut, fleurie en ce milieu d'été. Là encore, Harry s'était démarqué. Arroser, fertiliser, tailler, pailler, ou simplement planter au bon emplacement, étaient des gestes et réflexes qu'il possédait déjà.

- Dis-donc, tu ne m'avais pas dit qu'en plus d'exceller au Quidditch, tu avais la main verte ! Murmura gaiement Blaise à son oreille.

Harry rougit et lui donna un léger coup de coude.

- Hey, ça fera au moins une matière où tu pourras m'aider ! Lui rétorqua son ami avec un clin d'œil.

Et, après avoir considérer cette option, il la trouva réconfortante. Il ne serait pas un total boulet pour son ami et pourrait au moins lui rendre la pareille sur tout le soutien que Blaise lui avait déjà apporté et continuerait de lui apporter tout au long de l'année, si ce n'était tout au long de sa scolarité.

.

Cette fois, c'était Harry qui avait rejoint Gaëlian. Il voulait lui montrer que lui aussi voulait vraiment faire sa connaissance. Jusqu'à présent, c'était son frère qui avait fait tous les premiers pas. Il faut dire que ce n'était pas facile pour lui d'assimiler toutes ces nouveautés et il avait eu beaucoup de choses à gérer en même temps. Maintenant, il était véritablement curieux, surtout depuis que ce lien s'était ravivé entre eux.

Ils s'étaient retrouvés à la sortie des cours, Harry avait mémorisé l'emplacement de son cours et s'était rendu dans le bon couloir. Gaëlian avait été agréablement surpris de le voir là. Ils s'étaient ensuite rendu à la Grande Salle pour déjeuner ensemble, laissant de côté les regards curieux qui les avaient accompagné tout au long de leur parcours pour rejoindre la table des Gryffondor où son frère l'avait invité à le suivre.

Harry fut assez mal à l'aise devant toute cette attention et son frère s'en excusa.

- Ça fait longtemps que j'y suis habitué, je n'y fais même plus attention ! S'exclama-t-il joyeusement.

Apparemment, c'était vrai et Gaëlian semblait très à l'aise, confiant, comme s'il était exactement à sa place. Harry lui trouvait une certaine aura qui illuminait son corps de l'intérieur. Il était fasciné par son frère.

S'apercevant du silence de Harry, Gaëlian lui demanda :

- Ça va ? Si tu es mal à l'aise, on peut se retrouver après, je comprendrais !

Harry sursauta et se repris.

- Non non, ça va aller. Hum, je n'ai pas l'habitude qu'on me dévisage, je passe plutôt inaperçu, d'habitude.

Gaëlian lui sourit et ils commencèrent à manger. Finalement, Harry réussit à oublier le monde autour de lui et ils passèrent un bon moment. La conversation fut bénigne, ils n'abordèrent aucun sujet sensible, ne se posant que des questions bateau, mais qui renforçait leur lien et leur connaissance de l'autre.

- Quel est ton plat favoris ? Demanda Harry après que son frère lui ait demandé sa couleur préférée.

- Hum … Je pense que le poulet rôti est en bonne place sur ma liste. Simple, classique, mais tellement bon ! Quand la peau croustille et que le jus sort quand tu plantes tes couverts dedans … Mmm !

Harry rougit, son frère avait fermé les yeux et semblait rêver d'un poulet sortant du four. Il se racla la gorge pour le sortir de ses fantasmes un peu gênant pour lui qui restait sur Terre. Gaëlian revint à lui et éclata de rire en voyant la tête de son jumeau.

- Si tu voyais ta tête !

Harry rougit de plus bel et baissa les yeux sur ses mains, nouées sur ses genoux. Gaëlian vit tout de suite que son frère interprétait mal son propos.

- Harry, excuse-moi, je ne me moquait pas de toi, enfin ce n'était pas méchant, juste un peu taquin, je suis désolé de t'avoir vexé … Tu as rougit et j'ai trouvé ça drôle, un peu mignon … Désolé que tu l'aies mal pris.

- Ça va, le rassura-t-il sans être tout à fait sincère.

Il n'en voulait pas à son frère, il s'en voulait à lui même. Il était tellement asocial, qu'il ne discernait pas la plaisanterie gentille d'une remarque méchante faite pour blesser.

Gaëlian, de son côté, se sentit mal pour son frère. Il était désarçonné devant ces réactions qu'il ne savait décoder. Il ressentait une honte provenir de son frère, à travers leur lien, mais il ne la comprenait pas. Il espérait qu'un jour, bientôt, ils gagneraient en complicité. Et d'ici là, s'il fallait qu'il apprennent tous les codes de son frère par cœur pour le comprendre, alors il le ferait et y travaillerait avec assiduité.

.

.

L'eau gelée avait traversé son poil épais depuis longtemps, mais peu lui importait la température et le risque d'engelures, Sirius n'avait qu'un seul but, une seule mission qu'il devait terminé coûte que coûte. Il n'avait déjà que trop tardé. Immobilisé, jusqu'alors, par sa captivité, il avait reçut le coup de fouet nécessaire pour reprendre du poil de la bête, littéralement.

Une certaine photographie dans le journal du jour lui avait fait l'effet d'un électrochoc. Elle lui avait diffusé une dose d'adrénaline dans le sang si puissante qu'elle lui avait donné la force pour sortir de sa léthargie forcée. Cette image ne représentait rien de plus qu'un jeune garçon qui se tenait à côté d'un autre qui lui ressemblait étrangement, surmontée d'un titre accrocheur « Le Survivant a un jumeau ! ».

Déjà, ces deux visages là avaient éveillé quelque chose en lui, mais ce n'était pas ces deux garçons qui l'avait sorti de sa torpeur, non. Une autre personne se tenait à leurs côtés, légèrement en arrière plan. Un rouquin aux tâches de rousseurs particulièrement nombreuses qui avait, sur l'épaule, un vieux rat auquel il manquait un doigt.

.

.

Ils n'avaient pas réitéré l'expérience du repas à la table Gryffondor, mais s'étaient retrouvés après le dîner dans la Salle sur Demande. Blaise et Ron avaient laissés leurs amis respectifs pour qu'ils se retrouvent vraiment et puissent discuter en toute intimité.

- Tu n'as jamais suspecté être un sorcier ? Demanda Gaëlian à son frère.

Ils étaient assis dans de confortables fauteuils club, devant un feu de cheminée qui crépitait calmement, une tasse de chocolat chaud dans les mains.

- Non, murmura Harry un peu honteux. Tu sais, oncle Vernon déteste vraiment la magie et quand j'en fais, il me punit. Pour lui, ça n'existe pas, il ne prononce jamais son nom, d'ailleurs. Il dit toujours que c'est des « bizarreries », alors je l'ai cru. C'est bête, je sais …

- Non, c'est normal, le réconforta son frère. Tu étais, tu es encore un enfant ! Ce sont oncle Vernon et tante Pétunia qui sont bêtes ! S'exclama-t-il, vindicatif.

Il ne voulait pas que son frère s'en veuille pour quelque chose dont il n'était pas coupable.

- Mais quand même, se récria Harry agacé. Je me suis téléporté sur le toit de l'école ! Comment j'ai pas pu pensé à la magie ?

- Téléporté ? Demanda Gaëlian, gêné par ce terme qu'il ne comprenait pas.

- Hum … Je ne sais pas comment vous dites …

- Comment ON dit, Harry. Tu es sorcier aussi ! Explique-moi, je retrouverai le terme qu'on utilise.

- Quand on disparaît d'un endroit pour apparaître dans un autre !

- Ah ! Transplaner ! C'est pas si différent, en fait, s'amusa-t-il.

- Transplaner, répéta Harry. J'ai transplané sur le toit de l'école ! Comment j'ai pu continué à penser que la magie n'existait pas ?

- Je ne sais pas, Harry, fit tristement Gaëlian. Peut-être que c'était pour te protéger … Tu savais que si tu évoquais cette possibilité, oncle Vernon s'en prendrait à toi ?

Harry pinça les lèvres, peu convaincu.

- Mais ça n'est pas arrivé qu'une fois ! Cet été, par exemple … J'ai fait disparaître une vitre, dans un zoo, et Dudley est tombé dans l'enclos d'un serpent. Et j'ai parlé à ce serpent ! Je …

- Attends, attends. Tu as « parlé » à ce serpent ? Tu es Fourchelang toi aussi ?

- Fourche-quoi ?

- Fourchelang, c'est comme cela qu'on appelle les sorciers qui ont la capacité de parler aux reptiles et plus particulièrement aux serpents. C'est un don très rare ! Je pensais être le seul, avec Voldemort, à le posséder à notre époque, au Royaume-Uni, en tout cas.

Harry le regarda avec une moue mi-figue, mi-raisin. Quelque peu contrarié d'être différent, même chez les sorciers, mais fasciné par cette histoire.

- J'en ai hérité de lui, d'ailleurs. C'est pour ça que c'est étonnant que tu le sois aussi. Ça signifie que, soit notre lien gémellaire est plus fort qu'il ne le paraît, soit que ce don est génétique, mais c'est presque impossible. Il n'y a aucun Fourchelang connu chez les Potter, nulle part dans l'histoire …

Harry fronça les sourcils.

- Parle-moi un peu plus de ce lien, s'il-te-paît.

Gaëlian lui expliqua alors tous les aspects que ce lien fraternel pouvait prendre, détaillant surtout celui qu'il pouvait développer en tant que « vrais jumeaux ».

- Évidemment, c'est un peu au cas par cas, alors ce sera à nous de constater, au fil du temps, les caractères qui se développent, ou non, chez nous. As-tu déjà des remarques à faire ? Personnellement, je ressens quelques unes de tes émotions les plus fortes, de manière diffuse, tout en sachant qu'elles ne proviennent pas de moi-même.

Harry acquiesça.

- Je ressens la même chose. Pour l'instant, rien d'autre.

- Bien, moi non plu, confirma Gaëlian en lui souriant.

- J'espère qu'on aura des supers pouvoirs, comme la télépathie ! S'enthousiasma Harry.

Gaëlian gloussa.

- Ou qu'on pourra échanger dans nos rêves !

Et tous deux se mirent à lister des développement plus ou moins plausibles de leur lien, riant parfois à gorge déployée. Ce ne fut qu'à l'approche du couvre-feu qu'ils regagnèrent leur salle commune respective.

Sur le chemin, Gaëlian avoua :

- C'était très chouette, comme soirée ! Ce serait bien qu'on se retrouve souvent, comme ça ! Demanda Gaëlian à son frère qui le suivait avec un sourire d'aise sur le visage.

- Oui, c'était bien, approuva Harry.

Cette soirée l'avait beaucoup rapproché de son frère et il était heureux de le connaître maintenant un peu mieux. Ils avaient pu échanger librement, même si Harry était encore mal à l'aise avec quelques pans de sa vie. Gaëlian avait le don de dire des choses légères, tout en nourrissant vraiment la conversation. Il ne s'était pas ennuyé, leurs échanges n'avaient pas été badins, il avait véritablement appris des choses sur lui et, pour lui qui avait toujours manqué de relations humaines, particulièrement avec sa famille, ces informations étaient un cadeau unique et précieux qu'il chérissait.

.


.

Et voilà ! J'attends vos retours avec impatience !

Merci pour votre lecture ! A bientôt ;)