On entre dans la chambre de Hariesse et on va pour se mettre au lit, mais j'attrape ma fiancée par le bras et lui vole un baiser langoureux. Je mets fin et l'enlace tout contre moi.

- Que me vaut ce baiser, très cher?

- Une envie qui m'est venu. Est-ce que ça te dérange?

- Bien sûr que non. J'aime ça.

- Alors j'en ferai souvent...

- Draco?

- Oui?

- Est-ce que...

- Qu'est-ce qui a, ma belle?

Je soulève son visage qui s'est baissé pendant qu'elle parle et je vois ses jolies pommettes rougir. J'ai l'impression que la chose qu'elle veut me demander l'embarrasse énormément. Je vais pour lui dire qu'elle pouvait tout me demander sans problème. Or, je vois au fond de ses yeux une lueur que je ne la connais pas. Je lui pose une question qui, en principe, ne se demande pas à une demoiselle, mais j'aimerais dissiper un doute qui s'est insinué en moi.

- Hari, dis-moi une chose.

- Une chose...

- Haha... non plus sérieusement.

- Pose ta question.

- Est-ce que tu l'as déjà fait avec quelqu'un?

- Non, je n'ai jamais passé le cap des préliminaires et même parfois ceux des baisers.

- …

- Oui, je suis encore vierge et si ça te dérange, dis-le-moi.

- Non... non! Ça ne me dérange pas, au contraire. Je suis juste choqué sur le fait que tu n'as laissé aucun autre homme aller plus loin avec toi. Surtout que je me sens flatté d'être ton premier et, en plus, j'espère de tout cœur être ton dernier.

- Sache que, même si j'ai essayé de le faire avec d'autres hommes que toi, tu as toujours été celui avec qui je voulais perdre ma virginité.

- Oh ma douce… je… je ne sais pas quoi te dire…

- Alors ne dis rien et fais-moi l'amour, Draco…

Je la serre encore plus dans mes bras et l'embrasse comme si ma vie en dépendait. Je la sens passer ses mains sous mon t-shirt tout en dessinant des arabesques sur mon ventre. Je romps le baiser et me sépare d'elle à contre cœur, puis je retire mon haut et, elle, le siens. Je passe une de mes mains sur sa poitrine généreuse et ma belle fait de même sur mon torse. Je la sens frémir sous mon touché… Je l'enlace à nouveau pour ravir ses belles lèvres dans un baiser brûlant d'envie et de désir. Nos bustes se touchent et la température augmente à chaque caresse, chaque touché émit par nos mains…

Je la fais reculer jusqu'au lit pour la coucher dessus avec une douceur infime. J'arrête de faire ce que je suis en train de lui prodiguer et la contemple comme si Hariesse est une déesse descendue dans le commun des mortels pour assouvir tout désir charnel à un simple homme comme moi. Je m'avance vers elle en montant sur le lit à quatre pattes, puis, face à ma fiancée, je ravis à nouveau cette bouche qui ne demande qu'à être embrasser. Je fais dériver mes lèvres sur sa mâchoire pour venir dans le creux de son cou si doux et si délicieux. Je continue à déposer des baisers partout sur son cou, ses joues, ses pommettes, ses paupières, son nez pour finir à nouveau sur ses magnifiques chaires rouges tellement qu'elles se sont faites embrasser.

Je chemine ensuite sur sa belle poitrine où je viens titiller ses boutons de chaires rosis. J'en prends un dans ma bouche et l'autre entre deux de mes doigts. Je joue avec ses tétons, puis je change et recommence à les maltraités avec douceur. Je l'entends gémir sous mes attouchements et je sens que Hariesse aime ce que je lui fais ressentir.

- Draco...

- …

- Il... faudrait... peut-être … mmmh... mettre... mmmh... un... sortilège... pour... les... mmmh... autres... nous... entendent... pas...

J'arrête ce que je fais, c'est-à-dire: maltraiter ses tétons avec douceur. Je vais pour lancer le sort, on entend un bruit de la chambre d'à côté et un nom crié: " Blaise... oui... encore...". On se regarde pour claquer de rire ensuite.

- J'ai de quoi les charrier demain. Haha ha...

- Oh! Laisse-les tranquille. Tu sais bien que, si je ne t'avais pas dit de mettre un sortilège, nous aussi, on serait entendu par les autres.

- Mouais... tu crois que les deux autres le font aussi.

- Je pense bien, mais, eux au moins, ils ont le sortilège du silence... haha ha...

- C'est vrai.

Sur mes mots, je me remets là où je me suis arrêté, puis descend mes lèvres vers son nombril tout en laissant quelques baisers par ci par là. Je mime l'acte qui viendra plus tard et la sens frémir sous mon touché. Je continue mon chemin vers le bas où je coince à cause de son bas de pyjama. Je lui lance un regard qui lui demande si je peux et Hariesse me répond que oui par un signe de tête. Je retire son pantalon et me remets entre ses jambes pour continuer mes douces caresses buccales.

Je m'avance vers l'intimité de ma douce fiancée et dépose quelque bisou tout autour de ce mont Vénus. Je la fais languir un peu jusqu'à ce qu'elle me supplie de continuer. Je m'exécute et viens passer ma langue sur son clitoris. Ces gémissements deviennent de moins en moins discrets à chaque coup de langue que je passe sur ce petit bout de chaire tout en récoltant le liquide qui en sort. Je descends un peu vers l'entrée de son intimité pour faire pénétrer mon muscle buccal.

Je l'écoute me supplier d'avoir plus que ma langue et mets un de mes doigts dans cette entrée chaude et humide de son vagin tout en continuant à lécher son clitoris. Je continue de lui prodiguer une douce torture pour bien la préparer à mon arriver. Je rajoute un autre doigt tout en montant mon visage vers le sien. J'aime l'entendre gémir et me supplier. C'est à la fois un doux son pour mes oreilles et une torture pour mon membre qui durcit à chaque bruit émis par ma belle petite-amie.

Quand mon visage est proche de celui de Hariesse, je capture à nouveau ses lèvres rouges d'avoir été trop embrassé tout en la doigtant. Je récolte ses gémissements avec ma bouche, puis m'arrête dans ce que je fais pour la regarder. Elle est magnifique et belle avec ses joues rouges et son souffle haletant. Je vais pour dire quelque chose, mais me fais devancer par ma belle lionne.

- Dray... je te veux... viens en moi... s'il te plaît...

- Tout ce que tu voudras, ma douce...

Je nous lance un sortilège de protection même si je veux qu'elle soit enceinte de moi, je trouve que ce n'est pas le bon moment et surtout, je ne veux pas me faire tuer par les autres hommes de sa vie, car on ne s'est pas protégé durant l'acte. Une fois fait, je prends mon membre, qui a bien durci, et le dirige vers l'entrée de son intimité. Je pénètre tout doucement dans cet antre chaud tout en faisant attention aux mimiques de ma fiancée. Je ne veux pas lui faire de mal pour sa première fois. Je continue ma progression et sens une barrière qui m'empêche d'avancer plus. Je sais que c'est une preuve de sa virginité. Je vais pour lui demander, si elle veut toujours... mais je sens deux jambes entourer ma taille et me pousser vers l'avant.

- Ah...

- Est-ce que ça va?

- Oui, t'inquiète pas... continue, s'il te plaît...

- D'accord... mais je vois que...

- Continue!

- Ok!

Je lui dépose une mirais de baiser partout sur son visage pour lui faire oublier la douleur, puis je l'embrasse en faisant des mouvements de va et vient. Hariesse essaie de s'accrocher à tout ce qu'elle peut, puis m'enlace de ses bras autour de mon cou pour avoir un point d'accroche. J'accélère mes coups de hanche et caresse le corps en-dessous de moi. Je sens ses doigts agripper mes cheveux et les autres me griffer le dos tout en entendant ses gémissements.

Je grogne tellement que le plaisir devient intense, mais je ne m'arrête pas pour autant. Au contrait! J'accélère encore plus mes mouvements et viens descendre une de mes mains jusqu'à son clitoris pour le titiller et l'emmener avec moi au septième ciel. Ce qui arrive après quelque déhanché. Je me déverse en elle et crie son nom durant mon orgasme. Je l'entends faire de même avec le mien. On essaie de reprendre notre souffle, puis je veux sortir de son antre, mais ma douce ne me laisse pas et me dit qu'elle aime me sentir intérieur d'elle.

- C'est comme si on était connecté tous les deux.

- Oui, c'est vrai... mais je ne veux pas t'écraser.

- Mouais...

Je sors pour me coucher à côté de Hariesse, puis la prends dans mes bras. Je lui souhaite une bonne nuit tout en l'embrassant le front. Je reçois comme réponse un faible grognement.