24 Décembre 1942 ; Bureau de Sosuke Aizen, Las noches – HUECO MONDO

Aussitôt la suggestion donné Amaya avait directement Shunpo vers la présence de son père, en se rendant dans ce qui semblait être une sorte de laboratoire privée avec énormément d'ordinateur et de truc électronique qui n'envie en rien la 12ème division, il était seul en train d'écrire quelque choses avec une certaine frénésie, Amaya savait que quand son père était un peu agiter c'est qu'il était contrarié par quelque chose alors elle se demanda si elle n'allait pas juste rebroussé chemin et attendre plus tard, elle amorça même un petit pas en arrière pour reculer.

- Maintenant que tu es ici, demande-moi ce que tu veux. Coupa Sôsuke dans son élan en levant les yeux vers la jeune fille qui se sentait assez intimidée par le regard perçant de son père.

- J'ai réalisé un truc en parlant avec Ulquiorra… Dit-elle en se grattant la joue. C'est plus ou moins à propos de l'arrancarisation et de ce qu'il appelait Hôgyoku. Son père eut un tic nerveux à l'œil à l'entente du sujet qui ne rassura pas Amaya. Mais vu que tu travailles, je peux attendre plus tard. ajouta-t-elle expressément, son père se redressa en posant délicatement son pinceau.

- Fais moi part de tes pensées Maya-chan je suis curieux. Dit-il en invitant la brune à s'asseoir devant lui dans le siège prévu. Amaya se précipita pour obéir, saisissant l'invitation.

- Dans la conversation je lui ai demandé si il y a avait plusieurs méthodes d'Arrancarisation, il m'a parler que les arrancars ici ne se faisait pas tous de manière naturel et que tu utilisais ce qu'il appelle le Hôgyoku pour le faire et j'ai juste cliqué si ce fameux truc pouvait faire l'inverse et '' Hollowfier ''. Pointilla-t-elle avec des guillemets. Des Shinigamis ou des âmes dites classiques ? Son père fut surpris un moment avant de reprendre constance et de devenir totalement neutre, mais la regardant avec intensité. Quoi ! Me regarde pas comme ça je m'ennuie et du coup ça me fait cogiter. Se justifia-t-elle avec une voix indignée.

- Oh non je pensais juste que tu me ressemblais aussi sur ce point là. Commenta l'homme avec un sourire narquois.

- Tu avais encore des doutes sur ta paternité ? Provoque la brune avec humour.

- Non, mais tu dois bien savoir que même si tu me ressembles sur beaucoup de choses tu es aussi très différente sur d'autres, comme quoi même la génétique ne peux rien faire sur la personnalité de quelqu'un. Commenta-t-il d'une voix légère comme pris dans ses pensées.

- Oui, oui l'hollowfication du coup ? Insista la brune. Le Aizen plus âgé soupira et se leva.

- Viens avec moi. Les deux bruns quittèrent la pièce pour pénétrer dans une sorte d'autel où se trouvait une petite Tourette arrivant facilement à la taille. Le capitaine de la 5ème division dressa sa main en donnant une légère impulsion pour déverrouiller, dans un grincement de pierre, la Tourette s'ouvrit en plusieurs comportement pour dévoiler un centre très lumineux dans les tons bleu-violet et indigo. Elle s'approcha alors de plus prêts pour ce qui était en réalité une petite orbe violet bleuâtre avec une sorte de matière semi liquide et vaporeuse dedans.

- Ceci Amaya est le Hogyoku, plus communément appelé la perle de destruction. Amaya n'écoute qu' à moitié, totalement fasciné par les mouvements du fluide à l'intérieur de la perle. Elle est composée d'une substance unique qui auraient été capable de dissoudre les frontières entre Shinigami et Hollow, permettant à une race d'atteindre les pouvoirs de L'autre. Cependant, son véritable pouvoir réside dans sa capacité à sentir le cœur de ceux qui l'entourent et à matérialiser leur désir le plus profond. La brune se tourna vivement vers son père.

- Matérialiser leur désir le plus profond ? Tu veux dire quel exaucer les vœux ? Comme la pierre de Cintamani ?

- Exactement, son pouvoir, bien qu'il peut contrôler la frontière des deux existences contraires, celle de Shinigami et de Hollows, sa véritable capacité est celle d'absorber les désirs de ceux qui l'entourent et de les manifester dans la réalité. Cependant, ce pouvoir n'est pas sans limites. Le Hôgyoku lui-même n'est qu'une force directrice, il ne peut que manifester les désirs de ceux qui ont la force de les réaliser. Amaya n'en croyait pas ses yeux, ce genre de choses était du même acabit que la pierre philosophale, c'était plus un mythe, une légende.

- Où l'as-tu trouvé ? Demanda Amaya de plus en plus fasciné par la petite perle violette.

- Je l'ai créé. Amaya n'en croyait pas ses yeux.

- Tu l'as créé, mais comment peut-on créer quelque chose comme ça ? Hallucina Amaya alors que son père resta stoïque en se penchant sur la pierre avec un sourire serein.

- Je préfère garder les secrets de sa confection pour moi-même. Dit-il avec réserve. A vrai dire la perle n'est pas unique, il se trouve qu'il en existe une autre version qu'une autre personne à réussi à créer aussi.

- Parce qu'il y en à deux en plus ?

- Oui l'ancien capitaine de la 12e division , ainsi que le fondateur et 1er président du B.D.T, Kisuke Urahara à lui aussi créer un Hogyoku.

- Kisuke Urahara, n'est-ce pas le même qui a fait des expériences sur ton ancien capitaine Hirako Shinji ?

- Le même. Mais Amaya ne le crut pas vraiment, peut-être que Kisuke Urahara n'était pas mieux que son père (fallait être un peu tordu pour créer un truc pareils, sans escompté qu'elle était sur que la méthode de fabrication ne devait pas être très innocente), elle n'aurait pas tiquer dessus si cela concernait pas étrangement l'ex capitaine de la 5ème division ( et bien qu'elle avait des troue de mémoires il lui semblait que son père n'avait pas porté son supérieur hiérarchique dans son cœur).

- Pourquoi ont- ils été arrêtés déjà ? Amorça la brune avec suspicion voyant, tissant plus ou moins l'histoire dans sa tête.

- Pour avoir Hollowfier des haut gradée. Amaya recula d'un pas, rebuté, non c'était pas ce qu'elle pensait n'est-ce pas ?

- Ce n'est pas vraiment Kisuke Urahara qui les as hollowfier n'est-ce pas ? Toute l'excitation de la brune s'était fondue comme glace au soleil, même si elle savait qu'elle ne devait pas être étonnée du manque de morale et de considération, elle avait du mal à vraiment le réaliser.

Elle ne connaissait pas ces hauts gradés, il aurait très bien être des enfoirés, mais très bien pu être aussi de bonne personne. Et son père avait juste gâché leur vie, souillant leurs âmes la corrompre pour la satisfaction de sa curiosité.

Une âme était une des choses la plus importante qui soit dans le monde, c'était pas l'âme qu'on existait, que ce soit dans la vie ou dans la mort, il y avait toujours l'âme.

Et si cela avait été elle la transformé, et si cela avait été Hisana, les filles de l'Okiya, Ichigo.

- Ichigo… Son ami souffrait terriblement de cet aspect de lui, elle savait qu'il n'avait pas pardonné le fait qu'il avait manqué de la tuer, culpabilisant encore et sûrement le ferait-il toute sa vie. Cette partie de lui était instable et dangereuse, pour lui comme pour son entourage.

- Y a-t-il un problème Maya-chan ? Demanda son père soucieux, mais Amaya pouvait s'interpréter que c'était peut- être faux, elle ne pouvait s'empêcher de faire le lien que cela correspondait plus ou moins à la même période que lorsque son père lui avait fait ça.

- Est-ce à cause du Hogyoku que tu… m'as fait ça il y a 50 ans ? Demanda-t-elle d'une petite voix, pour une raison qu'elle ignorait elle avait peur de son père, comme la dernière fois.

Allait-il recommencer ? Elle ne voulait pas revivre ça, elle ne voulait plus jamais revivre ça.

Son père semblait comprendre ou elle voulait en venir et il poussa un soupir à en fendre l'âme et son assurance.

- Non, c'était après les événements, a vrai dire lorsque tu m'as dit que tu ne voulais plus jamais me voir ce jour-là, j'ai pensé que c'était le karma. J'ai arraché à des gens ce qui faisait d'eux des Shinigami, et en retour j'ai été arrachée de ce qui faisait de moi un homme. Soupira-t-il avec tristesse avant qu'il la saisisse par ses épaules, empoignant son corps avec un certain désespoir. Mais tu m'as pardonné n'est-ce pas ? Tu ne serais pas venue au Seireitei si tu ne m'avais pas pardonné ? Il semblait avoir une certaine urgence dans son ton alors que sa prise se fit plus forte et devint douloureuse.

Est-ce qu'elle avait même vraiment pardonné à son père d'avoir utilisé Kyoka Suigetsu sur elle ?

L'avait-elle pardonné pour ce qu'il était réellement ?

L'avait-elle pardonné de l'avoir torturé, de la plonger dans une abîme des plus macabres de ce monde qui n'était en rien à envier l'enfer ? Une telle ignominie qu'il lui avait fallu 50 ans pour essayer de tourner la page ? Non 50 ans pour s'en remettre et essayer de retrouver un semblant de vie en elle… Elle avait été si brisée tout ce temps.

Son père n'attendit pas sa réponse et la serra contre son torse, mais elle resta amorphe contre lui, elle n'était plus sûre de rien.

- Un jour tu le sauras Maya. Susurra son sabre dans les limbes de son esprit.

Elle ne savait pas si au final elle aimait vraiment son père ou l'illusion qu'il lui avait donné.

02 Janvier 1943 ; Terrain de l'académie Shin'ô – SEIREITEI

Il venait de sortir de la bibliothèque en grelottant légèrement quand il ressentis finalement l'éclat du Reiatsu d'Amaya dans le Seireitei, elle s'était vite séparer de celle de son père alors que la sienne se dirigea directement dans les dortoir de l'académie, plus qu'excite de son retour il shunpo aussitôt à sa rencontre.

Il finit finalement par pénétrer dans ce qui lui semblait être des dortoirs, et alors qu'il s'avança, il aperçut finalement la silhouette reconnaissable de la brune, avec un Poncho arc-en-ciel plus que coloré et un chullos assortis. Elle se retourna vivement.

- Mon dieu t'es ridicule ! Ne put il s'empêcher de s'exclamer avant de rire comme une grosse baleine. La jeune fille se mit à bouder en gonflant ses joues.

- Je vois que je t'ai manqué. Dit-elle avec sarcasme en ouvrant un des shoji. Aller, rentre je t'ai pris un petit souvenir.

- Vraiment ? Demanda-t-il surpris en suivant la brune, c'était une chambre plus que modeste et c'est quand il se déchaussa de ses waraji qu'il se rendit compte que c'est la première fois qu'il pénétrait dans la chambre d'une fille, et encore plus celle d'Amaya, il rougit brutalement à la pensée.

- Aller c'est comme avec Rukia, y a rien de mal. Essai-t-il de se convaincre alors qu'il vue la brune frotter les main de froid la buée s'élevant de sa bouche, elle fit un léger geste de main qu'il interpréta comme un kido silencieux et la pièce se réchauffa d'un coup. Pour devenir beaucoup plus accueillante.

- Alors alors voyons tout ce que j'ai apporté. Dit-elle pour elle en retirant ses vêtements ethnique pour révéler un simple hakama gris et un haut de Kimono blanc, elle posa un sac et finit finalement par le vidé sur le futon, le bureau étant clairement trop petit, il s'approcha excité quand la brune disposa tous de façon séparé. Avant de tiré ce qui qui semblait être un immense couverture rouge et noir.

- Tiens c'est pour toi. Dit-elle en lui tendit, il le pris à contre cœur, ne le trouvant pas très esthétique à ses yeux (et le choix des couleurs ressemblait beaucoup trop au getsuga de son hollow) mais quand il toucha le tissus il hallucina du tissus extrêmement doux, c'était même la chose la plus douce et moelleuse qu'il avait sans doute connue dans sa vie. Il ne put s'empêcher de se frotter au visage avec.

- Mais c'est super doux ! qu'est-ce que c'est ? Demanda-t-il en palpant le textile avec plaisir.

- C'est une couverture en laine de bébé alpaga. Je le trouvais pas très beau mais c'était le plus doux et vu que tu te comporte parfois comme un gros bébé, j'ai pensé à toi. Commenta avec sarcasme la brune, mais le roux ne voulait même pas répondre, c'était un beau cadeau, et il l'utilisera certainement, il faisait très froid dans le manoir Shiba.

- Du coup t'a pris quoi d'autre sinon. Il s'approcha du petit amas d'objets, il y avait un sac en bandoulière avec des motifs péruvien, une poupée artisanale (qui plairait énormément à Yuzu) , quelques bijoux traditionnels incas. Le reste semblait être juste des bricoles qu' elle possédait déjà, il s'approcha toutefois d'une pochette remplie de photo en couleurs.

- Tu as un appareil photo ? Demanda-t-il curieux alors qu'il voyait des photo de la ville ou elle était, du marché ou même des montagnes, de canyon ou de montagne ou de sites archéologiques. Il avait même une photo d'elle et de son père. Ensemble avec tous deux un petit sourire satisfait. La ressemblance comique accentuée, que tous deux se posaient de la même manière en miroir. Comme une vraie famille. Ne put-il s'empêcher de penser alors que sur une autre photo, un peu flou, on voyait Amaya tordue de rire par de grande main qui semblait lui chatouiller les côtes.

- Oui j'ai eu un nouvel appareil argentique modifié pour qu'il soit en couleur ça me change de ma vieille grosse caisse qui fait du Daguerréotype. L'avancée technologique du monde humain à vraiment évolué ce dernier siècle... Dit-elle avec fatigue, elle s'empressa de ranger ses affaires dans ses tiroirs, ne gardant que la petite poupée qu'elle rangea précautionneusement sur le bureau. Il se trouvait par contre qu'elle semblait avoir énormément de fiche avec son écriture saccadée comme si elle avait fait des recherches. Il se tourna vers la brune et il fut surpris de la voir aborder une mauvaise mine, elle avait le teint pâle et un peu plus cendré que d'habitude, elle avait des cernes prononcés et ses yeux semblaient un peu injectés de sang. Comme si elle n'avait pas dormi.

- Pourtant sur les photos elle semblait joyeuse. pensa-t-il alors qu'elle remit une mèche de cheveux derrière son épaule. Est-ce que ça va ? Demanda-t-il inquiet, il tenta de poser sa main sur son épaule mais il se retint derechef, peut-être que cela pouvait être mal interprété.

- Juste fatigué, les 2 semaines ont été plus éprouvantes que j'avais imaginé. Avoua-t-elle à demi-mots, son visage en conflits. Ichigo ne comprenait pas.

- Il c'est passé un truc ? Avec ton père ? La brune eut un tic nerveux et semblait agacée.

- Je te raconterais tout plus tard Ichigo, à ce moment je n'ai qu'une envie, aller me prendre un bain et dormir, demain on à cours. Coupa-t-elle froideur, Ichigo fut un peu vexé mais il ne dit préférant juste la saluer et partir en serrant la couverture rouge avec lui.

- Peut-être qu'elle est mal lunée. Bougonna-t-il pour lui-même.

- Je dirais plutôt que c'est juste une fille. Répondit son hollow en haussant les bras.

04 Janvier 1943 ; Chambre d'Amaya Aizen; SEIREITEI.

Elle se retrouve encore dans cette pièce, assise sur ce petit tabouret, l'inlassable encore qui tournait dans sa tête; c'était la seule chose qu'elle arrivait maintenant à penser avec cohérence.

Pas depuis qu'elle avait sentis sa chair brûlé petit à petit, se ratatinent dans des croûte carbonisé jusqu'à l'os alors qu'elle sentait ses yeux ouvert se faire lécher par les flammes, les cries étrangler par le crépitement infernal qui la consommait jusqu'à l'os.

Pas depuis qu'elle avait sentis son air se raréfier et de sentir l'eau boueuse s'infiltrer dans sa trachée et ses poumons s'abreuvant dans son désespoir alors, les bulles d'air et ses hurlement étouffé par l'eau qui inondait de l'intérieur, la douleur de ne plus avoir d'air et de laisser sa conscience se faire happer par l'obscurité.

Pas depuis qu'elle à sentis sa chaire se putréfier, les vers et autre nuisible grignotant son corps de l'intérieur, perçant la peau de ses joues dans un sourire sinistre et faisant dévaler ses entrailles dans une cascade macabre et fétide sur ses genoux une fois la péritoine craqué laissant à ses yeux encore intacte pour voir l'horreur de ses intestins grignoter, infecté pars les vers et les larves s'agitant frénétiquement tous autour d'elle.

Pas depuis qu'elle sentait ses orifices se faire déchiqueter par les aller et venus d'une colonie de hollow qui chantait une symphonie de râle et de grognement de plaisir satisfait alors que son petit corps d'enfant était au merci de leurs répugnante lubricité, se brisant encore et encore alors qu'elle sentait leur semence la corrompre et qu'elle se brisait encore un peu plus à chaque fois.

Mais il y avait aussi d'autre chose, comme la fois ou en danger son père était partit alors qu'elle était seul et abandonné en proie à des loup derrière elle qui avait arraché de ses jambes, elle ne pouvait plus marcher, ou l'autre fois quand elle sentait ses ongles et ses dents arracher par Hisana ou quand elle sentait encore le bambou se fixer dans son crâne quand Ran la martelait inlassablement. Puis avoir la maladie, sentir ses dents qui tombaient et ses cheveux au poignet, sa chair qui devenait molle et gluante sans aucun os, rongée par l'acide, être engluée dans des excréments et de l'urine, grignoter par les rats. Parfois c'était des personnes qu'elle aimait ou qu'elle avait aimé qui subissait ça.

Parfois aussi c'était juste des mots, qui aurait crue que de simple mots aurait la même facilité pour détruire quelqu'un que l'immolation ou la noyade, le viol en groupe, et le fait d'être dévoré vivant.

Le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison, la justice. Elle avait tout vécu, tout subi.

C'était pourquoi alors que son esprit brisée il ne restait qu'un mot. Encore, encore, encore… Cela ne s'arrêta jamais. Encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore une fois…. Encore.

La porte en face d'elle s'ouvrit et le nouveau supplice arriva. Encore une fois...

04 Janvier 1943 ; Académie Shin'ô (, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.

Le 3ème et dernier semestre de la première année commençait avec le plaisir d'avoir un matin au Seireitei totalement couverte d'une épaisse couche de neige duveteuse. Amaya ne se sentait pas bien cette nuit comme tous les jours depuis qu'elle savait ce qu'était le Hôgyoku.

Amaya n'arrivait pas vraiment à dormir, chassait comme une proie par le souvenir de ses supplices, elle avait encore la sensation de ce tour en enfer dans sa chair. Et ceux même si elle savait que tout cela avait été imaginaire.

Cela n'avait été qu'une illusion, sa douleur n'avait été qu'une illusion. Rien ne s'était jamais vraiment produit, elle ne s'est jamais noyé, elle n'a jamais été brûlée vive ou dévorée vivante, elle n'a jamais été violée non plus.

Mais il lui avait fait vivre sa dans son esprit, dans le monde de son imagination et même si il n'y a jamais rien eu elle en portait encore la trace en elle de ses souillures, dans son âme.

Mais c'était aussi un mensonge car il n'y avait pas de trace et rien de tout cela n'avait été vrai.

Il lui avait tout pris sans vraiment le prendre.

- Je devrais cesser de ruminer ça. Dit la brune en se levant préparant ces affaires pour aller prendre un bain au Onsen, il était pas moins de 3h40 du matin elle doutait sincèrement qu'elle serait déranger à cette heure ci.

Sur les lieux elle ne fut accueilli que par le silence, elle pris soin de se laver partout une fois la toilette fini, elle alla dans le grand bassin thermale et s'y plongea dans un soupir de bien être, ses muscles se détendent et elle fut plonger dans cette langueur reconnaissable lorsqu'on était plonger jusqu'au menton dans l'eau chaude. Elle piqua même la tête pour mouiller aussi ses cheveux et son visage en regardant le ciel neigeux, les flocons fondirent instantanément au contacte de sa peau dans de petit baiser glacé. C'était relaxant, cette solitude entre le chaud et le froid.

- Alors tu as pris ta décision ? La femme de son monde intérieur apparue en face d'elle assise en tailleur face à elle sur la surface de l'eau, ses long cheveux noir ondulant sous la brise hivernal ses yeux toujours bander par ce tissus rouge alors que l'Aum brillait sur sa poitrine. Elle ne l'avait jamais remarqué mais la femme bien qu'inquiétante était très fine du visage, un nez aquilin et des pommettes tranchante, bien qu'elle pouvait être inquiétante avec les lèvre noir et ses griffes, Amaya se doutait qu'elle devait être belle de la manière que sont ces personnes pas très beau, mais dans le magnétisme, atypique qui repoussait et fascinait à la fois.

- Il est difficile de le faire, j'ai l'impression de choisir entre trahir l'un ou l'autre dans tous les cas. Dit la brune en dressant sa paume pour cueillir un flocon dans le creux de sa paume qui se réduit instantanément. D'un côté, il y a ce que je sais déjà et ceux en quoi j'ai toujours vécu et de l'autre c'est l'inconnue et la nouveauté, l'égoïsme et l'altruisme, le mensonge et la vérité.

- Ton père, ou Ichigo ? Termina le sabre, Amaya hocha de la tête.

- J'aime mon père, vraiment, il est ma famille, mais je ne supporte plus ce qu'il est et ce qu'il envisage d'être et de l'autre côté Je n'aime pas Ichigo d'une autre matière que amical, mais il est prêts à se battre pour ce qui lui semble juste, il prêts à tout sacrifier pour aller sauver ses amis et protéger sa famille. Ce qui lui sont chères. Elle se remémore ce regard déterminé lorsqu'ils s'était combattu, regardant le ciel avec défit. Elle avait été impressionnée par ce garçon cette nuit-là.

- Ta raison te dit de rester auprès de ton père car c'est ce que tu as toujours fait et parce que ce que tu sais déjà te rassure, mais ton cœur lui va vers le jeune Kurosaki parce qu'il représente pour toi le monde ou tu veux vraiment vivre, un monde ou il n'y a pas de mensonge et de manipulation, ou on ne cherche pas abuser de notre confiance ni de notre gentillesse, ou il serait plus facile pour nous d'être nous même.

- Je ne suis pas moi-même avec papa ? Demanda-t-elle surprise.

- Il t'avais promis de jamais te faire du mal et il l'a fait et de la pire des manière qui soit. Clama l'obscure avec colère. Si tu lui à pardonner, moi je ne lui pardonnerais jamais Amaya, on ne fait pas ça à son enfant, même si c'est pour te rendre plus forte, on ne brise pas une petite fille en lui faisant vivre des atrocités pour la rendre plus forte.

- Même si ce n'était pas réel.

- As-tu pensé que ce n'était pas réel quand il te torturait ? Renchérit la femme au yeux bandé, Amaya baissa de la tête, coupable.

- Non, j'ai vraiment cru que tout ceci c'était passé, jusqu'à que je t'entende.

- Parce que c'est la réalité, si les actes en eux même n'était qu'une illusion, ton esprit lui a souffert comme si cela c'était vraiment pensé, illusion ou non, c'est ça la vérité, l'unique vérité. Le Zanpakuto prit le visage d'Amaya entre ses ongles griffue avec beaucoup de délicatesse. Et c'est pour ça que bientôt, je te montrerais quelque chose...

- Qu'est-ce donc ? Demanda Amaya avec désespoir.

- Au moment venu, je te montrerais, ce que tu es réellement, au moment venu, je te montrerais... ta vérité.

- Est-ce que j'arriverais à l'accepter ? Et si c'est trop dur pour moi...

- Il te faudra l'accepter, c'est ce que tu devras faire…

12 Janvier 1943 ; Chambre d'Ichigo, Manoir Shiba ; SEIREITEI.

Shinigami...Shinigami. Savait-il vraiment ce qu'était être un Shinigami, c'était ce qu'il était en train de pensée alors qu'il était dans sa chambre, il regardait le badge dans ses mains d'un air penseur en se tenant la tête, ses cheveux roux se froissant sous paumes alors qu'il frictionne son scalp.

La porte de son placard claqua, il se redressa pour voir Rukia dans son uniforme scolaire.

- Qu'est-ce que t'es encore en train de glander espèce de sots ! Clama-t-elle impérieusement, Ichigo regarda la brune aux grands yeux indigo. Il fronça les sourcils. Pensif alors qu'il rangea son badge dans ses tiroirs four tous de son bureau.

- Oh rien, je réfléchissais juste. Il se sentait un peu nauséeux alors il se laissa tomber sur son matelas, il savoura la douceur de la couverture en alpaga sur son lit, mais il froissa du nez à l'odeur humide et rance qui s'y dégageait mais il n'eut pas le temps de râler sur l'état de la couverture car le lit rebondit au poids de quelqu'un.

- Tu ne sais plus vraiment si t'es un Shinigami ou autre chose ? Depuis ton combat contre les Arrancars, tu doutes... Constata Rukia, cette dernière roula pour s'allonger sur le ventre les jambes croiser en l'air alors qu'elle le regardait avec curiosité, il se tourna pour que son visage puisse faire face à elle. Tu te demandes si au final tu as bien fait de t'allier au Gotei 13 ?

- Si seulement ce n'était que ça, je me sens trahi, parce qu'il mon pas dit ce qu'était vraiment être Shinigami, je voulais juste protéger ma famille et mes amis. Répondit le jeune humain le cœur serré

- Pourtant j'ai été condamné pour avoir donné mes pouvoirs à un simple humain… Commenta la jeune Kuchiki en pinçant la mèche de cheveux noir qui se baladait sur son front.

- Mais je ne suis pas un simple humain, mon père, il était… Sa gorge se serra il se sentait trahi pour son père qui lui n'avait jamais rien dit sur quoique ce soit, il à passé toute son enfance à se faire tabasser non seulement à cause de ses cheveux roux, mais aussi parce qu'il voyait les fantôme, il se croyait monstrueux d'avoir eue cette capacité. C'est à cause de cette capacité que maman est morte, c'était sa faute.

- Un Shinigami ? Bwahaha ! Tu es drôle tu crois sérieusement que c'est ton père qui a été capitaine mais enfin regarde-le. Elle pointa du doigt l'entrée de sa chambre, la porte était ouverte et il voyait son père s'incliner de façon exagérée sur le poster de sa mère, dans sa blouse de clinicien en pleurant des Masaki mélodramatique. Ce n'était pas vraiment la même personne, Isshin était triste, ses épaules continuellement basse comme si le Haori sur ses épaules était trop lourd pour lui, son père était lui un idiot, mais il était vivant et bien heureux. Un ignorant.

Était-ce vraiment la même personne ?

- C'est pas le problème, cela veut dire que j'ai toujours été un Shinigami… Enfin je suis un Shiba, un vrai j'ai de la famille, plus que Karin et Yuzu, j'ai Kukaku, Ganju, Kaien.

- Kaien est mort… Dit son ami avec des yeux tristes, son visage stoïque devant de plus en plus désespéré.

- Kaien est mort, et tu ne fais rien, pourquoi tu ne fais rien, tu dis que tu est devenue Shinigami pour protéger ta famille mais tu ne cherche même pas à le protéger alors que c'est ton frère. S'énerva-t-elle alors que le roux se redressa sidérer.

Kaien… Le miroir face à son lit refléta son jumeaux au cheveux noir et au yeux bleu, un regard doux et triste alors que le sang couler de son cœur, un énorme trou béant comme un hollow.

- Ichigo s'il te plaît, ne me sépare pas de Miyako, je ne peux pas vivre sans Miyako. Le jeune homme était déchiré, il se mit à sangloter brutalement, le cœur étranglé et la gorge en feu, il n'arrivait plus à vraiment savoir ce qu'il voulait faire.

- De toute façon tu n'es pas un Shinigami. Tu es un Vizard ! Et je suis...de la même espèce que moi. Shinji était au dessus de lui à l'envers alors qu'il le regardait avec un grand sourire maniaque, les prunelles noir et or d'un hollow. Le Reiatsu sombre et bouillonnant l'engloutis dans l'abîme, il entendait Rukia crier de accuser de ne pas protéger Kaien, et ce dernier pleurer de le laisser mourir pour Miyako.

Une main se glissa contre son torse alors qu'il sentit une silhouette chaude se glisser derrière lui, l'odeur masculine, l'imprégnant et la pression de Reiatsu contre lui tellement oppressante qu'il ne pouvait pas respirer.

- Pourquoi me combattre jeune Ryoka. Susurra sensuellement le voix de Sôsuke Aizen alors qu'il sentis l'autre main du capitaine se perde dans ses cheveux le caressant avec luxure. Tu as vu à quoi ressemble vraiment le Seireitei, tu sais très bien que tu ne vaux rien pour eux, tu n'es qu'un pion remplaçable, tu n'es personne ici. Il sentit ses lèvres chaudes glisser le long de sa joue, il fut tétaniser, totalement amorphe et apeuré entre les mains du traître. Il n'y a personne ici qui te vois comme tu es tellement, personne ici qui sait ce que tu es réellement. Sa voix se dédoubla. N'est-ce pas, mon roi ? Pris d'une folie, il se retourna pour embrasser les lèvres chaudes et molle, prenant son visage en coupe, les mèche de cheveux brun soyeux entre ses doigts, le dévorant avec toute sa passion alors qu'il sentis ses main douce le caresser et le déshabiller de son Shihakusho noir, dévorant les lèvres larges pour jouer avec la langues adversaire, entament un danse passionné de chaire, entre caresse et frottement, des ongles le griffèrent avec une douceur séductrice le long de son échine et il gémit. Lui-même s'empressa à malaxer sa poitrine douce et rebondit entre ses doigts, la douceur et la chaleur maternel des formes féminines l'apaisant alors qu'il poussa un soupir de bien être. Il manqua d'air et se séparer du corps nue d'Amaya en dessous de lui, il se sentais dur en voyant ses beau sein laiteux entre ses griffes, son ventre plats et tailler ses hanches larges et avec des petite poignet d'amour charnue qu'il agrippa de son autre main, il poussa un râle quand les cuisses de la belle Aizen le saisirent à sa tailles collant ainsi son entrejambe à sa chaleur humide. Son rit chaud et un peu graveleux résonna.

- Et bien qu'est-ce que tu attends ? Tu vas pas me dire que tu n'es pas excité à l'idée de me faire l'amour, tu y penses à chaque instant . Dit-elle d'une voix ampli de luxure alors qu'elle le caressa tous en de cour traçant un chemin de sa tempe, les lèvres, la lignes de sa machoire pour descendre sur son coup et agrippa sa nuque, se simple geste réveilla quelque chose de primal en lui, un désir impérieux de posséder et d'être posséder de ne former plus qu'un avec cette femme pour ressentir l'apothéose de son existence dans sa chair.

Silencieux, il obéit et fusionne avec elle d'un coup de rein avant de commencer à bouger, haletant d'effort alors qu'il se sent rebondir contre elle à chaque coup de reins. C'était sale c'était sauvage, c'éjtait juste du sexe de la manière la plus primitive et froide qu'il pouvait etre.

Juste de l'instinct.

- Ichigo, s'il te plaît ! Mais il resta sourd à sa demande, il était devenue frénétique prise par son rage de vouloir l'avoir au plus vite sinon elle partirait, il martela de ses hanches alors que son prénom résonnait.

- Ichigo ! Toujours rien, il claqua sa main contre sa gorge possessif alors qu'il se mettait à grogner une sorte de vagissement alors qu'il se sentait proche d'exploser, sa voix rauque devint de plus en plus étrange et dédoublé comme si il était habiter par un corps étranger.

- Ichigo, réveil toi ! Il adorait quand il lui faisait ainsi crier son nom, c'était sa femelle, elle devait lui crier qu' à lui , il était le seul. Elle était à lui. À lui, toujours à lui.

- Ichigo !

17 Janvier 1943 ; Chambre d'Ichigo Manoir Shiba ; SEIREITEI.

Ichigo lève toi ! Kaien exaspéré finit par craquer et utiliser Nejibana pour lancer l'équivalent d'un gros seau d'eau bien froide en ce froid mois de janvier pour réveiller son cousin fainéant.

- Ah mais ça va pas la tête putain ! Hurla celui qui fut arraché des bras de Morphée, ruisselant et grelottant en lançant un regard assassin à son jumeau qui ne démordait pas s'accoudant sur son trident avec nonchalance.

- T'avais qu'à te réveiller plus vite. Coupa ce dernier de manière décontractée.

- Mais on est Dimanche ! Cria l'ex Shinigami suppléant absolument scandalisé d'être réveillé de façon aussi brutale à l'un de ses seul jour de repos.

- Peut-être mais y a ton amie qui t'attends dans le salon. Le lieutenant frotta affectueusement la tignasse humide de ce dernier avant de partir d'un pas guilleret. Laissant Ichigo seul mouiller, avec une érection matinale plus que compromettante.

- Putaiiiiiin journée d'merde ! Il se leva en vitesse pour ouvrir les shoji de sa chambre qui donnait vue sur le jardin ensevelit de neige en ce mois de décembre pour aller dans la salle de bain commune du manoir mais manque de poisse en cette belle mâtiné car l'association de l'eau sur lui et du léger verglas le fit déraper brutalement, il essaya en vain de reprendre son équilibre avant de finir par tomber dans la neige la tête la première. Choqué resta immobile dans la neige comme ça quelque instant, puis encore d'autre instant. Il a froid, il se demandait même s' il commençait à se transformer en glaçon.

- Oh moins ça à régler le problème de régulation sanguine importun. Commenta Hollow Zangetsu en baillant.

Ichigo se contenta de pousser un gémissement excédé au milieu de la neige.

Il finit par se lever aller dans le sento du manoir, il se vêtu d'une tenue assez chaude, grelottant à cause du froid, Bien qu'il était couvert en double couche, les tenu traditionnel ne vaudra jamais une de ses doudounes moderne de son époque, agacer de trembler comme une feuille il fit un retour à sa chambre pour récupérer sa couverture en alpaga hideuse pour s'emmitoufler dedans en bougonnant. Si il avait été un peu sceptique du cadeau de la brune, il s'est vite rendue compte qu'il ne pouvait plus se passer de cette couverture moelleuse en cette hiver plus que méchant à la société de l'âme, ramenant la couverture jusqu'à son nez pour garder ses respiration brûlante contre lui et inspirant son odeur imprégnée dans le tissus, il alla finalement vers le salon principale pour retrouver la cause de sa misère aujourd'hui.

Bien sûr c'était Amaya, la jolie brune était nonchalamment adossée sur l'entrée donnant place au jardin et semblait regarder les gros flocons de neige virevolter en danse gracieuse mais pas moins rapide. Cette dernière avait troqué son habituel uniforme pour un Kimono qui semblait particulièrement chaud mais aussi très luxueux, la soie était blanche avec ce qui semblait représenter des temple en noir et doré, mais ce qui était un peu inhabituel c'était l'immense col en fourrure blanche sur ses épaules, il ne put s'empêcher de la comparer à une Cruella d'enfer nippone, sauf qu'il se doutait que cette dernière n'était pas à la chasse des 101 dalmatiens.

Cette dernière se tourna pour le regarder en lui adressant un petit sourire amical, Ichigo se demanda pourquoi elle était venue, Amaya était assez respectueuse de sa vie privée et ne demandait pas grand-chose sur lui, c'était une une des raisons pour lequel il appréciait sa compagnie, elle n'était pas invasive et semblait toujours le comprendre d'une certaine manière qui faisait qu'il n'avait pas à beaucoup se confier ( peut-être qu'il devrait se méfier de COMMENT elle comprend tous…) Il ne put s'empêcher à son rêve de se matin et il rougit violemment. Remontant la couverture jusqu'à ses pommettes pour essayer de cacher son embarras.

- Je vois que tu rentabilise bien ce que je t'ai offert. Commença-t-elle avec banalité, elle se tourna vers lui révélant son visage si semblable au capitaine de la 5ème division, il nota tous de même que le col de fourrure lui mangeait la moité de son visage ce qui la rendait assez comique, comme une tête brune flottant dans un grand truc blanc et duveteux.

- J'ai froid. Se contenta-t-il de répondre inutilement, il s'assit en tailleur sur l'un des Zabuton du salon, il n'eut même pas le temps de râler qu'un des domestique arriva pour lui servir le petit déjeuner, la brune s'installa à son tour en face de lui et se fit servir à son tour, elle tenta d'abord de refuser mais le domestique partit aussitôt pour les laisser seul et elle céda à manger à son tour.

- Pourquoi es- tu venue ? Elle le regarda avec une petite pointe triste, vexé de sa brutalité, il se maudit . Je veux dire, je suis content mais c'est juste pas comme d'habitude alors… Il grimaça embarrassé en se contentant de siroter son miso pour couvrir le silence.

- Oh c'est vrai que je n'ai pas pensé au fait que tu pouvais être occupé. Répondit-elle sobrement en pinçant un sashimi de poisson avant de le manger. Mais promis je ne te gênerais pas longtemps, je veux juste discuter de quelque chose avec toi.

- Tu ne me gènes pas. Se contenta de retenir Ichigo, mal à l'aise de voir la brune assez chagriné, il n'aimais pas quand ses amis été triste, encore moins une fille, normalement il se contentait de s'éloigner pour laisser un peu d'air ne voulant pas être lourd mais peut-être qu'avec Amaya ce n'était peut-être pas la bonne réaction.

Dans esprit il était juste en train de crier de sa maladresse et de maudire intérieurement son idiotie, il ne savait jamais vraiment comment se comporter autour d'Amaya, et puis pourquoi il se sentait toujours en train de marcher sur les œuf avec elle, il devrait agir comme si c'était Rukia ou Tatsuki, elle pouvait être aussi violente que ces deux filles.

- Sauf que tu ne la considère pas vraiment de la même manière que la miss Arizawa ou miss Kuchiki. Dit le vieux Zangetsu dans son crâne.

Maintenant qu'il y pensait, il est vrai qu'il n'a jamais considérer Amaya de la même manière que ces amis de son époque, il avait été un peu maladroit avec Orihime mais c'était plus simple avec la rousses, il ne dirait pas qu'il avait profiter de sa naïveté ou de inattention mais il s'était sans doute permis d'être plus naturel avec elle qu'avec Amaya.

Il ne pouvait pas être totalement décontracté autour de la brune, déjà il s'était toujours sentis un peu bizarre autour elle et ceux même avant d'apprendre qu'elle était une Aizen, comme si il bouillonnait à chaque fois qu'il était proche d'elle, il était excité mais aussi très nerveux. Il avait l'impression que son ventre se tordait comme si il avait des papillons dans le ventre à chaque fois qu'elle le regardait, ses jambes était toujours un peu moins stable et plus flageolante quand elle lui parlait avec passion de la même manière qui se sentait parfois bêtement admiratif, de même qu'il se sentait toujours insatisfait et chagriné quand elle n'était plus là ( il avait fait clairement une dépression pendant ces vacances). Il était possessif enfin plus qu'à l'accoutumé. A vrai dire, maintenant qu'il y pensait il semblait juste totalement dépendant de la compagnie de la jeune Aizen. Il avait une petite idée de pourquoi mais il refusait tout simplement d'admettre cette possibilité.

C'était juste perdu d'avance comme s' il valait vraiment quelque chose pour Amaya, elle ne voyait que son père ou Hisana, elle n'aimait rien d'autre et méprisait tout et tout le monde à par sa sœur adoptive et son père ou ses bouquins. Mais encore une fois il n'arrivait même pas à lui en vouloir d'être zélée et pétulante sur sa famille, lui même idolâtré ses petite sœur Yuzu et Karin.

Même si elle pouvait vraiment parfois être une chienne sans cœur, condescendante, sardonique et tourmenteuse.

- Elle agit comme une Aizen quoi. Rajouta son double négatif. Il était d'accord. Au moins on peut dire qu'elle est assez honnête sur son caractère .

- Tu me rassure, mais à par ça, et que je voulais te dire c'est à propos de hum… de tes petits problèmes particuliers. Commença-t-elle maladroitement en terminant son bol de riz, il avait lui même terminer de manger et laissa son plat sur la table, il avait déjà essayer de faire la vaisselle lui même pour rendre service mais les domestique avec juste crier à l'outrage qu'il n'avait pas à faire une tâche aussi basse que le ménages.

- Petit problème ? Ahhh ! Il se leva expressément. On va dans ma chambre alors on ne sera pas dérangé. Enfin normalement. Cette dernière le suivit expressément avec des pas silencieux seule le frottement de ses vêtement se faisait entendre.

Ils arrivèrent tous deux finalement dans sa chambre qui a été rangée après son départ. Il se laissa tomber sur le futon en se mettant en tailleurs pour n'être qu'une tête dépassant de sa couverture, la jeune femme plus sobre se contenta de s'asseoir de prendre un pouf de son bureau pour se mettre face à lui.

- Je suis venue ici pour te parler par rapport à ton voyage temporel. Commença la brune sérieusement, Ichigo fronça les sourcils, il n'avait pas vraiment le droit de parler de ça. De ce que tu m'as dit, l'un deux à l'intention de renverser le roi des âmes et il s'est constitué une armée en gros… Il hocha la tête longuement mais il ne voulait pas vraiment parler.

- Hum mais tu sais, je peux pas trop parler de ça. Tenta-t-il maladroitement il ne voulait pas lui dire directement qu'il ne pouvait surtout pas lui parler à elle alors qu'elle est directement lié.

- Je sais, je sais, je comprends. Ajoute cette dernière soudainement prise de mélancolie. Je peux comprendre que la cause de tous tes maux est mon père ne me rende pas forcément légitime à te demander ce genre de chose. Si Amaya avait dit ses mots de façon décontracté comme si c'était évident, Ichigo fit un grand bon de stupeur, prise au dépourvue par l'aveu.

- Comment tu…. Il se reprend. Qu'est-ce qui te fais dire ça ? Je n'ai jamais dit que c'était ton père ou qui que ce soit. Amaya fronça les sourcils et durcit son expression.

- Penses-tu sincèrement que je n'en viendrait pas à cette conclusion à un moment donné ? Dit-elle avec froideur. Je suis sa fille Ichigo, je ne savais pas spécialement ce qu'il à fait ces cinquante dernière année vue que j'ai coupé contact avec lui, mais cela ne m'empêche pas de savoir ce qu'il est. Ichigo s'énerva, il n'avait pas le droit d'en parler. Surtout à elle !

- C'est une connerie ! tu es juste incapable de rester ignorante de quelque chose et ta finis pas chercher toi même des réponses. Grogna le roux en colère dans la trahison. Tu m'as dit que tu ne parlerais à personne.

- Mais j'ai rien dit espèce d'idiot ! S'énerva à son tour Amaya. Pourquoi il faut toujours que tu montes sur tes grands chevaux et tiré des conclusions hâtives !

- Enfin Maya comprend moi ! j'ai confié mon plus grand secret à la fille de mon ennemie, comment veux-tu que je ne suppose pas que tu finisse par lui dire. Rétorqua Ichigo venimeusement mais il voulut aussitôt rattrapé ses mots quand Amaya le coupa aussitôt.

- Mais c'est pas possible d'être aussi con ! Répliqua la Aizen. J'allais te proposer mon aide espèce de débile ! Ichigo la regarda les bras ballants.

- Ton aide ? Répéta-t-il bêtement.

- Oui mon aide, Parce que les Shiba ne semble pas disposé à t'aider à te renvoyer dans ton époque avec la guerre ou encore t'aider avec ton putain de hollow intérieur qui je te le précise est totalement imprévisible, la dernière fois tu es tombé sur moi mais imagine si c'était un gradée ou mon père même vue que tu semble tellement en avoir la frousse. Cracha la brune avec acerbité. Mais bon, je vois que tu me fais pas confiance, tu sembles bien envisager que parce que je suis sa fille, je suis obligatoirement d'accord avec ce qu'il fait ou que je ferais tous ce qu'il me dit, que je prend pour argent comptant tous ce qu'il me dit ou fait, merde Ichigo as-tu si peux confiance en moi ! La voix de la jeune fille craque au dernier syllabe. Je sais que je lui ressemble beaucoup, mais cela ne veut pas dire que je suis automatiquement comme lui. Elle perdit sa verbe prise de tristesse. Je n'aime pas ce qu'il fait et je n'aimerais jamais, je ne trouve ça mal, je trouve ça mauvais de juste faire des expérience sur les âmes, des les manipuler comme si il n'était rien d'autre qu'une matière transformable. le Hôgyoku est à mes yeux une abomination, ce que mon père fait à des gens, à des âmes, des hollow est une abomination, il n'est pas mieux que le Gotei et Kami que je déteste pour me faire ressentir ça pour lui. Elle se laissa tomber en regardant ses mains. Et ça me fait mal, parce que j'aime mon père, je l'aime vraiment mais ce qu'il fait ça, je ne peux pas le tolérer, j'ai essayée, vraiment mais je peux pas accepter… Elle essuya ses yeux humides alors qu'elle tenta tant bien que mal d'étouffer un sanglot naissant. Le jeune homme ne put s'empêcher de culpabiliser, il ne cessa de se maudire de son indélicatesse. Se détestant.

- Pourquoi je la fais toujours pleurer ? Ne put-il s'empêcher de dire dans son esprit avec désespoir alors qu'il s'approcha d'elle.

- Amaya… Commença Ichigo d'une voix plus douce. Je suis désolé, j'ai été un idiot c'est de ma faute, s'il te plaît Maya, arrête de pleurer. Tenta-t-il maladroitement en l'étreignant maladroitement, il n'avait jamais initié sauf avec sa mère ou parfois Yuzu mais il oublie vite l'embarras de la toucher et la serra plus fort contre lui alors qu'elle pleurait encore. Je suis désolé maya, je suis désolé, tu n'es pas comme ton père je te le jure que tu es mieux que ça. Si la brune se contenta seulement de pleurer les bras ballants, timidement Ichigo finit par sentir deux main timides glisser sur ses côtés pour finalement se réfugier dans son dos. Il ne put s'empêcher de la serrer plus fort contre lui alors qu'il refugie son nez dans son col en fourrure respirant l'odeur sur sa peau. Il fut un moment surpris de ne pas reconnaître l'odeur du parfum au jasmin et de la poudre de riz habituelle. Non ici c'était quelque chose de plus authentique et animal, plus comme une odeur de bois humide et de fleurs blanches mêlées de miel. Elle avait la même odeur que la forêt de Kaimoya. La jeune Aizen qu'a elle sanglotait sans honte en mouillant sa poitrine de larme.

- T'es un idiot Kurosaki. Finit-elle par craquer entre deux sanglots en s'extirpant de ses bras, les yeux brun un peu rougis alors qu'elle reniflait haletant un peu, Ichigo lui tapota les épaules.

- Tu n'es pas la première à le dire. Cette dernière fit un petit rire étrangler alors qu'elle s'essuya tans bien que mal avant de reprendre un peu constance. Je suis sincèrement désolé, je suis juste… rah je suis pas très doué à dire ce que je ressens.

- Je ne t'en veux pas. Dit-elle doucement en reniflant une dernière fois. Je sais que je peux parfois être… Distante et froide, je suis d'une incroyable mauvaise fois, hypersensible et une chouineuse de première, Hisana pourra te le dire, je suis horrible lorsque je suis dépassée par mes émotions. Répondit-elle en se dégageant de ses bras et en essuyant ses larmes d'un revers de main.

- Oh moins tu as des émotions et tu les exprimes, mon père dit que c'est toujours bien d'exprimer ce qu'on ressent même quand c'est de la tristesse ou de la colère. Rassura ce dernier en frictionnant son épaule. Je suis désolé d'avoir une conclusion hâtive, je sais très bien que tu n'es pas comme ton père même si tu peux parfois être vraiment casse- couille. Amaya gloussa reconnaissant son mauvais caractère. Je te fais confiance, mais vraiment je sais que je suis pas doué pour le dire mais tu es à mes yeux la personne avec qui j'ai le lien le plus fort ici. Même pas seulement ici le lien le plus fort tout court, je ne sais pas comment l'expliquer. Il marmonna rouge en se rendant compte ce que pouvait être interprété sa confidence alors qu'il se grattait l'arrière de la tête.

- Moi aussi je sens ça. Avoua à son tour Amaya avec chaleur. J'ai toujours sentis que tu étais spéciale, je pensais au début parce que je sentais que tu était différent avec le hollow, je savais que tu était fort et c'était la première fois de ma vie que je rencontrai quelqu'un qui n'était pas mon père qui ma donné cette impression, mais au fil du temps, je pense que c'était autre chose, je sais toujours pas quoi mais, pour moi Ichigo tu es devenue une personne importante pour moi. Elle porte ses mains à son cœur, Je n'écoute pas souvent mon cœur, mais cette fois-ci je pense pas pouvoir l'ignorer, et c'est pour ça que je veux t'aider et ceux même si c'est en total contradiction à mon amour pour papa.

- Tu n'es pas obligé Amaya, je t'obligerais jamais à te rallier contre lui, je ne l'aime pas mais je respecte l'affection que tu lui porte, c'est ta famille. Confia Ichigo

- Oui, mais je ne peux plus le suivre aveuglément alors que ces contres tout ce que je suis, j'ai toujours suivi mon père aveuglément en oubliant toute identité, ce n'est pas de sa faute ou le résultat d'une quelconque manipulation de sa par, je ne pense pas mais ça à fait que j'ai un réel déni sur ce qu'il était. Je lui est pardonné des choses que je n'aurais pas vraiment du pardonné, j'ai accepter des choses que je n'aurais pas dû accepter, je l'ai fais parce que je pensais que vue que je l'aimais c'était ce que je devais le faire, je cherche continuellement à avoir sa reconnaissance alors que je sais pertinemment que mon père ne reconnais rien d'autre que lui même. Même l'affection et l'attachement qu'il me montre doit plus être une sorte de gratification narcissique par rapport au fait que je lui ressemble. Il a toujours été gentil quand je faisais comme lui, que je le copiait, l'imitait, quand j'arrivais au même conclusion que lui. Dicta Amaya avant de s'emporter. Mais quand je me me montrait différente, ou que je réagissait d'une autre manière ceux à quoi il ne s'attendait pas, quand j'échappai à sa prescience et à sa compréhension, il se montre très vite colérique et intolérant, et quand j'osais le remettre en question, il devient même brutal. Au final je ne suis que son petit clone, sa petite copie de lui même, pas vraiment sa fille. Elle poussa un soupir à en fendre l'âme.

- Si ce que tu dis est la vérité, c'est que sa mégalomanie est carrément flippante. Commenta Ichigo en grimaçant, il ne pouvait pas concevoir son propre père l'adorer parce qu'il était une sorte d'extension de lui-même, à ses c'était non seulement narcissique mais aussi terriblement égoïste, ça l'aurait enlevé de toute individualité. Il n'aurait été rien d'autre que le fils de.

- Je me suis dit exactement la même chose. Dit la brune avec entrain retrouvant sa bonne humeur. Bon maintenant je t'explique ce que j'avais prévu de faire. Continua Amaya avec sérieux.

- Tu n'es pas obligé. Adoucit le jeune homme. Je veux dire tu n'as pas à te sentir obligé de m'aider en cours et à m'entraîner c'est déjà très bien et amplement suffisant.

- Mais je tiens vraiment à le faire… Surenchérit Amaya en pleurnichant.

- Ah donc tu fais juste ta crise d'ado et je suis ton prétexte ? Rétorqua Ichigo avec humour, Amaya vexer lui tapa l'épaule. Aïe !

- Cesse d'être un idiot et écoute moi ! Couina cette dernière non sans retenir un rire amusé. Je suis sérieuse.

- Oui très sérieuse.

- Arrête de me paraphraser.

- Oui j'arrête de te paraphraser. Répéta Ichigo avec un sourire, la brune finit par croiser les bras et faire la moue, boudeuse. Avant d'ignorer le jeune Shiba en prenant une inspiration.

- J'ai réfléchi un moment et j'en suis venue à la conclusion que tu ne peux pas rester indéfiniment à l'époque qui n'est pas la tienne, déjà parce que au moment tu vas naître, même dans le monde humain cela va faire annihiler ton âme, car il est impossible qu'une âme se trouve à deux endroit différent. Ichigo laissa tomber sa bonne humeur en écoutant attentivement Amaya. Et il y aussi le fait que ta connaissance du futur pourrait influencer des événement à venir, mais sur ça je m'inquiète pas trop, il est courant qu'une âme lorsqu'elle quitte le monde humain ou qu'elle est libérée de sa forme hollow est un peu dispatché un peu partout à n'importe qu'elle époque, mais dans ce cas il n'y aucun souvenir de son ancienne vie car elle à été purifier. Et si par hasard tu modifies la courbe du temps c'est parce que cela devait être modifié, car les âmes ne sont pas envoyées de manière si aléatoire qu'on le pense. Le roux s'émerveille.

- T'es en train de dire qu'en gros j'étais destiné à aller à cette époque ? Demanda Ichigo avec espoir.

- Je dirais pas destiné… Je dirais prédéterminé car il faut toujours prendre en compte une variable qu'est la volonté d'une âme. Mais il n'y a pas de gros risque à changer la courbe du temps à part si on cherche sciemment à la modifier ou dans ce cas il va t'arriver des poisses.

- Des poisses ?

- D'après le livre d'étude que j'ai réussi à piquer chez mon père. Amaya sortis un petit livre de sa doublure, tout événement même catastrophique arrive pour raison, c'est une question d'équilibre, une guerre par exemple apportera un apprentissage au âmes qu'ils l'ont vécue, cela va de même pour tous événements dramatique qui peut t'arriver dans une vie en générale est des leçons que tu en a apprise. C'est pour ça qu'on ne doit pas interférer.

- Donc je ne peux pas sauver quelqu'un que je sais qu'il va mourir. Le jeune homme ne put s'empêcher de se sentir culpabilisé et impuissant pour Kaien, son jumeau était un homme bon et il ne méritait pas de mourir, sans escompter que Rukia en porterait toujours la douleur.

- Non car s' il meurt c'est parce qu'il a accompli ce qu'il devait faire lors de cette vie et que peut-être sa mort pourra faire un dé-clique et commencer une autre série d'événement prédestiné. Il voyait très bien où elle venait en venir, sans la mort de Kaien, Rukia ne serait sans doute jamais venue dans le monde humain, ne l'aurais jamais rencontré, ne l'aurais jamais ses pouvoirs de Shinigamis. Ne serait jamais venue à cette époque car il ne l'aurait pas sauvé du Seireitei qui au final était sous le joug d'Aizen.

Oui il voyait ce que Amaya disait en tant que boucle et il pensait de plus en plus qu'il n'était pas venue ici par hasard, il n'avait qu'à penser à Amaya qui était elle même la sœur adoptive de Hisana, qui cette dernière était la sœur de Rukia, qui était l'élève de Kaien, qui était son cousin… C'était sans fin mais logique, il pouvait presque voir la toile des liens entre les individus.

- Je comprends.

- Super, et là c'est ma théorie mais je pense que ça tient la route, mais tu m'as bien dit que tu as été pris dans une tempête spirituelle ?

- Oui, c'est arrivé d'un coup, pourtant Urahara m'avait sorti un speech se le fait qu'il y avait pas risque ce jour-ci.

- C'est une théorie, mais je pense que c'est ton retour à ta propre époque qui a causé la tempête. Il fait les gros yeux. Mais bon la c'est des fabulations, j'en viens à mon deuxième point qui sera ma part du travail.

- Hum lequel ?

- Celle de trouver un moyen de te renvoyer à ton époque. Relève la brune avec légèreté. Il y a deux possibilités, soit il existe déjà un Kido qui permet de voyager dans le temps ou de modifier la courbes temporel, bien sûr c'est sûrement un Kido interdit mais je ne suis pas du genre à me préoccuper de la légalité de quelque chose. Et si au malheur il n'y en a aucun je vais devoir le créer.

- Le créer ? Répéta Ichigo. Je suis nulle en Kido mais je peux deviner que c'est pas quelque chose qu'on fait comme ça aussi facilement. Amaya le confirma de la tête.

- En effet, normalement seule des membres du corps nécromancien peuvent le faire, mais pour un kido de l'envergure de ce que je pense cela relèverait même des compétences d'un des plus capitaine du corps de Kido. Même mon père qui excelle en cette matière n'est pas aussi bon pour créer des kido de haut niveau. Dit Amaya d'un air grave. Je pense être capable de le faire mais si on ne trouve pas de kido pré existant ou assez proche pour que je puisse un peu le bidouiller cela va prendre du temps. Désolé Ichi mais tu ne pourras pas retourner à la maison demain. Termina de monologue la brune avec humour.

- On peut pas dire que c'est le temps qui me manque, je vais en profiter pour m'entraîner et retrouver mon Bankai, j'ai perdu la capacité de l'invoquer lors du voyage. Mais il n'eut pas le temps d'expliquer plus que Amaya s'était précipitée sur lui.

- Kami, tu as atteint le Bankai ! S'exclama Amaya les yeux plein d'étoiles. Mais c'est impossible tu était un humain et tu as été Shinigami pendant je sais pas, quelque mois.

- Précisément j'ai acquis mon bankai 3 mois après avoir rencontré Rukia. Amaya se laissa tomber sur ses fesses totalement sidérer.

- Woah, je savais que tu étais fort, mais à ce point. Babilla Amaya en regardant le ce dernier avec un regard nouveau, Ichigo ne put s'empêcher de se sentir extrêmement fière à la réaction de cette dernière, impressionner une Aizen était quand même quelque chose qui n'était pas à la portée de tout le monde.

- Ne t'emballe pas trop vite non plus, même si mon ego en prend un coup à te l'avouer. Mais ton père a arrêté la lame de mon Bankai avec 1 doigts et à juste mis tous les capitaine du gotei 13 hors jeux. Je ne suis pas encore assez fort, pas assez pour lui faire face. Il regarda ses mains en repassant à l'échec de s'être fait arrêter comme un vulgaire moustique. Mais il ne semblait que cette information ne surprenne pas plus Amaya que ça.

- Ne te déprécie pas Ichigo, mon père est peut-être fort mais il a des siècles pour se perfectionner et il n'a jamais atteint le Bankai à ma connaissance, Kyoka Suigetsu lui refuse, alors que toi non seulement t'es passé de Humain à Shinigami en une question de semaine mais un Bankai et donc au niveau capitaine en une question de mois. C'est vraiment impressionnant, même moi je n'ai pas encore le nom de mon zanpakuto alors que je suis en contact avec elle depuis des années. La brune finit par se rendre compte qu'elle semblait un peu trop admirative et toussota pour reprendre constance. Bon ça fait donc trois choses à travailler, Kido pour le voyage temporel, restitution de ton Bankai, et Hollow-chan. Énuméra la jeune Aizen en se tenant le menton.

- Hollow-chan ? Demanda Ichigo interloqué.

- Ton hollow, j'ai pas eu beaucoup d'imagination pour un nom, j'ai pensé à Spiky-chan sinon... Ichigo la regard dégoutté alors que Zangetsu blanc se mit à hurler de rire dans son esprit.

- Spiky-chan ! Sérieusement Spiky-chan, je n'ai jamais entendu un surnom aussi idiot depuis les Chappi de l'autre naine Shinigami ! Oh kami elle m'a tué ! hurla ce dernier en tapant du point au sol.

- C'est de toi qu'elle parle. Commenta le vieil homme impénétrable.

- Hein comment ça de moi ! D'où elle se permet de me donner des surnoms débiles, attend de voir que j'arrive j'vais la buter !

- En fait mon hollow est une des manifestations spirituelles de Zangetsu avec le vieil homme. Du coup appel le seulement Zangetsu. Dit Ichigo avec douleur en se frottant la tempe en essayant de ne pas écouter les menaces de mort de son double.

- Tu as deux esprit manifesté ? Pointa Amaya avec curiosité. C'est curieux que tu n'as qu'une épée alors, tu devrais normalement avoir une paire de Daisho, quoique les zanpakuto sont si diversifiés que c'est toujours un peu hors norme. Murmura-t-elle pour elle-même. Mais avant de m'égarer il faut qu'on trouve un endroit ou on peu faire ce qu'on doit faire sans être dérangé, bien que nous aillons un accès à la 5ème division et que Papa sera sûrement au anges à l'idée de retrouver enfin un Shinigami hollomorphosé pour qu'il puisse faire les apprenti alchimiste avec le Hôgyoku, c'est pas vraiment notre but initiale. Ichigo affirma de la tête en frissonnant à l'idée' d'être dans les griffes du père Aizen, en réfléchissant à un endroit ou il ne seront pas déranger,jusqu'à la il c'était toujours entraîner soit à la 5ème division soit à la boutique Urahara mais c'était impossible pour le deuxième cas… mais oui !

- La colline du Sôkyoku ! S'exclama Ichigo Amaya eu un tic nerveux.

- Ichigo on cherche un endroit discret pas à la vue de tous le monde. Commenta Amaya avec sarcasme.

- Je veux dire le terrain d'entraînement sous la colline du Sôkyoku, c'est là où Yoruichi m'a emmené afin que je puisse atteindre rapidement son Bankai en utilisant le Tenshintai. Il y a même une source chaude dont l'eau a le pouvoir de soigner les blessures. C'est l'endroit parfait, y a même des appartements et j'ai même cru voir un laboratoire de l'autre fou au bob. Amaya le regarda avec surprise avant d'être gagnée avec enthousiasme.

- Vraiment ? Est-ce que tu te souviens où il se trouve ? Ichigo hocha vivement de la tête en se levant rapidement.

- Oui allons-y !