Je ne sais que dire... je pensais avoir tourné la page avec B... alors qu'il revient plus fort encore... Comprends pô, cherche pô lol Gomen nasai, Lune XD
Chapitre 189 : Remue-ménage
Beyond émerge, nu, s'étirant dans le lit, buvant pour se désaltérer la gorge, m'avisant, abaissant le drap, découvrant le haut de mon corps puis plus bas encore...
A mesure que ma nudité se dessine, son sourire se fait fauve.
Par quoi va-t-il commencer ?... Voyons... un classique : le ventre, venant en appui de part et d'autre de moi, il fait sillonner sa langue dans des arabesques étourdissantes, remontant sur un sein, saluant la pointe à m'en faire geindre dans le sommeil, m'en tirant.
Puis il mordille l'os de la hanche, paumes glissant sous mes fesses, ciblant plus bas, souffle et haleine perdus entre mes jambes.
Une exclamation brève tandis qu'il dévore plus bas, se laissant enfler joliment.
Des deux pouces, il fouille, observant l'effet sur mon visage.
"B. !..."
"T'es kiffante, Girl..." mordillant l'intérieur des cuisses, tout à son affaire.
Passages de langue répétés sur un sexe en déroute, me faisant ouvrir la bouche de délice geint.
Il me semble qu'il éveille l'intégralité de mon sexe qui suinte et en redemande.
Cette lueur fauve dans le regard lorsqu'il m'avise, tête entre mes jambes, mains soutenant mes hanches.
"J'ai envie de te bouffer, Girl... j'sais juste pas par où commencer." remontant d'une langue le long de l'intérieur d'une cuisse.
Je le cherche des mains, capable de n'atteindre que sa foutue tignasse !...
"Quoi, Girl ?..."
"Visite-moi... B..."
Il sourit, venant de son aine sur la mienne, se tenant par la base, visitant de l'extrémité renflée, traits se froissant de plaisir évident.
La sensation est évidente pour lui comme pour moi ; j'ai été élevée à ce genre d'attouchement.
Il entre, stoppe à la couronne, fouille, ressort et ainsi de suite, nous arrachant un plaisir presque crié.
Il perçoit chaque palpitation, chaque exaltation.
Puis il se cambre, paumes en appui sur mes genoux, exigeant de ses hanches une maîtrise complète, effectuant de courts mouvements qui le font entrer de moitié, pas plus, sollicitant le gland sensible. Mon humidité l'appelle, se répartissant généreusement.
"Surkiiiiiiiiffe, Girl..." geint autant que grogné, au comble de son plaisir, animal.
Je dodeline sur l'oreiller, l'appelant par des sons coupés, corps palpitant de plus en plus fort.
Les bruits de l'échange sont organiques tant nos sexes se plaisent et s'apportent du bien.
Puis tout bascule et ces quelques secondes avant l'orgasme montant nous arrachent à la lourdeur de la Terre... plaisir intense !...
"Tu chasses encore sur les sites ?..." curieuse, tête tenue en appui sur une main, parcourant le torse lisse.
"Ça m'arrive, ouais... mais j'ai revu toutes mes exigences à la hausse."
"Mmm... et ça donne quoi ?"
Il glisse un avant-bras sous son crâne, m'envisageant avec un regard joueur. "Je pose d'emblée les dossiers sur la table avant d'entrer en mode séduction. En fait... c'est quelque chose de toi que je cherche en elles. Et c'est rarement couronné de succès. Alors j'abandonne avant même la première manche."
"Tu leur dis quoi ? Comment tu aimes baiser et être baisé ?..."
"Ouais, c'est à peu près ça."
"Et que pensent-elle de cette mi-pénétration dont je raffole ?..." commençant à descendre en baisers jusqu'à atteindre son ventre.
"Bof. Elles ne savent pas autant apprécier que toi..." levant le menton alors que j'atteins l'aine, sur un soupir lourd, commençant à se dresser.
"Tu m'y as... donné goût très jeune... une véritable madeleine de Proust... lorsque tu as pris soin de..." long passage de langue sur la hampe semi-dressée, lui rendant un effet immédiat sur un soupir vibrant de son possesseur. "... m'arracher mon enfance..." tout aussi lentement je l'empoigne, refermant mes doigts autour de la dureté appelée. "... quand tu m'as nourrie au sexe..." léchant de bas en haut, partant des testicules, sur un geignement glouton, stoppant au niveau du frein que la pointe de la langue taquine à l'en arracher des frissons de délice dans tout le corps.
Il s'attache aux draps. "Haaaaaaan... petite... puuuuute..."
"A ces baisers goût fraise que tu me refusais... violemment... abruptement, Beyond..."
Ses cuisses spasment d'appréciation alors que je butine la jolie prune éclose, la faisant voyager entre mes lèvres serrées, bouche partant à l'assaut immédiatement derrière.
"Giiiiiiiirl... Sur... kiiiiiffe..." spasmant de tout le corps, en transe.
Son corps pulse si fort qu'il en suinte.
"Putaiiiiiiin... c'est tellement... bon que... le bout de ma queue... me brûle, Girl !... Kiffant comme pas permis !..." sur un gloussement fou.
Il est beau à voir, surtendu, malmené de plaisir.
Il accentue en contractant les fesses, apportant le surplus.
Je le délaisse, me concentrant sur l'anse des hanches avant de revenir chasser chaque veine se découpant de son bas-ventre, tenant volontairement à l'écart cette verge perlante avant d'y revenir, accentuant la sensation. Il en hurle presque tant la tumescence est exacerbée.
Il tente de s'empoigner pour se finir mais j'écarte sa main à plusieurs reprises.
N'importe quel frottement déclencherait l'orgasme et je le tiens volontairement dans le vestibule entre plaisir brut et point de non-retour.
Je veux qu'il en sorte plus dingue encore qu'il ne l'est déjà !...
Mût par un instinct mâle, il se rut pour prendre ce qui lui revient de droit, me retournant sur le ventre pour aller se comprimer entre mes fesses. A mon tour d'en crier à pleine voix.
Un premier jet, chaud, constant, m'éclabousse le dos. Ses rauques roulent dans sa gorge, corps secoué par spasmes alors qu'il jouit, s'éparpillant en flaques laiteuses. Profitant d'être pratiquement arrivé à bout, il écarte mes cuisses pour s'y glisser, m'apportant l'impulsion suffisante pour faire monter un superbe orgasme qui couvait.
Hissé à bout de bras, il travaille, fouille en moi puis se fait ressortir, allant visiter plus haut, très satisfait de ce qu'il m'arrache en sus.
Une fois nos corps rendus et nos halètements moins brefs, je tourne de moitié le visage vers lui. "Sais-tu... seulement à quel point... je te hais... Beyond ?..."
"Pourquoi, Girl ?... Parce que je t'ai biberonnée... au sexe ?..." feulant, glissant son corps sur le mien.
Je lève la main pour saisir sa nuque tandis qu'il fait courir ses dents sur ma joue, attrapant mes mains pour les lier aux siennes, prenant un plaisir évident à la domination.
"Honnêtement, Girl, tes autres mecs devraient me remercier !..."
Petit rire. "Tu ne doutes de rien !..."
Il bascule sur le côté, désireux d'un peu de calme.
Je vais à la douche puis je reviens, séchant mes cheveux à la serviette, seul tanga revêtu. "C'était qui, ta première ? A. ?"
Il rit, finissant par se redresser. "C'était... une pionne de la Wammy's, la fille d'un prof." regard brillant.
"Naaaaan ?..."
"Siiiiiii."
"Oh my, je veux tout savoir !..." m'installant sur le lit, prête à dévorer l'histoire.
"Hahahaha ! Tu rêves, Girl !..."
"Allez... y'a prescription depuis le temps !..."
"T'es pas croyable !..." amusé.
"Elle était comment ? Jolie ? Son prénom ? C'est elle qui a chargé ou toi ?" l'assaillant de questions.
"Giiiiirl !..." de plus en plus amusé, se grattant la nuque. "Attends..." se penchant jusqu'à la table de chevet, y tirant une petite boîte et me la tendant. "Tiens. Amuse-toi."
Je me pince la lèvre, incapable de prédire ce qu'elle contient, l'ouvrant, tombant sur une série de clichés.
Oh my God !
B... B. enfant... et oooooh... pré-ado et ado ! Ah ouiiiiii... déjà bien sûr de son charme !...
"Je peux... en garder deux pour mon portefeuille ?..."
Petit rire tandis qu'il se lève. "Fais comme tu veux, Girl." s'étirant avant d'aller pisser.
Je les étale toutes sur le lit pour faire mon choix.
"T'as porté des lentilles de contact très jeune !..."
"Ouais." depuis la salle de bains. "Fallait bien camoufler cette abomination !..." parlant de son œil à l'iris férocement cramoisi.
"Personne n'a jamais décelé la capacité de ton œil ?"
"Jamais."
"Pourquoi ?"
"Ils auraient été capables de s'en servir, ces enculés !... Et je voulais que cet œil soit un atout dont moi seul pouvait me servir. Une sorte... d'arme secrète, tu vois ?" revenant, boxer enfilé.
"Et en institut, comment réagissaient les gardiens ?" faisant mon choix de photos avant de ranger les autres.
"Oh, ça dépendait de l'humeur que j'y mettais, en fait. Si je m'amusais à les fixer longuement, ça les foutait mal à l'aise." s'installant en bord de lit.
"Moi, je l'ai toujours trouvé magnifique, cet œil..." caressant sa joue gauche, flattant sa rétine si particulière, laissant retomber la main sur le renflement de sa cuisse. "Et ? Cette pionne ?..."
Il rit que je ne perde pas le nord !...
"Allez... ne te fais pas prier, racooooonte !..." avide.
Il laisse tomber le haut de son corps sur le lit défait. "Bon, très bien. Elle s'appelait Alice. On l'appelait Miss Nibards. Ouais, à cet âge on est très cons !... Et surtout on a les hormones en ébullition."
"Ah, ça a changé, ça ?" taquine.
"Pffff !" sur un petit rire. "Pas vraiment. Surtout si on garde goût pour les bonnes choses, Girl."
"Elle en avait de gros ?"
"Hein ? Nan, pas spécialement. C'est parce qu'elle portait des trucs archi-moulants et qu'on voyait que ça qui dépassait."
"Très cons, en effet."
"On kiffait dès qu'elle nous surveillait à l'étude. Je crois qu'on était tous plus occupés à bander qu'à étudier, note." amusé. "Nan, sérieux, ado t'es prêt à sauter sur tout ce qui bouge !... C'était tout bonnement un appel de malade, ces seins qui se découpaient de ce pull moulant..."
"Les éducateurs auraient dû réagir et lui le signaler..."
"Fille de prof, tu rigoles ?!"
"Quand même..."
"Ça nous aurait bien fait chier de la voir rappliquer avec des pull amples, crois-moi !..." riant.
"J'imagine... Et ? C'est elle qui a commencé à te regarder ?..."
"Nan, c'est moi. J'crois même que quand je lui parlais, je ne matais que ses seins, pas son visage !..."
"T'avais quel âge à l'époque ?"
"Douze. On parlait d'elle entre nous, c'était... le sujet de conversation des temps de pause !... C'était tout juste si on se paluchait pas en groupe en fantasmant sur elle !..." riant de plus belle.
"C'était qui, tes potes de l'époque ?"
"Y'avait Lucas, C. Noah, N. Rhys, R."
"Et A. ?"
"A. ?" petit rire. "A. jouait encore à la marelle, Girl. Elle n'avait pas encore le matos pour nous faire fantasmer."
"Et ça s'est fait comment alors ?"
"Bah, on s'est mis au défi entre potes. Un challenge, tu vois ?..."
"Et c'est donc toi qui l'as remporté ?"
"Pas vraiment. On était tellement sur elle qu'elle a fini par se douter d'un truc... Elle m'a convoqué dans le bureau des pions et m'a enjoint de raisonner mes camarades."
Je ris. "Mon Dieu... elle s'est adressée au plus pervers de la bande !... Quel manque de discernement !..."
"Attends, je donnais bien le change, qu'est-ce que tu crois ? A l'époque j'étais loin de celui que t'as connu en arrivant."
"Évidemment, tu n'as rien fait pour tenir la libido de tes potes en bride, je parie !..."
"Tu penses !... Mais j'ai immédiatement saisi l'opportunité de cette complicité entre nous pour me rapprocher."
"Hmmm... déjà à utiliser les ficelles de la manipulation !..."
"Bah ouais, faut pas être con, on était toujours dans le challenge !..."
"Quel petit diable !..."
"Un allié dans nos rangs lui était indispensable. J'ai donc tiré mon épingle du jeu... en vendant mes camarades les uns après les autres." sur un sourire terrible.
"Mais quelle petite punaise !..." amusée. "Tu es définitivement odieux, B. !"
"Hey, c'est comme dans la nature ; le mâle le plus apte est seul autorisé à copuler !..." se fendant la poire.
"Alors ?"
"J'ai établi une relation de confiance avec elle, crois-moi ça a été beaucoup de boulot !... J'ai dramatisé ma pauvre histoire pour m'attirer sa compassion."
"Ignoble !..." me marrant.
"Un matin, je l'ai appelée dans ma chambre pendant que Lucas était absent, lui montrant mes draps maculés, sur un air de ne pas comprendre ce qui s'était passé dans le courant de la nuit..."
"Roooooh !"
"Devant ma tête, elle s'est mise à m'expliquer que mon corps était en train de changer, que j'allais devenir un homme... la trique de malade que j'avais pendant qu'elle parlait de ça !... Je la cachais sous un plaid pour pas que ce soit trop flagrant. J'ai fini par écarter le plaid..."
"God..."
"Je me souviens de la façon dont ses yeux ont alors buté sur ma bite... Là, je me suis dis : c'est le moment... J'ai attrapé sa main pour la foutre sur ma queue ; putain la vache, je me souviens exactement du contact... j'ai cru véritablement exploser et gicler !..." sur un rire.
"Mais... tu étais déjà fait, à ce moment ?..."
"Bah, ce n'était évidemment pas aussi abouti que maintenant mais ça fonctionnait déjà rudement bien !... Ma première éjaculation, je l'avais eue voilà plusieurs mois déjà !..."
"Et ? Elle t'a caressé ?"
"Bah, y'a eu un moment de flottement. Puis ça a commencé... putaiiiiin... le panard... elle m'a empoigné à travers le pyj', c'était d'un kiffant !..." régalé.
"Eh bien... j'ignore lequel est le plus pervers des deux, à présent."
"J'te jure, j'ai tout fait pour que ça dure un max de temps !..."
"Elle t'a embrassé ?"
"Ouais." avec un sourire triomphant. "C'était... notre petit secret. On arrivait toujours à trouver une chambre libre, un bureau... on s'est jamais faits pincer !..."
"Et t'as expérimenté quoi avec elle ?"
"Touuuut ! Putain, la première pipe, tu peux pas t'imaginer le truc !..."
"Ça a duré longtemps, votre relation ?"
"Un an et demi, j'crois, dans ces eaux-là."
"Ensuite, tu as remarqué A. ?"
"Ouais. Alex était devenue fabuleuse entre temps." sur un gloussement. "Et un tas de p'tits cons lui tournaient autour !..."
"De quoi éveiller l'intérêt du mâle Alpha... quel âge, l'un et l'autre ?"
"Quatorze. Contrairement à Alice, Alex avait du potentiel... et un cerveau !..."
"Et donc ?... Tu lui as fait la cour ?..."
"En quelque sorte... j'ai commencé à l'aider sur certains sujets. A. était douée pour les langues, sans mauvais jeu de mots !... J'crois qu'elle devait déjà en maîtriser cinq sur le bout des doigts à l'époque. Par contre en maths, Alex frôlait la moyenne."
"Et B. excellait."
"Hey, un service ça se paye !..." riant. "Je me rappelle lui avoir demandé cash de me sucer !..." hilare.
"Oh God... quelle distinction, B. !... Elle a accepté ?"
"Bah non !... Mais ça a commencé à cogiter chez elle... à la titiller. Et puis j'étais une béquille non négligeable pour améliorer ses résultats en maths. Chez A., généralement, tout était question de calcul, de relation."
"Tiens, tiens... un trait commun."
"Haha ! Ouais."
"Alors ? Elle a finalement accepté de mettre le prix fort ?..."
"Ouais. On étudiait super tard et elle m'a fait venir entre deux rayons de bibliothèque, s'est mise à genoux, m'a déboutonné puis hop !... La vaaaaache, elle s'est vraiment bien débrouillée !..."
"La Wammy's... ce haut lieu de débauche..."
"Bah ça, quand tu fous plusieurs ados dans le même lieu en brassant les sexes, faut t'attendre à ce que ça fasse des étincelles !..." se marre.
"Quand exactement t'es-tu mis Watari à dos ?..."
"Oh, ce connard ? Hmm... Quand j'ai encouragé B. à voler des friandises, j'crois !... Ça a commencé par un petit incident de merde... et ça a gravi les échelons. Ce con n'a jamais pigé que je n'avais rien à perdre ; il m'avait déjà tout pris. Son prestige non plus, j'en avais rien à foutre !... Ça a dégénéré quand j'ai appris qu'ils m'avaient spoilé, évidemment, là j'me suis déchaîné." serrant le poing. "Tout m'était bon, putain !... Y compris débaucher L. que je haïssais."
"Je vois."
"Bon... j'ai la dalle. Tu nous prépares quoi ? Ou tu veux que je commande ?"
Il se laisse aller en arrière sur un soupir repu, montant les jambes sur la table basse, poussant le carton de pizza ouvert, se tapotant l'estomac.
"Il s'en est passé des choses à la Wammy's avant mon arrivée..."
"Qu'est-ce que tu crois ? Qu'on t'a attendue ?..." amusé.
"Je suis arrivée au bon moment, on dirait. Pile poil au moment où le grand méchant loup se cherchait un nouveau terrain de jeu. Putain, la première fois que je t'ai vu, B... On m'avait parlé de L. mais toi, lorsque je t'ai vu..."
"Ah ouais ?" amusé par l'influence directe qu'il a immédiatement exercée sur moi.
"Oui, tu vois, L. c'était gentil... limite inoffensif... il semblait si lointain... intouchable... cérébral avant tout. Mais toi... grrrrr !..." sur un sourire carnassier. "Ça suintait le sexe et la débauche. Le danger. Le véritable danger, je veux dire. L'expression 'Jouer avec le feu' prenait tout son sens avec toi. La vache, qu'est-ce j'ai pu triper... sur ce qui palpitait sous ta chair !..."
"J'crois qu'on s'est bien trouvés, ouais, mon adorable petite catin..."
"Il y avait L., certes... mais il y avait aussi B. Il y avait surtout B. !..."
"Putain, j'en bande..." avisant son entrejambe renflée.
"Jouissif ?"
"Carrément. Que tu trouvais déjà la copie plus baisable que l'original !..."
"Il n'y avait pas photo !... Toi, tu n'es que chair là où L. n'est que cerveau sucré."
Il tapote sa cuisse. "Come here, Girl."
Ce regard trouble, je le connais et il est annonciateur de bonnes choses !...
Je m'installe à califourchon sur sa cuisse et il soutient mon poids sans effort, m'indiquant son entrejambe d'un mouvement bref du menton.
Je le déballe, observant ce qui se dresse outrancièrement.
"T'aimes ?..."
"Elle est belle, B. J'aime beaucoup sa courbure..."
"Elle n'attend que toi, ça je peux te le garantir."
Je commence à le caresser. "Tu te rappelles lorsque t'as foutu un gnon à J. ?"
"Putain, il l'avait bien cherché, cet enfoiré !..." amusé que je me souvienne de la scène. "T'arrives, tu fous direct la main au cul de A., tu te crois où là, p'tit con ?!"
"J'ai aimé comme tu l'as défendue... j'aurai aimé être à sa place."
"J'aurai eu ma batte à l'époque, j'crois qu'il s'en serait tiré avec un crâne fêlé, au mieux !..." encore animé par la rage.
"Il était en sang, je me souviens... tu lui avais démonté le pif !... Il a retenu la leçon, j'espère ?..."
"Un peu qu'il l'a retenue !... Oooooh, Girl... c'est boooon..." rappelé par une vague de sensation abrupte, autre jambe prise d'un mouvement spasmodique délicieux.
"On n'arrête pas, B..."
Effectivement, voilà trois jours qu'on y est...
"Bah, comme dit... les bonnes chooooooh..." s'en pinçant les lèvres, langue y passant en vitesse rapide, se raidissant à mesure que les sensations croissent. "Puis... c'est pas comme si... tu rechignais, hein ?..." m'avisant avec appétit, venant caresser un pan de mon visage.
Je fais glisser mon pouce le long de la belle hampe, comprimant un peu plus.
"C'est... aussi bon que quand... je me branle moi-même... c'est dire..."
Ce disant, il glisse une main le long de sa cuisse, allant me chercher du bout des doigts. Je suis déjà terriblement éveillée moi aussi. Avec B. je réagis à l'instinct. C'est viscéral, animal.
Je dodeline de la tête alors qu'il touche cible, entrouvrant la bouche sur des sons délectés.
"T'es aussi... mûre que moi, Girl... voire même davantaaaaaah..."
Chaque vague vient le frapper un peu plus fort et son bassin irradie de bonheur.
J'avance l'autre main pour tout caresser de lui.
Il me fixe d'un regard parfaitement flou.
"Vire le peu que tu portes." directif.
Je me relève et m'exécute tandis qu'il quitte son boxer.
L'amour sur le canapé en guise de dessert...
