Bonjour ! Alors, ce chapitre est arrive un peu plus rapidement et il est aussi un peu plus cours que d'habitude mais j'avais envie de le poster et surement que je posterais le neuf soot ce dimanche soit au debut de la semaine prochaine je devrais normalement écrire le chapitre dix demain. J'espere qu'il vous plaira.
Guest (dans le chapitre 5 ): Merci beaucoup. J'espère que tu aimeras ce chapitre.
Karozthor the Necromagus: Oui c'est vrai, c'est un peu le but aussi. J'aime bien ce genre d'histoire. Merci pour ta review.
Bonne lecture !
Chapitre 8: Albus Dumbeldore.
L'orphelinat Wool était l'orphelinat le plus lugubre qu'Albus Dumbeldore n'avait jamais vu de vie. Pas qu'il ait vu beaucoup d'orphelinat, loin de là, mais l'ambiance de celui-ci était tel qu'il n'avait qu'une envie : rebrousser chemin. Sauf que cela n'était pas possible. Il y avait un sorcier vivant dans cet orphelinat et en tant que directeur-adjoint il était de son devoir d'apprendre à l'enfant son statut. Il espérait juste que l'ambiance austère n'ait pas affecté l'enfant. Toquant à la porte, Albus attendit. Apres quelque instant, la porte s'ouvrit et une femme d'âge mur en sorti. Une petite discutions et une dose de persuasion plus tard, il se trouvait dans les couloirs de l'orphelinat – tout aussi lugubre que l'extérieur -, marchant vers la chambre de Tom Riddle. De ce qu'il avait compris de ce que racontait Mme. Cole, la directrice qui venait de lui ouvrir, Tom était un enfant calme et intelligent mais introverti n'ayant qu'un seul ami, un enfant charmant s'appelant Lillian dont la compagnie aurait adoucie le jeune Riddle. Mais elle semblait quand se méfié de lui car des choses étrange se passait à côté de lui – une des réactions moldu normal a proximité d'enfant magique -. Après avoir toque a la porte et signale au garçon qu'il avait de la visite, Mme Cole le laissa face à Tom Riddle.
La chambre était simple. Un lit, une armoire et un bureau. Les murs d'une teinte gris délavé donnez à la chambre une ambiance terne qui n'était pas démentie par l'aspect impersonnel de la pièce. Assis sur le bord du lit en face de lui, Tom le dévisageait de son regard marron perçant. Albus, lui aussi, fixait l'enfant du regard et après un moment d'échange de regards silencieux, il décida de prendre la parole.
-Bonjour Tom, salua-t-il en guise d'introduction, Je m'appelle Albus Dumbeldore. Comment vas-tu ?
-Bonjour, salua le garçon en réponse, est-ce que vous êtes un docteur ?
-Quoi ? Non, je suis professeur, pourquoi pense-tu que je sois un docteur ? Questionna-t-il, interloqué.
-Il fut un temps ou Mme. Cole me menaçait de m'envoyer à l'asile, expliqua-t-il en haussant les épaules, Elle a arrêtait mais je crois qu'elle pensetoujours la même chose vu les regards qu'elle me lance.
-Je vois, répondit Albus. Mais ce n'est pas pour t'emmener a l'hôpital que je suis venu, ce n'est même pas Mme. Cole qui a fait appel à moi, dit-il les yeux pétillants.
Tom regarda ses yeux avec curiosité.
-Pourquoi êtes-vous la alors ? Demanda-t-il.
-Comme je te l'ai dit, je suis professeur et j'enseigne dans une école pour enfant particulier. T'arrive-t-il de faire des choses qui sorte de l'ordinaire ?
Tom sembla comprendre quelque chose et hocha de la tête.
-Oui, acquiesça-t-il, je peux faire léviter des objets, parfois.
Dumbeldore hocha la tête.
-Eh bien figure toi, Tom, que ce que tu fais c'est de la magie-
-Alors vous êtes un sorcier ? Vous êtes venu m'apporter ma lettre de Poudlard ? Le coupa Tom.
Albus était étonné. Il était au courant de l'existence de la magie ? Comment connaissait-il Poudlard ?
-Ou as-tu apprit tout ça Tom ? Demanda-t-il. Aucune famille sorcière n'était enregistrer dans les environs, si, au moins, il avait un ami sang-mêlé il aurait pu le comprendre mais là il faisait choux blanc
-Oh, excusez-moi de m'être emporter, s'excusa Tom penaud. J'ai un ami qui m'a parlez du monde magique, expliqua-t-il. Il n'habite pas dans le quartier mais il m'a tout explique, on part à la même école.
Les yeux d'Albus pétillèrent.
-Ah, je vois. Il sortit une lettre de ses poches. Tiens, ta lettre de Poudlard. Je viendrais te chercher demain pour aller faire tes courses si tu le souhaite ?
-Ne vous dérangez pas pour ça, j'irais avec Lillian et ses parents. Il me l'avait déjà proposé.
-Très bien alors, je te revois à Poudlard dans ce cas. Hochement de tête de la part de Tom. Au revoir Tom.
-Au revoir monsieur.
Dumbeldore ferma la porte derrière lui. Apres quelques minutes, Tom regarda à la fenêtre pour voir Dumbeldore sur le porche avec Mme. Cole. Dumbeldore leva les yeux, lui sourit puis se détourna marchant vers une ruelle de l'autre cote de la rue.
Tom attendit de le perdre de vue avant de laisser un sourire glisser sur ses lèvres. Tout marchait comme prévu.
OoOoO
-Alors ?
Lillian et Tom s'était retrouvé dans le coin lecture de la bibliothèque comme à leur habitude le lendemain de la rencontre avec Dumbeldore.
-Ca à marcher, il ne sait pas méfier une seule fois. D'ailleurs ses yeux pétillaient, un peu comme tes yeux quand ils brillent.
-Hum, hum, ça ne m'étonne pas de lui ! On raconte qu'il est très puissant tu sais ? Mais je me demande s'il le fait exprès…
-Ce n'est pas important ca Lillian. L'important est qu'il ne soit pas méfié donc personne ne doutera de ma bonne foi à Poudlard.
-Oui oui, d'accord si tu le dis mais si tu finis a Serpentard- ce que je ne doute pas que tu feras, ajouta Lillian devant le regard de son ami, il se méfiera surement.
-Hum, ça peut s'arranger avec un comportement exemplaire ne t'inquiète pas.
-Si tu le dis Tom. Si tu le dis.
A cet instant, William, le père de Lillian, pénétra dans la pièce. Il se dirigea vers eux avant de prendre la parole.
-Les garçons, entonna-t-il, Shaula et moi avons pensez que puisque vous avez tout les deux reçu vous lettres de Poudlard, nous pourrions aller a Près-au-lard demain ? Qu'en pensez-vous ?
-Mon planning est totalement vide, vous savez, dit Tom. On aurait pu parti maintenant que je n'aurais eu aucune objection.
-Pareille pour moi, fit Lillian. Enfin pour les trois prochains jours mais ça le savais déjà.
-Bien, bien donc nous partons demain. Et Lillian, ta mère a prévu de t'acheter de nouvelle robe en plus de ton uniforme.
Lillian soupira à ses mots. Sa mère toujours un prétexte pour lui acheter de nouvelle robe mais il y était habituer depuis longtemps, il était son fils après tout. Tom au mot de William grimaça. Il plaignait son amis mais il y était habitué, lui ne survivrait pas au métier qu'était celui de faire partie de la famille de Shaula Jones. Il avait eu de la chance…
-Oh Tom, elle en profitera surement pour refaire ta garde-robe.
…Ou pas. Il soupira déclenchant le rire des deux Jones. Etre le meilleur ami de son fils ne sauvait pas de grand-chose apparemment.
