Le local à balais était quelque chose à éviter après un entraînement tardif à Fukurodani, tous les joueurs le savaient. C'était l'endroit où tout le monde pouvait passer un bon moment après un entraînement particulièrement difficile. En tant que capitaine de l'équipe, Bokuto avait la priorité. Il a suffi à ce dernier de pratiquer ses services un peu plus tard que les autres pour qu'ils sachent tous ce qu'il se passait. La surprise résidait en qui le rejoindrait dans cet espace étroit.
En attendant son coéquipier, quel qu'il soit, l'homme aux cheveux gris commençait à se sentir restreint dans son short. La porte s'ouvrit brusquement et quelqu'un se précipita à l'intérieur. La lumière momentanée permit de révéler son identité. Un autre troisième année, mince et légèrement musclé, avec des cheveux verdâtres.
«- Je n'aurais pas parié sur toi, Konoha. gloussa Koutarou, mais il s'arrêta rapidement lorsque le susnommé tomba sur ses genoux, abaissant son pantalon et ses sous-vêtements en même temps.
- La ferme, Ace. Tu n'es pas le seul stressé par l'arrivée des Nationales.»
Ce fut le seul avertissement que le chef des hiboux eut avant qu'une bouche ne s'enroule autour de son pénis déjà dur. Il rejeta la tête en arrière, frappant le mur derrière lui. Sa main vint jouer avec les cheveux du garçon agenouillé devant lui.
«- Putain...»
Akinori fredonna, posant ses mains sur les cuisses tremblantes qu'il aimait tant. Il n'y avait aucun moyen sur Terre qu'il ait laissé Akaashi prendre sa place une fois de plus. Un rapide coup d'œil vers le haut lui assura que Bokuto appréciait le moment. Relaxant sa gorge maltraitée, le numéro 7 prit une profonde inspiration avant de glisser ses lèvres jusqu'au pubis poilu de son amant, acceptant toute sa longueur. L'ace poussa un cri avant d'essayer de tirer la tête en arrière, effrayé que l'adolescent ne s'étrangle. Le vert lui permit de le faire avant de s'empaler à nouveau sur son entrejambe.
«- Mon Dieu, Konoha… Si tu continues à faire ça, je ne vais pas durer. grommela le numéro 1, son autre main venant sur son visage pour tenter de couvrir ses joues rouges.
- Regarde-moi Bokuto-san. Regarde ce que je te fais.» ordonna l'autre, soufflant son air sur le sexe humide devant lui.
Il attendit que son capitaine fasse ce qu'il disait, léchant les veines apparentes de son érection pour se tenir occupé, avant de faire courir sa langue sur la fente. Leurs yeux se rencontrèrent, Koutarou devant se mordre les lèvres à la vue. Le touche-à-tout bougea la tête, les yeux toujours rivés sur leurs jumeaux. Bientôt, ses mains glissèrent au bas de l'érection de son ace et à ses testicules. Les hanches libres, ce dernier commença à balancer ses hanches.
«- Aki-Aki… continua-t-il à gronder, baisant la bouche de son ami.
- Hm, hm…
- Putain, je vais… Tu dois… arr-arrêter… S'il te pl-»
Son orgasme submergea le gris, lui faisant voir des étoiles. Ses jambes l'abandonnèrent presque, aussi tremblantes étaient-elles, et un gémissement étranglé s'échappa de ses lèvres. Son amant attendit qu'il se calme et quand il fut laissé avec une respiration lourde, il avala tout son fluide, les yeux ne se détournant jamais.
«- Tu es tellement sale. plaisanta Bokuto, l'aidant à se relever.
- Mais tu aimes ça.» répondit Konoha immédiatement.
Il chercha à attraper la poignée de porte, mais des doigts attrapèrent ses poignets.
«- Où est-ce que tu penses aller comme ça ?»
