Une nouvelle fois merci à tous ceux et celles qui prennent le temps de me lire et de laisser un petit mot, ça me va droit au coeur et ça donne vie à ma fic.
Merci aux guests et lecteurs de l'ombre.
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Merci à ma fidèle Beta, Cha.
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Enjoy
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Chapitre XVIII : " Pourquoi ? "
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Une nouvelle fois Castiel esquive les questions et Dean n'insiste pas. Pas encore du moins.
" Et toi ? ", relance Castiel.
Dean soupire en croisant ses jambes sur le matelas de ce lit bien plus confortable que le précédent.
" Dean ? "
" Je suis là ", en lui souriant, mixe de tendresse et de lassitude.
Étrangement, il sait qu'à l'autre bout du fil, ce sourire lui est rendu.
Il se lance alors dans le compte-rendu de sa journée avec beaucoup moins de retenue que la veille.
Un bruit de porte qui se referme. Celui de bouteilles qui tintent et de papiers froissés. La voix de Sam et celle de Dean, étouffée par sa probable main sur le micro.
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" À combien de chances avons-nous droit ? ", lâche Castiel à brûle-pourpoint.
" Quoi ? ", confondu.
" Pourquoi suis-je toujours vivant ? Pourquoi pas Gadreel ou Inias ? Pourquoi pas Alfie ? Pourquoi moi ? "
" Je sais pas… Parce que la vie est une putain de roulette russe ? ", finit par lâcher Dean, fataliste. " Je me suis posé les mêmes questions quand ma mère est morte et puis mon père… Je n'ai jamais trouvé de réponses, mais, chaque jour, je me lève et je pense à eux… et j'espère juste… bah tu vois ", en haussant nonchalant les épaules, le cœur un peu en vrac. " juste qu'ils sont un peu fiers de moi ", du bout des lèvres, comme l'enfant qu'il est encore en cet instant aux yeux de ses parents absents.
Castiel l'entend, cette main sur l'épaule. Il peut presque voir la grande carcasse de Sam penché au-dessus de son frère. Complice dans cette douleur commune.
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" À demain, Dean. "
" Cass ? ", inquiet.
" C'est l'heure du dîner ", comme unique réponse.
" O… Okay… À demain ? " les mots en suspens.
" Salue Sam de ma part. "
" Salut, Cass ", fait écho la voix de ce dernier.
Il sourit avant de raccrocher.
À quelques milliers de kilomètres de là, les deux frères échangent un long regard. Sur la table, les sacs transpirent le gras des hamburgers et des frites.
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Le lendemain matin, Jimmy invite Castiel à les rejoindre pour le petit-déjeuner. Lui qui se contentait souvent d'un repas par jour doit aujourd'hui réapprendre jusqu'à ces simples gestes du quotidien.
Le gargouillement de ses intestins fait sourire Jimmy. Il sort en laissant la porte entrouverte.
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Ils sont trois autour de la table. Lemuel, vêtu d'un costume sans cravate, journal dans une main et thé dans l'autre. Rob encore en pyjama, la mine renfrognée et le regard fuyant et, à l'extrémité de la table, un homme au visage poupin et au sourire un peu naïf, serviette autour du cou.
" Bonjour ", salue-t-il Castiel en se levant. " Vous êtes le nouveau ? ", en s'approchant. " Sully Torrence ", se présente-t-il, main tendue.
Après une courte hésitation, il la lui serre.
" Castiel Novak "
" Je viens de revenir de chez ma femme ", poursuit-il en reprenant sa place. " Enfin mon ex-femme ", rougissant. " C'était l'anniversaire de notre fils, Nathan… Il a eu huit ans, dimanche ", en redressant fièrement les épaules.
Castiel ne lui répond pas et s'intercale entre deux chaises avec son fauteuil.
" Café ou thé ? " lui propose aussitôt Sully.
" Café, merci ", notant le thermos au milieu de la table, hors de sa portée.
Premier petit-déjeuner avec les résidents.
Rob se lève, Martin le remplace. Un autre entre, un autre sort. Castiel reconnaît les visages et se souvient de certains prénoms, pas tous. Depuis son retour, sa mémoire lui joue des tours.
" N'oubliez pas que Josuah vient vous chercher dans une demi-heure ", lui rappelle Jimmy en échangeant le thermos de café vide par un plein.
Il le remercie d'un hochement de tête tout en vidant son bol de céréales.
Prendre du poids. Reprendre des forces.
Si seulement manger pouvait-être à nouveau un plaisir et non une obligation, en repoussant son bol vide.
Autour de la table, ça parle de tout et de rien. Parfois un mot plus âpre s'échappe et un résident se lève et quitte la pièce.
Promiscuité des cauchemars.
Seul Lemuel reste imperturbable, à tourner les pages de son journal tout en sirotant son deuxième thé et en grignotant ses scoones.
Castiel se demande ce que cet homme fait parmi eux. Puis son regard s'arrête sur le bout de crâne et l'oreille brûlés. Les orbes noirs se plantent dans les siens avant reprendre le cours de leur lecture.
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Quand ils entrent dans le bureau du docteur Robert, Josuah et Castiel le retrouvent en grande conversation avec le docteur Corbett, appuyé contre le bureau, dos à la porte.
" Monsieur Novak… Josuah ", les salue Robert en se levant. " On parlait justement de vous ", avenant.
" Vraiment ? " s'étonne Josuah.
Corbett et lui échangent un regard amusé.
" Comment allez-vous ? ", lance Robert, en ignorant les deux autres hommes pour se concentrer sur son patient.
Castiel lui répond un " ça va " qui ne convainc personne.
" Je vois ", mains sur le bas de ses reins. " Je ne vais pas vous retenir très longtemps, mais avant de passer le relais à mon collègue... ", en faisant un vague geste de la tête vers son confrère. " j'aimerais faire quelques prélèvements ", en se dirigeant vers une armoire vitrée. " Ça ne m'étonnerait guère que vous souffriez d'anémie ou autres déficiences du même ordre ", en remontant ses lunettes sur son nez.
Castiel reste silencieux. Corbett, lui, s'est assis sur l'une des chaises destinées aux patients. Josuah observe le tout distraitement.
Le docteur Robert enfile une paire de gants et s'empare d'une coupelle. Une seringue, trois tubes aux embouts colorés et un autre pour les frottis.
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Castiel le regarde faire sans bouger il détourne cependant les yeux lors des prélèvements sanguins. La guerre ayant fait du carmin sa couleur hantise.
" Voilà ", en calant un coton sur la piqûre et lui repliant le bras. " D'ici quelques jours, nous aurons les premiers résultats ", en glissant le tout dans une pochette en plastique qu'il referme hermétiquement.
" Dorénavant ", relance-t-il après avoir posé le tout sur son bureau. " Nous nous retrouverons tous les vendredis matin pour un petit check-up : tension, poids, cœur, évolution de la courbe musculaire… et ce, dès vendredi prochain… enfin celui en huit, je veux dire ", en ôtant ses gants. " Docteur Corbett, je vous le confie… Prenez en bien soin ", en jetant ses gants dans une poubelle à trappe.
Corbett roule des yeux, gentiment, tout en se saisissant des poignets du fauteuil, ne laissant pas le temps à Castiel, le bras toujours plié, de protester.
" À nous deux, Novak ", en quittant la pièce. " Laissons ce vieux fou faire joujou avec ses petits tubes et passons à des choses plus sérieuses. "
Il sent plus qu'il ne voit son collègue rouler des yeux à son tour.
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Le docteur Robert passe de Josuah à la porte ouverte.
" Vous en pensez quoi ? " en ôtant ses lunettes.
" Il ne parle pas beaucoup et son manque de réaction, ce trop grand calme…", répond-il en se mordillant la lèvre, bras croisés.
" Il a pris rendez-vous avec un psychothérapeute, d'après ce que j'ai cru comprendre. "
" Hum hum… Le docteur Visyak. "
" Bien, bien. "
" Docteur ", le salue Josuah.
Il lui répond d'un bref hochement de tête.
Tout en triturant ses lunettes, il fixe longuement la porte close avant de se pencher sur son interphone.
" Eva… Vous pourriez venir, s'il vous plaît ? ", en se saisissant du sac à prélèvements.
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Trois hommes et une femme. Cinq blouses blanches. Un patient amputé de l'avant-bras. Un autre étendu sur une table de kiné échangeant avec un jeune garçon lui massant les jambes. La jeune femme est installée sur un ergomètre, pédalant en grimaçant sous les encouragements d'un médecin à la barbe drue.
Cela n'a pris que quelques secondes à Castiel pour cartographier la pièce, repérant les sorties d'urgence et tous ses occupants. Il est le lieutenant Novak et, cette salle, une zone de combat.
Ses yeux se figent sur l'homme étendu sur la table et soudain, dans son angle de vue, Corbett.
" Novak… Restez avec moi ", le sentant basculer. " NOVAK ", en haussant la voix, faisant se tourner tous les regards vers eux.
" Je..", bafouille-t-il en clignant des paupières.
" Novak ", d'une voix plus douce. " Vous êtes en sécurité ici ", le rassure-t-il alors qu'il reprend ses marques. " Respirez ", en joignant le geste à la parole.
" Désolé ", en calant son front sur sa main, le souffle court.
" Ça va aller ? ", s'enquiert-il. " Vous voulez qu'on sorte ? ", en cherchant son regard.
Castiel refuse d'un mouvement de tête.
Les autres ont repris le cours de leurs exercices, les tripes un peu plus nouées.
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Corbett le rapproche d'une table de kinésithérapie aux jambières articulées. Il lui demande d'ôter son pantalon tout en lui signalant qu'il peut garder son T-shirt.
" Je vais d'abord commencer par vous masser pour chauffer et assouplir vos muscles ", en s'installant à sa droite. " Cela va stimuler la circulation sanguine et lymphatique ", en se lavant les mains avec du gel désinfectant. " Ça va toujours ? ", prêt à entamer la séance.
Castiel opine en refusant de croiser son regard.
" N'hésitez à m'interrompre au moindre souci… Je dois savoir ", en relevant la jambière de la cuisse opposée. " Tout est une question de confiance, ne l'oubliez pas ", en plaçant ses mains sur la cuisse face à lui. " Allons-y. "
Pendant dix minutes, Corbett lui masse le moignon et la cuisse, remontant sur la hanche. Les dix minutes suivantes, il passe de l'autre côté de la table et inverse l'inclinaison des jambières.
Pour la première fois depuis des mois, Castiel sent la tension quitter ses muscles.
" Est-ce que ça va ? " s'informe Corbett en remettant les jambières à un niveau égal.
Castiel opine.
" Bien… Là, je vais faire ce que l'on appelle de la mobilisation passive… Laissez vous faire, ne contrez pas mes gestes… D'accord ? ", mains de chaque côté de sa cuisse.
Il opine mais, cette fois-ci, il pose son regard dans le sien.
" À votre tour ", après quelques minutes.
Il l'incite à bouger son genou et moignon de gauche à droite, ensuite sa cuisse avant de changer de côté et d'en faire de même avec l'autre cuisse.
" Je veux que vous fassiez ces exercices tous les jours… sans jamais forcer… Aidez-vous de votre main ", en se saisissant de l'une d'elle avant de la placer sur sa cuisse. " Voilà… Parfait. "
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Castiel commence à sentir la douleur. Celles de ses muscles reprenant vie sous les doigts habiles du médecin.
" On va passer au mode " mobilisation contrariée ". Là, vous devez contrer mes mouvements… en douceur… Ne forcez surtout pas, je le répète, mais c'est important ", insiste-t-il. " Ça viendra plus tard quand vous aurez retrouvé un peu de tonus musculaire, on est d'accord ? ", appuyé d'un sourire contrit.
" D'accord ", répond-il du bout des lèvres.
La séance dure moins d'une heure. Après quoi, le docteur Corbett l'invite à le suivre dans son bureau. Cette séance l'a épuisé, il peine à faire avancer son fauteuil.
" Vous risquez de vous réveiller légèrement courbaturé… Ne vous inquiétez pas, c'est tout à fait normal ", en passant derrière son bureau. " Demain, nous commencerons la rééducation du tronc et celle des membres supérieurs… Par la suite, nous tonifierons les moignons et membres résiduels pour les préparer à la pause des futures prothèses… Parlant de ça ", en abandonnant le clavier de son ordinateur. " J'ai planifié un rendez-vous avec le docteur Hudson, notre prothésiste… Nous travaillons en binôme… Je lui ai déjà transmis votre dossier ", en croisant les mains. " Avez-vous des questions ? Des requêtes ? ", alors que Castiel se tortille sur son fauteuil.
" Non ", en se massant les cuisses.
La fatigue l'écrase, sa mémoire s'éveille.
" Monsieur Novak ? ", sourcils froncés.
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La douleur le foudroie. Il baisse les yeux et ne voit plus de son corps que chair et sang.
" Merde ", en perdant lentement connaissance.
" Lieutenant… Lieutenant ", en écho entre les tirs et les explosions.
" Ke… vin ", en attrapant la main qui le retient.
La douleur disparaît aussi soudainement qu'elle est apparue.
" Ça va aller, LT ", le rassure-t-il, d'une voix où transpire la détresse et l'impuissance face aux blessures de son supérieur.
Mourir, ici, à des milliers de kilomètres de chez lui.
" LT… LT…"
Les cris, les derniers qu'il entend quand il tombe.
La dernière fois qu'il touche le sol afghan.
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" Novak… Novak ! "
La guerre s'éloigne et, accroupi devant lui, un visage le rattrape.
" Dean ? "
" Non… C'est le docteur Corbett ", le corrige une voix lointaine.
Les traits familiers disparaissent peu à peu pour laisser place à ceux du médecin.
" Content de vous revoir parmi nous ", rassuré.
" Docteur ? ", en notant la présence de Josuah.
" Vous avez perdu connaissance ", explique le médecin.
" Merde ! ", en se prenant la tête entre les mains, coudes sur les accotoirs.
S'ensuivent de longues secondes de respirations entremêlées.
Josuah soupire en se pinçant l'arête du nez avant de se saisir des poignets du fauteuil.
" Ça va aller, mon gars… On va rentrer ", le rassérène-t-il. " À demain, Docteur. "
" À demain, Josuah, et merci d'être revenu si vite. "
" C'est normal… C'est mon boulot. "
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Les doigts serrés sur le rebord de son bureau, Corbett ferme les yeux.
Il a beau y faire face tous les jours, il a toujours autant de mal à prendre ce recul si nécessaire à son travail. Au fil des années, leurs cauchemars sont devenus un peu les siens.
La sonnerie de son téléphone interrompt ses réflexions.
" Docteur Corbett ", les yeux fermés. " J'arrive ", en raccrochant.
Un autre patient. Une autre vie…
Un autre édifice à rebâtir, brique après brique.
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Pieds croisés sur la table basse et bière à la main, Dean se laisse bercer par le son de la télévision. Son frère et lui sont rentrés en fin de matinée. Après un court passage par l'agence pour faire leur rapport, Bobby les a finalement libérés pour le week-end. Sam est reparti de son côté avec Jessica. Dean est resté auprès de Charlie, à échanger des vannes tout en mangeant une pizza avant de lui aussi prendre congé.
Ils se retrouveront tous lundi à la première heure. En espérant que, d'ici là, un des protégés de Bela se soit fait la malle en oubliant qu'il a une caution aux basques.
Dean prie pour qu'il soit aussi con que le dernier, histoire de plier l'affaire en deux coups de cuillère à pot.
L'âge aidant, les heures de route et de planque commencent à peser lourd.
Il pose sa main sur son flanc. Le choc latéral avec le tonton dealer lui a laissé un douloureux souvenir.
Ce ne sont pas toutes ses articulations à l'agonie quand il quitte le canapé qui vont le contredire.
" Oh putain ! ", en se traînant jusqu'à la cuisine.
Tout en se préparant un café, il jette un coup d'œil à l'horloge murale.
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19 heures 20…
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Dean sort sous le porche, tasse de café dans les mains. Il a remonté les manches de sa chemise. Le fond de l'air est frais, mais reste agréable.
Appuyé contre la colonne de soutien, il savoure le noir breuvage tout en notant qu'il devrait penser à acheter quelques fleurs pour égayer le jardin.
" Nahhh ", réfute-t-il, grimace horrifiée en s'imaginant à genoux, plantant des rhododendrons.
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La sonnerie de son téléphone résonne depuis le salon. Il soupire et revient sur ses pas. L'instant brisé.
Il a abandonné son portable sur la table basse, entre la télécommande et une assiette vide aux miettes de part de tarte engloutie.
" Dean Winchester ", sans même prendre le temps de regarder l'écran.
" Dean… C'est Donna. "
" Sergent ? " surpris. " Que me vaut l'honneur ? "
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Il a prétexté vouloir prendre l'air. Il a enfilé sa veste. Celle offerte par Benny. Celle qui lui rappelait les trottoirs, ses mois d'errance et le silence. Il s'est servi un café, affichant un sourire masqué par son début de barbe,
Il a refusé gentiment que Cesar l'accompagne, lui promettant de les rejoindre pour le dîner. Ce dernier a hésité, mais ils sont plusieurs à chercher ces moments de solitude, alors il n'a pas voulu s'imposer.
Castiel a calé le mug isotherme entre ses cuisses. Il a senti le regard de Jimmy dans son dos tout en se dirigeant vers le petit banc à l'entrée du parking. Il s'y est arrêté et a attendu.
Il a savouré son café tout en regardant défiler les quelques voitures qui empruntent ce chemin qui mène à la route nationale.
Il a fouillé ses poches, a tâtonné après son téléphone ainsi qu'après sa carte bancaire.
Puis il est descendu par le plan incliné du trottoir et s'est mis à rouler droit devant.
Il a roulé, roulé et roulé jusqu'à ce que la douleur le fasse s'arrêter.
Pour la première fois, il a relevé la tête du bitume. Il a oublié ses gants. Les ampoules à ses doigts le font souffrir.
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Qu'importe, il a repris la route sous les klaxons, les vociférations des conducteurs tentant de l'éviter alors qu'il circulait sur le bord de la nationale.
Soudain le poids de sa décision l'a écrasé.
Seul…
Il a fixé sans vraiment le voir un tracteur rouge fonçant droit sur lui… rouge comme le sang.
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" C'est un piège… Planquez-vous… C'est un piège ", alors que ses hommes sont pris entre deux feux.
Il court pour les rejoindre, suivi par Gadreel. Des détonations, des sifflements, le sable qui gicle sur les visages.
" Foutez le camp de là ", en repoussant un soldat face à lui.
Ce dernier tente de l'empêcher d'avancer.
" Laisse-moi passer, soldat ", en essayant de l'écarter de son chemin. " Attention ", hurle-t-il en se jetant sur lui.
Un bruit de déflagration… et le silence.
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Un hurlement de klaxon…
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Fin chapitre XVIII
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*toussotte*
En espérant que ce chapitre vous aura plu, on se retrouve dimanche prochain, si le coeur vous en dit.
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Love you.
