Chapitre 10

Cette nuit la fut une nuit des plus douce et intense que j'ai jamais connu, il me fit l'amour comme si nos vies en dépendaient, comme si cette nuit était la dernière. J'imprimai dans mon ame toutes les parties de son corps, le moindre détail de son visage, de ses mains, de sa bouche, tout. Je m'inpregnais de son odeur et mon corps enregistrait la moindre de ses caresses. Comment, apres une telle nuit, un tel partage, le laisser repartir pour des semianes.

Nous nous étions endormis, emboités l'un contre l'autre, sont corps épousait parfaitement le mien, son visage contre ma nuque et sa mains sur mon ventre.

Qand je m'éveilla le lendemain, j'avais la sensation d'avoir dormi une éternité, je m'appercu que j'étais seule, il était deja debout mais je n'enttendai pas le moindre bruits. Je me tourna, attrapa son oreiller et enfonca mon nez dedans. J'enttedis la porte claquer, ca devait etre lui, je ne bougeai pas d'un millimetre, il entra dans la chambre, quand il vit que j'étais éveillée, il sourit

-"Bonjour vous." me dit il

-"Hey."

Il sourit et attrapa le bas de son tshirt pour le faire remonter le long de son torse et s'en debarasser, en le voyant faire ce geste, je m'étais redressée sur les avant bras et le fixai, il savait que je le regardais et s'en delectait.

Son tshirt enlevé, il se tourna vers moi, le coin de sa bouche se souleva, il s'avanca et se dirigea vers mois en marchant a quattres pattes sur le lit.

-"Un footing, ca fait un bien fou, tu devrais m'accompagner un de ces jours."

Je m'étais cachée le bas du visage avec son oreiller, mes yeux se plissaient a cause de mon sourire. Il arriva a ma hauteur, attrapa l'oreiller et le jetta sur le sol, j'étouffa un rire, il s'allongea sur moi et posa ses avant bras de chaque coté de ma tête. Sa moiteur et la chaleur que degaeai son corps si parfait a cet instant eu raison de moi, je me liquéfiai.

-"Tu as bien dormi?" me dit il

-"Mmm, assez merci. Et toi?"

-"Ca fesait longtemps que je n'avais pas aussi bien dormi."

Il approcha doucement ses lèvres des miennes et y deposa un baiser timide, il continua sur le coin de ma bouche, passa sous mon oreille pour arriver dans mon cou. Je lui laissai libre accès en dirigeant ma tête vers l'arrière. Mes mains parcouraient son dos, sentant ses omoplates glisser a chacun de ses mouvements.

Je sentais la chaleur me gagner, un grognement se fit enttendre au fond de sa gorge ce qui eu pour effet d'accentuer la chaleur. J'ouvris les jambes pour l'inviter à s'y glisser ce qu'il fit sans se faire prier. Il continuai à embrasser le moindre centimètre de ma peau.

On fut interronpu par des coups sur la porte, il se redressa avant de me demander

-"Tu as louper un rendez vous ou quoi?"

Les chocs sur la porte s'accentuaient, des appels s'en suivaient

-"Lizzy ouvre... Lizzy."

-"C'est Stef." Dis je

-"Putain Liz ouvre cette putain de porte."

Je le meva rapidement, l'angoisse me montait a la gorge, jamais Stéfan n'avait fait cela.

-"Lizzy putain."

-"J'arrive."

J'ouvris la porte et il s'engouffra dans l'appart, son visage était fermé, les yeux rouges et gonflés.

-"Qu'est ce qui se passe? lui dis je en panique

-"Putain, jamais vous allumez vos portables."

Il se tenu la tête en tournant sur lui même, les yeux remplis de larmes.

-"Mais quoi Stef, crache le morceau, tu me fais peur la."

-"Ben!"

Je suffoque

-"Quoi Ben. Qu'est ce qu'il a?"

Je l'implore de me répondre, il me regarde en me supliant, les larmes me montent aux yeux et la boule enorme dans ma gorge m'étouffe, je manque vraiment d'air.

-"Stef quoi? Hurlais je

-"Il a eu un accident... Putain, il est dans un sale état."

Je m'écroule, le sol s'éffondre et m'entraine dans les enfers, c'est ce moment precis que choisi Rob pour sortir de la chambre et me voit à genoux le visage entre les mains, en pleure. Il court vers moi et m'attape pour me relever, il regarde Stef, sans un mot il m'emmene dans le chambre et me pose sur le lit, mes larmes et mes cris déchirent le silence de l'appart.

-"Chut, c'est fini, ca va aller. Me dit Rob en me prenant dans ses bras.

Je reste pétrifiée, puis dans un sursaut de lucidité, je me lève et retourne dans le salon

-"Ou est il?"

-"Au Memorail."

-"J'arrive."

Je retourne dans la chambre et dis à Rob

-"J'y vais, je veux le voir, il a bsoin de moi."

-"Je t'accompagne, pas question que Stef ou toi preniez le volant."

Je ne le regarde pas, je m'habille, attrape mon sac et les clès et rejoins Stef, Rob suit le mouvement. Nous quittons l'appart, on monte dans la voiture, Rob allume le moteur et démarre en trombe. Il conduit vite, trop vite a mon gout mais je n'ai ni le temps ni l'envie de le lui dire. Ses doights sont crispés sur le volant, il me jette des regards furtifs, je les vois mais ne réagis pas.

Il posa sa main sur ma cuisse, en guise de réponse j'entrelace mes doights au siens.

Des tas d'images me renvoient 6 ans en arrière, j'ai mal à en crever, il est hors de question qu'il me laisse, il n'a pas le droit de me faire ca.

Les larmes coulent en silence sur mon visage, elles ne s'arêtent plus.