#BLACKLIVESMATTER
#PRAYFOROUIGOURS
T/N: Vous pouvez lire le chapitre 11 pour plus d'informations. Ne soyons pas silencieux. 💜
AVERTISSEMENT/S : Pensées/tendances suicidaires, dépression sous-entendue.
T/N: Salut ! Ca fait longtemps😭I Je suis vraiment désolé mais je suis retourné à l'université et c'était très messy. J'étais constamment fatiguée et concentrée sur mes cours (je le suis toujours mais bon)... J'ai donc complètement oublié mes traductions...
Là j'ai une semaine de pause à la maison, donc je vais essayer de prendre de l'avance sur cette fiction.
Encore merci pour toutes les personnes qui prennent le temps de lire ma traduction et pour la minorité de personne qui laisse un commentaire. Prenez le temps s'il vous plaît de me laisser un j'aime et un commentaire pour partager votre ressenti! J'aime beaucoup échanger avec vous et ça me donne du courage de continuer à publier!
Passez une bonne journée/nuit et une bonne lecture~
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Lord Elrond vit la confusion totale qui régnait encore dans l'expression de Bilbon et ajouta, « Votre esprit est semblable à celui d'un elfe qui se fane. Une âme fanée est morte ou mourante et le corps désire la suivre. »
Bilbon se figea comme un cerf pris au piège en entendant ces mots.
Lorsqu'il se dégela, la bouche du hobbit se sépara sous le choc, comprenant enfin ce que le seigneur essayait de dire.
Eh bien.
Cela semblait être un portrait fidèle de sa situation.
Etait-ce pour cela qu'il se sentait engourdi et vide ? Son esprit était mort ? Bizarrement, Bilbon ressentit un certain soulagement d'avoir enfin trouvé une explication. Il n'avait jamais été du genre à laisser des énigmes non résolues.
Son premier instinct était, bien sûr, de le nier tout haut comme il le faisait toujours avec ses sourires et ses remarques désarmantes. Mais après avoir spéculé, Bilbon comprit que c'était inutile. Lord Elrond avait déclaré qu'il le savait depuis qu'il avait posé les yeux sur le hobbit pour la première fois. C'était aussi la raison pour laquelle Bilbon continuait à recevoir ces regards étranges.
« Oui... Je suppose que c'est une façon de le dire, » avoua Bilbon, déconcerté.
Il tripatouillait maladroitement les sangles de son plâtre. Il n'avait encore jamais parlé à quelqu'un du creux presque constant de sa poitrine et il avait l'impression de lui communiquer un grand secret obscène, le laissant vulnérable face au jugement des autres.
L'expression du seigneur des elfes était douce car il sentait le malaise de l'autre. « Beaucoup de nos frères et sœurs ont vécu la même chose, maître Sacquet, et certains d'entre eux se sont rétablis. Vous aurez à votre disposition les meilleurs guérisseurs de l'Ouest. »
« Guérir - Vous voulez dire que mon état peut être guéri ? » Sa voix s'éleva de façon inconsciente et incrédule. Pour une raison quelconque, l'idée l'alarmait au-delà de toute mesure.
Pour lui, le seul remède certain serait la mort. Il avait tenté diverses activités dans le passé pour soulager sa douleur à la poitrine ; il avait assisté à plus de fêtes, lut plus de livres, s'était occupés d'enfants et de son jardin. Certaines méthodes le laissaient plus que jamais ailleurs, tandis que les autres ne fonctionnaient que temporairement, avant que l'engourdissement constant ne revienne dix fois plus fort.
Essayer une autre méthode maintenant serait se préparer à plus de déception et plus de douleur. Il avait quitté la Comté pour trouver une solution plus permanente et non une solution à haut risque d'échec. Il était un lâche, il ne le niait pas mais il ne s'était jamais senti aussi lâche qu'en ce moment.
« Avec du temps et beaucoup d'efforts de votre part, » répondit le Seigneur Elrond, arrachant le hobbit à ses contemplations larmoyantes. Le seigneur elfe se mit alors à penser à quelque chose et ses yeux se plissèrent avec suspicion. Bilbon se prépara en conséquence. « Vous n'êtes pas venu à Rivendell en quête de guérison, » dit-il, le ton faisant plus penser à une déclaration qu'à une question.
« J. . . Je n'ai pas été informé que nous allions passer à Rivendell, » avoua Bilbon.
Les yeux de Lord Elrond s'élargirent d'étonnement. « J'avais pensé... Alors pourquoi accompagner les nains ? Les hobbits sont extrêmement friands du confort du foyer et dans votre état, vous devriez être chez vous si vous ne cherchez pas un guérisseur. »
Si le Seigneur Elrond pensait réellement que Bilbon était venu dans ses murs pour se soigner, le hobbit doutait sincèrement que l'elfe puisse approuver la raison principale pour laquelle il avait rejoint la Compagnie. La dernière chose qu'il voulait était de faire savoir à tout le monde à quel point il avait été égoïste. Il avala alors de manière audible, faisant courir une main à travers ses boucles, ses yeux se promenant partout en cherchant une excuse appropriée.
« Eh bien… »
« Bilbon ! »
Merci Yavanna. Bilbon, étouffa un soupir de soulagement.
Gloin et Bofur arrivèrent à un coin de rue. Ils s'arrêtèrent momentanément et froncèrent les sourcils en voyant la compagnie de leur cambrioleur.
« Nous t'avons cherché partout, mon garçon. » Gloin les salua, ignorant carrément le Seigneur Elrond. Bilbon avait à moitié envie de les réprimander pour ça mais il était trop reconnaissant de leur arrivée opportune. « Oin doit vérifier votre épaule. Il panse les blessures des autres et nous a dit de vous trouver. »
« Oh ! D'accord, » répondit Bilbon avec un peu trop d'enthousiasme. Il afficha un sourire nerveux, en levant les yeux vers le Seigneur Elrond. « Excusez-moi, mon seigneur. »
Pendant un bref instant effrayant, Bilbon pensa que le seigneur insisterait pour continuer leur conversation. Mais le moment passa et l'expression du Seigneur Elrond se fit plus discrète. « Bien sûr, Maître Sacquet. Nous reprendrons notre discussion plus tard, » fut la manière subtile du Seigneur Elrond de dire à Bilbon qu'il n'abandonnerait pas ce sujet.
« Bien sûr, » répondit faiblement Bilbon.
Les deux nains jetèrent un coup d'œil entre le hobbit et l'elfe, sentant probablement qu'une importante conversation avait été interrompue. Lord Elrond fit un signe de tête et partit peu de temps après.
« Et bien, » Bilbon se tourna vers ses compagnons, décidant de se préoccuper de ça plus tard. « Montrez le chemin. »
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Deux figures se jetèrent sans cérémonie de part et d'autre du sien.
À la surprise de Bilbon ce qui le fit fortement inhalé sa pipe et toussé bruyamment alors que la fumée s'éloignait dans le mauvais sens.
Fili et Kili ricanèrent et le frappèrent dans le dos à tour de rôle, ce qui ne l'aida pas du tout. Voyant la malice sur leur visage, Bilbon réalisa qu'ils ne l'avaient pas fait pour aider.
« G-les garçons, st-stop ! » réussit à sortir Bilbon pendant que ses poumons essayaient de s'étouffer.
Les jeunes nains ricanèrent une fois de plus mais heureusement, ils cessèrent leurs activités. Au bout d'un moment, le hobbit reprit sa respiration et il soupira de soulagement.
Les nains se virent offrir des chambres somptueuses avec de vrais lits et leurs propres salles de bain. En véritables nains, ils refusèrent grossièrement et se rassemblèrent dans une salle spacieuse destinée aux célébrations. Ce n'était pas si mal, puisqu'ils avaient leurs literies et que les chambres avaient des balcons ouverts qui laissaient entrer la brise d'été.
Oin était, comme le hobbit lui-même, en train de fumer sa pipe et de se détendre. Bombur et Bofur faisaient cuire de l'agneau retiré de leur ration parce que les autres se plaignaient du manque de viande dans leur dîner. Bifur gesticulait abondamment en racontant une histoire ou une autre. Dori refaisait les tresses complexes de Nori, qui n'arrêtait pas de se tortiller et avait l'air gêné. Tenant un journal, Ori semblait concentré à esquisser quelque chose dans ses pages. Dwalin et Gloin affûtaient leurs haches respectives, des mains expertes courant sur les pierres à aiguiser.
Le hobbit ne savait pas où Thorin, Balin ou Gandalf étaient allés. Deux des premiers étaient probablement en train d'insulter des elfes, tandis que le second était occupé à embrouiller un pauvre garçon ou une pauvre fille avec des énigmes.
« Désolé pour ça, Bilbon. » Fili sourit et ne semblait pas du tout s'excuser.
Bilbon leva un sourcil incrédule, disant en silence ce qu'il pensait de cela, avant de fumer prudemment sa pipe une fois de plus.
« Comment va votre bras ? » Kili tapota le membre moulé avec une douceur qui ne ressemblait pas à celle d'un nain.
Le nain parut intéressé par la réponse, alors le hobbit dit, « Maître Oin m'a assuré que la guérison se déroulait bien. Grâce à la magie de Gandalf, je pourrai probablement utiliser mon bras dans la semaine. » Bien qu'initialement irrité par l'intervention du magicien, Bilbon réalisa maintenant qu'il aurait beaucoup plus souffert si Gandalf n'avait pas accéléré le processus de guérison.
« Super ! » s'exclama Kili, rayonnant.
« Nous pourrons bientôt commencer à vous entraîner. » ajouta Fili, en hochant résolument la tête.
« L'entraînement ? Pour quoi faire ? » Bilbon se sentit troublé par la réponse éventuelle à ses questions.
« Pour utiliser ton coupe-papier, bien sûr ! » Kili donna un coup de coude à l'arme qui est actuellement attachée à la taille du hobbit, d'un ton qui laissait entendre que cela aurait dû être évident.
Les yeux de Bilbon s'élargirent. « Mais je croyais que vous plaisantiez ! »
« Nous ne plaisantons jamais sur l'entraînement au maniement de l'épée, Bilbon, » dit Fili en reniflant.
« Ne vous inquiétez pas. » Le sourire de Kili confirma qu'il y avait de quoi s'inquiéter. Le nain laissa tomber un bras lourd autour des épaules du hobbit, la plupart du poids se trouvant sur son côté indemne. « On va y aller doucement. »
Bilbon n'était même pas sûr de vouloir apprendre à utiliser correctement son épée. Il pourrait inconsciemment se sauver quand il ne le voudrait pas.
Fili se cogna les épaules avec le hobbit. « Nous commencerons dès que votre bras sera guéri. On ne veut pas que vous soyez sans défense dehors, Bilbon ! »
En fait, Bilbon voulait justement être sans défense, mais il pensa qu'il valait mieux garder ça pour lui. Il ne savait même pas pourquoi c'était important pour eux...
Il fronça les sourcils, une pensée impossible lui traversa l'esprit. « Est-ce que vous... ... vous souciez-vous vraiment de ce qui peut m'arriver ? »
Fili et Kili clignotèrent rapidement des yeux avant d'échanger des regards confus.
« Bien sûr que oui, » répondit Kili, se demandant pourquoi une telle question devait être posée. « Vous faites partie de la Compagnie ! »
Fili fronça les sourcils. « Avons-nous fait quelque chose qui indiquait que ce n'était pas le cas ? »
Les yeux de Kili s'élargirent et il ajouta hâtivement, « Peu importe ce qui vous a fait penser le contraire, Bilbon, je suis sûr que ce n'est qu'un malentendu. »
Bilbon se tut, passant en revue leurs réponses. « Vous le savez que qua-si je venais à mourir, Monsieur Nori pourra me remplacer, n'est-ce pas ? Il est lui-même un cambrioleur. » dit-il, en les assurant.
Fili et Kili bondirent, regardant Bilbon comme si ses oreilles s'étaient soudainement arrondies. Le hobbit vérifia secrètement avec une main, toujours pointu, Bilbon était heureux de l'apprendre.
Le plus vieux des deux nains parla « Vous . . . vous pensez qu'on ne veut que vous garder en vie parce que vous devez être notre cambrioleur ? » avec une telle incrédulité que sa voix s'éleva un cran plus haut.
« Eh bien… » Bilbon s'éloigna et inhala rapidement sur sa pipe pour retarder le moment. Après quelques secondes, il souffla un nuage de fumée. « Y a-t-il une autre raison… »
« Bien sûr qu'il y en a une ! » coupa Kili, une pointe de colère et une bonne dose d'amertume dans son expression alors qu'il retira son bras des épaules du hobbit.
Fili se déplaça pour pouvoir faire face au hobbit. « Vous nous avez nourris, veillé sur les armes que nous vous avions confiées, transmis votre prénom, fait en sorte que nous soyons à l'aise dans votre maison. Vous avez risqué votre vie pour nous sauver des trolls et plaidé notre idiotie auprès de notre oncle. »
« Ce qui était très courageux de votre part, soit dit en passant, à la hauteur de son terrible regard, » ajouta Kili.
Fili s'arrêta un instant, rencontrant les yeux de Bilbon plein de doutes baignant dans son regard. « Nous vous avons donné nos prénoms. Nous vous avons même fait quelques farces, que vous avez étonnamment prises de bonne grâce. Nous... Nous aimerions croire que nous sommes devenus amis, Bilbon. »
« Et en tant qu'ami, nous aimerions mieux ne pas vous voir souffrir, » ajouta Kili, tout aussi incertain que son frère.
Ils le pensaient déjà depuis longtemps mais maintenant, avec la question de Bilbon, ils ne savaient plus très bien où ils en étaient avec le hobbit.
Bilbon jeta un coup d'oeil aux visages sérieux des garçons, la bouche écarquillée par le choc. Il ouvrit et ferma la bouche plusieurs fois, luttant pour trouver une réponse appropriée.
Amis - Il tenait les garçons en haute estime, d'autant plus qu'ils n'avaient été que bienveillants envers lui (à l'exception, bien sûr, de quelques farces inoffensives). Le hobbit passait beaucoup plus de temps avec eux que tout autre membre de la Compagnie. Il en était venu à s'occuper d'eux mais il n'avait jamais pensé que les garçons le considéraient comme tel. Bilbon se contentait de bavarder avec eux, de recevoir ce qu'ils pouvaient lui donner.
Mais maintenant, ils lui disaient qu'ils se préoccupaient de Bilbon autant que le hobbit se préoccupait d'eux.
« Oui, je suppose que c'est vrai. Amis, bien sûr, » dit Bilbon, plus à lui-même qu'aux garçons. Cette prise de conscience lui envoya une bouffée de chaleur dans tout son être et il sentit ses lèvres se recourber en un sourire sincère. « Je vous prie de m'excuser si je vous ai fait douter. C'est juste que… » Les yeux du hobbit se posèrent sur le sol. « Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas fait d'amis et j'avais oublié comment faire. » Il ricana, en secouant la tête avec regret.
Fili et Kili s'échangèrent des regards éloquents, se souvenant tous deux du grand smial vide, des regards des voisins de Bilbon alors qu'ils sortaient, de la jeune femme qui avait accosté leur hobbit et du fait qu'aucun hobbit n'avait renvoyé Bilbon quand ils étaient partis.
« Eh bien, » Kili replaça un bras autour des épaules du hobbit. « Vous nous avez maintenant ! »
Fili donna un coup de coude à Bilbon. « Nous sommes frères d'armes. Nous vous protégerons par tous les moyens possibles, comme vous l'avez fait pour nous. »
Oh.
La culpabilité frappa Bilbon au moment même où les implications se firent ressentir. Il s'était fait des amis et ces amis s'inquiétaient visiblement de ce qui pouvait lui arriver. Les garçons avaient même déclaré plus tôt qu'ils préféraient ne pas voir le hobbit blessé. De même que Bilbon serait attristé s'ils venaient à être blessés, ils ressentiraient peut-être la même chose face à la mort programmée du hobbit.
Oh, qu'ai-je fais?
Bilbon aurait dû garder ses distances avec tout le monde dans la Compagnie. Il avait voulu s'entendre avec certains d'entre eux, mais il venait seulement de se rendre compte que ce n'était peut-être pas la meilleure des solutions. Il était trop tard -Fili et Kili avaient proclamé leur amitié à un certain Bilbon Baggins.
Son attachement envers les garçons et ce besoin de les garder heureux s'opposait à son désir pour le néant béni que la mort apporterait.
Que pouvait faire un hobbit suicidaire ?
« Bilbon ? » L'appel inquiet de Fili le fit sortir de ses pensées. « Qu'est-ce qui ne va pas ? »
Le hobbit sourit, à moitié forcé et à moitié sincère. « Rien. Je- juste- merci à vous deux. Je suis heureux d'être votre ami. Je saurai l'apprécier. Sincèrement. »
Fili et Kili se mirent à sourire. « Vous feriez mieux ! » dirent-ils en même temps.
« Le souper est prêt ! » s'écria Bombur, attirant l'attention immédiate de la Compagnie. « Cette fois, plein de viande, » ajouta-t-il fièrement.
Des acclamations et des applaudissements résonnèrent dans la grande salle alors que les nains se dirigèrent vers le dîner préparé par leur cuisinier.
Les jeunes nains à côté de Bilbon se levèrent. « Venez, Bilbon ! »
Le hobbit ne put s'empêcher d'être amusé par leur enthousiasme. « Si vous vous souvenez bien, j'ai assez mangé. »
« Oh, oui, ces légumes verts, » dit Fili en insistant sur le mot "légumes verts". Kili plissa du nez.
« Allez-y. Avant que les autres ne finissent tout. » Bilbon se souvenait encore de la rapidité avec laquelle les nains avaient fini le festin qu'il avait préparé et qui convenait à douze repas de hobbits. Thorin avait failli ne rien manger !
Ce fut suffisant pour encourager les jeunes Durin. Ils saluèrent Bilbon avant de courir vers la foule de nains affamés.
Bilbon leur sourit avant de laisser vagabonder son regard sur l'un des balcons ; le soleil se couchait, baignant toute la vallée d'une lumière dorée. Le vent d'été caressait les feuilles des arbres avant de chatouiller les joues de Bilbon.
En soufflant sur sa pipe, le hobbit fut laissé à ses pensées conflictuelles.
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