Réponses aux reviews anonymes :

Drou : haha oui c'est en effet le titre de l'histoire ;)


Chapitre VIII


Ginny Weasley à vingt-huit ans était au sommet de sa carrière de poursuiveuse. Elle était depuis plusieurs années dans le club des Harpies de Holyhead, seul club du Royame-Uni exclusivement féminin. Depuis qu'elle avait commencé sa carrière dans le Quidditch, elle avait toujours dit haut et fort qu'elle rêvait d'entrer dans ce club et pour rien au monde elle ne l'aurait quitté maintenant qu'elle y avait son poste attitré. Depuis plus d'un an, elle en était même la capitaine.

Elle avait toujours fait passer sa carrière avant le reste, ce qui lui valait d'être à sa place désormais dans le monde du Quidditch. Elle s'était battue bec et ongle pour en arriver-là. Elle s'était battue contre le sexisme ambiant dans ce milieu, contre cette fâcheuse habitude qu'avaient les entraineurs de choisir des hommes en tant que capitaine ou en tant que titulaires et elle avait vaincu.

Ginny, à la fin du mois d'avril, avait reçu une lettre. Une seule lettre qui lui avait prouvée, qui lui avait presque criée, qu'elle avait gagné, qu'elle avait vaincu. Ginny l'avait ouverte, les mains tremblantes et l'avait serrée contre son cœur, des larmes perlant à ses yeux. Des années à devoir prouver sa valeur, à devoir se battre deux fois plus qu'un autre, à devoir serrer les dents parfois, pour au final arriver là à cette place. Place dont elle n'avait même pas osé rêver à voix haute auparavant tant cela semblait impossible.

La fédération anglaise de Quidditch avait envoyé les lettres officielles à tous les joueurs recrutés pour l'équipe anglaise de Quidditch pour la future coupe du monde en cette fin du mois d'avril. Ginny en avait reçu une et, comme elle l'espérait, elle était prise en tant que titulaire dans un des trois postes de poursuiveur. Cette nouvelle l'avait remplie de bonheur, bien entendu, mais ce qui l'avait submergée était la suite de la lettre.

Ginny Weasley était choisie pour être la capitaine de l'équipe d'Angleterre de Quidditch et, cela, elle ne l'avait pas vu venir. Pas à un seul moment. Elle savait déjà que ce moment-là serait un des moments les plus marquants de sa carrière.

Elle relut la lettre des dizaines de fois, les mains tremblantes. Les entrainements allaient commencer dès le mois de juin. Elle lut la composition du reste de l'équipe et haussa un sourcil appréciateur. Elle connaissait tous les joueurs, de nom du moins. Elle regarda les noms de l'équipe d'entraineurs : il y avait un entraineur et son assistant. Sans surprise pour Ginny, l'entraineur était Basil Rabnott comme lors de la dernière Coupe du monde et lors de la Coupe d'Europe mais son assistant avait changé et c'était Olivier Dubois.

- Merde, laissa-t-elle échapper.

Elle laissa tomber la lettre sur la table de sa salle à manger et écrit rapidement deux lettres à envoyer à la suite. Avant de plonger sa tête dans les problèmes, elle avait décidé de fêter cette nouvelle avec les deux premières personnes qui lui étaient venues en tête. Recevant une réponse rapidement, elle partit vers sa chambre se préparer hâtivement à sortir.

Ginny avait décidé de finalement s'installer à Londres. Elle avait pendant longtemps réfléchi à l'endroit où elle souhaitait fixer son pied à terre. Au départ, elle pensait que la meilleure idée était de l'avoir non loin du lieu de ses entrainements pour les Harpies, mais finalement, elle aimait trop Londres pour ne pas s'y installer. De plus, tous ses amis vivaient dans la capitale.

Elle quitta son appartement quelques minutes plus tard, en prenant son sac à main qui trônait sur son canapé, pour se rendre dans un pub irlandais situé dans le quartier sorcier. Elle déambula dans les rues de Londres, décidant d'y aller à pied. Le quartier sorcier, grâce à un sort géré par le Ministère de la Magie, était bien plus étendu que dans sa jeunesse, du fait du nombre grandissant de sorciers. Bien entendu, certains sorciers vivaient en dehors de ce quartier, mais beaucoup préférait habiter dedans pour plus de facilité.

Le soleil commençait à se coucher sur Londres et éclairait la ville d'une douce lumière orangée presque rouge. Ginny aimait cette ville car elle était aussi active qu'elle. Elle entendait souvent dire que New-York était la ville qui ne dormait jamais, pourtant, dans son esprit, Londres n'en était pas loin.

Elle poussa la double-porte du pub irlandais et sourit sincèrement en repérant immédiatement deux de ses frères : Ron et George. Elle s'avança vers eux et les prit dans ses bras.

- Que nous vaut l'honneur de te voir alors que tu es en plein championnat d'Angleterre ? demanda George qui se rasseyait sur son tabouret.

- Ai-je besoin d'une raison pour voir mes deux frangins ? répondit Ginny en souriant en coin.

Elle partit vers le bar et commanda trois pintes de Guinness au serveur. Elle serra les trois verres les uns contre les autres et les porta entre ses deux mains pour les ramener vers leur table.

- Vous ne jouez pas les demi-finales dans une semaine ? demanda Ron qui se demandait bien ce que Ginny faisait à Londres en ce moment.

En effet, lorsqu'elle était en période d'entrainement plutôt intensif, le club logeait les joueuses sur place pour qu'elles aient moins de trajet à faire.

- J'en avais marre de voir le Pays de Galle et de vivre à Holyhead, expliqua Ginny. Franchement… j'avais besoin d'une pause et de retrouver Londres au moins le temps de quelques jours.

- Tu rentres quand à Holyhead ? demanda Ron.

- Dès demain.

Ils trinquèrent et burent une gorgée. Ginny sautait presque de joie tant elle était impatiente de leurs annoncer la nouvelle. Toute sa famille s'intéressait au Quidditch, ainsi que ses amis, bien entendu, et plus encore depuis qu'elle était passée professionnelle. Cependant, George et Ron étaient ceux qui l'avaient le plus encouragée à poursuivre la voie professionnelle et à en faire sa carrière. Alors à chaque fois qu'une nouvelle comme celle-ci arrivait, elle pensait à eux en premier. Ils avaient été ses premiers supporters, les premiers à la soutenir bec et ongle, et seraient probablement les derniers.

- Bon, les garçons, j'ai un truc à vous annoncer, dit finalement Ginny attirant les regards surpris de ses frères.

- J'avais bien dit qu'il y avait une raison à ta venue, ici, plaisanta George en faisant un clin d'œil à Ron qui esquissait un sourire amusé.

Ginny leva les yeux au ciel en soupirant.

- J'ai été prise comme poursuiveuse pour la Coupe du Monde 2011 ! annonça-t-elle.

Ron fit les gros yeux et finit par sourire sincèrement à sa sœur alors que George se levait carrément de son tabouret.

- Ce n'est pas vrai ! s'écria George. Félicitations !

- Chut, chut, chut ! La composition n'a pas été encore révélée par la Fédération. Mais ce n'est pas tout. Je serai la Capitaine de l'équipe, finit-elle par leurs dire ne pouvant cacher son excitation.

- Ginny ! Mais c'est fantastique ! s'enthousiasma alors Ron.

- Je sais ! chuchota-t-elle avec un grand sourire. Je suis au pic de ma carrière, ça y est ! Je n'en reviens pas moi-même.

- T'as intérêt à nous dégotter des places dans la cabine VIP, cette fois-ci sœurette ! rit George en prenant en main son verre. Trinquons à ta réussite.

- À ta réussite ! répéta Ron en trinquant avec le verre de Ginny.

Les trois verres s'entrechoquèrent les uns avec les autres en même temps et ils burent une gorgée. Ginny ne pouvait officiellement pas encore annoncer qu'elle était retenue dans l'équipe nationale pour la Coupe du monde, mais elle ne se voyait pas ne pas leurs dire à eux.

- L'entraineur est toujours Rabnott ? demanda George en grimaçant.

- Oui, confirma Ginny. Je sais qu'il a l'air antipathique vu de l'extérieur, mais c'est loin d'être un mauvais entraineur.

- Et l'assistant ? Toujours l'imbécile de la Coupe d'Europe ? demanda Ron.

- Ils ont changé l'assistant, répondit-elle de manière évasive.

Ron plissa les yeux et prit une autre gorgée de bière.

- Et, c'est… ? questionna-t-il en plantant ses yeux dans ceux de sa sœur.

- C'est Olivier Dubois, marmonna-t-elle.

Elle releva ses yeux vers ses deux frères qui la fixaient d'un même regard suspect.

- Je ne savais pas qu'il était rentré de New-York, dit simplement Ron.

- Moi non plus, répondit Ginny avec un sourire crispé. Moi. Non. Plus.

Elle but une longue, très longue, gorgée de Guinness en fixant un point imaginaire sur la table.

- Et… l'idée de devoir préparer avec lui la Coupe du monde ne te stresse pas plus que ça ? intervint George.

Elle le regarda quelques secondes puis soupira.

- Je ne sais pas si j'ai vraiment envie d'en parler avec vous, les garçons, finit-elle par dire en souriant.

- Tant mieux ! soupira George. Je ne sais pas si j'ai envie de parler de tes ex non plus, rit-il.


Ron s'ennuyait dans son nouvel appartement au Chemin de Traverse. Il avait emménagé maintenant depuis plusieurs semaines mais il s'y sentait toujours aussi peu à l'aise, comme s'il n'était pas chez lui. Il se disait généralement que ce sentiment partirait de lui-même, qu'il fallait du temps pour cela.

Pour éviter de rentrer chez lui et de se laisser aller à ses propres pensées, il travaillait plus que jamais au Ministère. Il en était rendu à supplier Harry de lui donner de la paperasse à faire, ce qui étonna son meilleur ami. Ron détestait la paperasse. Mais il valait mieux faire ça que se retrouver seul chez lui à penser.

Cependant, il y avait un code du travail auquel Harry ne pouvait déroger en tant que directeur du bureau des aurors et son jour de congé arriva. Ron avait tout fait pour s'occuper et surtout pour occuper son esprit mais arriva, fatalement, le moment où il se retrouvait assis sur son canapé à contempler sa vie et son passé.

Il soupira pour la énième fois en l'espace de quelques minutes et se leva d'un bond pour sortir de chez lui. Il était hors de question qu'il pense, qu'il repasse sa vie minute par minute, qu'il se morfonde. Il marcha dans le Chemin de Traverse et regarda les devantures des boutiques jusqu'à arriver à celle de George : Weasley, Farces pour sorciers facétieux.

À la mort de Fred, George géra la boutique d'abord seul. Puis il se mit en couple avec Angelina et finalement, ils commencèrent à la gérer tous les deux et à avoir de plus en plus d'employés. À la fin de la guerre, le Ministère alloua une récompense aux héros de celle-ci et Ron décida d'investir une bonne partie dans la boutique de George pour le pousser à la développer et à continuer malgré la mort de Fred. Depuis, il donnait parfois un coup de main à son frère et surtout il continuait d'investir dans les gros projets. Cette boutique était une affaire familiale et il voulait la voir prospérer pour, au moins, faire honneur à Fred.

Ron poussa la porte rouge du magasin et un son de clochette indiqua son entrée. Plusieurs clients étaient dispersés dans la boutique, regardant les produits, lisant les étiquettes, se baladant dans les allées, essayant des testeurs avec des petits sourires sur leurs visages. Même quand le Chemin de Traverse était calme, la boutique des Weasley avait toujours des clients et, surtout, il y avait toujours du bruit, des pétards qui explosaient, des bulles qui flottaient, des farces qui surgissaient dans tous les coins.

Quand il avait mis les pieds dans cette boutique lors de l'été avant sa sixième année, il avait été émerveillé. Ce sentiment-là n'était jamais passé. A chaque fois qu'il s'y rendait à nouveau, pendant quelques secondes il avait l'impression d'avoir seize ans à nouveau et un petit sourire se dessinait sur son visage.

- Ronnie ! s'exclama George en descendant les escaliers en colimaçon.

- Georgie, répondit-il sur le même ton rieur. Je m'embêtais alors je m'étais dit que peut-être vous aviez besoin d'aide à la boutique.

- C'est un jour plutôt calme à vrai dire, répondit son frère en arrivant à sa hauteur.

Ron haussa un sourcil surpris alors qu'il regardait autour de lui les clients qu'il y avait dans la boutique. Vu le nombre de personnes, il n'aurait pas appelé ça un « jour plutôt calme », mais en effet, ça l'était peut-être pour la boutique de farces et attrapes. George passa un bras sur les épaules de son frère pour le guider vers le fond de la boutique. Il chercha dans les casiers, où ils rangeaient tous les papiers concernant leur commerce, une lettre. Il finit par la trouver et la tendit à Ron avec un sourire plus qu'amusé.

Ron la prit entre ses mains et à mesure qu'il parcourait les lignes, son sourire s'agrandissait un peu plus.

- Qu'est-ce qui t'a valu de te faire ainsi remonter les bretelles par McGonagall ? rit Ron en repliant la lettre.

- Ça, Ron, c'est le gage qu'ouvrir une boutique à Pré-au-Lard était une super idée ! répondit George en pointant son doigt vers son frère. Des deuxièmes années ont fait sauter le bureau de Rusard à coup de feu d'artifice, rit-il. J'avais d'abord reçu une beuglante. Ron, une beuglante de McGonagall ! répéta-t-il comme si c'était l'exploit de sa vie. Pendant quelques secondes je me suis cru à Poudlard à 14 ans.

Son frère rit sincèrement en l'entendant parler et en se souvenant de quelques conversations entre George et Minerva McGonagall qui était à ce jour la directrice de Poudlard.

- Tu vas vraiment accéder à sa requête et arrêter de commercialiser des feux d'artifice, alors ? s'étonna Ron.

- Si j'ai bien appris une chose à Poudlard, c'est bien de ne pas se mettre le Professeur McGonagall à dos, répondit George. Donc nous allons arrêter de vendre ces feux dans la boutique de Pré-au-Lard.

Ron haussa les sourcils, réellement surpris par la décision de son frère qui, d'ordinaire, n'accédait pas aux requêtes telles que celles-ci.

- Ainsi, j'ai l'honneur de t'annoncer, petit-frère, que nous lançons notre système de vente par correspondance y compris pour les feux d'artifice et surtout vers Poudlard ! sourit-il.

Son frère pouffa alors que George souriait de plus belle.

- McGo va finir par débarquer ici et te tirer par les oreilles, rit le cadet.

- Je ne peux me résoudre à laisser ces pauvres élèves démunis et surtout dans l'incapacité matérielle de réaliser leurs projets créatifs.

- Je crois que McGonagall aurait quelque chose à redire vis-à-vis de ces projets créatifs, marmonna Ron en réprimant un rire.

George laissa échapper un petit rire avant de se tourner vers les boites de cartons qui trainaient dans la réserve. Il en prit une dans les mains et demanda à son frère d'en faire de même. Ils montèrent l'escalier en colimaçon et commencèrent à ranger des produits sur les étagères, riant des quelques anecdotes qu'avait Ron en stock.

George le regardait du coin de l'œil alors que son frère souriait et riait. Il avait eu peur qu'il se laisse aller à la déprime à cause du divorce avec Hermione, ce qui aurait été normal. George n'imaginait pas comment lui aurait réagi s'il divorçait avec Angelina. Mais il avait l'air d'aller bien et c'était tout ce qui comptait à ses yeux. Alors que la fin de la journée arrivait, il posa une main sur l'épaule de son petit frère et lui fit un sourire sincère.

- Tu sais, petit-frère, que tu peux venir à la maison quand tu veux, Roxanne sera ravie de voir tonton Ronnie, lui dit alors George. Et même à la boutique, tu es le bienvenu. Toujours. Surtout si tu dois nous donner un coup de main pour les tâches ingrates, ajouta-t-il en riant.

Ron lui rendit son sourire alors que son cœur gonflait un peu dans sa poitrine. Au moins, il avait sa famille et c'était bien une des seules choses qui lui faisait dire qu'il s'en remettrait.


Hermione rentra à son appartement pour se changer rapidement avant d'aller au rendez-vous qu'elle avait avec Théodore Nott. Elle le voyait une fois toutes les deux semaines, seul rythme qu'elle avait trouvé dans son emploi du temps déjà bien chargé. Elle déposa ses affaires rapidement et soupira bruyamment en s'étirant dans son salon. Elle enleva son tailleur et mit une tenue bien plus confortable pour aller à Sainte-Mangouste.

Elle entendit toquer à la fenêtre de sa chambre et elle ouvrit à l'oiseau qui attendait. Elle prit la lettre et entreprit d'aller chercher un Miamhibou pour nourrir la chouette mais elle partit immédiatement. Hermione ouvrit la lettre qui avait le cachet de l'avocat qu'elle avait pris avec Ron. Elle parcourut la lettre des yeux rapidement et la replia les mains tremblantes, trahissant son angoisse.

Elle signerait l'acte final du divorce le 6 mai prochain. La date était fixée, l'acte était finalisé. Elle ferma les yeux quelques secondes et essaya de calmer son cœur qui commençait à tambouriner dans sa poitrine. Elle avait toujours su que ce moment viendrait, mais ce n'était pas pour autant qu'elle s'y était réellement préparée émotionnellement.

Elle prit finalement son sac à main, fourra la lettre dedans et transplana vers Sainte-Mangouste. Il n'était pas question qu'elle soit en retard pour son rendez-vous chez le psychomage.

Théodore l'accueillit avec toujours ce même sourire accueillant dans son cabinet chaleureux. Hermione s'installa dans un des fauteuils alors que Théodore la rejoignait.

- Hermione, comment allez-vous aujourd'hui ? demanda-t-il poliment.

- Je viens de recevoir la convocation pour la signature du divorce, souffla Hermione. A l'instant.

- Vous avez des regrets ?

Elle releva son regard et le planta dans celui de Théodore.

- Pas le moins du monde, assura-t-elle. Mais cette signature à elle seule va marquer un tel tournant dans ma vie…

- Ne vous sentez pas vous assez forte pour l'affronter ?

Hermione repensa à sa vie qui n'avait été qu'une succession d'épreuves et soupira.

- J'ai vécu bien pire, soupira-t-elle. Je suis sûre que ce ne sera pas pire.

Elle sourit légèrement en repensant au conte que lui avait raconté Drago. Oui, cela aussi passerait, comme tout le reste. Théodore l'observa en silence quelques minutes de plus. Parfois, il n'y avait pas tellement besoin de parler. Parfois, le silence faisait le travail seul. Puis il finit par intervenir.

- Cela fait plusieurs séances que nous faisons ensemble, dit-il ramenant Hermione sur terre. Et si nous abordions finalement la première raison qui vous a menée dans ce cabinet ?

Elle se mordit la lèvre inférieure, puis passa une main dans ses cheveux.

- Je sais bien que le sujet est douloureux mais…

- J'ai toujours voulu avoir des enfants, le coupa Hermione décidée à enfin parler, et de ce fait, prendre cette décision a certainement été une des choses les plus dures que j'ai eu à faire.

Elle finit par enfin parler, par enfin tout dire à quelqu'un et c'était finalement ce dont elle avait eu besoin dès le début : une personne extérieure à son couple ou à sa vie à qui parler et pour l'écouter.


Hello, hello !

Je sais, je sais, vous n'allez pas être contents car on ne voit pas Drago. Mais il reviendra bientôt promis ;). C'était un chapitre spécial Weasley, on va dire, haha !

En réponse générale par rapport au dernier chapitre, le petit conte/petite légende existe réellement. Je n'ai rien inventé haha. Mais on me l'avait raconté une fois et depuis il a pris une place toute particulière dans ma tête.

À dimanche prochain !