Lali-oh~ j'ai mis un peu de temps a démarrer l'écriture du chapitre 9. Il débute directement par une partie intéressante, pour finir sur, je ne sais pas quoi encore, puisque j'écris mon blabla de début toujours avant mon chapitre… mauvaise habitude.

Toujours est-il que j'espère les faire avancer plus vite, continuer du moins et parvenir à voir la fin un jour, parce que je n'en vois pas le bout pour le moment, j'ai encore trop d'idées à exploiter pour les laisser tranquilles. Je ne sais pas encore quoi amener durant ce chapitre, j'y pense en écrivant, je me donne des idées, alors j'espère que ça va aller. Dans tous les cas, je pense qu'il sera plus doux suite au chapitre 8 qui était un peu plus corsé en émotions. J'espère que ça vous plaira, la liste de musiques reste la même, elle est en publique sur YouTube d'ailleurs, les morceaux valent le coup d'être écoutés.


Bien que l'après-midi battait son plein, dans la chambre, la lumière était bien plus sombre. Juste de quoi apercevoir les rougeurs sur les joues du blond. Le souffle court et le regard un peu perdu, il ne distinguait plus vraiment autre chose que le brun au-dessus de lui. Kuroo avait eu bien plus de courage que lui quand il avait fallu passer aux choses sérieuses. Ils avaient mit un fond de musique, le brun ne savait même plus de quoi il s'agissait, il se concentrait sur les faibles gémissements que Kei tentait de retenir. Vainement.

Ses dents accrochèrent le lobe de son oreille et il mordilla dedans avant de jouer avec sa langue et remonter le courbe jusqu'à déposer une myriade de baisers de sa tempe à ses lèvres. Il faisait nettement attention à ne pas lui faire mal, l'inconfort était tout de même présent, mais Tsukishima se sentait serein, pour le moment. Il appréhendait, un peu.

-Tout va bien.. ?

-Hm… oui… ce n'est pas confortable.

Kuroo l'embrassa encore. L'atmosphère était propice, ils étaient au calme et personne ne viendrait. Le blond se laissait faire, se découvrait avec le brun et ne paraissait pas plus gêné que les autres fois, pourtant, ils savaient bien que cette fois-ci, ils passeraient à l'acte. Ceci dit, bien que frustrant, Tetsuro n'aurait pas de mal à s'arrêter au cas où Kei ne se sentait pas bien, moins confiant.

-Continue…

Le souffle, au creux du cou du brun lui infligea de longs frissons. Sa main libre parcouru une cuisse ferme et la saisit pour la remonter légèrement, jusqu'à ce que la cheville du blond repose sur son épaule. Il était calé contre son corps, sa main, ses doigts, le détendant petit à petit. Tsukishima ne le regardait pas toujours, il se concentrait pour tenter de se décrisper, et il n'était pas en reste pour s'accrocher à lui, à sa peau, ses cheveux, son odeur et chacune de ses respirations.

Dire qu'ils avaient chaud était un euphémisme, c'était pire encore. L'enfer venait de prendre place sur terre, à cet instant. Les doigts taquins du brun retracèrent la courbe de ses muscles, de son ventre, jusqu'à ses poils pubiens avec lesquels il joua un court instant avant de saisir son membre. Il sentit les jambes du blond se resserrer contre lui alors que le jeune homme se mordait la lèvre afin de ne pas faire trop de bruit et ne pas éveiller les soupçons.

Le corps de Kei, tout entier, semblait l'appeler comme s'il était prêt à l'accueillir. Encore une chance qu'il soit souple et n'en souffre pas, car en se penchant sur lui, Kuroo mettait ses muscles à rude épreuve. Il lui vola un baiser qui n'avait rien de chaste ou de tendre. Son être entier en crevait d'envie, il voulait lui voler tout ce qu'il lui restait et le faire sien tout à fait. Puis il retira ses doigts, profita de ce court instant pour les frotter avant d'attraper la main du blond pour entrelacer leurs doigts. L'autre ne cessa pas de le masturber pour autant.

-Je veux que tu te sentes bien, Kei.

-Je me sens bien, Tetsuro.

Le brun eut un sourire carnassier qui annonçait clairement la couleur des évènements à venir. Tsukishima rougit d'un coup, même sa peau, humide par endroit, se teintait légèrement. Il était agréable à regarder, de par sa musculature fine, ses traits sculptés dans une porcelaine légère. Ses lèvres qui tremblaient doucement, à cause de l'appréhension, de l'envie et du plaisir qu'il continuait encore de ressentir. Ah… il voulait le rendre fou avant de le faire sien, mais ce n'était pas encore le moment.

-Si ça ne va pas, dis-le moi.

-J'ai confiance.

Kuroo rit légèrement, c'était facile de dire ça. Il ne voulait pas se vanter de quoi que ce soit, mais peu importe de quoi il s'agisse, c'était parfois douloureux ou, en tout cas, très souvent perturbant et gênant, de sentir quelqu'un le pénétrer. Il se guida de sa main, sans casser une seconde le contact visuel. Lentement, il se fraya le chemin, pas beaucoup, juste de quoi laisser le blond s'adapter à l'intrusion.

Vu la grimace qu'il fit, ce n'était pas agréable. Kei ne s'y était pas attendu, mais visiblement il ne ressentait pas une grande douleur. Ses ongles s'étaient enfoncés dans la peau tendre et chaude de son dos, sans bouger de place, comme une menace de le marquer au fer rouge s'il venait à lui faire mal.

Alors il embrassa le blond, d'abord doucement. Il lécha ses lèvres, mordit doucement la chair déjà tant sollicitée, finit par obtenir leur passage pour taquiner la langue, moins joueuse que d'habitude. Une main dans les cheveux courts, il sentait ses doigts parfois enserrer quelques mèches, sans tirer dessus pour autant. Il s'avançait, petit à petit dans son corps chaud, s'enfonça jusqu'à la garde et posa son front contre la clavicule du blond en soupirant. C'était, également pour lui, un travail de longue haleine de ne pas céder et le prendre en une fois. Il en avait rêvé…

-Attends… juste un peu.

-Oui. Tout ce que tu veux.

Les mains de Kei étaient incontestablement plus grandes que les siennes. Pas les paumes, ils avaient les mêmes presque. Celle de Kuroo étaient un peu plus larges. Mais les doigts du blond étaient plus fins et longs, une vraie bénédiction. Elles passaient le long de son dos, découvraient la courbe de sa colonne vertébrale et remontait. Descendaient à nouveau sur ses reins, le galbe de ses fesses qu'il saisit, les malaxant doucement. Il en laissa une ici, remonta l'autre dans sa nuque et l'attira à nouveau pour l'embrasser, lui intimant tout bas, chuchoté contre ses lèvres, de l'embrasser encore, de ne plus s'arrêter.

C'était loin d'être confortable, Tsukishima avait l'impression d'être dans un corps trop étroit pour lui, comme s'il n'était pas dans sa peau, et chaque contact avec celle de son amant le ramenait à la réalité. C'était douloureux, un peu. Le brun avait prit le temps, avec une patience d'ange, de le préparer comme il se devait et il s'estima heureux d'être tombé sur quelqu'un avec un concept du rapport charnel aussi doux. En tout cas, c'était l'idée qu'il s'en faisait. Il souhaitait à tout le monde de connaître quelqu'un comme lui dans le lit.

Ses hanches ondulaient lentement, lascivement, contre le corps du plus grand. Ils étaient encore peau contre peau, à s'aimer et s'embrasser. Le blond ne comprenait pas encore pourquoi tout le monde en faisait une histoire. Son corps pouvait bien prendre des minutes à s'y habituer, il ne ressentait pas autant de plaisir qu'avec la main de l'autre qui le masturbait avec le même rythme que son bassin.

En tout cas, il semblait y prendre plaisir, c'était évident. Jamais il n'avait vu un visage à la fois aussi concentré et séduisant, l'ancien capitaine était beau, ses oreilles et le haut de ses pommettes virant au carmin, se mordant les lèvres quand il ne l'embrassait pas. Et c'était lui qui lui faisait ressentir tout ce qu'il ressentait là, actuellement. Son corps se détendit un peu plus, il remonta sa seconde jambe contre Tetsuro pour les nouer autour de ses hanches.

Le brun se redressa un peu, pour admirer sa proie. Il aimait le regarder prendre du plaisir, peu importe comment il venait. Son visage était moins fermé, son corps s'était habitué avec le temps. Ce n'était toujours pas agréable, il le voyait bien. Alors, à genoux devant son amant, il mit une main dans son dos pour relever un peu son bassin. Cette position était la meilleure pour parvenir là où il le voulait.

-C'est…

-Différent ? Kuroo sourit de manière charmeuse. Tu vas bientôt comprendre…

Le blond n'avait pas coupé le contact avec sa peau une seconde, ses mains maintenant sur son torse, il profitait de ce qu'on lui offrait, posé là, sur un plateau d'argent. Il aurait voulu le dévorer autrement que du regard, mais il se sentait moins à l'aise avec son corps. Pas assez pour tenter des acrobaties en tout genre.

Puis vint ce moment, celui où, à force de venir et revenir, le corps faisait le reste du travail. Kei était assez détendu pour que sa prostate se contente d'être stimulée par ce va et vient tendre et lent. Sa respiration se saccada doucement alors qu'il porta un poignet à sa bouche pour retenir ses gémissements, un peu plus bruyants.

Kuroo délaissa son membre pour agripper ses hanches étroites et commença à revenir en son corps plus passionnément, son dos se courbant jusqu'à pouvoir l'atteindre et lui voler des baisers chauds et fiévreux. Il retraça sa mâchoire de ses lèvres, sa gorge qu'il mordit, aspira, suça entre ses dents jusqu'à y laisser des marques visibles… tant pis pour le reste. Un col roulé en mai, ça devrait peut-être passer… d'autant plus que ça semblait allumer un peu plus le feu ardent qui commençait à les dévorer, insatiable et impatient.

Leurs corps se trouvèrent dans des mouvements pas tout à fait parfaits, synchronisés. D'un geste moins tendre, plus directif, il le replaqua dans une position plus propice au plaisir et continua de le prendre, encore et encore. Chaque coup de rein devenait un peu plus vif, incisif et profond. Kei ne disait rien de négatif, ses gémissements s'échouaient dans l'air, contre son propre poignet, encore.

Il ne s'était pas imaginé une seconde qu'il puisse ressentir un tel plaisir. Il se déversait en lui comme un torrent de lave dévastant tout sur son passage. Son corps ondulait à la recherche d'un peu plus, juste un peu. Il agrippa l'épaule du brun, enfonçant ses ongles dedans, griffant son bras jusqu'à son coude, puis il vint attraper sa main pour la poser sur son membre.

Un large sourire s'étendit sur les lèvres de Kuroo, et il se fit un plaisir d'accéder à sa demande quasi muette. Tsukishima commençait lentement à perdre pied, et se découvrir de la plus sensuelle des manières. Tout chez lui était magnifique et sexy à se damner. Son corps, la fine sueur qui se dessinait au creux de ses muscles fins, sa peau claire et rosée par endroits, sa gorge déployée et son visage, perdu ailleurs. Il semblait ne plus savoir quoi faire de ses mains, qui agrippaient un peu tout, frappaient parfois le matelas, de frustration ? Il ne savait pas. Parfois, il se redressait pour agripper sa nuque et l'emporter dans un baiser, qui semblaient tous fatals si le brun n'y coupait pas court dans les secondes qui suivaient. Kei avait bien trop d'effet sur sa personne pour rester tout à fait sain d'esprit.

-Tu me rends fou… susurra le brun contre sa cuisse en se redressant.

Les gémissements de luxure s'élevaient dans la pièce, témoignaient de l'apogée qui arrivait à grands pas au creux de leurs corps alanguis. Ceux de Kei, délicieuse mélodie à ses oreilles, devenaient plus pressés, anarchiques. Comme sa respiration. Il ne fallu pas plus longtemps pour que le plaisir vienne à son apogée, plaquant sa propre main sur sa bouche afin de limiter les bruits -trop tard… Kuroo l'embrassa pendant sa jouissance, il demanda doucement, en caressant ses lèvres, de patienter encore un peu, alors que les derniers coups de reins drainaient le plaisir qu'il pouvait ressentir.

Le blond eu du mal à reprendre pied immédiatement, il sembla ailleurs durant quelques minutes alors que le brun venait se coucher à ses côtés sans manquer de chopper une couverture dans l'élan. Le souffle court, il déposait encore des centaines de baiser sur le cou de son amant, un sourire sur le coin des lèvres.

Tsukki entendit tout un tas de petits bruits venir de sous la couverture, il imaginait sans mal son petit-ami retirer le préservatif usé et faire un nœud au bout. Il rit légèrement. La pression retombant doucement, et Kuroo l'interrogea.

-Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ? Je veux rire avec toi.

-Tout un tas de mini Kuroo, enfermés dans un sachet plastique. C'est le supermarché des chats noirs.

Le concerné haussa un sourcil et jeta sans vergogne la capote un peu plus loin, sans savoir où elle venait d'atterrir. Puis il pinça les côtes du blond qui l'arrêta net.

-Ce n'est pas drôle, Tsukki. Je fais un tas de malheureux, tant d'enfants intelligents qui ne verront jamais le jour… sans parler que de ton côté, ils sont morts, échoués comme des marsouins.

-Des marsouins ? Vraiment ?

Le blond rit davantage, ouvertement et l'autre ne put s'empêcher de le trouver beau à mourir. Il lui vola un baiser et se contorsionna dans tous les sens afin de trouver quoi que ce soit pour essuyer les marsouins échoués. L'ambiance retombait petit à petit pour laisser place à une atmosphère plus douce et encline à la tendresse.

-Tes cheveux retombent un peu, Kuroo. Ca te va bien aussi.

-Après la douche aussi, ils sont raplapla. Mais dès que je dors, c'est fini, ils se coiffent naturellement. Depuis tout petit, alors on s'y fait à la longue. Tu es l'un des rares à connaître ma coupe de cheveux post-coïtale.

-Quelle charmante appellation, post-coïtale. J'adopte. D'ailleurs, je tenterais de t'allumer en te demandant si tu es partant pour une partie de coït acharnée et intense.

-Je le suis.

La grande main du blond repoussa le visage du brun, trop proche du sien et roula sur le côté avant de se redresser et chercher après ses vêtements. Qu'il enfila rapidement, il ouvrit les fenêtres, la porte et observa le couloir.

-Alors, personne n'a écouté ? Demanda Tetsuro, taquin.

-Je ne sais pas, la chambre de mon frère est voisine.

Son visage se décomposa. Si Akiteru venait à jouer au grand-frère protecteur, il espérait que ce dernier ne viendrait pas lui faire une leçon de morale… au pire, il pourrait toujours lui donner en mains propres la capotes pleine de bébés Kuroo qui ne verront jamais le jour.

-Je pars faire pipi, ne fait pas de bêtises, et habille-toi.

Le brun leva les yeux au ciel, et après que le blond disparut dans le couloir, il finit par lui obéir. Kei marchait à pas de loup, comme s'il venait de commettre un crime, et, à quelques pas de la salle de bain, ce fut sa mère qui l'interpella, légèrement gênée, il vira au rouge immédiatement.

-Je ne voulais pas venir vous déranger avec ton ami, mais, vous avez faim ?

Il se détendit un peu et rit nerveusement avant d'acquiescer et lui indiquer qu'il descendait après pour prendre de quoi grignoter à leur aise. Les murs avaient beau être fins, ils étaient tous dans des pièces différentes, comment auraient-ils pu entendre ? Légèrement rassuré par sa propre pensée, il partit à la cuisine dès qu'il sorti de la salle de bain.

A bien y repenser, il venait de perdre sa virginité. Avec Kuroo. Il ne l'aurait jamais imaginé, même quelques jours plus tôt. Encore moins quelques mois, quand ils avaient commencé à sortir ensemble. Mais, étrangement, la présence de la panthère, ou plutôt son absence, était devenue un peu plus lourde à porter pour ses épaules. Bien qu'il n'ait pas connu d'autres relations concrètes, il ressentait différemment. Aussi, il avait envie de le voir plus souvent et il devait bien s'avouer à lui-même que, parfois, c'était difficile de ne pas pouvoir le voir et le toucher.

Pas seulement à cause des histoires qu'il traversait, mais aussi par pur égoïsme. Akaashi et Bokuto avaient eu raison, leur ami pouvait lui faire du bien dans la vie, et il commençait à y croire petit à petit. Il se sentait bien, charmeur et charmant, beau. Mais aussi, il faisait de l'effet à son petit-ami, et la sensation de se faire dévorer du regard, comme s'il allait se faire manger sur place, sans pour autant avoir l'impression d'être un bout de viande, lui donnait une toute nouvelle confiance en lui.

En refermant la porte du réfrigérateur, il sursauta en tombant nez à nez avec son frangin qui était toujours aussi discret quand il s'agissait de lui faire peur. Il fronça le nez et remit ses lunettes en place.

-Un petit creux, petit frère ?

Le sourire d'Akiteru avait quelque chose d'entendu, comme s'il savait rien qu'en le regardant, mais il préféra ne pas le questionner sur le sujet. Au contraire, même, c'était son domaine de prédilection de retourner les situations en sa faveur.

-Comment se porte Tenma ? Ca commence à faire longtemps, depuis sa dernière venue.

Puis son frère vira au cramoisi. Pas peu fier de sa petite pique, il parti avec un sourire narquois sur les lèvres et remonta les marches quatre à quatre pour tomber sur le brun, face à la fenêtre, un pantalon de toile retombant sur les hanches, et une veste moelleuse ouverte sur ses abdos découverts. Depuis quand était-il aussi canon au juste ? Non… depuis quand Kei portait-il se genre de regard sur le brun ? Il se ressaisit et posa quelques collations sur son lit.

-Alors.. ?

-Alors quoi ? Demanda le blond.

-Tu n'as pas… mal ?

-Non. Ce n'était pas si incroyable que ça.

Ah… après le c'est bien, il y avait un pas si incroyable. Ce serpent à lunettes devrait apprendre à flatter l'égo masculin, car le brun tenait particulièrement à sa virilité. Il se contenta de hausser les épaules et vint s'installer en tailleur dans le lit et chipa quelques biscuits et une bouteille d'eau.

-C'est quoi ton plat préféré ? demanda-t-il tout simplement.

-Dessert compris ?

-Non, ça c'est le shortcake, tu m'en as parlé des heures.

-Je ne suis pas vraiment salé… le Nikujaga je dirais…

-Très basique. Et familial. Ca ne m'étonne pas de toi.

Le brun haussa les épaules et mâcha tranquillement sa pâte de riz aux haricots rouges. Le blond haussa les épaules en réponse, mais ils ne cessèrent pas de discuter pour autant, de tout et de rien, pour apprendre à se connaître en surface, c'était tout de même intéressant, ils avaient rit encore, partagé des bons moments, et cette fois-ci, sans parler du fait que le lendemain, Kuroo devrait s'en aller.

C'était plus léger et ça lui faisait un bien fou de pouvoir se comporter normalement avec quelqu'un. Parce que Tsukishima n'avait pas ces blessures qu'il avait avec les autres. Il était juste un petit bijou de découverte dans le regard doré du chat noir et ça avait quelque chose d'agréable. Kuroo semblait vraiment réfléchir, le prendre en compte lui, son univers et son hypersensibilité. Ca le touchait, ça le percutait au plus profond de lui, avec une force si douce qu'il semblait s'effondrer et s'endurcir en même temps. Une caresse dans ses failles.

Au milieu des rires, il pria pour que ce genre d'instants ne cesse jamais.


FIN ! Au final, ce chapitre que je voulais doux, est doux. Mais je ne pensais pas écrire autant sur une partie de jambe en l'air. Il faut dire que c'était aussi la première partie de jambes en l'air pour notre dinosaure salé. Et c'était cool, évidemment, c'est romancé. Je ne suis pas un homme, je ne peux pas expérimenter, mais j'espère ne pas en avoir fait des caisses. Dans tous les cas, je ne voulais pas d'un orgasme transcendant dès le départ, ce sont des choses qui prennent du temps. Alors qu'ils prennent le temps de découvrir le corps l'un de l'autre.

En dehors de ça, on n'avance pas trop dans l'histoire, mais je finis du point de vue de Kei, et donc, ça annonce enfin les chapitres où l'on s'intéresse à ce dernier, et c'est cool. Parce qu'il est temps d'exploiter sa sensibilité merveilleuse. Parce qu'elle l'est. Et voilà, je pense que j'ai tout dit. Sur ce, je vous laisse mes petits marsouins. Des bisous, et des paillettes dans votre vie !