Hello,
Je suis désolé pour le retard, j'ai dû prêter mon ordinateur a de la famille qui n'a pas de télé… donc cette semaine je n'ai pas pu avancer sur quoi que se soit… Je vais essayer de me rattraper aujourd'hui aha… mais trêve de bavardages.
Merci a tous, j'ai eu de nombreuses reviews. Merci aussi à ma Beta, et amie Noour pour sa correction.
RAR,
Pouika, Hey, Merci a toi pour ta review !
AnnaMerteuil, Hey, aha, merci pour ton compliment sur mon lemon xD ! et merci pour ta review, au plaisir de te lire.
Lesaccrosdelamerceri, Hello ! merci beaucoup pour ta review et tes compliments. A vendredi prochain.
Babylon, Hello, je te remercie pour ta review, je suis ravie que l'histoire t'ai plus et j'espère qu'elle continuera. A bientôt.
Brigitte26, Hey, merci pour ta review, je sais que j'ai fait passer Draco pour le méchant (mais promis je n'ai pas cessé de l'aimer xD) j'aime aussi assez ce couple, ils sont chou ! à bientôt !
Aurel8611, Hey, merci pour ta review, au plaisir de te lire.
Harryliada, Coucou, ta review m'a fait rire, comme toujours ! merci à toi de laisser ton petit commentaire à chaque passage. Bises, à vendredi prochain.
Auriane07, Hello, merci pour ta review, je suis d'accord, Théo et Harry, en couple, c'est rare, comme les charry en fait… Je n'ai pas vraiment de couple préférer aha, (aussi pour ceci que Harry se retrouve avec tous les personnages qui me passe par la tête…) mais bon, j'écris comme ça vient… Merci pour ta review, à bientôt.
Merci à vous tous ! promis, je me mets à l'écriture d'une fic et je la fini bientôt ! Merci pour votre soutiens, je ne vous embête pas plus longtemps, et encore désolé du retard…
Bonne lecture, à vendredi.
H.
PS : ceci est, l'avant dernier chapitre… snif, déjà. Ensuite, j'ai une mini fic de trois chapitre, cross over twilight que je publierais… et ensuite… et bien, malheureusement, je n'ai plus rien sous le coude… (de fini j'entends…) bref, bisous à tous et bon week-end.
Necessity
Chapitre 9 :
PDV Harry
Quand je me réveille, les images de la nuit me reviennent en mémoire et je ne peux m'empêcher de rougir. Ça n'a rien à voir avec ce que j'ai vécu… Malefoy était tout, sauf doux ou tendre. Il n'a jamais fait ce que Théo a fait… Il ne s'est jamais rabaissé à plus que quelque baiser, mais jamais sur ma peau, jamais comme ceux d'hier. Je n'ai jamais ressenti autant de plaisir.
Sans que je ne puisse même l'en empêcher mon pénis se tend. Je gémis doucement quand ça provoque un frottement et halète quand deux bras se resserrent contre moi. J'ouvre les yeux sur un torse, deux tétons roses, des abdominaux bien formés et un bas de pyjama. Je relève les yeux pour tomber sur Théodore, encore endormi. Je rougis plus si c'est possible et me tortille d'inconfort et de gène. J'écarquille les yeux quand je me rends compte que je suis totalement nu… j'essaie tant bien que mal de m'extirpé de ses bras…
Et gémis lamentablement quand un tiraillement se fait sentir en bas de ma colonne vertébrale.
Les mains de Théo bougent, il soupir, puis papillonne des yeux. Quand je croise ses orbes, je lis tant de tendresse que mon cœur cogne dur contre mon thorax.
-Bonjour, chuchote-t-il.
Je cligne des yeux pendant un instant perdu. C'est la première fois que je me réveille dans un lit avec quelqu'un auprès de moi. Malefoy lui, se contentait de partir quand il avait fini, me laissant seul avec mon amour… un amour à sens unique…
-Hey… Qu'est-ce qui ne va pas ? Me demande Théo en caressant la joue du dos de sa main.
Ses doigts finissent dans mes cheveux et je ferme les yeux sous la douce caresse. Je me tortille une nouvelle fois d'inconfort et une lueur dans ses yeux, à ma grimace douloureuse, me fait froncer les sourcils.
Sans même bouger d'où il est, il appelle mon elfe de maison et lui demande un baume spécifique qu'il a dans ses affaires, qui ne sont toujours pas dans cette chambre…
Quelques secondes plus tard, l'elfe lui donne ce qu'il veut et s'en va après des remerciements polis.
Avec beaucoup de délicatesse, il m'enjoigne à me mettre sur le dos et s'installe à genoux entre mes jambes.
-Je vais faire attention ne t'en fait pas. Mais ceci te fera du bien.
Il écarte mes jambes, ouvre le pot et s'enduit les doigts et j'écarquille les yeux quand il commence à masser mon entrée. Le baume fait vite effet et je ne sens plus rien, pourtant, il s'enduit une nouvelle fois le doigt et cette fois, rentre légèrement en moi. Je halète aux sensations, qui me font indéniablement penser à cette nuit… Mon sexe s'érige sans que je ne puisse le contrôler.
Pourtant, Théo ne fait rien de plus que me soigné, pose un baiser sur ma hampe avant d'enlever son doigt.
-Je préconise un peu de repos. Reste ici, le temps que j'aille te chercher un bon petit déjeuner.
Et il est parti dans la salle de bain. Il ressort habiller d'un peignoir, son pantalon de pyjama toujours voyant. Il sort de la chambre en me souriant et disparait.
Je soupir, essayant de remettre mon esprit en ordre. Mes pensées s'entrechoquent, entre ce que je connais et tout ce qu'il fait. Jamais personne n'a pris soin de moi comme il le fait, et mon cœur me hurle de lui faire entièrement confiance, alors que mon esprit me dit de me méfier, qu'un jour, il se lassera et comme tous les autres, il abandonnera, me laissera tomber…
Je suis à deux doigts de pleurer quand il revient avec un plateau rempli, à l'odeur alléchante. Il le pose à côté de moi et après être allé chercher un pantalon de pyjama dans mon armoire, m'aide à l'enfiler.
Nous mangeons dans un silence entrecoupé de paroles sans importance. Essayant d'apprendre à se connaitre un peu plus.
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La semaine est passé à une vitesse pas possible, Théo est resté proche, tout en me laissant de l'espace… Il m'a appris à connaitre le corps de l'autre, même si nous n'avons jamais dépassé le dernier point… Pourtant il est patient et me laisse faire ce dont j'ai envie, me laissant tous les choix, voire même le contrôle.
Nous nous sommes baladés, nous avons discuté, de tout et de rien… mais chaque jour, pendant plusieurs minutes, il pose ses mains sur mon ventre, chuchote des mots à nos filles, caressant et embrassant la peau tendue, et j'aime ça. Je veux dire beaucoup. Il ne se préoccupe pas non seulement de moi, de mes envies, de mes rêves ou quoi que ce soit d'autre, non il se préoccupe aussi des bébés qui grandissent en moi.
Mais aujourd'hui est samedi, et le samedi, Poppy et Minerva me rendent visite. Elles ont toutes deux confirmés qu'elles venaient à l'heure du thé, mais surtout, aujourd'hui, pour la deuxième fois, je vais pouvoir voir mes filles grâce à la magie… Et j'ai si hâte. J'appréhende un peu de partager ce moment avec Théodore mais j'ai si hâte…
Poppy et Minerva viennent finalement en fin de journée, elle m'enlace chacune leur tour, donnant à Théodore des sourires sincères, qui font se réchauffer mon cœur. Mon mari, ce que je trouve étrange même dans mon esprit, se lève et prépare une tasse de thé aux deux femmes. Engageant une discussion légère. Puis il se tourne et me tend une tasse de thé, je la goute et elle est exactement comme je l'aime, avec une touche de miel. Je le remercie avec un sourire.
Quelques minutes plus tard, Poppy m'ausculte, elle me sourit, me dit que tout va bien, puis elle passe une dernière fois sa baguette au-dessus de mon ventre. L'hologramme, ou quoi que ce soit d'autres apparait et je regarde, fasciné, l'image mouvante de mes deux petites filles qui grandissent. Après une poignée de secondes, je regarde Théo. Il a ce sourire niait aux lèvres ces yeux étrangement brillants. Et mon cœur loupe quelques battements.
Finalement, après encore quelques dizaines de minutes de discussion, elles repartent par cheminée. Et nous nous retrouvons dans un calme relatif. Deux lettres sont posées sur la table mais je pense que j'y répondrais plus tard.
Je tourne mon visage vers Théo, il a toujours se sourire niait sur son visage et je ne peux m'empêcher de glousser doucement. Je repense à la visite qu'on a repoussé pour la semaine suivante. Nous n'avons toujours pas consommé entièrement notre mariage et j'ai bien réfléchi. Donc, ce soir, nous allons faire le dernier pas qui nous unira pour la vie.
Théo tourne ses yeux bleus vers moi, son sourire toujours accrocher à ses lèvres. Au travers de mon pull il caresse mon ventre, des étoiles pleins les yeux, puis se lève et me tend la main.
Je le suis, avec beaucoup plus de confiance que je ne pensais jamais lui donner. Après avoir posé une lourde et chaude cape sur mes épaules, il m'emmitoufle dans une écharpe et me tend des gants, puis fait de même. Il prend ma main et nous allons nous promener en cette fin d'après-midi.
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Nous avons diner et après un thé devant la cheminée, nous voilà couché dans notre lit. L'appréhension monte en moi. Je ne sais pas comme faire. Je ne sais pas quoi dire. Pourtant je sais que se soir nous devons consommer notre union. Avant que Malefoy ne fasse quoi que ce soit, avant que quiconque ne puisse briser notre mariage.
J'ai attendu que Théo aille dans la salle de bain pour me dévêtir et ne garder que mon boxer noir. Ainsi, au bout de quelques minutes, je m'approche de lui pose ma tête contre son torse et ma main sur son ventre.
Je connais déjà son corps presque par cœur. Et la douceur de sa peau pale, la dureté des muscules de son torse, font enfler ma hampe avant que je ne l'aie même touché. Je me rapproche lentement, et presse ma dureté contre sa cuisse. Une de ses mains se pose dans mes cheveux, l'autre remonte mon bras.
Je le sens haleter quand il s'aperçois que je ne porte rien. Il tâtonne pour finalement tomber sur mes fesses, seule partie de mon corps recouverte.
Et soudainement, je suis sur le dos, Théo au-dessus de moi, le drap et la couverture ont glissés sur le côté. Son regard bleu parcourt mon corps comme un affamé pour finalement se planter dans mes orbes. Au travers de son regard, j'ai l'impression d'être la première merveille du monde. Et je pense que ça me plait…
-S'il te plait… je chuchote.
Je tends timidement mes doigts pour défaire les boutons de son haut de pyjama. Il le porte à cause de moi, il m'a avoué ne jamais en porter. Souvent, l'été il dort nu, et l'hiver, seul un bas de pyjama lui est nécessaire. Mais il l'a fait par prévenance pour moi. Et ce geste, comme tous les autres me touche.
Quand je termine, il le retire, à genoux entre mes jambes écartés. Il en profite pour retirer le bas aussi, et pose ses doigts contre mon ventre, pour son rituel du soir… Il parle à nos filles, parfois dans des chuchotis inaudibles, parfois des mots fait exprès pour que je les entende. Ses doigts caressant chaque parcelle de peau qu'il peut atteindre.
Ses mots, ses caresses, toutes les paroles, ça me touche à l'intérieur, ça me fait du bien. Lewis continue de venir deux à trois fois par semaine. Et tous ce qui se passe en ce moment, m'aide à guérir de la guerre, de mon enfance et de toutes ces manipulations qu'ont été ma vie… Pourtant, à ce moment précis, alors que les doigts de Théo enlèvent mon boxer pour dévoiler mon sexe en érection, je me sens mieux que jamais.
Je suis sorti de mes pensées par des lèvres autour de mon gland et des doigts froids caressant mon entrée. Un long gémissement sort de mes lèvres et je rejette la tête en arrière face à l'afflux de sentiments et de sensations, qui prennent possession de moi.
Après un puis deux et trois doigts, des mouvements de ciseaux de Théo, il touche une fois la petite glande en moi, provoquant des éclairs de plaisirs qui font monter ma jouissance… Pourtant, elle retombe d'un coup, alors que les doigts s'éloignent, provoquant un vide en moi et la bouche remonte lentement sur mon corps.
Mes yeux fermés, je les ouvre grands quand un baiser chaste est posé sur mes lèvres.
-Est-ce que tu es sûr de toi ? me chuchote-t-il doucement.
J'acquiesce une fois puis deux, plongeant dans ses orbes aux couleurs d'un ciel d'été.
-S'il te plait…
Il gémit, comme d'anticipation, je le vois plonger ses doigts dans le pot de lubrifiant, et étaler le liquide épiait sur sa hampe. Mon excitation redescend quelques peu, par appréhension de la douleur. Même si je sais que demain il me soignera, la peur d'avoir mal revient au galop. Pourtant, je lui souris doucement alors que je sens le gland contre les parois de mon entrée.
Sur un coude, il pose sa seconde main sur mon sexe à demi érigé, il fait quelques vas et viens, avant de pousser lentement en moi.
Je ferme les yeux, m'attendant à une douleur sourde, la même déchirure que j'ai ressentis avec Malefoy… Alors même que la sienne était largement moins grosse… Mais elle ne vient pas, pourtant, tout à coup, le gland frôle cette petite boule en moi et je halète. Je ne peux nier l'inconfort que je ressens, ça tiraille, malgré la préparation, je sens la palpitation du sang jusque dans les tréfonds de mon corps. Pourtant, après quelques instants, il fait un léger mouvement et frôle une nouvelle fois ce point en moi. Malgré moi un gémissement sort de mes lèvres entrouvertes.
Et comme si c'était un accord, il entame un lent vas et viens en moi. Je ressens tous de son corps et du miens, et chaque fois qu'il frôle ce petit point dans mon corps, les piqures de plaisir me font gémir. Sa main lâche ma hampe tout à fait réveillé à présent, elle attrape ma hanche, l'autre se faufile dans mes cheveux, attrapant ma nuque et Théo se baisse, comme il peut avec mon ventre et me plonge dans un baiser à couper le souffle.
Ses vas et viens se font plus pressent, plus rapide, il frappe chaque fois ce point en moi, me procurant plus de plaisir que je n'en ai jamais reçu. Mes jambes s'enroulent d'elles même contre ses hanches et tout à coup, ses coups sont moins amples mais pourtant plus puissant. Je ne peux empêcher les petits cris et autres gémissement de sortir de ma bouche tant le plaisir est grand.
Et tout à coup, la chaleur monte et atteint un point de non-retour, j'éjacule entre nos deux corps sans pouvoir me retenir, les coups de reins de mon mari ralentissent, se font plus doux, le temps de mon orgasme. Pourtant, je sens, il est encore dur en moi et ma hampe, loin d'être complètement satisfaite, durcit de nouveau au bout de plusieurs minutes.
-Est-ce que ça va mon amour ? Chuchote-t-il.
Je cligne des yeux, inconscient de les avoir auparavant fermés et j'acquiesce. Il bouge, trouvant un nouvelle équilibre sur un bras, le mouvement fait frotter son mat sur ma prostate et je rejette la tête en arrière dans un gémissement prolongé. Je halète et sent enfin ses doigts caresser mon visage. Je lui souris doucement, encore ivre d'un plaisir trop grand et jamais ressenti.
Il me sourit en retour, caresse mon visage et pose de doux baisers sur mes lèvres. Et il reprend un rythme doux, me faisant l'amour comme jamais auparavant. Mes doigts s'accrochent à ses épaules et je le laisse faire ce qu'il veut de moi.
Finalement, après un temps qui me parait court, nous venons ensemble dans un gémissement rauque et synchronisé. Ma respiration est saccadée, comme la sienne, il se couche à mes côtés, le temps de reprendre sa respiration, caressant ma peau du bout des doigts, dans une caresse tendre. Je pense que je pourrais m'y habituer rapidement… Mon cœur est gonflé de bonheur. Après quelques minutes, il se décale un peu plus, sa hampe sort avec délicatesse, pourtant je halète en sentant un léger tiraillement.
Je ferme les yeux pendant ce que je pense un instant, pourtant quand je me réveille, Théo fini de me nettoyer, prenant le baume cicatrisant et apaisant, il plonge ses doigts et remonte une de mes cuisses pour pouvoir accéder à mon orifice, je gémis d'inconfort.
-Je suis désolé, je fais le plus rapidement possible et ensuite, nous pourrons dormir et faire la grasse matinée demain. Me dit-il essayant de me consoler.
La pâte apaise tout de suite la douleur et les tiraillements, quand son doigt badigeonne également l'intérieur, le souvenir du plaisir ressentit fait se tendre de nouveau mon sexe.
Il relâche finalement ma cuisse et de ce fait aperçoit ma hampe érigée. Théo sourit, glousse et pose un baiser dessus, évidement elle réagit en tressautant joyeusement, ce qui le fait glousser un peu plus.
-Je suis désolé mais ton propriétaire n'est pas en état pour un deuxième round ma belle.
Je glousse à mon tour, mes yeux se fermant pourtant sans mon accord. Le reste est totalement flou, je sens juste le matelas bouger, des bras forts me serrent et mon dos rencontre un torse musclé. Je m'endors en me sentant non seulement comblé physiquement, mais protégé et aimé pour la première fois de ma vie.
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PDV Théo
Je me réveille alors que l'aube perce au travers des rideaux, la lumière du jour augmente petit à petit, et c'est le moment de la journée que je préfère. J'essaie de m'étirer mais un poids sur ma poitrine me fait me souvenir que je ne suis plus seul à présent. J'aime ce poids, cette chaleur qu'Harry dégage. Les souvenirs de la nuit dernière remonte et ma hampe à demi érigée, comme une érection matinale, grossie et durcie…
Je la laisse de côté, me concentrant sur celui que je peux à présent, appeler mari. Il l'est, bien évidemment, entièrement et complètement. Personne ne pourra plus jamais contredire ce fait. Et ça me plait. Je suis plus qu'heureux de ce fait.
Quelque chose que je sens contre moi me fait froncer les sourcils, avant que la lumière n'atteigne mon cerveau. Un sourire illumine mon visage, j'imagine, à la pensée de ces deux petites filles dans le ventre de Harry. Ma main s'égare sur la rondeur, j'aime les sentir bouger sous ma paume. Je pense que j'ai vraiment hâte qu'elles naissent pour pouvoir les portes contre mon cœur.
Un petit gémissement me fait sortir de mes songes. Harry se réveil. Je souris, le poussant doucement sur le dos, il s'étire comme un chat, son corps merveilleux se tend, ses bras au-dessus de sa tête, ses muscles se tendent également, asséchant ma bouche. Pourtant la petite grimace de douleur qui passe sur son visage me fait comprendre que le baume n'a pas fait tout son travail. Je me penche pour le prendre, sur la table de chevet.
Je pose un baiser papillon sur son visage, ses grands yeux verts s'ouvrent et une rougeur prend place sur ses joues. Il est si beau. Je m'installe entre ses jambes et m'occupe de cette douleur pour qu'elle disparaisse.
J'en profite également pour chuchoter quelques mots à mes filles. Caressant le ventre tendu qui continue à grossir.
Le voir ainsi, émoustille plus que mes sens, non seulement parce que Harry est magnifique, mais que la grossesse le rend plus que désirable.
-Bonjour, me chuchote finalement une voix au-dessus. Je souris au ventre en l'embrassant.
Je remonte finalement sur le visage fin d'Harry, posant mes coudes de chaque côté de son visage.
-Bonjour mon amour. Je chuchote finalement.
Je lui souris et dépose un léger baiser sur ses lèvres.
-Est-ce qu'un petit déjeuner au lit siérait à mon merveilleux mari ? je demande.
Ses joues rougissent, il se mord la lèvre, mais sourit.
-Je vais prendre ça pour un oui. Ne bouge surtout pas. Ensuite, nous irons prendre un bon bain.
Je dépose un autre baiser sur ses lèvres puis son front, avant de sortir du lit et de prendre une robe de chambre posée sur un fauteuil.
