L'AFFAIRE D'UNE VIE
Ce ne pouvait être vrai !
Ce n'était pas possible !
Goren était complémentent déboussolé.
Comment se faisait il que son ancien mentor Gage avait le téléphone d'Eames en sa possession !
Il se rappelait le sms qu'il avait reçu de Sébastian du portable d'Eames, qui l'avait rendu complémentent fou, à l'idée que ce malade ait pu touché à un cheveux d'Alex.
Et maintenant, il y avait ça !
C'était Gage qui avait le portable en sa possession, donc c'était lui qui avait osé enlevé Eames, se faisant passer pour Sébastian.
Il s'approcha de Gage, le secouant comme un prunier et lui criant dessus !
Mais Gage insistait sur le fait que ce n'était pas lui et qu'il avait été piégé.
Mais rien n'y faisait, dès qu'il le lâcha, il revient vers lui, le secouant à nouveau.
Bon Dieu retenait moi ou je vais le tuer !
Goren ne pensait qu'à une chose, ou se trouvait Eames et était elle encore vivante ?
Et qu'allait il pouvoir dire à leurs fils ?
Il ne pourrait jamais lui annoncé la mort de sa mère, ni celle de l'enlèvement !
Que pouvait il faire ?
Il était perdu, il ne savait plus !
Goren ne dormait plus depuis la disparition d'Alex.
Le Capitaine Ross lui avait dit de rentrer chez lui et de dormir quelques heures, mais c'était tout bonnement impossible.
Sur le draps, il y avait l'odeur d'Eames, l'oreiller d'Eames. Le lit était vide sans elle.
Il se résilia à prendre son téléphone et appeler Annie Eames !
Il devait lui dire, qu'ils ne pourraient pas prendre Jamie !
- C'est Goren ! Il se tut, réfléchissant à ce qu'il allait dire, essayant de prendre une voix normal. Nous ne pourrons pas prendre Jamies, à cause d'une enquête ! Il ne pouvait pas dire ce qui se passait, ni pour son fils, ni pour sa belle sœur ! Il ne pouvait pas les blesser ! Puis-je parler à Jamie ?
- Jamie, c'est papa !
Jamie accouru en entendant que c'était son père, prit le téléphone de la main de sa tante et posa le combiner contre son oreille.
- Papa ! Il était si content, que Goren sentit son cœur se serrait. On se voit vendredi comme prévu ? Il y eu un blanc. Papa ? Puis son père se reprit lui disant qu'il ne pourrait pas, que c'était pour le travail. Jamie savait que le travail de ses parents était très prenant, tatie Annie lui avait expliqué. Je peux parler à maman ?
Goren n'avait su quoi dire à son fils. Mais il avait du se résoudre à lui dire qu'elle n'était pas là, et qu'elle le rappelait demain.
Mais à l'autre bout du tel, il entendit Jamie qui pleurait et qui voulait parler à sa mère. Son cœur s'était brisé.
Son petit garçon était malheureux et il ne pouvait rien faire.
A la vision du petit qui demandait sa mère et pleurait, Annie vient prendre le combiné des mains de l'enfant.
- Il c'est passé quelque chose avec Alexandra ?
Elle avait compris que quelque chose c'était passé quand Goren lui avait dit qu'ils ne pourraient pas venir chercher le petit, elle l'avait compris au son de sa voix que quelque chose n'allait pas et surtout en général c'était Alex qui téléphonait. Et le fait que Jamie voulait parlé à sa mère et que celle ci ne le prenait pas, faisait comprendre que quelque chose était arrivé à Alexandra.
Goren ne savait comment expliqué la chose, mais il savait que si la sœur d'Alexandra insisté il allait tout lui dire. Et donc il essaya de trouver les mots pour lui dire ce qui se passait vraiment.
- Alex a été enlevé !
Au cri d'Annie, Goren compris qu'il venait de la blesser, comme il venait de blesser son fils.
Ce n'est pas ce qu'il avait voulu.
- Qu'est ce qui se passe tatie ?
Il entendait le petit qui questionnait sa tante et que celle ci lui disait que ce n'était rien de grave.
- Annie ? Il attendit qu'elle se reprenne. Promet que tu ne diras rien à Jamie, le temps que je la retrouve ! Il attendit sa réponse, et naturellement elle accepta. Prend soin de Jamie et fait attention à toi !
Il venait de raccroché, jeta son téléphone, s'assit et prit sa tête entre ses mains, les larmes aux yeux.
- Qu'est ce que je dois faire ?
Alex était allongé sur le lit de l'hôpital, à ses côtés se tenait Goren.
Il n'avait pas quitté le chevet d'Alex depuis qu'elle avait été retrouvé.
Il avait cru la perdre et il ne pouvait pas la laisser de peur que ce ne soit qu'un rêve !
Et dire qu'elle avait été courageuse, lui racontant ce qu'elle avait vécu.
Et elle ne lui en voulait pas, alors qu'elle aurait du.
Surtout quand il avait découvert qui avait enlevé Alexandra.
Pourquoi la fille de Gage avait fait ça ?
Surtout à Eames !
Si elle avait voulu le blessé, elle avait réussi !
Il prit la main d'Alex, la lui baisant.
Elle lui fit un timide sourire.
- Maman !
Bobby sursauta au son de la voix de Jamie.
Il se retourna, voyant le petit garçon se précipiter au chevet de sa mère, qui lui souriait et lui ouvrait les bras. Jamie s'y jeta, pleurant et se serrant contre elle.
Alex embrassa les boucles ébènes de son fils.
- S'il te plaît arrête de pleurer, Jamie ! Elle leva le visage de son fils baigner de larmes, lui essuyant des ses doigts les larmes.
Alex avait les larmes aux yeux.
Son cœur s'était serré à la vision de son petit bout qui pleurait.
Et dire qu'elle avait faillit ne plus le revoir !
Annie Eames, s'approcha de Goren, posant sa main sur son épaule.
Il n'osait pas la regarder.
Comme elle le pensait, il se sentait responsable de ce qui était arrivé Alex.
Sa sœur lui avait dit qu'il avait beau d'états d'âmes.
Goren remercier intérieurement le soutien d'Annie.
Ce simple geste lui mettait du baume au cœur.
Il n'avait Dieu que pour Alex et son fils.
Comment aurait il pu vivre sans elle ?
Il avait faillit perdre cette vision d'elle et de leurs fils !
Cette vision qu'il adorait regarder.
C'était vraiment trop dure !
C'était une de ses raisons, pour laquelle il préférait cacher leurs relation.
Pour éviter d'autres situations de ce genre !
Car si on découvrait qu'il avait un fils, ou qu'il avait une femme, rien n'empêcherait les personnes de s'attaquaient à eux, et lui serrait impuissant !
Il les aimait trop, pour leurs faire subir de tels choses !
Il repensait à ce que la fille de Gage avait fit à Alex !
Elle savait qu'Alex était sa partenaire, mais ne savait pas plus à son sujet.
Et heureusement, car qui sait ce qui se serait passé !
Comme si Alex avait compris ses pensées, elle posa sa main sur la sienne, lui souriant.
Dieu qu'il aimait cette femme !
