Bonne année ! Happy new year !

Salut ! C'est quasiment le dernier chapitre. Le suivant sera un petit épilogue.

Je sais, je n'ai pas publié la semaine dernière. C'était les fêtes, j'étais en famille... bref, je pense que vous comprenez ^^

Nono89 : T'inquiète, Hiro est mort ! Je suis contente que tu ais aimé ^^

Flo-Sansa : Merci ! Bon retour sur KNB ! J'ai pas voulu faire d'Akashi un meurtrier (pas dans cette histoire du moins XD). Je pense qu'Akashi a eu sa dose. Non, je voulais vraiment faire une histoire d'horreur où les personnages sont poursuivit par un tueur. Yep, Akashi a donné sa santé mentale pour ses amis (as-tu noté qu'Akashi avait recommencé d'un coup, en plein milieu d'un dialogue, a les appeler par leurs prénoms ?). En effet, Kuroko va bien. A bientôt !

kama-chan59 : Bien sûr que je peux vous laisser comme ça ! Les précisions vont venir. Bisous !

Foudre du Ciel : Vais-je tuer Akashi... ? Ouf, merci ^^ Rouh ! Merci ! Je suis fière de t'avoir fait aimer le NashAka ^^ Ah, médecine... non, j'ai raté. Je suis en école d'ingénieur maintenant. C'est gentil de prendre des nouvelles ^^

ViridiRegina : Salut ! Merci beaucoup pour ce retour ! J'espère que cette suite va te plaire ^^

Bonne lecture :)


10.

Les secours purent intervenir. Les policiers baissèrent leurs armes et se précipitèrent vers les garçons. Le père d'Aomine prit Midorima par les épaules et lui demanda d'une voix calme où était son fils alors qu'on emmenait Akashi sur une civière.

D'une voix éteinte, Midorima lui indiqua les étages supérieurs. Un ambulancier approcha de lui, posa délicatement une main dans son dos et l'entraîna à l'extérieur. Deux ambulances étaient en train de partir, Midorima devina que Kise et Akashi se trouvaient à l'intérieur. Kuroko attendait, assis dans une dernière encore sur place. Il était pâle. Une policière se tenait près de lui, un carnet à la main.

Midorima s'assit dans l'ambulance sur un siège face à Kuroko. Il n'avait jamais beaucoup apprécié le garçon. Mais jamais il n'avait été si heureux de le voir. Kuroko n'avait qu'un bandage autour de la tête et de l'épaule ainsi qu'une trace de sang séché.

En se voyant dans un miroir, Midorima réalisa à quel point il était pâle. Tout comme son ami, il était en état de choc. Ils avaient du sang sur leurs vêtements. Kuroko ne posa aucune question. Il regardait Midorima à la dérobée. Peut-être avait-il vu Akashi de loin. Peut-être se doutait-il qu'il s'était passé des choses graves depuis sa fuite de la maison.

Une nouvelle ambulance se gara devant la maison. On ferma les portes de celle de Kuroko et Midorima. Le moteur démarra. Lentement, ils virent la maison s'éloigner à travers la vitre arrière.

Kuroko s'adossa contre la parois derrière lui. Il ferma les yeux et soupira lourdement.

Midorima sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Il avait du réseau désormais. Les messages inquiets de ses parents arrivaient. Il était huit heure du matin. Midorima éteignit son téléphone.


On emmena Kuroko et Midorima dans une chambre commune. Kuroko ne resta pas longtemps. On l'emmena pour recoudre son épaule déchirée par la balle qu'il s'était prit. Il revint assez vite dans la petite chambre sous le regard soulagé de Midorima. Dès qu'un médecin passait devant la chambre, Midorima lui demandait comment allaient ses amis. La plupart du temps, le médecin ne savait rien. Il promettait d'aller se renseigner mais il ne revenait jamais.

Kuroko dormait dans son lit. Son sommeil semblait agité. Midorima était pour sa part incapable de fermer les yeux plus d'une seconde.

La police finit par venir les voir. Ils lui posèrent des questions sur les événements et lui demandèrent leur version des faits. Il raconta tout ce dont ils se souvenaient. Les souvenirs de Midorima lui semblaient flous. Douze heures s'étaient écoulées, pourtant Midorima avait l'impression désormais que tout s'était passé en moins d'une heure. Il expliqua tout ce qu'il savait.

-Hiro... il est mort, n'est-ce pas ?

-Oui, lui dit la policière qui avait interrogé Kuroko auparavant. Oui, il est mort. Les ciseaux ont tranché sa moelle épinière et ses nerfs cardiaques.

Midorima se sentait mal. Akashi n'avait pas voulu le tuer. Mais parce que Midorima n'avait pas su se battre, parce qu'il s'était fait prendre en otage par ce malade, Akashi avait dû intervenir et le tuer.

-Comment va Kise ?

-Il est stable. De ce que le corps médical nous a dit, ils sont optimistes quant à son réveil.

-Et Aomine ?

-Il est toujours en salle d'opération. Akashi est dans une chambre dans le service de neurologie, avec Kise. Il s'est prit un sacré coup sur la tête mais ça devrait aller.

La policière marqua une pause.

-Vos familles ont été prévenues. Elles ne devraient pas tarder à arriver. Votre ami... Murasakibara Atsushi... si vous souhaitez le voir.

-Non !

Midorima avait répondit trop vite.

-Non... Pas pour le moment. Merci.

Midorima finit par comprendre que lui et Kuroko étaient en observation. Les médecins voulaient savoir s'ils n'étaient pas trop choqués. Après plusieurs heures seuls dans la chambre, après avoir digéré tout ce qui s'était passé, on les autorisa à aller voir Kise et Akashi. Aomine était toujours en salle d'opération.

Dans la chambre où se trouvaient Akashi et Kise, on n'entendait que le bruit des respirateurs et des électrocardiographes. Bip. Bip. Bip. Kuroko s'assit sur une chaise et regarda ses amis endormis.

-Ça aurait sûrement pu être pire, finit-il par dire d'une petite voix.

-Sûrement, oui. S'il n'avait pas voulu jouer, il nous aurait tous tué très facilement. D'un certain point de vue, on a eu de la chance.

-Murasakibara-kun...

Kuroko réprima un sanglot.

Ils ne restèrent pas longtemps dans la pièce. Ils retournèrent dans leur chambre et attendirent des nouvelles d'Aomine. Finalement, on autorisa leurs familles à venir les voir, moins de dix minutes de visite.

Ils ne savaient pas quoi se dire.

Le père d'Aomine se chargea de leur apporter les nouvelles : son fils était en salle de réveil. Malgré tout le sang qu'il avait perdu, il avait survécu à l'opération. On lui avait retiré la rate. Hormis cela, il ne devrait garder qu'une cicatrice. On avait aussi recousu son épaule.

Dans la nuit, Kise ouvrit les yeux. Il lui fallut un long moment pour reprendre ses esprits, pour comprendre où il était. Il vit Akashi allongé sur lit à côté de lui. Il ne comprit pas. Quand on lui expliqua, il ne pu y croire. Il crut que c'était une mauvaise blague, la suite du test de courage. Il voulu hurler.

Quand, une heure plus tard, il s'était calmé, on laissa ses parents venir le voir, puis la police. Elle se chargea de lui annoncer la mort de Murasakibara. Kise fondit en larme. Une fois en mesure de se lever, il se rendit dans le service où étaient Midorima et Kuroko. Il resta jusqu'à la fin de la nuit avec eux. Ils l'aidèrent à sécher ses larmes et à comprendre.

On avait expliqué aux parents de la génération des miracles ce qui s'était passé. On leur avait également fait part des documents découverts par Midorima et Akashi. Tous étaient tombés des nus. Ils se dirent que c'était en partie de leur faute. Les policiers tentèrent de les faire déculpabiliser. Seul Hiro était responsable de cette horreur.

Le père d'Aomine ne décolérait pas d'avoir mit tant de temps à réaliser l'absence de son fils. À sept heure du matin, quand il s'était réveillé, son fils était en danger de mort. Il avait naïvement pensé qu'il avait dormit chez son ami.

Le père d'Akashi pour sa part, criait sur tout le monde. Il extériorisait toute sa colère et sa frustration. Il voulait qu'on s'occupe en priorité de son fils, menaçait toute personne qui, d'après lui, faisait mal son travail. Aller dans la chambre d'Akashi Seijuro nécessitait un courage tout particulier. Masaomi Akashi était en colère contre son fils. Il ne cessait de se demander pourquoi il ne lui avait pas parlé de son projet, pourquoi il n'avait pas compris la supercherie quand il lui avait dit qu'il allait juste dormir une nuit chez un ami. Il partait pourtant avec une bien grosse valise pour une seule nuit à l'extérieur... Pourquoi avait-il été naïf ?

Il regardait son fils et espérait de tout cœur qu'il se réveille.


Midorima et Kuroko eurent l'autorisation de sortir de l'hôpital deux jours après leur arrivé. Devant les doubles portes attendait une horde de journalistes. Bien évidement, cette histoire atypique de leur avait pas échappé. Ils voulaient les dernières informations. Il voulaient tous être les premiers à interviewer les concernés.

Aomine était dans le service de chirurgie. Il se remettait de son opération. Son visage était aussi morne que celui des autres. Satsuki Momoi, son amie d'enfance était venue le voir mais n'était pas parvenue à lui remonter le moral.

Le jour où Kise eut l'autorisation de partir, Akashi se réveilla. Son regard et son visage semblaient éteints. Il se souvenait de tout. Dans ses mains, il avait l'impression de sentir le poids de cette arme et cette sensation quand il avait enfoncé avec une facilité déconcertante les ciseaux dans la nuque de Hiro.

Il avait tué un homme. Il l'avait fait pour protéger ses amis. Mais c'était bien lui qui avait proposé cette idée. C'était de sa faute si Murasakibara était mort.

Aka-chin.

Il lui arrivait de sursauter, croyant entendre cette voix traînante l'appeler dans le silence de l'hôpital.

Il n'écoutait pas son père qui lui parlait. Il n'écoutait pas les médecins. Il ne tolérait et ne prêtait attention qu'à ses amis quand ils venaient le voir. Aomine n'avait pas l'autorisation de beaucoup marcher, par crainte que ses plaies ne se rouvre. Il ne venait voir Akashi qu'une fois par jour. Les autres, par contre, venaient le plus souvent possible.

Un jour, ils vinrent le voir tous habillés en costumes. Akashi comprit qu'ils revenaient de l'enterrement de Murasakibara. Ce fût peut-être ça qui acheva ce qui lui restait de résistance.

Alors qu'il en était sortis depuis quelques mois à peine, Akashi retourna à l'hôpital psychiatrique.


Et voilà... Il reste un épilogue.

J'ai pas mal d'histoires en réserve, plus ou moins différentes de ce que j'ai déjà pu publié. J'ai une histoire post-apocalyptique, plus "classique" (mais pas pour autant ininteressante, hein ^^), une enquête, des OS, ... C'étaient tous des OS qui se sont transformés en courtes histoires (courtes en nombres de chapitres (3, 4 ou 5), mais en nombre de pages... il y en a vraiment beaucoup ! Un de mes OS fait 70 pages (et elle est loin d'être finie !)). Et des pairing variés : du AoAka, du NashAka, du NijiAka, du Haizaki x Akashi... bref, beaucoup de projets !

S'il y a une histoire que vous aimeriez bien lire, dîtes-le moi (je les ais pas toutes finies, mais presque).

Encore une fois, bonne année à vous ! Prenez soin de vous et de vos proches !

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