Soir du 31 octobre 1998
[Musique : « Hans Zimmer - The End (The Dark-Knight Rises OST) »]
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Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
Un bruit fracassant plus tard, deux étudiants étaient sonnés devant les portes de l'infirmerie. Ils se regardèrent dubitatifs, comprenant qu'ils avaient été tous deux tellement dans leurs pensées qu'ils n'avaient pas regardé devant eux.
Le brun aux yeux verts Serpentard se releva prestement et tendit la main à son homologue encore au sol.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
- « Est-ce que tout va bien ? » demande-t-il, gêné et inquiet.
- « Oui, je... » répondit Ginny perdue, en se relevant à son aide. « Tu es là pour… ? » osa-t-elle.
- « Une filtre de paix. » dit-il doucement. « Depuis tu sais, la dernière fois… j'ai pensé à prendre une précaution et en avoir un sur moi au cas où. »
- « Tiens » dit Blaise Zabini à la peau sombre qu'elle n'avait pas remarqué et qui lui tendit son sac. « Et toi, pourquoi es-tu là ? » demanda-t-il sans détour, son regard insondable plongé dans les yeux bleus de la plus jeune.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
Ginny hésita un peu, face aux yeux qui la scrutait. Théodore Nott, Blaise Zabini et Drago Malfoy semblaient attendre une réponse, patiemment certes, mais visiblement de pied ferme. Était-ce prudent ? Elle soupira. De toute façon cela ne changerait plus rien. La Guerre était finie et elle n'avait plus envie d'agir comme une adolescente normale. Elle ne l'était plus.
- « Une potion de Sommeil sans Rêves. Je n'y arrive plus... » leur confia-t-elle.
- « Je comprends. » dit subitement et sombrement Malfoy, qui s'était tu jusque là. « Fais attention à la dépendance. Je sais de quoi je parle... » Il s'arrêta et sembla chercher ses mots, nerveux et agîté. « Tu as été impressionnante avec Théo, au cours de Potions. Tu as géré ça comme si... »
- « Comme si je l'avais vécu » finit-elle à sa place, avant de se tourner vers Nott. « Oui. Pour toi c'est nouveau mais moi je connais les crises d'angoisses. Depuis Ombrage j'en ai vu plusieurs fois et cela peut être terrible. Mais cela finissait bien car Hermione... » Ginny s'arrêta, une boule à la gorge.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
Elle sentit une main chaude se poser sur son épaule. Elle leva les yeux vers la source de ce réconfort inconnu et rencontra le regard de Zabini, affecté. A la vue de ses yeux clairs humides, il resserra sa prise puis lui attrapa le poignet. Cela faisait si longtemps qu'il avait envie de l'approcher, de la… toucher. La main du jeune homme était si grande qu'elle couvrait le poignet et a paume de la rousse. Son toucher la fit frissonner et elle trouva que leur couleurs de peau tranchaient. Elle ignorait si elle avait une peau aussi blanche ou lui aussi sombre, mais sa chaleur aura presque put calmer le froid qui habitait son cœur.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
- « Viens, je te raccompagne » déclara-t-il du ton doux mais sans appel. « Ses deux là n'ont pas besoin de moi. »
Puis il l'embarqua sans plus de cérémonie et sourit, car elle n'avait pas protesté. Il avait réussit à faire taire la fameuse Weasley au tempérament hargneux. Potter était trop calme et torturé pour elle, il n'avait pas la carrure pour lui résister et la soutenir. Lui, Blaise Zabini, voulait en être.
Son cœur s'accéléra quand il passèrent devant des vitres qui lui renvoya cette vision, sa chevelure de feu à elle dans son sillage à lui. Non, il ne resterait plus à distance. Il était réputé pour son humour et sa malice, par Morgane ! Il l'utiliserait sur la Weasley et ne la lâcherait plus jusqu'à revoir son sourire et sa furie si sexy. Il avait sa réputation de dragueur, cela lui serait utile cette fois. Il la voulait cette rouquine, pendant cette dernière année de Poudlard… et savait qu'il la voudrait certainement après les diplômes aussi.
Il s'arrêta dans un couloir désert et se retourna. Il était beaucoup plus grand et elle lui sembla petite, fragile en cet instant. Il avait envie de l'approcher, de la toucher. Il fit un pas et elle recula, se retrouvant contre le mur.
- « Est-ce que je te fais peur ? » l'interrogea-t-il en cessant d'avancer.
- « Non... » s'étonna-t-elle. « Tu m'impressionne. »
Il étudia son visage, ses réflexes de Serpentard à l'affût pour ce qu'il allait faire. Il n'aurait droit qu'à une seule chance et s'il agissait de travers, c'était foutu. Il lâche délicatement son poignet et glissant ses doigts contre sa paume, puis les dirigea vers son propre bras gauche. Il notta un sursaut de la jeune femme. Il déboutonna sa manche et la remonta, de ses grands doigts tremblants, mettant au jour la Marque des Ténèbres qui souillera sa peau mate jusqu'à son dernier souffle.
- « Est-ce que… je te dégoûte ? » implora-t-il sans le vouloir.
- « Non. Tu... m'attriste. » déclara-t-elle avec peine.
Elle prit sa manche et l'abaissa, masquant le douloureux tatouage. Il ne put se retenir davantage et la prit dans ses bras, la laissant pantoise et choquée. Il inspira le parfum de ses cheveux flamboyant, la serra davantage. Elle fut tenté de lui lancer un sort de Chauve-furie mais finalement, ne brocha pas. Au bout de longues minutes, elle lui rendit l'étreinte et il se détendit. Il ne la méritait pas… mais il ferait tout pour qu'elle soit sienne.
- « Je veux...» souffla-t-il chaudement contre elle. « Je veux être là… Laisse-moi être là pour toi. ».
[Musique : « Hans Zimmer - The End (The Dark-Knight Rises OST »]
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Il faisait encore bon dans les Serres de Botanique. L'air de rafraîchissait doucement dehors mais protégés sous les verres, c'était tiède. Les derniers rayons du soleil étaient déviés par les carreaux, créant un joli prisme dans l'air ambiant. Il n'y avait pas cours, le calme des lieux était vraiment agréable, reposant.
Pourtant Neville Londubat était concentré sur une plante en particulier, les sourcils froncés et l'air grave. Il avait fait part de sa découverte à son professeur, Mme Chourave, qui s'était éclipsée aussi soucieuse que lui. Il regrettait de ne pas avoir le fabuleux cerveau de Hermione Granger, qui éluciderait ce dilemme bien plus vite que lui.
- « Cette plante ne devrait pas fleurir. » commença Neville, en pleine réflexion. « Ses conditions pour fleurir sont si rares qu'elle n'apparaît que dans un seul livre. Tous les botanistes espèrent la voir une fois dans leur vie, avec une crainte sans nom... Je n'aime pas ça du tout... »
- « Pourquoi, Neville ? » chuchota Hermione Granger.
- « Si ce bourgeon fleurit... » murmura Neville. « On pourrait faire des remèdes extrêmement précieux avec, mais… S'il fleurit… Cela signifie... ». Le jeune sorcier était apeuré. « Qu'une âme innocente va mourir… mourir pour nourrir les Ténèbres. »
Hermione s'approcha silencieusement à droite de Neville, de la plante aux larges feuilles blanches et à son épais bourgeon qui sortait timidement sur le côté droit. Elle ouvrit la bouche pour le rassurer… sans savoir pourquoi, son attention fut totalement détournée. Elle avait envie de toucher cette plante. Elle n'était pas mauvaise en Botanique mais c'était Neville le meilleur dans ce domaine et elle n'avait pas souvenance de cette espèce, à l'aspect si banal.
Elle s'approcha encore et frôla la plante jusqu'à caresser le bourgeon. Elle sursauta et s'écarta vivement elle avait bien sentit, cet aspect d'une magie si douce sous ses doigts. C'était incompréhensible pourtant, la sensation semblait réelle, si… tentatrice.
La plante se mit à briller.
Londubat n'eut pas le temps de s'éloigner que le bourgeon s'ouvrit sur une très, très grande fleur noire comme les ténèbres, aux pistils lumineux. Dans la serre devenue lentement obscure en même temps que le soleil déclinait, la brillance était prodigieuse. Comme des lucioles vives dont l'éclat contrastait avec la noirceur des larges pétales d'au moins vingt centimètres. La Fleur était sombre et attractive, attirante, magnifique... dangereuse.
Le jeune botaniste tomba soudain, inconscient.
- « Neville ! » cria Hermione, inquiète.
- « Monsieur Londubat ! » accouru le Professeur Chourave. « Oh par Merlin tout puissant ! » s'arrêta-t-elle en voyant la plante fleurie. Elle se tourna vers Luna et cria : « Lovegood ! Emmenez immédiatement Londubat à l'infirmerie et donner ce mot à Pomfresh. Vite, c'est question de vie ou de mort ! »
Une fois Luna emportant Neville d'un coup de Levis Corpus en toute hâte, Chourave se tourna vers la plante et jeta plusieurs sorts. Elle mit ensuite un globe en verre magique sur la plante, le cella et resta quelques minutes devant, tourmentée.
- « Merlin, entendez-moi... » dit-elle, fermant les yeux. « Entendez-moi… ne laissez pas la mort gagner. Pitié... » Chourave versa une larme et serra les poings. « Quand Minerva saura, Merlin, ayez pitié... »
Elle emmena ensuite le globe et sa plante, préalablement camouflé, jusqu'au château où Hermione supposa qu'elle l'amènerait à la Directrice MacGonnagal. La jeune sorcière était restée plantée là, pensive, craintive, sans comprendre ce qui venait de se passer. D'instinct, ses jambes la menèrent vers le château puis vers les cachots.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
- « Monsieur Malfoy, c'est la troisième fois cette semaine. » gronda Mme Pomfreh. « Je vous ai pourtant expliqué les risques ! Je suis navrée, mais c'est non. »
- « Ne me faites pas ça ! » stressa Drago Malfoy. « Juste une pour ce soir ! Et je vous jure qu'après j'attendrais la semaine prochaine, je.. »
- « C'est ce que vous avez dit hier, jeune homme » le coupa l'infirmière.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
Elle regarda le visage jeune mais fatigué de l'élève se décomposer lentement. Bien sûr qu'il était déjà dépendant à la Potion de Sommeil sans Rêve, il le savait probablement. Mais elle ne pouvait pas le laisser s'enfoncer davantage. Malgré son passé et sa famille de Mangemorts, Malfoy fils avait aussi droit à une chance de vivre pleinement et de connaître le bonheur. Ce n'est pas en étant drogué qu'il y parviendrait et malgré toutes ses suppliques, elle ne céda pas.
- « Au revoir Monsieur Finnigan » salua l'infirmière. « Et monsieur Thomas ».
- « Bonne journée Mme Pomfresh » répondit Seamus et Dean. « Et merci pour la coupure ». Finit Seamus.
Un bourdonnement léger. Un vrombissement régulier. Un cliquetis ponctuel.
Théodore Nott glissa son Filtre de Paix dans sa poche en regardant les Griffondor quitter l'infirmerie. Il fronça les sourcils, son mal de tête le lançait. Il soupira et retourna sa contemplation vers le blond, compatissant. Il s'était rapproché de Drago et Blaise pendant la Guerre et davantage après celle-ci. Non parce qu'ils étaient tous des Sang-Purs. Lui aussi était réveillé la nuit par des cauchemars, certainement moins que les autres, il avait son problème de lycanthropie.
Pour l'instant, il avait réussit à cacher son secret. Seul ses deux compères, l'infirmière, les professeurs Remus Lupin – lui-même Loup-Garou- et Severus Snape -qui concoctait la potion Tue-Loup- étaient au courant. Si cela venait à s'ébruiter, non seulement il ne pourrait plus travailler au Ministère, mais serait banni de l'Aristocratie, perdrait tous les titres des Nott, le siège au Mangenmagot, ses droits aux Affaires et toute une successions de choses qu'on avait injustement interdites aux Loup-garous. Et fonder une famille ? Il pourrait rêver, aucune femme décente ou saine ne voudrait de lui. Non, il était d'une prudence exacerbée et ses deux amis savaient à quoi s'en tenir. La seule autre personne à qui il aurait pu se confier aurait pur être Granger, mais… il secoua la tête.
La porte de l'infirmerie claqua alors, s'ouvrant sur une Luna Lovegood débraillée, essoufflée, avec un Neville Londubat inconscient en suspension magique. Mme Pomfresh s'activa à le poser sur un lit vide et jeta une panoplie de sorts médicaux complexes.
- « Le professeur Chourave m'a dit de vous donner ce mot et que c'est question de vie ou de mort ! » indiqua Luna Lovegood, dépourvu de toute trace de rêverie.
Pomfresh lu le mot et devint livide. Elle s'assit sur une chaise près de Neville et se força à inspirer profondément. Malfoy en profita pour lui prendre le mot sans permission et le lu à voix haute.
- « …. bla bla bla… Da… Danann Sacrificus ? Qu'est-ce que c'est ? » demanda sèchement Malfoy, toute plainte d'absence de potion disparu de son esprit. « Une racine ? »
Un bruit les fit tous sursauter. A l'entente du mot, les livres et affaires de Nott lui avaient échappé, tout était tombé par terre. Il arracha le mot des mains de Drago et le relut plusieurs fois en blêmissant. Il regarda l'infirmière, qui ne faisait même plus attention à eux, s'en aller vers son bureau en catastrophe. Il se tourna vers Lovegood qui le fixait très sérieusement.
- « La Danann Sacrificus est une fleur extrêmement rare. Elle éclot d'une plante souvent considérée comme une mauvaise herbe, qu'on appelle parfois la Danann. C'est en rapport avec la déesse Celte, mère du peuple, aussi crainte qu'adulée. »
- « Et qu'est-ce qui est si grave avec ce truc, au juste ? » s'impatienta Malfoy, ennuyé.
- « Cette plante ne fait une fleur que dans un cas très précis, qui peut ne pas se produire pendant des décennies ou même des siècles. Il faut qu'un innocent soit sacrifié… et si la fleur éclot, c'est que l'élu du sacrifice va bientôt mourir. Si le sacrifice est fait par quelqu'un ayant des intentions pures et que le sacrifié est volontaire, cela peut sauver une vie ou même plusieurs. »
- « Et si le quelqu'un est mauvais, la mort de l'innocent donnera du pouvoir aux Ténèbres. » continua Luna. « La Fleur est si rare que les potions qu'on créé avec sont recherchées dans le monde entier et son très puissantes mais aussi très craintes. »
- « Et donc, qui va mourir ? » balança Drago.
- « Pardon ? » se choqua Théodore.
- « Bah si la Fleur s'est ouverte, c'est que quelqu'un va bientôt être sacrifié, non ? » déclara-t-il simplement.
Luna Lovegood pâlit. Sa peau déjà claire fut presque transparente et avec ses cheveux platines, on aurait pu la confondre avec un spectre. Les deux Serpentard écarquillèrent les yeux et Malfoy vint la soutenir avant qu'elle ne fasse un malaise. Théodore lui demanda plusieurs fois si tout allait bien mais elle ne répondit pas. Elle fouillait dans sa mémoire, dans toutes ses connaissances de toute Serdaigle digne de ce nom, à la recherche de quelque chose. Au bout de quelques minutes elle se redressa dans les bras de Malfoy et le fixa longuement. Il ne sut comment réagir face à Loufoca, cette fille bizarre et folle que tout le monde évite, se demandant si finalement on ne lui prêtait pas une folie malvenue. Elle souffla un sincère merci puis se dirigea vers le bureau de Madame Pomfresh.
Cette dernière avait retourné tout son bureau, ses étagères et son stock de potions. Elle semblait décontenancée. En voyant l'élève blonde, elle se saisit d'un parchemin et inscrit à toute vitesse une liste et un message. Elle l'enroula et le tendit à Luna, tandis que les deux Serpentard s'étaient penchés à la porte, curieux et sérieux.
- « Miss Lovegood, j'ai besoin que vous donniez ce message au Professeur de Potions de toute urgence. En mains propres ! » pria Pomfresh.« Je n'ai pas le remède pour Monsieur Londubat, il faut qu'un Maître fasse la potion. Elle est longue à faire, très minutieuse et si nous voulons que votre ami survive, il faut qu'il s'y atèle de suite et même qu'il annule tous ses cours.»
- « Mais Madame, le Professeur Snape... » protesta Théodore Nott.
- « Il n'y a que Snape qui sache faire les remèdes rares. » coupa Drago Malfoy.
- « Je sais bien, par Merlin ! » désespéra Pomfresh. « Mais a-t-on le choix ? Si le professeur de Potions n'y arrive pas, Neville Londubat est condamné... » Elle se tourna vers Miss Lovegood et lui tendit le petit parchemin. « J'ai confiance en vous, allez-y ! »
Luna sortit avec précipitations du bureau puis de l'infirmerie et dévala tous les escaliers et couloirs qui la séparait de cachots. Le couvre feu n'allait pas tarder à venir mais ils pourrait bien faire une exception. Des pas résonnaient derrière sa course folle qui alimenterait sa réputation de Loufoca. Mais elle s'en fichait bien. Ses longs cheveux blonds voletaient derrière elle et brillaient dans l'obscurité. Le crépuscule était déjà très avancé, elle n'avait pas de temps à perdre.
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Note d'auteure :
Voilà enfin la suite ! Le vrai chapitre faisant le double, j'ai préféré le diviser. Cela ne gâche pas l'ambiance ni le scénario et je le trouve plus digeste ainsi.
Alors alors, qu'est-il arrivé à Severus ? Qu'elle est cette fleur fascinante, présage de mort ? Neville va-t-il mourir ? Ouh, Blaise qui se rapproche de Ginny, la copine de Harry... Et toujours ce maudit bruit de fond. (A ce propos, je n'ai pas eu le temps de répondre à l'un(e) de vous : oui, le bruit ne vient pas par hasard et non, je ne vais pas donner plus de détails. xD)
3,444 mots ! Oui, je deviens une gamine avec ses histoires de nombres... xD
Réponses aux Com's :
Katynymy : Note à moi-même : ne pas répondre aux Reviews quand on est fatiguée. Quand j'ai relu ton com cela m'a paru évident (Crapaud et le "humhum" = Ombrage !), quand j'ai relu ma réponse, j'ai laisser tomber mon front sur mon clavier. C'est sur moi qu'on va jeter des tomates et se serait mérité ! XD Bref désolée j'étais à côté de la plaque, honte à moi '. Je vais faire de la gelée du crapaud rose pour me faire pardonner.
Zeugma412 : Ouiiiii... mais l'explication ne va pas venir de suite, ce serait trop facile. *ricanement sadique* Bref. Remus va faire avancer l'histoire malgré lui. De rien !
Dark Coquelicot : Merci ! Contente tu me dise que j'ai bien écrit leurs émotions, c'était important pour moi, le face à face de ses deux là. Et je compte bien en créer d'autres, des face à face à émotions... ou conflits. Je t'avoue que j'adore Remus et qu'on m'a demandé un Threesome. Le truc, c'est que je ne suis déjà pas à l'aise avec les Lemons en couple, alors à trois... ouf. Dans cette fiction là, je voudrais vraiment que Severus ait le dernier mot et en faire un vrai SSxHG. Aah, si cela peut te rassurer, je n'aurais pas trouvé le truc moi-même xD.
Ah, ce réveil, j'ai adoré l'écrire ! Au début j'imaginais un nouveau conflit d'oreillers, finalement, la sensualité était plus tentante.
Sincèrement pour les chapitres ? Je ne sais pas du tout ! Je pensais qu'elle ferait 20 000 mot à tout casser, or j'en suis déjà à 42000 sans les notes et RAR, et loin d'être à la fin. Donc si tu veux du long, je pense que c'est bien partit.
Edit : Arg' Merci d'avoir prévenu pour le doublon ! Je répondrais au reste au prochain chapitre ;)
DGBA : J'ai remarqué, quand je cherchais de nouvelles fics à lire je n'ai pas croisé la mienne, c'est étrange.
Je vois que tu as lu la suite entre temps ! J'en suis ravie. La chanson du Voyage de Chihiro ! Tu as bon goût, cela aurait pu convenir avec le chapitre. Dès les premières notes, ma famille l'a reconnue... Cela faisait un moment que je ne l'avais pas entendue.
Apparemment, ma parenthèse intemporelle plaît bien. Il y en a d'autres en stock, mais peu, car j'ignorais si ce serait intéressant à poster ou non. Je n'ai plus qu'à en faire d'autres *ébullition des neurones*
En tout cas, comme je l'ai dis aux autres, si tu as envie de poser des théories n'hésite pas à m'envoyer un MP. Si tu veux pousser un coup de gueule aussi d'ailleurs ;).
Bonne lecture mes Dragons ! *sort les chips*
