-Allez, Ace-boy ! S'il te plaît !
-Plutôt mourir !
Ouais, non, j'ai déjà donné...
Même s'il comprenait parfaitement que son double refuse catégoriquement d'enfiler la robe rose à dentelle qu'Ivankov voulait lui faire enfiler.
-Enlevez. Moi. Ça, gronda Baggy a l'adresse de ceux qui l'avaient forcés à enfiler des collants et un haut moulant par-dessus une jupe.
-Mais Bag-chan, tu es trop mignon comme ça, se plaignit l'un•e des travesti•e•s de Newcomer Land avec une petite moue.
-RENDEZ-MOI MES FRINGUES OU JE DEMANDE AU GAMIN DE CRAMER VOTRE RÉSERVE DE ROBES !
-Ace-chan ne ferait pas ça ! protesta un•e autre.
-Vous croyez ? fit Inazuma, la seule personne seine d'esprit à cet étage - si on ne prenait pas en compte les deux paires de ciseaux qu'iel portait à la ceinture. À mon avis, Baggy n'aura pas à le supplier beaucoup pour que Portgas accepte. Je me trompe ?
-Non.
La voix tranchante de Ace finit par convaincre le chef des newcomers de le laisser tranquille, et les autres rendirent son haut et son pantalon à Baggy, qui fila se changer.
Le jeune brun foudroya encore une fois la drag queen du regard, allant s'asseoir aux côtés de Inazuma, qui lui tendit un croissant.
-Merci, grogna-t-il légèrement. Pour le croissant, et pour nous avoir sorti de l'Enfer des Glaces.
-Mmh ? Mais de rien, Ace-kun. Tu comptes descendre au dernier étage maintenant ?
-Dès que Baggy est prêt. Je ne sais pas pourquoi, mais... j'ai l'impression qu'il faut que je rentre au plus vite.
Le pirate fantôme avait réussi, en répétant comme un mantra, à influencer l'esprit de son porteur.
-C'était mon intention dès le départ, mais là, c'est presque... physique. Je... je crois qu'il est arrivé quelque chose à Luffy.
Son/sa voisin•e le regarda attentivement, puis avala son thé en déclarant :
-Tu tiens vraiment au fils de Dragon. Et à mon cher supérieur aussi.
En tant que révolutionnaire, iel connaissait Luffy depuis longtemps, et bien que Ivankof était son supérieur direct, Sabo était au-dessus de lui.
Ace hésita entre se renfrogner à l'évocation de la filiation des deux Monkey D., ou rougir.
Tandis qu'il exécutait une sorte d'entre-deux, l'ange gardien se repassait encore une fois le message de Luffy et les circonstances dans lesquelles il avait été envoyé.
Pourquoi "Désolé" ? Est-ce qu'il pense que je vais le traiter différemment ? Enfin, qu'il va le traiter différemment ? Trafalgar a dit que ce n'était pas la première fois qu'il faisait ça. Pourtant, il suffit de voir comment il se comporte avec la tête de tulipe pour comprendre que ce n'est pas Luffy avec qui il veut sortir. Et si ils étaient ensemble, mon petit élastique n'aurait pas réagi comme ça...
Il n'eut pas le temps de plus analyser, car Baggy débarquait avec ses vêtements et son sac dans le self de l'étage secret.
-Oi, gamin ! Je veux quitter Impel Down et retourner à l'Oro Jackson le plus vite possible ! Alors magne-toj le cul !
-Vous êtes sûr de ne pas vouloir rester plus longtemps ? minauda le propriétaire de l'afro mauve en faisant des yeux de chiot.
Malheureusement pour lui, ces derniers convainquirent plus farouchement les deux compagnons de fuir.
Il est loin, très loin du niveau de Luffy...
•
-Bon. Tu te sens prêt Ace ?
Baggy appelait rarement le fils de son ancien chef par son prénom.
Mais là, tandis qu'ils se tenaient debout face aux escaliers menant à l'Enfer Éternel, moins de trois heures après un repos de huit heures dû à une hypothermie, il lui semblait que ça s'imposait.
Surtout qu'à l'intérieur, l'Ace pirate sentait remonter en lui les réminiscences de son emprisonnement.
L'affrontement de Banaro.
Pour venger Thatch, pour Père... et pour protéger Luffy.
La défaite.
Et la demande que mon précieux petit frère ne sache rien.
L'arrivée à Impel Down.
Avec le nettoyage par les "douches" brûlantes.
Les cris des prisonniers.
Et leurs pleurs.
Les rires mauvais des autres de mon étage.
Leurs remarques.
Puis Boa Hancock.
Qui me dit : "Luffy est là."
Intérieurement, Poings Ardents secoua la tête, tandis que son hôte la hochait.
-Ouais. On peut y aller.
Le bleu alluma alors une lampe de poche, tandis que le jeune brun enfilait ses gants.
Il effleura ses cheveux mi-longs que les newcomers avaient détressé en les mettant au chaud dans des lits, puis il les ramena en courte queue de cheval.
Sabo, pensa le vivant en visualisant le visage mi-amusé mi-désespéré du blond, bras croisés, avant d'être rejoint par une balle d'énergie brune au sourire lumineux qui lui sauta dessus et manqua de le faire tomber en riant.
Luffy.
Puis l'image de ces frères fût complété par ses meilleurs amis.
Marco et son sourire fatigué.
Thatch et un air taquin.
Puis Izou et Haruta.
Joz et Vista
Blamenco et Jiru.
Curiel et Namur.
Blenheim et Rakuyou.
Kingdew, Fossa et Atmos.
Et Père.
Je vous promets que je serais bientôt rentré. Il y a juste quelque chose que je dois faire avant.
Il s'avança alors dans les ténèbres et l'inconnu avec pour seule compagnie Baggy et la lumière vacillante de sa torche.
Marche après marche, le cœur de Portgas battait plus fort, presque trop, alors que deux ou trois marches plus loin, ce même cœur manquait de s'arrêter.
Finalement, la fin de l'escalier apparut au bout de la lumière de la lampe.
Les deux hommes s'arrêtèrent net. Ils restèrent un moment là, à quelques pas du Sixième Cercle.
Puis Baggy inspira et descendit les dernières marches, disparaissant du champ de vision de Ace, qui entendit sa voix retentir.
-Tremblez, misérables ! Je suis le Grrraaaannnnd Baggy, je n'ai peur de rien et surtout pas de vous !
Il aurait peut-être pu être crédible, mais Ace savait reconnaître le bruit de dents qui claquent.
-Oh m-
Et celui de quelqu'un qui vomit.
Inquiet pour son aîné, le brun de précipita au bas de l'escalier et le vit penché près d'un mur, une main sur ce dernier en guise de soutien.
-Baggy ? Est-ce que ça va ?
-Oh oui, très bien ! répondit le bleu d'une voix sourde et sarcastique. Surtout en voyant... ça !
Il fit un geste englobant ce qui les entourait et c'est à ce moment là que Ace prit conscience des alentours.
De l'odeur de mort.
Des cadavres de prisonniers tout autour d'eux, des armes du genre poignard plantées dans le corps, criblés de balles.
-J'en avais entendu parler... marmonna Baggy en se redressant. Les autorités ont sans doute étouffé l'affaire, mais les prisonniers se le racontaient de niveau en niveau. Teach s'est introduit dans la prison quelques jours avant l'explosion. On racontait qu'il a lancé un combat à mort entre les prisonniers du Sixième Cercle, promettant que les survivants seraient libérés.
-Et tu ne m'a rien dit ?! protesta Ace en l'attrapant par le col.
-Ça paraissait tellement dingue ! Et les gardiens n'avaient même pas l'air inquiet ! Je l'ai classé comme une rumeur stupide !
Ace le relâcha en le repoussant, ses gants déclenchant une flammèche que le clown se dépêcha d'éteindre, tandis que son cadet s'écartait et se rapprochait d'un corps.
L'ange gardien, malgré l'état du corps, le reconnut.
C'était un prisonnier de la rangée de cellules perpendiculaire à la sienne, dans son monde.
Il se pressait contre les barreaux pour fixer le "Prince des pirates", mais contrairement aux autres, il n'y avait jamais eu de haine ou de lueur malveillante dans ses yeux.
Juste de la curiosité.
Une fois, il lui avait même adressé un discret sourire.
Et maintenant, ses yeux grands ouverts fixaient le vide, les traces de main de celui qui l'avait étranglé toujours imprimées en rouge sur son cou.
Le Second Commandant eu alors envie de lui fermer les yeux.
Et dans le même temps, son hôte s'agenouilla pour fermer les paupières du mort.
Je suis désolé, songea le fantôme en passant sur le fait qu'il avait facilement influencé son autre lui. Au moins, tu n'auras pas vécu cette apocalypse.
-Ace... fit la voix de Baggy.
-Quoi ?! s'énerva l'interpellé en se détournant du prisonnier. Il y a encore quelque chose que tu as oublié... de me... dire...
L'énervement dans la voix de Portgas baissa jusqu'à s'éteindre complètement en voyant devant quoi ce tenait Baggy.
Une cellule dont la grille était ouverte, laissant une flaque de sang s'écouler au-dehors.
Quant au bleu en lui-même, les deux Ace avaient rarement vu quelqu'un d'aussi pâle.
Bam bam
Le corps abritant leurs esprits se mit en marche.
Bam bam
Un pressentiment étrange le saisit...
Bam bam
... et plus il approchait de la cellule, plus il grandissait et se répandait.
Bam bam
Arrivant aux côtés de l'ancien compagnon de Shanks, Ace inspira profondément, malgré l'air lourd.
Bam bam
Et il se tourna vers l'intérieur de la cellule.
Bam bam
Ses yeux s'ouvrirent en grands, et il sentit son estomac se tordre.
Bam bam
-C'est...
Bam bam
-Roger... confirma Baggy, qui semblait à deux doigts de la crise d'hystérie.
Bam bam
-Mon père... Roger...
Bam bam
Le corps de Roger était affaissé contre un mur il portait un manteau rouge et une chemise autrefois blanche, mais maintenant couvert du sang qui s'était écoulé des endroits où il avait été touché par les balles.
Ses cheveux plongeaient son visage dans l'ombre, ne laissant voir que son sourire.
Bam bam
Il aurait dû mourir.
Mais l'état de la peau que l'on voyait, zombifiée, laissant comprendre qu'il était toujours vivant lors de l'explosion, et qu'il n'avait pas été épargné par le gaz.
Bam bam
Si on lui avait tiré dessus lors du massacre, ça veut dire qu'entre ce moment et l'explosion de Punk Hazard, les gardiens l'avaient sciemment laissé agoniser.
Bam bam
Puis Roger leva la tête. Ace repoussa Baggy et se plaça devant lui pour le protéger de l'être devenu zombie.
Bam bam
Mais au lieu des orbites vides et du visage verdâtre décomposé des cadavres ambulants, les yeux de Roger étaient normaux et brillants, et sa peau uniquement verdâtre.
Bam bam
-Ace. Baggy.
-R...Roger ?
Bam.
Si les deux Ace n'en revenaient pas, l'ange gardien était sans doute le plus perturbé et choqué.
Non seulement les souvenirs que le propriétaire originel du corps avait à propos de Roger affluaient dans son esprit, mais en plus, lui, c'était la première fois qu'il rencontrait son géniteur - ou du moins une de ses versions.
Et c'était un zombie.
-Roger !
-M'sieur Roger !
Le brun et le bleu se précipitèrent vers le prisonnier.
-Comment c'est possible ? bafouilla Ace. Comment peux-tu être...
-... vivant et pas zombie ? Tss, c'est qu'une question de volonté mon garçon !
-... Tu te fous de moi ?
Roger éclata de rire avant de cracher du sang.
-Hey, du calme le vioque !
-Portgas a raison, M'sieur Roger, le supplia Baggy en attrapant la main gauche de son ancien chef. Restez calme, s'il vous plaît !
-T'inquiètes mon petit Baggy, lui sourit Gol.
Puis il devint grave et planta ses yeux dans ceux de Ace.
-Je ne me moque pas de toi à propos de la volonté, Ace. Tout les jours. Toutes les heures. Toutes les minutes. Je me suis répété que je ne devais pas céder à mon corps qui changeait. J'ai ralenti le gaz cellule par cellule. En me répétant qu'avant de partir, je devais faire quelque chose.
Malgré sa gorge sèche, le jeune homme réussit à parler.
-Et qu'est-ce que tu dois faire ?
-Te parler. Tu as trouvé ma lettre, non ? Je devais te parler.
Le silence qui régnait ne le désarma pas et il continua de parler.
-Premièrement, je ne compte pas m'excuser de ne pas t'avoir élevé différemment. Je tenais trop à la vie que je vivais, et j'avais mis tant de temps à l'avoir... je ne pouvais pas l'arrêter.
Les poings du jeune brun se serrèrent.
-Si c'est tout ce que tu-
-Deuxièmement. J'aimerais que tu remercies Newgate d'avoir fait de toi l'un de ses fils. Il t'as bien mieux traité que je n'aurais jamais pu le faire.
Ace ouvrit de grands yeux, tandis que Baggy resserrait son étreinte sur la main de Roger.
-Troisièmement, dis à Luffy et Sabo que j'ai été ravi en apprenant que tu avais des frères.
Il semblait au fantôme que le dernier mot avait été dit avec une certaine malice.
-Ils sont bien plus que ça, souffla Ace-vivant.
-Je sais. Baggy... tu diras à Shanks que je suis fier de ce que toi et lui êtes devenus. Je regrette juste que vous ne puissiez pas me donner un nouveau gosse à regarder courir partout !
Alors que le bleu rougissait en bafouillant, l'ange gardien se sentit tomber de haut.
Les deux hommes n'étaient pas seulement proches.
Ils étaient ensemble.
L'attention du zombie conscient retourna à Ace.
-Quatrièment. Je n'ai pas fait grand chose de vraiment bien dans ma vie mais... je suis fier de toi. Cinquièmement, et j'espère que tu ne m'en voudra pas pour ce que je vais dire...
Il toussa puis regarda Portgas droit dans les yeux.
-Tout pire père que j'ai été... je t'aime, mon fils.
La respiration du jeune homme se coupa.
Il ouvrit la bouche mais ne réussit pas à en sortir le moindre mot.
-Maintenant les garçons... fit Roger en se levant avec difficulté. Vous voulez bien m'accompagner à la surface ? Je n'ai pas vraiment envie de passer la fin de mes jours dans cette cellule.
-Mais M'sieur Roger ! protesta Baggy en le rattrapant alors qu'il manqua de s'écrouler. Vous ne tiendrez jamais jusqu'en haut ! C'est trop long !
-Qu'est-ce que tu racontes ? Avec l'ascenseur, il y en a pour 5 minutes !
...
...
-L'ascenseur ? répéta Ace, pas sûr d'avoir bien entendu. Tu parles de ce moyen de se rendre d'un étage à un autre sans marcher ?
-Ben oui, confirma l'homme en désignant d'un hochement de tête les portes métalliques au centre de la pièce.
-Baggy... tu peux sortir ton plan ?
Le bleu s'exécuta dans la seconde.
Mais il n'y avait pas la moindre trace d'ascenseur sur le bout de papier.
Ils ne l'ont pas indiqué.
C'est une blague ?!
Si il avait été fait de chaire et de sang, le pirate aurait réduit en cendre ce foutu plan, avec les flammes qui l'entouraient à présent.
Mais le fait que son géniteur poussa un gémissement de douleur le détourna de sa colère.
-Bon, laissons tomber... il faut qu'on remonte...
Il eut se fût à peine tourner vers l'ascenseur que les portes de ce dernier s'ouvrirent.
Le jeune brun n'eut même pas le temps de s'interroger que la voix d'Ivankof sortit d'un haut-parleur, juste à côté d'une caméra de sécurité.
-Foncez Ace-boy, Bag-boy !
Non seulement ce foutu travesti continue de nous espionner par les caméras... mais en plus il contrôle l'ascenseur et savait qu'il y en avait un ! s'énervèrent les esprits des deux Ace, une veine apparaissant sur leur front.
Baggy, lui, se contenta de grogner tout en escortant son ancien chef dans la cage métallique.
•
-La ville est dans un salle état, grimaça Roger quand ils arrivèrent à l'extérieur de la prison.
Puis il leva la tête et ferma les yeux en poussant un soupir de plaisir.
-Ça faisait tellement longtemps... que je n'avais pas senti le soleil sur mon visage.
Il regarda alors ses deux cadets, avec une lueur de tendresse et de tristesse.
-Mes garçons... je suis désolé de ce que je vais vous demander.
Il inspira.
-Je ne veux pas finir en zombie, à errer dans les rues.
L'homme sortit alors un pistolet de sa poche.
Et les deux autres comprirent.
-Non. Tu ne peux pas nous demander ça, fit sèchement Ace. Tu as réussi à tenir jusque là alors...
-Je n'ai fait que ralentir le gaz, Ace. Et seule la volonté de te parler, avec la certitude que tu viendrais, m'a permis c'était exploit. Même la plus grande des volontés ne peut rien face à la mort, quand elle frappe. Je ne te demande pas à toi de le faire.
Roger tourna alors le regard vers Baggy, le visage pâle et les traits figés.
-S'il te plaît, mon grand... je suis désolé de te demander ça, à toi. J'aurais préféré que Shanks soit là et puisse te protéger, comme il l'a si souvent fait, mais...
-... il n'est pas là, compléta le clown d'une voix sourde.
Il s'approcha et prit l'arme.
Il la regarda un moment, avant de retirer le cran de sécurité et de plaquer le canon du pistolet contre le front de Roger.
-Je vais le faire.
Sa main était tremblante, comme son menton, et il semblait au pirate qu'il pouvait entendre son cœur.
Et alors que Roger fermait les yeux, une révélation frappa Ace.
Roger est comme Père pour Baggy.
Il l'a pris sous son aile alors qu'il était seul.
Il lui a offert une famille.
Une famille dont il était le père.
Avec moi, il a foiré.
Mais pour Baggy...
c'est son seul et unique père.
Et je suis en train de le laisser le tuer.
Comme dans un état second, Portgas s'approcha des deux hommes et posa une main sur l'épaule du bleu.
-Arrête. Je vais m'en occuper.
Baggy ne bougeant pas, il mit son autre main sur le pistolet et décolla, doigts après doigts, le pistolet.
Roger n'avait pas ouvert les yeux.
Tandis que Ace repoussait gentiment Baggy avant de reposer le pistolet sur le front de l'homme, ce dernier eut finalement un mince et triste sourire.
-Merci. Et pardon, Ace.
Le jeune homme ferma les yeux, il n'arrivait pas à croire ce qui se passait, ni les mots qui sortirent de sa bouche.
-Merci de m'avoir donné une vie... papa.
BANG !
NdA : Les retrouvailles père-fils sont aussitôt suivi d'une séparation... définitive
J'espère que vous aimez toujours !
Au prochain chapitre, Ace et Baggy vont donc se mettre en route pour la Fondation Roger.
À bientôt !
