Je ne voulais pas le posté aujourd'hui mais, pour faire plaisir à Hawkeye 59... J'ai décidé de jouer
les chats gentils... Bonne lecture. Miaou Miaou.
Chapitre 8
Riza et le Prince entrèrent dans une petite épicerie se trouvant à l'entrée d'un petit village. Au vu de leur état, la vieille propriétaire les regarda choquer et inquiète.
- Serait-il possible d'utiliser votre téléphone ? » Demanda le Prince avec son sourire le plus charmant.
La vieille femme très gentille attrapa l'appareil et composa le numéro de la police. Agacer, Riza appuya sur la touche mobile qui permettait de couper la communication. Elle la fusilla du regard en l'invitant silencieusement à lui donné le téléphone. Paniquer par le regard de Riza, elle s'exécuta.
- Pitié, ne me tuez pas. J'ai une famille. » Fit la vieille femme en criant.
- Pourquoi… » Tenta le Prince avant d'entendre une porte claquer.
Riza fut la première à réagir. Elle posa le téléphone et se mit à courir derrière la personne qui venait de sortir par la porte arrière. Le Prince admirait la rapidité de son amie quand il entendit le claquement d'armement d'une carabine. Il tourna la tête et vit la vieille femme le menacer d'une arme à feu.
- Main en l'air. » Fit la vieille femme.
- Je vous préférais quand vous étiez en train de me supplier. Donnez-la-moi, vous allez vous blesser. » Déclara le Prince d'une voix calme en tendant sa main droite.
La femme le fusilla du regard avant de tirer. La balle passa à droite de l'oreille du Prince sans la toucher et termina sa course dans le mur. Après ce tir, elle rechercha son arme.
- Vieille sorcière, tu sais au moins qui tu menace là ? »
- La prochaine fois, c'est votre tête. Main en l'air. » Prévenu la vieille femme.
Le Prince voulu lui répondre avec son humour légendaire mais en lisant la détermination dans ses yeux, il décida de ne pas jouer avec sa vie. Ce serait un drame pour Amestris et Drachma si, il venait à mourir ainsi. Tuer pas une vieille femme qui portait des couches.
- Parfait ! Maintenant, passe-toi ses menottes. » Lui ordonna la vieille femme en lui jetant une paire de menotte.
- Je sais qu'à votre âge si avancer, les plaisirs de la vie son tout ce qui vous reste, mais, je n'aime pas être…»
La femme retira. La balle passa à gauche du visage du Prince avant de finir au même endroit que la première balle. Elle rechargea son arme. Une nouvelle fois le Prince capitula et passa les menottes. Après cela femme l'enferma dans le cellier et contacta la police.
Xoxoxo
Riza courrait après un gamin qui hurlait comme-ci le diable était à ses trousses. Si, il avait été prêtre et que sa connaissance du latin était parfaite, elle était sur, qu'il serait en train de lui récité une prière servant lors d'un exorcisme. Elle manqua plusieurs de l'attraper mais cet enfant était plus proche de l'asticot que l'enfant ou même du prêtre. Il esquivait chacune de ses tentatives. Il entra dans le jardin d'une maison en continuant d'hurler. Riza allait le suivre quand la camionnette et les mêmes hommes qui l'avaient enlevé la première fois, s'arrêta à sa hauteur. Une nouvelle fois elle se débattit et cassa le nez à l'un de ses kidnappeurs, d'un coup de talons. Dans son action, elle perdit une des chaussures du Prince. Pour la contrôler, les kidnappeurs durent l'endormir en lui faisant respirer un tissu imbibé d'un produit sentant très fort. Elle tomba rapidement dans l'inconscience et les hommes purent l'emmener sans aucun problème.
Xoxoxo
La porte du cellier où était enfermé le Prince s'ouvrit une heure plus tard pour laisser apparaitre deux policiers. En un coup d'œil, il les reconnut. C'était les deux inspecteurs de l'hôtel. Il décida de jouer l'idiot. Il se mit à parler dans la lange de son pays.
- Band d'incompétent, je vais vous en faire baver. » Déclara-t-il dans la langue officielle de Drachma.
- Il vient de dire quoi ? » Demanda le premier des inspecteurs.
- Je n'en sais rien. Sort de là, connard. » Répondit le second en le tirant par les menottes.
Jouant parfaitement le jeu du pauvre étranger en vacance, le Prince continua à parler dans sa langue natale et en faisant semblant d'être perdu.
- Je croyais que vous aviez dit que c'était le complice de cette criminelle ? » Demanda le premier inspecteur en sortant un avis de recherche de Riza.
- Sorcière ! Sale Sorcière ! Sauvez-moi d'elle. » Cria toujours dans la langue de son pays le Prince en se mettant à genoux devant le policier qui le transportait.
Il était terrorisé par cette vieille femme. Décidément, le grand Balzac avait raison quand il comparait les vieilles filles à des chiens de garde. Il aurait du rajouté à sa célèbre citation: "Elle sait si bien le remplacé que
cela en ait terrifiant !"
- Allez avance, le débile. » Râla le policier en le poussant vers la sortie.
- Vous trouvez qu'il a l'air d'être le complice de cette criminelle ? » Poursuivi l'inspecteur en ignorant son collègue pour porter son attention sur la vieille épicière.
- Il est en train de se moquer de vous. Il parle très bien notre langue. » Râla la vieille femme.
- Pourquoi devrais-je vous suivre ? Vous ne m'avez pas lu mes droits. » Déclara le Prince toujours dans sa langue en refusant de monter dans le véhicule des policiers.
- Sérieusement, dans ce genre de situation, n'importe qui parlerait notre langue. Pourquoi ce faire passé pour un étranger ? » Demanda le policier.
Il n'eut pas le temps de finir sa question que la vieille femme agacé attrapa sa carabine. Elle sortie de son magasin et tira en direction du Prince. Ce dernier ne se laissa pas avoir et hurla dans sa langue. Sans discuter, il entra dans la voiture. C'était l'endroit où il était le plus en sécurité face à cette folle.
- Posez immédiatement cette carabine où je vous emmène. » Lui conseilla l'inspecteur en approchant sa main de son arme à feu qui était à sa ceinture.
- Ce type se moque de vous. » Affirma la vieille femme en montrant ses dents.
Xoxoxo
Havoc et Roy étaient dans une belle voiture noire, n'appartenant pas à l'armée sur une route au milieu des bois. La radio du véhicule était branchée sur la station des policiers.
- Central, on rentre avec le complice présumé qui ressemble plus à victime qu'un suspect. » Déclara la radio.
- Vous croyez qu'il est victime ou complice ? » Demanda Jean en regardant la route.
Roy garda le silence. Il n'avait aucune idée de la réponse. Pour évité de répondre, il regarda vers l'extérieur.
- Oh ! Trouvez-nous une personne qui sache parler cette langue. Vas-y parle. »
Roy porta son regard sur la radio quand il entendit la langue de Drachma. Que faisait Riza avec un homme d'un pays ennemi ? Roy qui ne parlait pas cette langue qui connaissait quelques mots, notamment les insultes, les reconnus dans la phrase que le Prince disait à la radio.
- On suit toujours le plan ? » Demanda Jean prit d'un doute.
- Oui, cet homme me semble très intéressant d'un coup. » Déclara Roy en comblant les mots qu'il ne connaissait pas par une traduction très personnel.
A SUIVRE...
Merci d'avoir lu ! A bientôt pour une suite qui sera surement moins amusante que ce chapitre. Miaou Miaou
