Lali-oh~ Comment ça, la NaNo ? Bah oui, et même si j'avance dans mon projet, et que je ralentis sur les fanfictions, ça ne veut pas dire que j'arrête… Bon, concrètement, on est le 2 novembre alors, ça passe. Je suis pas loin des 5.000 mots déjà pour mes deux premiers jours. Je pense que je vais juste mener mon projet à bien sans en faire des caisses, car c'est des sujets délicats, personnels, qui font du mal à mon petit cœur parfois.
Donc, j'ai besoin de me soulager l'esprit avec ces deux zigouigouis un peu constipés par leurs sentiments. Et comme chaque mot compte, ça augmente le compteur, donc, c'est tout bénéf' dans tous les cas. MAIS je terminerais ma NaNo comme il se doit !
Ce chapitre, qui sera plein de je ne sais pas quoi encore, j'espère qu'il vous plaira parce que moi, il me plaît déjà sans savoir ce qu'il y a dedans. Je sais que c'est du point de vue de Tsukki, et c'est tout ce qui compte.
Bonne lecture !
Kei étudia avec une attention particulière le contenu de sa poubelle de bureau. Il y avait trois préservatifs usés dedans. Noués avec précaution, et il ne savait pas comment les dissimuler. Bien qu'il s'était dit qu'il serait plus simple de demander à son frère, il ne voulait pas le lui demander pour autant. Pour des raisons évidentes d'intimité et du fait que ce dernier ne cesserait pas une seule seconde de lui demander les détails les plus croustillants et… concrètement, quoi que puisse en dire le grand Kuroo Tetsuro, ce n'était pas plus incroyable -bien qu'il ait eu le temps de se familiariser avec la sensation.
Attention, il ne disait pas non plus que c'était désagréable. Autrement, il ne se retrouverait pas avec ces capotes dans sa poubelle, le lendemain seulement de sa première fois. Sans doute même qu'il avait lancé la machine sexuelle du capitaine de Nekoma… allez savoir. Avec précaution, il finit par les dissimuler dans des boulettes de papier rayés de ratures. Ses fiches de révision ratées. Ainsi, personne ne poserait de question ou n'aurait l'idée de les déplier pour les lire. De plus, par chance, il était quelqu'un de propre et ordonné qui vidait relativement souvent sa poubelle, ce qui rendrait les choses encore une fois moins suspicieuses.
-Tu ne préfères pas que j'aille les jeter dehors ? Dans la poubelle de rue ?
-Elle se trouve plutôt loin, il n'y en a pas beaucoup de base, mais dans le quartier, c'est pire encore. Laisse, je descendrais tout ça une prochaine fois.
-Comme tu veux… sifflota le brun en se replongeant dans son manuel de cours.
Le blond finit par jeter sa dernière boulette de papier et vint s'allonger sur le dos de son petit-ami, jetant un œil curieux sur le contenu de son livre. A vrai dire, il ne s'était pas intéressé réellement aux études de Kuroo, mais il savait que ce dernier était intelligent, passionné de tout un tas de trucs étranges et qu'il connaissait le tableau périodique des éléments dans l'ordre et par cœur. Drôle de passion.
-Hm… c'est du management ?
-Et communication. Oui, mais ce n'est qu'une matière de plus. En somme, je suis dans le département sportif, mais plus dans le côté gestion que pratique.
-T'as un but ? Tu vises quoi ?
-Je ne sais pas encore, je sais que je veux changer les choses, et si je veux y parvenir, je dois étudier tout ça. C'est chiant, je n'aime pas le management et la gestion. Ce n'est pas comme si je voulais créer une équipe à l'avenir.
-Tu aurais pu me recruter comme central.
Tetsuro s'était retourné, autant que possible, pour regarder le blond, en se demandant si ce dernier était sérieux ou pas. Et les longs doigts de Tsukki remontèrent un peu sa mèche rebelle, puis il lui sourit, sans sarcasme aucun, et ça c'était beau.
-Je rigole. Je ne vise pas une grande équipe. Et encore moins une équipe où tu me mènerais au bâton.
Le brun se tourna à nouveau et fit mine de plonger encore une fois dans son livre alors qu'il semblait lire pour la quatrième fois la même ligne. Kei savait pertinemment qu'il le dérangeait, parce qu'il ne parvenait pas à se concentrer. Mais d'un autre côté, il voulait avoir la satisfaction étrange de se dire que, quand il était là, plus rien d'autre ne devait compter. Car chaque minute était précieuse.
-Je te mène déjà par le bout du nez dans cette relation.
-Jamais. Rétorqua le blond en retirant ses lunettes et les posant sur le nez du brun.
-Pfouah ! Ta vue est abominable, Tsukki.
Le blond rigola et se redressa sur les genoux en voyant Kuroo refermer son livre et le poser minutieusement avant de se mettre sur le dos. Kei reprit place, maintenant assit sur le bassin du plus petit, il l'observait comme un shortcake particulièrement appétissant et ses fins doigts se promenèrent sur son torse couvert d'un mince t-shirt malgré la saison.
-N'as-tu jamais froid ?
-Pas quand tu es là, Kei.
Voilà qu'il recommençait ! C'était toujours comme ça, quand ils allaient se toucher, ou faire l'amour. Kuroo le cherchait, avec ce regard plus assombrit, l'air joueur et ce sourire de démon carnivore. Bien qu'il doive avouer que ses lunettes lui allaient particulièrement bien… En somme, il était beau, craquant. Et sans vêtements, particulièrement sexy.
Ses grandes mains remontèrent lentement jusqu'à ses épaules pour trouver le chemin de ses bras, passant d'abord sur ses bras, ses avant-bras dont il décrivit lentement chaque muscle doucement bombé, puis ses poignets. Il s'attarda sur ces derniers pour les remonter au-dessus de sa tête alors qu'il profitait du mouvement pour se rapprocher de lui. Kei lui lâcha bien rapidement les mains d'ailleurs, prenant appui pour ne pas s'effondrer sous la gravité alors que, doucement, il venait effleurer les lèvres de Kuroo des siennes.
Il aimait l'embrasser, c'était souvent en nuance, commençant par une douce caresse jusqu'à ce que ça s'approfondisse à n'en plus finir, à ne plus savoir respirer et se retrouver la peau chaude et le souffle coupé.
Bien qu'il avait les mains plus grandes que celle du brun, ce dernier les avait bien plus musclées et il le remarquait à chaque fois qu'elles se posaient sur sa peau. Rapidement il sentit le tissus de son t-shirt se relever et il se redressa à peine pour le faire passer au-dessus de sa tête.
-Kei ! Maman a dit qu'on allait manger… ah.
Les deux garçons s'étaient tournés de concert vers la source de bruit et, Akiteru, l'air embêté, avait ouvert la porte en grand pour pouvoir les avertir.
-Mais ferme cette porte !
-On mange bientôt, pas de bêtises !
Puis l'aîné de la fratrie Tsukishima referma la porte sans plus de cérémonie alors que, petit à petit, la teinte habituellement pâle du blond devenait de plus en plus rose, puis rouge. Il posa ses mains sur ses yeux et se laissa tomber contre le torse de Kuroo qui fut pris d'un fou rire.
-Oh, ce n'est pas si grave, tu sais ? Nous n'étions pas occupés à le faire quand même.
-Je suis… déjà bien heureux que tes tentatives de suçons aient échouées. Ils m'auraient tous posé des questions, et je n'aurais pas su répondre.
-Ah Kei… je te ferais te sentir plus gêné encore la prochaine fois.
-Oui, parce que je n'ai pas encore été gêné à ce point…
Son petit sourire indiquait au brun qu'il se moquait ouvertement de lui et ce dernier l'attira vivement pour lui voler encore un baiser, plus passionné avant de le repousser et se redresser.
Kei se sentait mieux, moins tendu, depuis que Kuroo avait enfin craché son mal-être depuis qu'il était arrivé. L'ambiance était plus tendre et douce et ça lui faisait un bien fou. Personne ailleurs n'était au courant, c'était son jardin secret qu'il cultivait tranquillement depuis quelques mois.
Le cœur léger, il avait prit son dernier repas avec Tetsuro, qui avait chaudement remercié toute la famille Tsukishima pour leur accueil et leur prise en charge. Au moment de partir, Kei senti que c'était différent que la dernière fois, il se sentait bien plus morose et abattu. Il sentait déjà que Kuroo allait lui manquer bien plus que précédemment, et ça lui pesait un peu soudainement. Pendant de longues minutes, dans la voiture, il l'avait câliné tendrement. Son frère avait prétexté devoir regarder une connerie dans le coin pour s'éclipser et les laisser tranquilles jusqu'à ce que le brun sorte de la voiture.
Au retour, le blond ne parlait pas et son frère ne força pas la discussion, dans le meilleur des cas, son petit frère l'aurait éconduit, dans le pire, il aurait été salé. Autant le laisser dans son coin. Cependant, Kei le remercia pour le trajet en rentrant et il disparut aussi vite dans sa chambre. Par chance, ça sentait encore comme Kuroo et l'odeur qui flottait était agréable.
Il se demandait quel était son parfum, parce qu'il sentait vraiment bon, et l'odeur lui manquerait sûrement quand elle serait partie. Le reste de l'après-midi, il avait écouté sa musique en révisant jusqu'au soir. A table, depuis que Kuroo était parti, sa mère semblait plus indiscrète, demandant comment ils s'étaient connus, ce qu'il faisait comme études et comment ça se passait avec sa famille. Des questions de parents, plutôt classiques, mais il ne voulait pas le faire passer pour un bad-boy, déjà avec sa coupe de cheveux ce n'était pas gagné…
Le premier soir, ça avait été difficile de s'endormir sans lui. En plus, le lendemain, il devait se rendre au club, il semblait épuisé.
-Encore sur ton téléphone, tu nous caches une petite-amie ? Demanda Tadashi en le rencontrant pour se rendre au lycée.
-Tais-toi…
-Ces derniers temps, tu parles beaucoup par messages, et tu deviens plus vite irritable dans le temps. Elle te manque ? Continua son ami, légèrement content de pouvoir l'ennuyer.
Le blond leva les yeux au ciel et mit son casque sur ses oreilles, Yamaguchi finit par lui dire qu'il ne l'ennuierait plus avec. Ils parlèrent de tout, comme d'habitude, et le club était ouvert tôt, encore une fois.
Tadashi n'était pas le seul à l'embêter chaque jour avec une potentielle petite-amie, et malheureusement pour lui, Ennoshita n'était pas un capitaine aussi dur que Daichi l'était. Alors il se faisait bien plus chambrer que d'habitude et autant dire que ça ne le détendait pas. Son petit jardin secret était devenu une sorte d'échappatoire qui le faisait sourire.
Sa relation avec Kuroo lui faisait du bien, il avait l'impression d'évoluer un peu, et surtout de se découvrir. Néanmoins, il y avait toujours une petite partie un peu plus sombre qui lui faisait se poser des milliers de questions sur son petit-ami. Tetsuro ne parlait pas vraiment de lui, comme il avait pu le faire, quand ils étaient éloignés, il agissait différemment, lui disait à quel point il lui manquait et ce genre de choses, mais il ne savait pas ce qu'il se passait chez lui.
Il parlait encore moins de son père, de ce qu'il ressentait, ni même quand ils se disputaient. Ou encore ce qu'ils se disaient. Il y avait une distance qui était toute autre que les kilomètres qui les séparaient. Le Kuroo qui existait lorsqu'ils étaient juste à deux lui manquait, et il ne le voyait que trop peu.
Et les jours passèrent, encore, longs et de plus en plus distants. Kuroo lui parlait moins longtemps, c'était souvent comme ça, avec ses heures de conduite, son boulot, ses études… Ils se faisaient de moins en moins de vidéos et d'appels.
Pourtant, après trois longues semaines, ce fut au blond, à bout de nerf, de l'appeler. Kuroo s'était surprit de cet appel soudain, et bien qu'il afficha un sourire énamouré, il le perdit vite en constatant que le visage de Kei était fermé. Il tenta de le saluer, mais le blond se pinça les lèvres.
Il ne savait pas vraiment quoi dire, pourtant, il se sentait réellement énervé, ou au moins contrarié. Tetsuro lui demanda alors, sans le saluer, ce qui n'allait pas.
-Tu t'éloignes. Je sais que tu n'as pas beaucoup de temps pour toi, ou quoi que ce soit. Mais c'est dans tes messages que tu t'éloignes, et je ne comprends pas pourquoi. Alors, tu as tout intérêt à t'expliquer ce soir.
Tsukishima s'en voulait un peu de le mettre au pied du mur, il ne voulait pas le menacer de quoi que ce soit pour le forcer, mais il voulait des réponses. Tellement de réponses, comme si il se sentait pressé par le temps. Parfois, il s'en voulait de ne pas laisser le temps à leur relation de s'épanouir tranquillement, peut-être lentement, ou à son rythme, parce que le brun faisait déjà beaucoup d'efforts. Mais il voulait l'entendre dire, ce qui n'allait pas, quand ça n'allait pas.
-Je suis fatigué. Je suis désolé si ça s'est répercuté sur notre relation. J'y ferais attention. Il y a des choses que tu veux me demander ?
-Oui.
-Je t'écoute, Kei.
-Est-ce que tu m'en veux, pour quelque chose ?
-Non, Kei. Je ne me sens pas forcément bien depuis que j'ai craqué chez toi, c'était égoïste de dire tout ça, et de te blâmer pour avoir ce que je n'ai pas.
-Je ne t'en veux pas, je préfère savoir. Autrement, je ne peux pas te connaître.
-Pourquoi tu y tiens tant que ça ?
Kei se recula un peu de l'écran et prit du temps pour réfléchir. Ca semblait tomber sous le sens, pour lui, parce qu'ils étaient en couple, qu'il ne prenait pas ça à la légère, qu'il ne pourrait pas se jeter à cœur perdu sans être certain que la personne devant lui, lui plaisait.
-Je ne pourrais pas permettre à mon cœur de t'aimer, si je ne te connais pas. Qu'on soit clairs, je suis attaché à toi, et j'aime beaucoup notre relation et sa douceur. Et j'ai beaucoup de tendresse pour toi et ton histoire, et ta personne.
-Je ne connais pas tout de toi, je te connais à partir de maintenant, et j'apprends à te connaître ainsi, juste, maintenant. Je ne suis pas le plus éloquent, sur moi-même, mais on peut avancer avec ce qui existe à partir de maintenant seulement.
-Non. Je veux connaître tes sentiments. Parce que, je réfléchis, tous les jours. Et tous les jours je me rends compte que je sors avec quelqu'un qui se cache. Tu penses pouvoir m'aider, et même si c'est le cas d'un certain côté, de l'autre, tu rajoutes des secrets, des non-dits, et ça me pèse. Ca m'épuise de me demander chaque jour comment tu te sens, comment tu vas me le cacher et ce que tu oublieras, étrangement, de me dire.
-Kei…
-Je n'ai pas finis. Honnêtement, si tu veux te défendre, fais-le bien. Parce que, dans le temps, je sais que je ne pourrais pas continuer avec un mec dont je ne connais rien. Je dois te forcer, te tirer les vers du nez, et ce n'est pas l'image que j'ai d'une relation. Et n'essaie pas de me répondre quoi que ce soit de tordu comme tu le fais toujours. Tu m'as dit cent fois que ta mère est décédée, et alors ? Pas que je ne suis pas triste pour toi, au contraire, mais toi ? Toi tu ne dis jamais rien ! Secoue-toi bordel ! Secoue-moi avec, je ne suis pas en verre et tu ne vas pas me briser ! Tu continues de faire comme si tout allait bien, alors que ce n'est pas le cas. Et je ne remets pas en question le fait que notre relation te fait du bien, parce que je le vois et j'y crois. Mais toi, tu as tendance à te foutre en l'air et la foutre en l'air avec toi, tu entraînes notre histoire avec celles plus sombres que tu caches et ça me frustre ! Je suis fâché, et en colère contre toi, contre ce gamin que tu es et que tu caches dans ton placard comme si ça éviterait de te faire souffrir. Cette relation, la nôtre, je l'aime comme elle est pour le moment, et je l'aimerais davantage si tu parles ! Pour de vrai. Et peut-être que je t'aimerais toi aussi. Ca fait quatre mois maintenant que nous sommes ensemble, et je ne nous ai pas vu avancer d'un centimètre, tu restes le même, en pensant qu'il te suffit de sourire pour que je tombe dans tes bras. Et, crois-moi bien que je n'ai pas envie de partir pour garder simplement les bons souvenirs, mais si à l'avenir je dois le faire, je le ferais. Et tu n'auras aucune occasion de me retenir, de faire quoi que ce soit pour que je reste, car je serais déjà loin. Et on regrettera tous les deux cette décision.
Kuroo ne répondit pas, il se contentait de répéter silencieusement les mots dans son esprit. Son esprit semblait tout à coup ailleurs, comme si ces mots sonnaient comme une rupture, mais Kei n'avait pas envie d'ajouter quoi que ce soit avant d'entendre la réponse du brun. Il ne s'était pas attendu à crier contre lui, mais ça l'avait énervé tout d'un coup. Depuis le temps qu'il voulait le secouer… il trouvait ça dommage de le faire de cette manière, et de forcer un peu les choses.
-Je suis désolé. Je ne peux pas faire du jour au lendemain ce que tu me demandes. Parce que je n'en ai pas l'habitude et je ne peux pas changer 18 ans de ma vie aussi facilement. J'estime t'avoir avoué déjà beaucoup de choses sur moi, même si ce n'était pas de la meilleure des manières. Au final, ça ne t'a pas suffi. Je ne dis pas que tu es difficile à contenter. Mais parfois, ça prend des années de combat pour parvenir à tout comprendre. Tu es pressé, mais il me faut du temps. Alors… je t'ai promis que je ferais l'effort, laisse-moi le temps de le faire.
-Hm.
Le reste de la conversation fut plus froide. Au final, en raccrochant, Tsukki se sentait encore plus mal que lorsqu'ils s'étaient appelés. Ca avait jeté un terrible froid, et bien qu'il venait de secouer une bonne fois Kuroo, il se sentait mal de l'avoir fait aussi fort. En plus, il avait l'impression de vraiment l'avoir blessé dans ses paroles, comme si elles avaient été rudes. Dans un sens, si ça avait été l'inverse, sans doute que lui il aurait directement raccroché sans plus de cérémonie et lui aurait dit, sans le penser, de le quitter pour faire plus simple.
Il se sentait coupable, mais dans un autre temps, il tentait de se persuader que c'était un mal nécessaire. Le lendemain matin, il ne fut pas surprit de ne pas voir de message de la part du brun, il avait très mal dormi en plus. Le reste de la journée fut tout aussi vide et Tetsuro ne l'avait pas encore contacté. Il voulait le laisser encaisser tout ça pour revenir avec un cœur plus léger.
Il lui manquait, sans regretter à cent pourcent son choix. Mais son cœur était lourd, il avait envie de pleurer et de s'enfermer dans sa chambre. Il avait peur d'avoir accélérer cette relation au point de les amener précipitamment au bord du ravin. Au soir, en boule dans son lit et son casque sur les oreilles, il se demandait si ce n'était pas déjà la fin de son couple. Et, alors qu'il se sentait partir dans le sommeil, il reçu un appel. Inattendu, et ce n'était pas Tetsuro. C'était le numéro de Bokuto. Il hésita quelques secondes, avant de décrocher.
Je ne sais pas ce que j'ai fais de ce chapitre. J'ai précipité les choses, je ne sais pas si c'est trop rapide ou pas, mais j'avais besoin de faire éclater cette petite bulle qui gonflait au fur et à mesure entre ces petits ouistitis handicapés de la communication humaine. Non, ce n'est toujours pas un drame, ou une tragédie. Ca reste un happy-end et ça le restera quoi que j'en dise. J'espère que ce chapitre vous aura plu, il m'ouvre aisément le chapitre suivant et ce que je compte en faire. On en est à la moitié de la fiction, plus ou moins, ce n'est pas une science exacte, et j'espère que ça continue de vous plaire.
N'hésitez pas à me laisser un retour dessus, car je ne sais pas comment vous le ressentez, ou comment vous avancez avec cette fiction. Des bisous et des marsouins !
