Je découvre avec horreur (et beaucoup de sel coule en moi) que ce site refuse d'accepter le plus-que-parfait avec un déterminant (ex: la première ligne). J'ai dû changer le temps de certaines phrases pour qu ' enfin il veuille bien cesser de changer certains de mes verbes (un seul en fait mais il est assez utilisé pour poser problème dans ce cas là) en d'autres. Je retrouve le calme ... Allons-y.

Vous allez bien en cette merveilleuse période de (re) confinement? Moi je suis punie ... Je suis étudiante. Je suis condamné à rester chez moi jusqu'à la fin de leur (puis je l'appeler comme ça?) Condamnation.

Bon j'arrête de tergiverser ou je vais continuer longtemps. Bonne conférence!


Chapitre XI

La Reine Mystérieuse - Les Larmes Nocturnes

Plus personne ne l 'avait nommée depuis longtemps. Plus personne ne l 'avait aimée depuis longtemps. Belledame avait trahi son peuple. Il avait dévoilé leur position avant de disparaître sans laisser de trace. Elle ne pouvait même plus vivre fière de ses yeux. Elle ne pouvait plus vivre en étant elle-même. C'était ainsi qu'était né Fantôme, l'espion qui avait plus de nom.

Elle était égoïste. Elle avait tellement de choses ... A l'âge de treize ans, elle avait trouvé Portgas D. Rouge donnant naissance à la fille du roi des pirates. Elle avait vu Garp prendre l'enfant. Elle aurait dû le dire. Le bon sens l'aurait souhaité. Mais elle avait tue l'information, se rappelant de l'exécution de cet homme souriant, se demandant au passage si cette enfant pourrait lui être d'une quelconque utilité un jour. Elle n 'avait eu aucune difficulté à trouver au début de son voyage.

Elle n'avait pas prévu de commencer à l'envier. Elle n'avait pas prévu de devenir jalouse. Elle voulait pleurer comme elle, ne pas avoir honte d'aimer. Elle voulait rencontrer des gens, parler des choses qu'elle aimait. Elle voulait aimer des choses.

Elle voulait beaucoup de choses mais n'a jamais eu le droit de rêver.

Ace la fixa quelques instants. Au final, ces yeux roses si effrayants quelques instants auparavant ne l'impressionnaient plus. Elle avait l'impression de voir le regard perdu d'un enfant. Fantôme laissait son regard vagabonder, ne restant jamais longtemps au même endroit. Le collier de fer blanc ne paraissait pas à sa place.

La pirate se releva, autorisant l'autre à se dégager. Le premier réflexe de son adversaire fut de poser une main autour de son cou. La femme aux tâches de rousseur haussa un sourcil.

- C'est quoi?

L'autre resta muet. Deuce s'approchait, s'accroupissant aux côtés de son capitaine. La compréhension passa dans ses yeux. Même s'il n'en a pas la certitude, il connaissait le principe de l'accessoire.

- Un collier d'esclave?

Ace se tourna vers lui, demandant silencieusement des explications.

- C'est une marque de soumission, continua son second. Si tu ne suis pas les ordres ou que tu essayes de t'échapper, il explose. Ça, je pense, c'est juste une version plus discrète que les autres.

L'horreur se refléta sur le visage de la fugitive alors qu'elle comprenait la gravité de la situation. Fantôme ne bougeait toujours pas, sa tête penchée les empêchant de voir son visage.

- C'est comme ça ...

Elle avait toujours été comme cela. Depuis ses huit ans. Elle n'avait jamais été maîtresse de ses actes. Elle travaillait à tuer, à espionner. Elle travaillait à détruire la vie des gens. Elle n'avait pas le droit de vivre. Mais elle était égoïste.

Ace passa une main sur l'objet, surprenant les deux autres qui n'osèrent pas bouger. Fantôme croisa les yeux perdus du second qui secoua la tête. La pirate faisait la moue alors que son doigt passait sur l'anneau.

- Ace?

L'espionne sentit son cou se libérer. Une fois ses esprits retrouvés, elle passa le bout de ses doigts sur son collier. Qui ne se tenait plus là. Ses yeux dérivèrent sur la main de la fille de Roger. L'anneau de fer blanc y était logé.

- Bon débarras, fit Ace en jetant l'objet le plus loin possible dans la mer.

Deuce la regarda avec incrédulité, sentant l'hystérie arriver. Il aurait dû s'en douter. Avec son fruit du démon, Ace pouvait faire fondre le fer. Il suffisait de ne pas toucher la partie où avait été mis la poudre.

Il avait intérêt soit à devenir immunisé à ses folies, soit à devenir accro au doliprane, car le mal de crâne risquait de s'installer de manière permanente.

- Pourquoi ...?

L'assassin était perdue. Elle ne ressemblait plus à l'étrange gardien qui l'a poursuivie durant ces cinq dernières années, mais à une enfant perdue.

Oui, ces yeux roses ont plus d'effrayants.

- T'as envie d'être esclave?

Le ton utilisé était plat, comme si ce n'était même pas une question. Pas que c'en soit une. Ils ont tous pu le comprendre.

Le cœur du Fantôme battait rapidement. Elle avait été trahie par son ami. Elle avait perdu ses parents, sa confiance, sa liberté. Maintenant, quelqu'un lui redonnait sans vraiment de raison ce qu'elle demandait le plus. Elle était à nouveau libre.

- Pourquoi me libérer?

Ses yeux étaient humides, si bien qu'elle dût battre les paupières pour ne pas pleurer. Ace lui sourit.

- Parce qu'on est mieux libre!

Elle avait eu envie de vivre comme eux. Avoir des problèmes idiots, rire bêtement quand il y avait quelque chose de drôle ... Elle avait été jalouse de leur liberté.

Les larmes s'échappèrent finalement sur ses joues. Ce n'était pas un rêve. Il y avait bien des humains qui avaient un bon cœur dans ce monde.


Quand elle s'était réveillée après que les étranges bateaux soient arrivés sur son île, elle avait trouvé sa mère couchée sur elle. Plus loin était étalé son père, le ventre -l'intérieur- face contre terre. Elle avait demandé à voix haute pourquoi sa tête regardait le ciel. Puis, elle avait traversé les rues.

Il y avait des gens morts partout. Tous n'avaient plus d'yeux. Ceux qui en avaient plus les ont perdus. Ceux qui en avaient des différents étaient percés.

«On fait quoi de ses yeux? »

«Elle les a fermés, non? Alors c'est bon. »

«Pas la peine de les lui arracher. »

Elle avait trouvé le corps du roi, ce gentil roi qui vivait avec eux, riant avec eux, jouant avec eux, pleurant avec eux, crucifié sur le pan de la falaise qui recouvrait sa ville. Elle n'avait pas compris, se dégageant des restes pendus de son peuple.

Ce ne fut que quand elle entra dans la petite barque, quittant l'île de son enfance pour découvrir le ciel bleu dénué de brume, qu'elle avait finalement pleuré.

Elle avait compris que Belledame les avait vendus. Il n'y avait que lui qui connaissait l'emplacement de leur île. Elle avait bien voulu jeter sa médaille au loin, mais un sentiment lointain l'en empêchait. Elle l'a donc rangée dans une poche, attendant le moment où elle le reverrait. Ce qu'elle ne fit jamais.

Elle avait beaucoup marché après cela. Ses vêtements s'étaient salis, ses cheveux encrassés, ses yeux ternis. Les gens avaient peur de ces derniers. Au début, elle ne l'a pas remarqué. Ce n'était qu'au bout d'un certain moment qu'elle y faisait attention. Alors, elle avait passé un bout de tissu autour de lui, se faisant passer pour une aveugle, profitant au passage de l'hospitalité des humains qui la croyaient des leurs. Et elle avait rencontré cet homme.

L'homme qui lui avait passé un collier autour de son cou. Elle était devenue esclave du gouvernement.

Elle était finalement arrivée à Logue town, des années plus tard. La foule était en effervescence. Quand elle avait mis pied sur la place, elle était montée sur une caisse à l'arrière, avait relevé le tissu, et avait assisté à une scène qu'elle n'oublierait jamais.

L'exécution du roi des pirates. A l'époque, elle ne savait pas qui était cet homme. Ce sourire sur son visage l'éblouissait. Elle se souvenait de sa mère, de son père ... Tous deux souriants quand ils s'étaient tournés une dernière fois vers elle. Elle s'était demandée s'il était père.

«Mon trésor? »

Il semblait sur le point de rire. La marine avait oublié un détail. Le charisme du seigneur des pirates.

«Je vous le laisse si vous voulez! Trouvez-le ... »

Les vivats ont commencé autour d'elle. L'enfant qui avait perdu son nom ne pensait pas sentir à nouveau son coeur battre aussi fort.

«Il est quelque part dans ce monde! »

Elle avait une nouvelle raison de voyager maintenant.

Elle avait été obligée de chercher son fils. Un garçon. Elle n'avait pas osé demander pourquoi ce ne serait pas une fille. Quand elle avait trouvé Rouge, elle avait compris. La marine ne trouverait pas l'enfant si facilement si Garp ne disait rien. Elle avait tu l'information. Elle n'avait trouvé aucun fils.

Son cœur lui disait que c'était la bonne chose à faire. Et elle avait raison.


Ace fixa la personne en face d'elle. Fantôme s'était débarrassé de son tissu et de son yukata. Maintenant, elle pouvait voir son visage correctement. Il avait des traits fins, si bien qu'elle se demandait si ce n'était pas une fille. Pour ne pas aider, l'informateur avait sorti ses mèches noires. Elles tombaient désormais en mèches coupées droites dans son dos. Son corps était fin. Son expression était neutre, mais ses yeux grands ouverts trahissaient sa curiosité.

- Pour information, je suis une femme, crût bon de dire Fantôme.

Deuce ne réagit même pas à la nouvelle, ayant pu entender les innombrables voix qu'était capable de faire leur nouvelle compagne de voyage. Car Fantôme était montée sur leur bateau. C'était surtout Ace qui l'a forcée, certes, mais elle était tout de même là. L'Assassin de Labyrinthe se rassura en se disant que c'était bien mieux d'avoir une espionne de sa trempe comme alliée que comme ennemie.

- Du coup, c'est quoi ton nom?

Ace n'en avait rien à faire de son sexe. De toutes manières, pour une personne capable de faire n'importe quel rôle, ce n'était pas forcément important.

- C'est Haku.

Elle ne voyait pas l'intérêt de le cacher. Pas à ses bienfaiteurs. De toutes manières, elle en avait marre de cacher des informations. La capitaine du petit bateau hocha la tête, fermant les yeux.

- Ok ... C'est mieux que Fantôme, tu sais?

- Ce n'est pas moi qui ai choisi mon nom.

Elle haussa les épaules, elle-même ne voyait pas l'intérêt du pseudo. Ace échangea un regard avec Deuce. Il ne paraissait pas comprendre. La plus jeune des femmes décida de passer à autre chose.

Ace s'installa plus confortablement.

- T'es quoi au juste?

Haku s'attendait à cette question. Elle n'était pas humaine après tout.

- Une kagura. D'après ce que je sais, vous, les humains, nous nommez le peuple des mille yeux.

Le silence s'installa. Le masqué osa tout de même poser une question.

- C'est à dire?

L'informatrice releva une de ses mains, pointant ses tempes.

- La plupart d'entre nous naissent avec un troisième œil ici. Après, il leur est possible d'en avoir partout ailleurs. Pour ma part, je fais partie des kagura à deux yeux.

Ace leva victorieusement les bras, se rappelant soudainement de quelque chose.

- Alors c'est vous le peuple aux trois yeux! Faut que je le dise à Robin! Ça fait des années qu'on trouve des crânes avec trois orbites et qu'on ne peut pas pas l'expliquer!

Sur ces mots, elle courut en direction de la cabine. Deuce soupira, la regardant faire. La kagura fixait la porte ouverte les yeux grands ouverts. Ce n'était pas pour la tuer qu'ils l'avaient faite monter?

Au bout d'un moment, la jeune femme aux cheveux noirs revint, se rasseyant à sa place. Zip était avec elle, observant leur nouvelle compagne de route. Elle était prête à reprendre l'interrogatoire.

- Ça veut dire quoi, kagura à deux yeux?

Deuce se passer une main sur son front, se demander pourquoi elle n'avait pas pensé à s'interroger là-dessus avant de courir prévenir l'archéologue d'Ohara. Robin n'avait sûrement pas reçu toutes les informations. Il se nota mentalement de la rappeler plus tard pour arranger cela.

Le regard de Haku devint plus perçant. Ses orbes s'illuminèrent, prenant une teinte fushia. L'impression de terreur assaillit à nouveau les pirates.

- Chaque kagura à deux yeux, expliqua la kagura une fois qu'ils s'étaient calmés, possédait ce qu'on appelle une capacité oculaire. Ce n'est pas quelque chose de bien puissant, ni à grande échelle. Certains peuvent hypnotiser, d'autres avoir une vision animale. Pour ma part, je peux oppresser ceux que je regarde dans les yeux.

Elle referma les paupières, se passant une main dessus. Deuce siffla, comprenant mieux leur peur irrationnelle. Pratique.

- Le seul problème, c'est que plus cette capacité est utilisée, plus nous perdons notre énergie. Je ne peux pas utiliser ma capacité plus de trois fois par jour à moins de risquer de m'évanouir.

Les kagura étaient définitivement effrayants, décréta Ace en digérant les nouvelles informations. En avoir un de son niveau de leur côté serait un avantage pour eux.

- Comment t'as fait pour disparaître tout le temps?

Haku se balança légèrement pour poser ses jambes devant elle. Elle leva une de ses mains. Celle-ci disparut sous les regards sidérés de son public.

- J'ai mangé un fruit du démon, avoua-t-elle en faisant réapparaître ses doigts. Le fruit de la couleur, mais j'ignore quel est son véritable nom.

Elle se concentra sur quelques instants. Ses cheveux prirent une teinte rosée.

- Si je ne contrôle pas mes pouvoirs, certaines parties de mon corps, principalement mes poils et cheveux, changent de couleur par rapport à mes émotions. Si je fais attention, je peux me fondre dans le décor.

Elle disparut partiellement cette fois. Du moins, ses longues mèches étaient devenues invisibles à la vue. Ace hocha la tête, notant cette information.

- C'est toujours bon à savoir ...

Elle se mordit les lèvres, légèrement gênée par sa prochaine question.

- T'as quel âge? J'ai pas osé demander à Deuce ...

- T'aurai pu, fit le susnommé.

- Il a vingt ans, confia l'espionne.

Le masqué la fixa bêtement quelques secondes avant d'abandonner. C'était une espionne après tout.

- J'en ai trente, ajouta celle qui ressemblait à un enfant.

Les deux autres la regardèrent sans rien dire. Puis les réactions fusèrent.

- T'es sérieuse? S'écria l'homme. J'ai cru que t'en avais la moitié!

- T'es pire que moi! S'amusa la capitaine.

- Vous, vous en faîtes quatorze, rétorqua l'informatrice, de la même voix placide que durant le reste de l'interrogatoire.

La colère remplaça bien vite la joie. Ce fut au tour de Deuce de rire.

- Elle marque un point! Tes tâches de rousseur n'aident pas tu sais?

- Qu'est-ce qu 'elles ont, mes tâches de rousseur?

Haku fixe quelques instants les deux personnes devant elle. En observant la gerbe de flamme qui jaillit des bras de la jeune capitaine, elle fronça les sourcils.

- Pourquoi esquiviez-vous mes attaques? Vous pouvez les encaisser avec votre pouvoir.

Ace pâlit en se rend compte de ce détail. Deuce dut retenir une nouvelle crise de rire, mais les larmes perlant au coin de ses yeux le trahissaient. Une légère rougeur tapissa les joues de la pyromane.

- J'avais un peu oublié ce détail ...

Elle ignorait du mieux qu'elle pouvait les moqueries de Zip qui s'était joint à la crise de fou rire du masqué. Haku, de son côté, se contenta de hocher la tête. Elle n'avait pas encore l'habitude de son pouvoir alors. Son incapacité à lire l'ambiance lui fit poser la question qui la taraudait depuis qu'elle avait embarqué.

- Pourquoi m'avoir fait monter à bord?

Le second reprit sa respiration, ses mains quittant enfin ses côtes.

- Je pensais que tu savais.

Ace gloussa, se débarrassant au passage de la honte qui assaillie.

- Bienvenue dans notre équipage, Reine de pique!

Haku ne pensa même pas à demander pourquoi cette carte. Ni d'où venait cette idée. A la place, son cœur battit rapidement.

- Quoi?

Elle avait été chassée de partout dans le monde. De sa maison, de toutes les îles où elle s'arrêtait. Elle avait été trahie par son ami. Elle avait perdu sa liberté.

Ace lui sourit, ses yeux gris pétillant de malice.

- Tu es la troisième membre de notre équipage, Haku.

Cela faisait si longtemps que plus personne ne nommée. Qu'elle avait plus de maison. Qu'elle ne pouvait plus faire confiance en personne. Qu'elle avait plus été libre.

Elle avait bien fait de garder l'enfant de Roger en vie. Ace réussi sauvée.


Un épéiste s'arrêta devant le contre-amiral Gondam. Le marin posa un instant ses yeux dessus. L'homme était grand, beaucoup plus grand que la plupart des gens de ce monde. Il portait un kimono blanc, assorti à ses courts cheveux immaculés, sur lequel avait été noué un hakama rouge dont pendait une clochette funéraire. Ce détail à lui seul permettait de savoir de quelle catégorie il faisait parti, si la présence du sabre ne le dénonçait pas avant.

Hiver était marqué sur son masque de tissu.

Le contre-amiral arrêta bien vite son observation.

- Que fait un agent du gouvernement ici?

Le collier serrant son cou réfléchit la lumière du soleil. Une voix assiette s'éleva.

- Je suis à la recherche du dénommé Fantôme.

Une aura sombre étouffa le marin.

- Il a fauté.

Il n'y avait pas besoin d'en dire plus. Gondam ravala difficilement sa salive. Les informateurs étaient mystérieux. Les exécuteurs, eux, étaient effrayants.


Elle leva les yeux vers la lune, si paisible dans le ciel. La première fois qu'elle examine vue, elle quittait son île et pleurait de toutes les larmes de son corps. Toutes les autres nuits, les larmes n'avaient jamais cessé de couler. Elle pleurait toutes les nuits, demandant à revoir ses parents, son peuple si accueillant.

Maintenant, sur cette petite embarcation, Haku avait plus envie de pleurer. Un sourire prenait pour la première fois forme sur son visage découvert alors qu'elle s'adressait à l'astre.

- Cette fois, tout ira bien, papa, maman.

Elle avait une nouvelle maison. Une nouvelle famille. Un nouvel objectif. Les deux personnes qui la regardaient de loin purent enfin se rassurer. Leur enfant irait bien.

Derrière elle, le paquet de cartes tomba, s'éparpillant sur le sol. Entre les cartes de tous les types, le Valet de pique se prépare à entrer en scène.


J'ai viré cinglé en plein milieu de la correction ... Saleté de correcteur automatique qui te change le trois quart de tes mots rien qu'en sauvegardant. Cinq secondes, je reprends mes esprits ...

Même s'il y a le confinement en ce moment, et que de ce fait je suis sensée avoir plus de temps, je vais tout de même continuer à publier au même rythme que d'habitude. J'ai des devoirs à faire ... et ils ne sont pas petits.

En espérant que vous allez bien malgré tout ça! A la revoyure!